Petition updateRétablissez les aides aux transports pour les personnes sans-papiersUne Mesure ILLÉGALE

Le Comité des Familles
Apr 20, 2016
Cher(e)s signataires,
Différentes associations se sont insurgées ces dernières semaines contre la mesure de suppression des aides aux transports pour les personnes sans-papiers bénéficiaires de l'AME (Aide Médicale d'État). Certaines en soutenant notre action, et en signant notre pétition : Act Up Paris, CSAPA Charonne, Actions Traitements, Basiliade, AMA & Développement.
D'autres en lançant leur propre action. Du côté des associations, les choses bougent donc petit à petit. Ainsi, le GISTI (Groupe d'Information et de Soutien des Immigré(e)s) a lancé à son tour un communiqué de presse, dénonçant une mesure qualifiée d'« illégale » par les mots suivants :
« Cette mesure est en outre illégale puisqu’elle ajoute une condition non prévue par la loi (loi Solidarité Renouvellement Urbain dite « SRU » de 2000 codifiée à l’article L.1113-1 du code des transports). La réduction tarifaire est une obligation légale qui s’impose à tout organisme de transport public, comme le STIF, pour toutes les personnes ayant des ressources inférieures au plafond CMU-C, sans que puissent être exigées d’autres conditions. »
Suite à ce communiqué de presse datant de mars, nous avons contacté le GISTI pour mettre nos efforts en commun. Il est primordial que les associations puissent se rejoindre et faire bloc ensemble contre cette mesure pour faire peser toujours plus leur voix.
Merci à vous, la lutte continue.
Le Comité des Familles
[Suite à notre mise à jour du 18 avril, nous tenons à préciser que Bernard Jomier a signé cette pétition en date du 4 avril dernier, soit trois jours après le rendez-vous convenu avec son cabinet. Lors de ce rendez-vous étaient présents Anne-Lise Polack, chef de cabinet, Gustave Dah, Secrétaire Général de l'association le Comité des Familles. Ce dernier était accompagné de Sandra Jean-Pierre, journaliste au Comité des Familles. La mise à jour du 18 avril, écrite par notre équipe de journalistes, ne comporte pas de propos injurieux et n'est pas le résultat d'un discours isolé. Bien au contraire.
Elle reprend le rapport fait par notre Secrétaire Général suite à la réunion du 1er avril, rapport approuvé par les instances dirigeantes de notre association.
Notre statut d'association militante nous autorise, et même crée le devoir d'être incisif, et parfois irrévérencieux. Ce statut nous refuse l'immobilisme et le silence.]
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