

Gardons une famille réfugiée unie au Canada : Stoppons la déportation d’Erick R. C. !
Le problème
MISE À JOUR : Nous avons gagné, la déportation de Monsieur Erick a été annulée !
Honorable Rachel Bendayan, nous, soussignés, vous demandons d'exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires en tant que ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté afin de mettre fin à la déportation de Monsieur Erick, prévue pour le 26 mars 2025.
Honorable Patricia Lattanzio, député de Saint-Léonard et Saint-Michel, nous vous demandons de prendre position en faveur de cette famille qui réside dans votre circonscription.
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a ordonné le renvoi du père de cette famille, M. Erick, le séparant ainsi de sa femme Bérénice, et leur fille de 7 ans, Camilla. Bérénice et Camilla ont toutes deux récemment été reconnues comme réfugiées et personnes protégées au Canada et ce renvoi constitue une séparation familiale cruelle.
M. Erick et sa famille sont arrivés au Canada en janvier 2022 pour demander l'asile, fuyant les persécutions graves et les menaces de mort continues dont ils étaient victimes au Mexique. Bérénice est une survivante d’un enlèvement orchestré par des groupes criminels qui continuent de les menacer à ce jour. Ces mêmes organisations ont démontré leur capacité à retrouver leurs victimes, ce qui signifie que M. Erick, s’il est expulsé, sera exposé aux mêmes dangers que sa femme et sa fille.
Lors de l'étude de leur demande, la CISR a séparé le dossier de M. Erick de celui de sa femme et de leur fille, jugeant Monsieur seulement comme inéligible à l'asile.
En mai 2023, M. Erick dépose une demande d'examen des risques avant renvoi (ERAR), accompagnée de preuves démontrant les dangers qu'il encourt en cas de retour au Mexique. En octobre 2024, une décision négative a été rendue, mais ni M. Erick ni son avocate n'en ont été informés, ce qui est incompréhensible à ce jour.
En février 2025 la Section de la protection des réfugiés (SPR) a convoqué en audience la femme de Monsieur et son enfant. Le tribunal a reconnu la gravité des menaces et a accordé le statut de réfugié à Mme Bérénice et à sa fille, confirmant ainsi qu’un retour au Mexique représenterait un danger de mort. C’était un immense espoir pour cette famille qui voyait enfin la reconnaissance des risques qu’ils encouraient.
Cependant, le 11 mars 2025, M. Erick est convoqué seul à l'Agence des services frontaliers du Canada, où il reçoit la décision négative pour sa demande d'ERAR, ainsi qu'un ordre d'expulsion pour le 26 mars. Cette décision a été prise sans tenir compte du fait que la CISR venait d’accorder une protection à sa femme et à sa fille pour des raisons identiques à celles qu’il invoque.
Suivant l'obtention de son statut de personne protégée, la femme de Monsieur, Mme Bérénice, a présenté une demande de résidence permanente incluant Mr et leur fille dans leur demande. Le processus de réunification familiale sera un processus qui prendra plusieurs années, mais M. Erick sera éventuellement accepté en résidence permanente avec sa famille au Canada : il est cruel et injuste de déporter Monsieur et de le séparer de sa famille, alors qu’il gagnera d’ici quelques années la résidence permanente.
L’avocate dépose actuellement une demande de report de renvoi et demande le réexamen de la demande d’ERAR, pour considerer la decision positive de la SPR pour sa femme et au regard des elements nouveaux de persection.
Depuis plus de deux ans, cette famille s'est parfaitement intégrée à la société québécoise. Malgré leur traumatisme, ils ont trouvé un refuge sûr et ont commencé à reconstruire leur vie avec courage. Ils sont engagés dans la communauté et font du bénévolat auprès du Collectif Bienvenue et d'autres organismes. Leur fille Camilla parle français et est parfaitement intégrée dans son école. Monsieur Erick a travaillé très fort en agriculture dans une entreprise locale dans les environs de Montréal, et son employeur a mis de l’avant que son entreprise avait absolument besoin de lui pour la saison 2025.
La famille porte cependant encore les séquelles profondes des traumatismes vécus dans leur pays d'origine. M. Erick joue un rôle fondamental auprès de sa femme Berenice et de sa fille. Il est un pilier essentiel de leur équilibre familial, assurant non seulement une stabilité affective, mais également financière.
Déporter le père de famille revient à priver Camila de la présence de son père, une rupture qui irait à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant et qui exposerait encore plus sa mère à la précarité et à la détresse psychologique.
Cette expulsion mettrait également M. Erick en danger, puisqu'il serait d’une part exposé aux persécutions qui ont conduit la CISR à protéger sa femme et sa fille.
Nous demandons au ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada de reconsidérer ce dossier avec humanité et compassion et de suspendre la déportation de M. Erick. Il doit pouvoir demeurer au Canada auprès de sa famille, le temps que tous les recours légaux soient examinés et que les risques qu'il encourt en cas de retour soient pleinement considérés.

Victoire
Le problème
MISE À JOUR : Nous avons gagné, la déportation de Monsieur Erick a été annulée !
Honorable Rachel Bendayan, nous, soussignés, vous demandons d'exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires en tant que ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté afin de mettre fin à la déportation de Monsieur Erick, prévue pour le 26 mars 2025.
Honorable Patricia Lattanzio, député de Saint-Léonard et Saint-Michel, nous vous demandons de prendre position en faveur de cette famille qui réside dans votre circonscription.
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a ordonné le renvoi du père de cette famille, M. Erick, le séparant ainsi de sa femme Bérénice, et leur fille de 7 ans, Camilla. Bérénice et Camilla ont toutes deux récemment été reconnues comme réfugiées et personnes protégées au Canada et ce renvoi constitue une séparation familiale cruelle.
M. Erick et sa famille sont arrivés au Canada en janvier 2022 pour demander l'asile, fuyant les persécutions graves et les menaces de mort continues dont ils étaient victimes au Mexique. Bérénice est une survivante d’un enlèvement orchestré par des groupes criminels qui continuent de les menacer à ce jour. Ces mêmes organisations ont démontré leur capacité à retrouver leurs victimes, ce qui signifie que M. Erick, s’il est expulsé, sera exposé aux mêmes dangers que sa femme et sa fille.
Lors de l'étude de leur demande, la CISR a séparé le dossier de M. Erick de celui de sa femme et de leur fille, jugeant Monsieur seulement comme inéligible à l'asile.
En mai 2023, M. Erick dépose une demande d'examen des risques avant renvoi (ERAR), accompagnée de preuves démontrant les dangers qu'il encourt en cas de retour au Mexique. En octobre 2024, une décision négative a été rendue, mais ni M. Erick ni son avocate n'en ont été informés, ce qui est incompréhensible à ce jour.
En février 2025 la Section de la protection des réfugiés (SPR) a convoqué en audience la femme de Monsieur et son enfant. Le tribunal a reconnu la gravité des menaces et a accordé le statut de réfugié à Mme Bérénice et à sa fille, confirmant ainsi qu’un retour au Mexique représenterait un danger de mort. C’était un immense espoir pour cette famille qui voyait enfin la reconnaissance des risques qu’ils encouraient.
Cependant, le 11 mars 2025, M. Erick est convoqué seul à l'Agence des services frontaliers du Canada, où il reçoit la décision négative pour sa demande d'ERAR, ainsi qu'un ordre d'expulsion pour le 26 mars. Cette décision a été prise sans tenir compte du fait que la CISR venait d’accorder une protection à sa femme et à sa fille pour des raisons identiques à celles qu’il invoque.
Suivant l'obtention de son statut de personne protégée, la femme de Monsieur, Mme Bérénice, a présenté une demande de résidence permanente incluant Mr et leur fille dans leur demande. Le processus de réunification familiale sera un processus qui prendra plusieurs années, mais M. Erick sera éventuellement accepté en résidence permanente avec sa famille au Canada : il est cruel et injuste de déporter Monsieur et de le séparer de sa famille, alors qu’il gagnera d’ici quelques années la résidence permanente.
L’avocate dépose actuellement une demande de report de renvoi et demande le réexamen de la demande d’ERAR, pour considerer la decision positive de la SPR pour sa femme et au regard des elements nouveaux de persection.
Depuis plus de deux ans, cette famille s'est parfaitement intégrée à la société québécoise. Malgré leur traumatisme, ils ont trouvé un refuge sûr et ont commencé à reconstruire leur vie avec courage. Ils sont engagés dans la communauté et font du bénévolat auprès du Collectif Bienvenue et d'autres organismes. Leur fille Camilla parle français et est parfaitement intégrée dans son école. Monsieur Erick a travaillé très fort en agriculture dans une entreprise locale dans les environs de Montréal, et son employeur a mis de l’avant que son entreprise avait absolument besoin de lui pour la saison 2025.
La famille porte cependant encore les séquelles profondes des traumatismes vécus dans leur pays d'origine. M. Erick joue un rôle fondamental auprès de sa femme Berenice et de sa fille. Il est un pilier essentiel de leur équilibre familial, assurant non seulement une stabilité affective, mais également financière.
Déporter le père de famille revient à priver Camila de la présence de son père, une rupture qui irait à l’encontre de l’intérêt supérieur de l’enfant et qui exposerait encore plus sa mère à la précarité et à la détresse psychologique.
Cette expulsion mettrait également M. Erick en danger, puisqu'il serait d’une part exposé aux persécutions qui ont conduit la CISR à protéger sa femme et sa fille.
Nous demandons au ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada de reconsidérer ce dossier avec humanité et compassion et de suspendre la déportation de M. Erick. Il doit pouvoir demeurer au Canada auprès de sa famille, le temps que tous les recours légaux soient examinés et que les risques qu'il encourt en cas de retour soient pleinement considérés.

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Pétition lancée le 18 mars 2025