Demander des mesures urgentes pour protéger les enfants

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Le problème

« "Protéger les enfants aujourd'hui, c'est garantir la santé mentale et l'équilibre de la jeunesse et de la société de demain. Et,  Construire une jeunesse équilibrée, épanouie et sereine exige avant tout de sécuriser et de protéger l'enfance. On ne bâtit pas l'avenir de notre société sur des traumatismes non traités et des violences ignorées. »»

Alors que le Sénat examine cette semaine (les 27, 28 et 29 octobre 2026) les textes relatifs à la protection des enfants, nous rappelons que le temps de la justice (compté en mois) ne doit plus broyer le temps de l'enfant (compté en jours de souffrance). Nous demandons solennellement à Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat, et aux sénateurs d'intégrer en urgence des mesures de terrain concrètes pour ne plus laisser aucun enfant en danger. Mes petits enfants vivent des violences. Malgré le dépôt d'une plainte, je constate avec désarroi que trop d'enfants vivent dans la peur et le danger tandis que les autorités qualifient souvent ces faits de simples conflits familiaux. Aujourd'hui, j'interpelle Monsieur le Président du Sénat car il est temps d'agir. Trop de grands-parents, comme moi, sont privés de voir leurs petits-enfants grandir en sécurité.

En France, chaque année, des milliers d'enfants sont confrontés à la violence intrafamiliale. Selon un rapport de la Fondation pour l'Enfance, près de 10 % des enfants vivent dans des foyers où des violences sont présentes. Il est inadmissible que dans un pays évolué, la protection de nos enfants ne soit pas une priorité absolue.

Nous avons besoin de lois plus strictes et d'une réactivité accrue des services publics pour assurer la sécurité des enfants. Les institutions doivent être formées et sensibilisées pour identifier et agir face à ces situations de détresse. Des lignes d'écoute dédiées et la collaboration avec les écoles pour repérer et signaler les signaux d'alerte sont essentielles.

Souvenons-nous tous que chaque enfant a le droit de grandir dans un environnement sûr et aimant. Il ne s'agit pas seulement d'une question de législation mais d'urgence humanitaire. En agissant maintenant, nous pouvons changer l'avenir de tant de vies jeunes et innocentes qui ne demandent qu'à être protégées.

À l'attention de Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat

Copie aux Sénatrices et Sénateurs

Monsieur le Président,

À l'attention de Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat

Copie aux Sénatrices et Sénateurs

Monsieur le Président,

Alors que la Haute Assemblée examine les textes sur la protection des enfants, nous portons la voix d'un constat alarmant : sur le terrain, des failles procédurales majeures laissent quotidiennement des mineurs exposés à la violence, au contrôle coercitif et à l'emprise.

Construire une jeunesse équilibrée, épanouie et sereine exige avant tout de sécuriser et de protéger l'enfance. On ne bâtit pas la société de demain sur des traumatismes invisibilisés. Lorsqu'un parent impose sa terreur au foyer, l'autre parent, sous emprise, se retrouve dans l'incapacité de protéger ses enfants.

Face à des délais judiciaires de 4 à 6 mois et à des drames inacceptables, la loi doit impérativement se doter de dispositifs de protection immédiate et contraignante :

L'urgence procédurale et l'encadrement des délais : Instaurer un délai plafond strict de 30 jours maximum pour tenir l'audience d'urgence après un signalement, en interdisant les reports d'audiences abusifs pour simple surcharge, et généraliser l'éloignement immédiat de l'auteur présumé des violences.
L'application réelle du statut de « Tiers Digne de Confiance » (TDC) : Rendre obligatoire l'évaluation prioritaire des capacités d'accueil de la famille élargie (grands-parents) avant tout placement en foyer, tout refus par le juge devant être strictement motivé.
La création d'un statut protecteur du grand-parent « lanceur d'alerte » : Garantir le maintien immédiat du droit de visite des grands-parents pendant les enquêtes pour éviter la rupture de lien punitive (« l'effet boomerang ») et interdire la disqualification automatique des alertes en simples conflits familiaux.
Le recueil sécurisé de la parole de l'enfant et la pénalisation de l'emprise : Rendre obligatoire l'audition de l'enfant hors de la présence des parents par des experts formés au traumatisme, et sanctionner le contrôle coercitif avec la même sévérité que les violences physiques.
La formation obligatoire des acteurs et le renforcement des moyens : Imposer une formation spécialisée sur l'emprise pour les magistrats, les forces de l'ordre et les travailleurs sociaux, et doter les CRIP des moyens humains indispensables.
Monsieur le Président, les enfants victimes et les familles qui les protègent comptent sur le Sénat pour transformer ces urgences de terrain en réalités juridiques.

Nous comptons sur votre engagement.

Signez cette pétition pour montrer votre soutien à cette cause essentielle et aider à créer un avenir sans violence pour tous les enfants.

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monique BALTZLILanceur de pétition

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