Soutien à Souleymane, 18 ans, lycéen parfaitement intégré, menacé d'expulsion à Caen

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Souleymane, 18 ans, lycéen ivoirien en CAP, à l'institut Lemonnier à Caen, est menacé d'expulsion par la préfecture de Caen par le biais d'une OQTF, d'une IRTF, d'une assignation à résidence, des mesures de toute évidence disproportionnées dans l'iniquité la plus totale.

En France depuis 2018:

C'est un élève brillant et sérieux, qui n'a eu de cesse que d'agir pour s'inscrire dans une intégration pérenne, c'est un sportif motivé et aux qualités incontestées, dans son club de rugby, un adulte en devenir, travailleur, pugnace, résiliant et généreux.
C'est aussi, "un frère " attentionné auprès de mes enfants, un jeune qui a toute sa place dans mon foyer, alors même, que l'institution censé le protéger, l'a rejeté sans ménagement.
À ce jour, il doit Pointer au commissariat 2 fois par semaine, comme un criminel.

Tout ceci, est le résultat d'une politique migratoire indigente, et la conséquence d'une mauvaise évaluation de la situation du jeune, et d'une orientation injuste par le conseil départemental du Calvados.

Le conseil départemental du Calvados a toute sa responsabilité dans ce dossier, puisque le jeune a attendu 18 mois avant une prise en charge, soit 3 semaines avant sa majorité.

Le conseil départemental du Calvados à refusé une prise en charge " jeune majeur" au motif qu'ils ne connaissaient pas assez le jeune, et qu'il était pris en charge par des bénévoles.

Bénévoles qui se sont substitués aux déficiences et carences de ce même conseil départemental du Calvados pendant 18 mois, qui, de toute évidence, n'a pas, ou mal fait son travail, et ,à bien des égards ne reconnaît pas ses manquements.

Car, on ne laisse pas un enfant dehors. (voir la convention des droits de l'enfant, et le code de la protection des mineurs)

Souleymane n'est pas un cas isolé: c'est le cas de centaines de tout jeunes majeurs, de mineurs non accompagnés, laissés pour compte, par une société qui veut les invisibiliser, en les maltraitant administrativement, judiciairement, politiquement afin de les "virer" du territoire national. Et c'est un choix politique.

Qu'on cesse aussi de nous faire croire le contraire.

Battons nous tous ensemble, afin que ces injustices cessent, que nos valeurs républicaines soient respectées :

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

 nous demandons pour Souleymane, un réexamen de sa demande par le conseil départemental.

Une levée des mesures administratives disproportionnées et inéquitables prononcés par la préfecture.

Une évaluation juste et éthique pour les mineurs non accompagnés et les jeunes majeur.

Un discernement magnanime et humaniste dans le cadre de ces évaluations.