
Malgré une réunion téléphonique avec le proviseur de l'établissement (et soit disant, la prof concernée et l'ajointe, qui n'ont ni intervenu, ni dit bonjour) Le proviseur prétend qu'interdire à Ambre de réaliser de l'escalade, en la maintenant dans le cour de manière humiliante , n'est pas, selon lui, une discrimination.
Pour protéger notre fille d'une nouvelle humiliation, elle n'assistera plus au cours tant que la situation n'aura pas changé. On réclame évidement des excuses publiques écrites devant la classe.
L'inspecteur du sport souhaite "maintenir le dialogue". Mais quand celui ci devient impossible, vu que aucun mail, aucun appel n'est plus pris en compte avec le lycée cela devient délicat.
J'attends sous peu, convocation pour audition de la part de Mme le substitut du procureur, qui aurait ouvert une enquête.