

Fermons les chaînes de haine : le racisme tue
Le problème
Pétition pour la fermeture des chaînes de haine : le racisme n'est pas une liberté d'expression
Huit balles. Huit balles dans le corps d’une petite fille de 12 ans. Un jeune homme abattu à Trappes. L’horreur absolue vient de nous frapper, mais elle ne naît pas de nulle part. Ces morts ne sont pas de simples faits divers, ils sont l’aboutissement macabre et direct d’un poison instillé jour après jour dans notre société.
Depuis des années, nous, journalistes, hurlons dans le vide. Nous dénonçons le racisme décomplexé qui s’est infusé dans l’espace public et la menace mortelle que fait peser la concentration des médias. Des milliardaires, qui n’ont strictement rien à voir avec la noblesse du métier d’informer, ont confisqué nos antennes pour les transformer en armes idéologiques. En se parant de l’étiquette de « chaînes d’information », ils trompent délibérément leurs spectateurs.
Ce qu’ils diffusent n’est plus du journalisme, c’est une véritable dérive sectaire. Sur ces plateaux, des idéologues agissent comme de véritables gourous, utilisant des outils de manipulation mentale redoutables pour instiller la peur, la haine de l’autre et un récit de guerre civile. Cette mécanique implacable de l’endoctrinement transforme aujourd’hui des cerveaux manipulés en tueurs, armant les esprits avant qu’ils n’arment leurs bras.
Si cette machine à broyer a pu prospérer, c’est parce que la classe politique a laissé faire. Pire encore : elle a encouragé cette concentration médiatique délétère pour servir ses propres intérêts. En laissant ces empires financiers étouffer les rédactions, de nombreux responsables politiques se sont assuré d’échapper au regard critique de la presse. Il y a quinze ans encore, les journalistes pouvaient enquêter librement sur les dérives du pouvoir. Aujourd’hui, ces mêmes dirigeants préfèrent s’accommoder du bruit et de la fureur des polémiques racistes, plutôt que d’affronter la lumière d’investigations indépendantes. Ils ont sacrifié la liberté de la presse sur l’autel de leur propre tranquillité.
Pourtant, la profession refuse de se soumettre. Aujourd’hui, près de 300 médias indépendants résistent avec acharnement. Nous continuons d’enquêter, d’écrire, de filmer. Nous luttons quotidiennement contre ces prédateurs de l’information pour défendre le droit inaliénable du public à la vérité.
Mais face à la force de frappe colossale d’un Vincent Bolloré et d’autres oligarques, notre résilience ne suffit plus. Leurs propagandistes, protégés par l’inaction des instances de régulation comme l’Arcom, se cachent lâchement derrière la « liberté d’expression » pour banaliser l’innommable. Or, le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. La liberté d’expression n’est pas un permis d’armer les esprits pour tuer.
Les conséquences sont là, sous nos yeux, effroyables. Nous assistons à l’émergence d’un terrorisme ciblant les français d’origine étrangère en France. On se souvient de l’affaire Khalid Cid , cet entrepreneur français de Besançon qui a failli être assassiné par un groupuscule identitaire, ciblé pour la seule raison qu’il était perçu comme Arabe. Et tant d’autres depuis. Des expéditions punitives sont organisées, des attentats racistes sont régulièrement déjoués de justesse par la police. Et aujourd’hui, cette manipulation mentale de masse a guidé la main de ce tueur dont l’enquête de Mediapart révèle qu’il était téléspectateur de ces chaînes de haine qui lobotomisent leur public et incite à la haine raciale. Il a abattu un jeune homme et criblé de balles une enfant de 12 ans.
Nous ne pouvons plus pleurer nos morts en silence, mais l’espoir d’un sursaut démocratique est entre nos mains. Ensemble, faisons bouger les lignes.
Cette pétition sera officiellement soumise au Parlement européen afin d’exiger la création d’une commission d’enquête sur cette propagande meurtrière, la manipulation mentale opérée sur ces chaînes, et la concentration des médias en France.
Nous demandons l’intervention ferme de l’Europe face à l’inaction de la France pour imposer la fermeture de ces antennes de haine et sanctionner ceux qui usent de ces méthodes sectaires, ainsi que les milliardaires qui les financent.
Signez, partagez, mobilisez-vous. Unis, nous avons le pouvoir de mettre fin à cette mécanique de la haine et de faire triompher la justice.

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Le problème
Pétition pour la fermeture des chaînes de haine : le racisme n'est pas une liberté d'expression
Huit balles. Huit balles dans le corps d’une petite fille de 12 ans. Un jeune homme abattu à Trappes. L’horreur absolue vient de nous frapper, mais elle ne naît pas de nulle part. Ces morts ne sont pas de simples faits divers, ils sont l’aboutissement macabre et direct d’un poison instillé jour après jour dans notre société.
Depuis des années, nous, journalistes, hurlons dans le vide. Nous dénonçons le racisme décomplexé qui s’est infusé dans l’espace public et la menace mortelle que fait peser la concentration des médias. Des milliardaires, qui n’ont strictement rien à voir avec la noblesse du métier d’informer, ont confisqué nos antennes pour les transformer en armes idéologiques. En se parant de l’étiquette de « chaînes d’information », ils trompent délibérément leurs spectateurs.
Ce qu’ils diffusent n’est plus du journalisme, c’est une véritable dérive sectaire. Sur ces plateaux, des idéologues agissent comme de véritables gourous, utilisant des outils de manipulation mentale redoutables pour instiller la peur, la haine de l’autre et un récit de guerre civile. Cette mécanique implacable de l’endoctrinement transforme aujourd’hui des cerveaux manipulés en tueurs, armant les esprits avant qu’ils n’arment leurs bras.
Si cette machine à broyer a pu prospérer, c’est parce que la classe politique a laissé faire. Pire encore : elle a encouragé cette concentration médiatique délétère pour servir ses propres intérêts. En laissant ces empires financiers étouffer les rédactions, de nombreux responsables politiques se sont assuré d’échapper au regard critique de la presse. Il y a quinze ans encore, les journalistes pouvaient enquêter librement sur les dérives du pouvoir. Aujourd’hui, ces mêmes dirigeants préfèrent s’accommoder du bruit et de la fureur des polémiques racistes, plutôt que d’affronter la lumière d’investigations indépendantes. Ils ont sacrifié la liberté de la presse sur l’autel de leur propre tranquillité.
Pourtant, la profession refuse de se soumettre. Aujourd’hui, près de 300 médias indépendants résistent avec acharnement. Nous continuons d’enquêter, d’écrire, de filmer. Nous luttons quotidiennement contre ces prédateurs de l’information pour défendre le droit inaliénable du public à la vérité.
Mais face à la force de frappe colossale d’un Vincent Bolloré et d’autres oligarques, notre résilience ne suffit plus. Leurs propagandistes, protégés par l’inaction des instances de régulation comme l’Arcom, se cachent lâchement derrière la « liberté d’expression » pour banaliser l’innommable. Or, le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. La liberté d’expression n’est pas un permis d’armer les esprits pour tuer.
Les conséquences sont là, sous nos yeux, effroyables. Nous assistons à l’émergence d’un terrorisme ciblant les français d’origine étrangère en France. On se souvient de l’affaire Khalid Cid , cet entrepreneur français de Besançon qui a failli être assassiné par un groupuscule identitaire, ciblé pour la seule raison qu’il était perçu comme Arabe. Et tant d’autres depuis. Des expéditions punitives sont organisées, des attentats racistes sont régulièrement déjoués de justesse par la police. Et aujourd’hui, cette manipulation mentale de masse a guidé la main de ce tueur dont l’enquête de Mediapart révèle qu’il était téléspectateur de ces chaînes de haine qui lobotomisent leur public et incite à la haine raciale. Il a abattu un jeune homme et criblé de balles une enfant de 12 ans.
Nous ne pouvons plus pleurer nos morts en silence, mais l’espoir d’un sursaut démocratique est entre nos mains. Ensemble, faisons bouger les lignes.
Cette pétition sera officiellement soumise au Parlement européen afin d’exiger la création d’une commission d’enquête sur cette propagande meurtrière, la manipulation mentale opérée sur ces chaînes, et la concentration des médias en France.
Nous demandons l’intervention ferme de l’Europe face à l’inaction de la France pour imposer la fermeture de ces antennes de haine et sanctionner ceux qui usent de ces méthodes sectaires, ainsi que les milliardaires qui les financent.
Signez, partagez, mobilisez-vous. Unis, nous avons le pouvoir de mettre fin à cette mécanique de la haine et de faire triompher la justice.

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Pétition lancée le 26 octobre 2026