
La loi de la révision constitutionnelle portant sur le dégel du corps électoral ayant déjà été approuvée successivement par le Sénat et par l’Assemblée Nationale reste en suspens malgré la fin de la session parlementaire actée par la dissolution. Cependant, il est très probable que la phase finale de validation de cette loi par le Congrès de Versailles n’ait pas lieu à cause du renouvellement des parlementaires qui le composent.
Cette loi est donc tuée dans l’œuf.
Nous voilà donc revenus à la case départ.
Suite à la déclaration de M. Goa annonçant l’auto proclamation d’indépendance le 24 septembre 2024, nous aimerions connaître les intentions de l’Etat sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, car à quoi bon défendre les valeurs de la république et le suffrage universel si l’Etat envisage de céder définitivement aux revendications des indépendantistes ?
Il est grand temps pour l’Etat de nous faire savoir ce qu’il veut faire de la Nouvelle-Calédonie, car son silence n’a que trop duré.