Halte à la grève SNCF/RATP !

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La grève de la SNCF et de la RATP est une enfreinte évidente à l'article 4 de la déclaration universelle des droits de l'homme qui spécifie que " La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui".

Cette grève ne fait pas que nuire à la liberté des français, elle génère des dizaines de milliers de cas dramatiques liés à l'impossibilité de se déplacer. Des commerçants vont fermer boutiques à cause de cette grève, des entreprises vont faire faillite, des employés vont être licenciés et des drames vont se produire dans les familles (qui peut dire combien de décès vont être causés par des ambulances coincées dans les bouchons ou des médecins empêchés de se rendre auprès de leurs patients ?). Tout cela à cause de cheminots qui exercent leur capacité de nuisance en prenant les français en otages pour essayer de maintenir des avantages outranciers payés par le reste de la population.

Le droit de grève est une disposition prévue par le droit du travail par laquelle des employés mécontents peuvent faire subir à leur employeur les conséquences d'un arrêt de leur travail. Le droit de grève est ici totalement dévoyé puisque c'est l'ensemble de la population qui est prise en otage et subit les conséquences de ce conflit.

Une telle grève serait d'ailleurs illégale dans la plupart des pays qui nous entourent (en Allemagne par exemple, un fonctionnaire abandonne son droit de grève en échange d'un emploi à vie). En France on tolère qu'une poignée de privilégiés mettent le pays à genoux et perturbent des millions de français dans le seul but de défendre des intérêts corporatistes qui n'ont aucun sens. Les conducteurs de train, le gros du bataillon des grévistes, souhaitent continuer à pouvoir partir à la retraire entre 50 et 52 ans, c'est à dire, compte tenu de l'espérance de vie, rester plus longtemps à la retraite qu'au travail. Leur régime indécent coûte 3.2 milliards d'euros au reste de la population à travers une dotation de l'état de ce montant. Le COR a récemment établi que la moitié des 17 milliards de déficit annuel qui vont manquer sur nos pensions en 2025 trouvent leur source dans les régimes publics, alors que les salariés du public ne représentent même pas 20 % des actifs. Un retraité de la SNCF y ayant effectué toute sa carrière part avec une pension mensuelle de 2600€, son collègue de la RATP avec 3700€ alors que dans le secteur privé, la pension mensuelle moyenne en début de retraite est de 1800€.

Le contraste évident entre les exigences déraisonnables des grévistes et les conséquences monumentales de leur mouvement sur l'économie et sur la population du pays montrent clairement qu'il faut réagir. Une société civilisée ne peut pas faire subir à sa population les conséquences disproportionnées de l'irresponsabilité de quelques-uns.

Exigeons donc, à travers l'adhésion massive à cette pétition adressée à Emmanuel Macron, que le droit de grève de la SNCF, de la RATP et de tous les agents assurant une mission critique de service public soit revu pour mettre un terme à leur capacité de nuisance inacceptable.