

Garantir la survie de nos commerces face à la crise
Le problème
🇫🇷 NOUS VOULONS TRAVAILLER, PAS SUBIR !
Commerçants, restaurateurs, artisans, entrepreneurs : nous refusons de payer seuls le prix des violences !
Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un cri de colère. C’est un véritable cri d’alarme.
Nous sommes des femmes et des hommes qui, chaque matin, se lèvent pour travailler, entreprendre, investir, créer des emplois et faire vivre nos villes.
Nous sommes restaurateurs, commerçants, artisans, indépendants, dirigeants de petites entreprises ou de groupes qui emploient parfois des centaines, voire des milliers de salariés.
Nous avons tous un point commun : nous aimons notre métier, nous croyons au travail et nous voulons continuer à faire vivre notre pays.
Mais aujourd’hui, combien d’entre nous se demandent encore combien de temps ils pourront tenir ?
Depuis plusieurs jours, les violences, les pillages, les dégradations, les blocages et les fermetures préventives frappent de plein fouet notre activité.
Certains ont vu des années de travail partir en fumée en quelques heures.
D’autres ont dû baisser leur rideau pour protéger leurs salariés et leurs clients.
Et puis il y a tous les autres. Ceux dont les vitrines sont intactes, dont les portes restent ouvertes, mais dont les établissements sont désespérément vides.
Parce que les clients ont peur. Parce que les rues se vident. Parce que la confiance disparaît.
Et pourtant, les charges, elles, ne s’arrêtent jamais.
Les salaires doivent être versés. Les loyers doivent être payés. Les fournisseurs attendent leurs règlements. Les échéances bancaires continuent de tomber.
Alors, qui va payer la facture ?
Qui va indemniser un restaurateur qui perd 80 % de son chiffre d’affaires en une journée sans avoir subi la moindre dégradation ?
Qui va aider ce commerçant qui ouvre chaque matin sans savoir si ses clients pourront accéder à sa boutique ?
Qui va rassurer ce salarié qui vient travailler avec la boule au ventre, inquiet pour sa sécurité et pour son emploi ?
Et surtout, combien d’entreprises faudra-t-il voir disparaître avant que des réponses concrètes soient apportées ?
Nous voulons être très clairs : nous respectons le droit de manifester. C’est une liberté fondamentale de notre République.
Mais manifester ne doit jamais signifier détruire, piller, incendier ou mettre en danger ceux qui travaillent.
Nous ne demandons pas que l’on nous oppose aux manifestants. Nous demandons simplement que les commerçants, les salariés et les entrepreneurs ne deviennent pas les victimes collatérales de ces événements.
🇫🇷 NOS SIX DEMANDES AUX POUVOIRS PUBLICS
1. PROTÉGER NOS ÉTABLISSEMENTS ET NOS SALARIÉS
Garantir une présence et une réponse adaptées des forces de sécurité dans les secteurs exposés, afin que chacun puisse travailler et accueillir ses clients sereinement.
2. INDEMNISER LES PERTES D’EXPLOITATION
Mettre en place un dispositif exceptionnel pour les entreprises dont l’activité a été directement affectée par les violences, les blocages et les fermetures imposées.
3. SIMPLIFIER ET ACCÉLÉRER LES INDEMNISATIONS
Créer un accompagnement rapide et efficace pour les entreprises sinistrées, en lien avec les assureurs, afin d’éviter des mois d’attente et des démarches interminables.
4. ACCORDER DES REPORTS DE CHARGES ET D’ÉCHÉANCES
Permettre aux entreprises les plus touchées de reporter leurs charges sociales, fiscales et certaines échéances financières, avec des conditions adaptées à leur situation.
5. ASSOCIER RÉELLEMENT LES PROFESSIONNELS AUX DÉCISIONS
Organiser une concertation nationale avec les représentants du commerce, de la restauration, de l’artisanat et des entreprises pour construire des réponses concrètes et durables.
6. CRÉER UN FONDS NATIONAL D’URGENCE POUR TOUS LES COMMERCES TOUCHÉS
C’est une demande essentielle.
Nous demandons la création d’un fonds permettant d’indemniser également les établissements qui sont restés ouverts, mais dont le chiffre d’affaires s’est effondré en raison des violences, de la peur, des restrictions de circulation ou de l’absence de clientèle.
Parce qu’un commerce peut être économiquement sinistré sans avoir une seule vitre cassée.
Ces pertes devront naturellement être justifiées et évaluées selon des critères transparents.
❤️ DERRIÈRE CHAQUE COMMERCE, IL Y A DES VIES
Il y a un entrepreneur qui a parfois engagé toutes ses économies.
Il y a des salariés qui comptent sur leur salaire pour nourrir leur famille.
Il y a des fournisseurs, des producteurs, des agriculteurs et des partenaires qui dépendent de notre activité.
Il y a des centres-villes qui perdent peu à peu leur vitalité lorsque les commerces ferment.
Quand un restaurant ferme, ce ne sont pas seulement des tables qui restent vides. Ce sont des emplois, des projets et parfois toute une vie de travail qui sont menacés.
Nous ne demandons ni privilège ni traitement de faveur.
Nous demandons simplement le droit de travailler dans la sécurité et de ne pas être laissés seuls face aux conséquences économiques d’événements que nous ne maîtrisons pas.
🇫🇷 IL EST TEMPS DE NOUS FAIRE ENTENDRE !
Cette pétition est une initiative collective, citoyenne et indépendante de toute appartenance politique.
Elle s’adresse à tous les restaurateurs, commerçants, artisans, entrepreneurs, indépendants, salariés et citoyens qui souhaitent défendre l’activité économique et l’emploi.
Notre message est simple :
NOUS VOULONS TRAVAILLER, PAS SUBIR !
Nous refusons de voir disparaître nos commerces, nos emplois et le fruit de tant d’années de sacrifices dans l’indifférence.
Nous voulons continuer à investir, embaucher, accueillir nos clients et croire en l’avenir de notre pays.
✍️ SIGNEZ CETTE PÉTITION ET PARTAGEZ-LA AUTOUR DE VOUS.
Chaque signature représente une voix supplémentaire pour demander des solutions concrètes.
Faisons entendre ensemble la voix de celles et ceux qui travaillent, entreprennent et font vivre la France.
🇫🇷 ON NE LÂCHE RIEN ! ❤️
Collectif national des commerçants, restaurateurs, artisans et entrepreneurs — initiative citoyenne et professionnelle.

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Le problème
🇫🇷 NOUS VOULONS TRAVAILLER, PAS SUBIR !
Commerçants, restaurateurs, artisans, entrepreneurs : nous refusons de payer seuls le prix des violences !
Aujourd’hui, ce n’est pas seulement un cri de colère. C’est un véritable cri d’alarme.
Nous sommes des femmes et des hommes qui, chaque matin, se lèvent pour travailler, entreprendre, investir, créer des emplois et faire vivre nos villes.
Nous sommes restaurateurs, commerçants, artisans, indépendants, dirigeants de petites entreprises ou de groupes qui emploient parfois des centaines, voire des milliers de salariés.
Nous avons tous un point commun : nous aimons notre métier, nous croyons au travail et nous voulons continuer à faire vivre notre pays.
Mais aujourd’hui, combien d’entre nous se demandent encore combien de temps ils pourront tenir ?
Depuis plusieurs jours, les violences, les pillages, les dégradations, les blocages et les fermetures préventives frappent de plein fouet notre activité.
Certains ont vu des années de travail partir en fumée en quelques heures.
D’autres ont dû baisser leur rideau pour protéger leurs salariés et leurs clients.
Et puis il y a tous les autres. Ceux dont les vitrines sont intactes, dont les portes restent ouvertes, mais dont les établissements sont désespérément vides.
Parce que les clients ont peur. Parce que les rues se vident. Parce que la confiance disparaît.
Et pourtant, les charges, elles, ne s’arrêtent jamais.
Les salaires doivent être versés. Les loyers doivent être payés. Les fournisseurs attendent leurs règlements. Les échéances bancaires continuent de tomber.
Alors, qui va payer la facture ?
Qui va indemniser un restaurateur qui perd 80 % de son chiffre d’affaires en une journée sans avoir subi la moindre dégradation ?
Qui va aider ce commerçant qui ouvre chaque matin sans savoir si ses clients pourront accéder à sa boutique ?
Qui va rassurer ce salarié qui vient travailler avec la boule au ventre, inquiet pour sa sécurité et pour son emploi ?
Et surtout, combien d’entreprises faudra-t-il voir disparaître avant que des réponses concrètes soient apportées ?
Nous voulons être très clairs : nous respectons le droit de manifester. C’est une liberté fondamentale de notre République.
Mais manifester ne doit jamais signifier détruire, piller, incendier ou mettre en danger ceux qui travaillent.
Nous ne demandons pas que l’on nous oppose aux manifestants. Nous demandons simplement que les commerçants, les salariés et les entrepreneurs ne deviennent pas les victimes collatérales de ces événements.
🇫🇷 NOS SIX DEMANDES AUX POUVOIRS PUBLICS
1. PROTÉGER NOS ÉTABLISSEMENTS ET NOS SALARIÉS
Garantir une présence et une réponse adaptées des forces de sécurité dans les secteurs exposés, afin que chacun puisse travailler et accueillir ses clients sereinement.
2. INDEMNISER LES PERTES D’EXPLOITATION
Mettre en place un dispositif exceptionnel pour les entreprises dont l’activité a été directement affectée par les violences, les blocages et les fermetures imposées.
3. SIMPLIFIER ET ACCÉLÉRER LES INDEMNISATIONS
Créer un accompagnement rapide et efficace pour les entreprises sinistrées, en lien avec les assureurs, afin d’éviter des mois d’attente et des démarches interminables.
4. ACCORDER DES REPORTS DE CHARGES ET D’ÉCHÉANCES
Permettre aux entreprises les plus touchées de reporter leurs charges sociales, fiscales et certaines échéances financières, avec des conditions adaptées à leur situation.
5. ASSOCIER RÉELLEMENT LES PROFESSIONNELS AUX DÉCISIONS
Organiser une concertation nationale avec les représentants du commerce, de la restauration, de l’artisanat et des entreprises pour construire des réponses concrètes et durables.
6. CRÉER UN FONDS NATIONAL D’URGENCE POUR TOUS LES COMMERCES TOUCHÉS
C’est une demande essentielle.
Nous demandons la création d’un fonds permettant d’indemniser également les établissements qui sont restés ouverts, mais dont le chiffre d’affaires s’est effondré en raison des violences, de la peur, des restrictions de circulation ou de l’absence de clientèle.
Parce qu’un commerce peut être économiquement sinistré sans avoir une seule vitre cassée.
Ces pertes devront naturellement être justifiées et évaluées selon des critères transparents.
❤️ DERRIÈRE CHAQUE COMMERCE, IL Y A DES VIES
Il y a un entrepreneur qui a parfois engagé toutes ses économies.
Il y a des salariés qui comptent sur leur salaire pour nourrir leur famille.
Il y a des fournisseurs, des producteurs, des agriculteurs et des partenaires qui dépendent de notre activité.
Il y a des centres-villes qui perdent peu à peu leur vitalité lorsque les commerces ferment.
Quand un restaurant ferme, ce ne sont pas seulement des tables qui restent vides. Ce sont des emplois, des projets et parfois toute une vie de travail qui sont menacés.
Nous ne demandons ni privilège ni traitement de faveur.
Nous demandons simplement le droit de travailler dans la sécurité et de ne pas être laissés seuls face aux conséquences économiques d’événements que nous ne maîtrisons pas.
🇫🇷 IL EST TEMPS DE NOUS FAIRE ENTENDRE !
Cette pétition est une initiative collective, citoyenne et indépendante de toute appartenance politique.
Elle s’adresse à tous les restaurateurs, commerçants, artisans, entrepreneurs, indépendants, salariés et citoyens qui souhaitent défendre l’activité économique et l’emploi.
Notre message est simple :
NOUS VOULONS TRAVAILLER, PAS SUBIR !
Nous refusons de voir disparaître nos commerces, nos emplois et le fruit de tant d’années de sacrifices dans l’indifférence.
Nous voulons continuer à investir, embaucher, accueillir nos clients et croire en l’avenir de notre pays.
✍️ SIGNEZ CETTE PÉTITION ET PARTAGEZ-LA AUTOUR DE VOUS.
Chaque signature représente une voix supplémentaire pour demander des solutions concrètes.
Faisons entendre ensemble la voix de celles et ceux qui travaillent, entreprennent et font vivre la France.
🇫🇷 ON NE LÂCHE RIEN ! ❤️
Collectif national des commerçants, restaurateurs, artisans et entrepreneurs — initiative citoyenne et professionnelle.

Les décisionnaires

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Pétition lancée le 24 octobre 2026