Sortir du confinement et de la peur

Pétition fermée

Cette pétition avait 71 signataires

Le problème

Nous vivons harcelés par les médias, les comptages de la maladie. En clair, la peur de la mort qui est une peur archaïque profondément installée en chacun de nous est agitée depuis des mois pour nous laisser transis chez nous. 

La peur continue nuit à la santé et au bien-être tout autant qu'à notre liberté de vivre, de penser et de circuler. 

Nous sommes des êtres sociaux nécessitant la relation sociale, pas la distanciation. 

Le confinement à long terme et l'utilisation de la peur distillée par les médias de tous accabits ne sont bons qu'à accentuer les pathologies à venir, fomenter des idées complotionistes dans les esprits, diviser les peuples, rendre fous certains, accentuer les risques sociaux et mettre en danger la paix du pays. 

Depuis l'arrivée du virus COVID 19, le confinement, les couvre-feux, le nouveau confinement, tous ont participé à un ralentissement de la propagation et surtout de l'occupation de lits de réanimation dans les hôpitaux publics. 5000 lits en mars. 12 000 promis. Et à l'heure actuelle ? Dans le public, et dans le privé ?

Cette crise est estimée dernièrement à 500 milliards d'euros. Combien coûte la construction dans l'urgence d'hôpitaux de campagne avec réanimation ?

Combien coûte les besoins à mettre en oeuvre pour soigner 10 fois plus de personnes ?

Alors, on ne veut pas étendre les unités de réanimation mais limiter les cas graves (dixit M Veran). Le prix a payer est trop lourd, les dommages seront plus importants par cette limitation que par l'extension, l'expansion des soins. L'expansion n'est-elle pas plus bénéfique, intelligente que la limitation ?

Par ailleurs, les cas graves vont arriver dans une vague qui déjà est en route : la vague des suicides, des dépressions, des défaillances psychologiques, des crises sociales, de la violence des gens détruits, de la peur de l'autre comme d'un ennemi invisible, etc.....

Les peuples ont peur, leur santé va devenir plus que précaire, à cause de la peur. D'une façon ou d'une autre il est nécessaire d'augmenter de façon exponentielle la capacité d'accueil des soins en France et dans le monde. 

La crise économique en route cause les maladies à venir. Les milliards ne compenseront pas, n'effaceront pas les traces indélébiles incrustées par la peur, la communication médiatique et politique. 

Certes, les dirigeants, politiques et civils, sont depuis des années effrayés par les risques au niveau pénal et correctionnel qu'ils encourent dans leurs fonctions car les personnes "dirigées" demandent toujours plus de sécurité et d'assurance sur l'autel de la déresponsabilisation. Déresponsabilisation menée et assurée par les offres croissantes de police d'assurance et de prévoyance faisant croire au peuple que nul risque ne peut les toucher et que dans le cas contraire il serait protégé et indemnisé. Réduire le risque, imaginer et laisser à penser qu'il n'existe pas est un acte contre-productif, infantilisant et surtout faux, irréel. C'est un acte contre-éducatif et anti-pédagogique. Le peuple, l'être humain sait naturellement s'adapter aux situations. L'encourager dans ce sens de l'adaptation et la responsabilité est un acte bienveillant, éducatif, pédagogique, rassurant et nécessaire. 

Cette crise offrent deux pistes :

1/ Infantiliser le peuple par la peur et promettre une action paternaliste et autoritaire de protection. 

2/ Responsabiliser le peuple avec pédagogie et encouragement pour qu'il puisse vivre son autonomie essentielle à son bien-être et sa bonne santé physique, morale et psychologique. Et ainsi s'adapter en intelligence avec son environnement et les circonstances. 

Les dirigeants, notamment les chefs d'entreprises sont contraints par la loi d'assurer cette santé physique et psychologique. L'état aussi. 

Explorer le monde est plus bénéfique que chercher la protection. 

Je souhaite exhorter les dirigeants à prendre conscience des effets délétères de l'intimation de la peur depuis mars 2020 dans la tête, dans les coeurs et dans les cellules de la population.

1/ Investissons l'argent du peuple, l'argent publique dans les unités de soins plutôt que dans une palliation économique.

2/ Laissons  le peuple libre de circuler. Soyons pédagogue. Soyons rassurant plutôt qu'apeurant.  Faisons confiance à la population, à son intelligence. Protégeons les plus faibles, ceux qui le souhaitent. 

3/ N'attendons pas une 3° vague plus que probable pour re-confiner en janvier. La solution n'est pas forcément là où elle apparaît être la meilleure. 

4/ Ayons une communication juste, réelle, transparente sur les sujets de cette crise. (combien de lits réellement, privés et publics, combien de décès réellement dû au covid, combien de lits occupés par type de service dû au covid, combien d'argent investis dans le développement des capacités d'accueil, combien de morts habituels par an en France et leurs causes, relativiser ces chiffres réels avec l'affection et le nombre de décès covid, ....)

5/ Prendre en charge et en considération le peuple français avec bienveillance, non pas comme un puissant dirigeant décideur, mais comme un fédérateur, un facilitateur de la nation qui sait manier l'intelligence collective et qui sait que la base détient les solutions, rarement la tête, bien qu'elle puisse le croire. L'ouvrier qui manie la machine sait mieux que son pdg ce qui fonctionne ou pas, l'employé au service après-vente connait mieux que son dirigeant ce qui satisfait ou non le client et ce qu'il faudrait mettre en oeuvre pour corriger le tir. 

6/ Prendre les mesures d'urgence immédiatement pour investir dans le déploiement des capacités d'accueil et être en place dès janvier. Et ainsi re-devenir un pays rayonnant et inspirant à l'échelle internationale.  

7/ Rendre la parole à la population. Les députés et sénateurs ne représentent pas le peuple en votant des lois qui vont à l'inverse des avis et sentiments de leurs électeurs. Mesdames et messieurs les parlementaires, sondez votre population et faites votre travail qui est la représentation du peuple et non pas votre avis personnel ou encore votre sens de la carrière politique, enfermés dans les hémicycles et les ores de la république. Reprenez contact avec la réalité et avec vos semblables, vos concitoyens. 

Françaises et français, prenez la parole, exprimez vous, sondez vos coeurs, éteignez les téléviseurs, réfléchissez et décidez de votre avenir et de l'avenir des vôtres et de la nation. 

Vive la France, un pays intelligent, malin, en avance, avec des idées, avant-gardiste.

Je ne suis pas politisé, simplement un citoyen décontenancé par la situation, qui tente de regarder la situation avec recul, froideur, au-delà des peurs, des idéologies, des croyances et des balivernes. 

J'aime mon pays et mes compatriotes. 

avatar of the starter
Pascal QUESLINLanceur de pétition

Les décisionnaires

President du Sénat
Emannuel Macron
Président de la république
Richard Ferrand
Président de l'Assemblée Nationale

Message aux signataires