

Comment perdre la garde de ses enfants sans que toute la lumière soit faite ?
Le problème
Suite à une dépression réactionnelle il y'a deux ans et demi, à certaines dénonciations calomnieuses que je conteste et un mot sorti de son contexte, sans analyse aucune, sans que vous ne soyez écoutée, comprise ou bien pire encore, en vous faisant porter le chapeau du parent centré sur le conflit, on déclenche une information préoccupante et on vous retire la garde, c'est ce qui m'est arrivé du jour au lendemain! Imaginez devoir vous battre pour conserver votre place de parent, voir vos capacités, votre éducation et vos valeurs constamment remises en question, puis perdre de façon drastique le temps passé avec vos enfants, mes enfants.
C’est ce que je vis aujourd’hui et depuis plus de deux ans, ma vie a totalement basculée. J'avais élevé seule mes enfants pendant 6 ans. À travers mon témoignage, je souhaite alerter sur les mécanismes qui peuvent conduire à l’exclusion d’un parent et sur les conséquences humaines, familiales, sociales et professionnelles qui en découlent.
Dans ma situation, cela s'est accentué sans que je ne le vois venir dès la rentrée de ma fille en maternelle et les mails à chaque fin de mes gardes remettant en question mes capacités sur l’hygiène, la santé et la scolarité de mes enfants, voir-même à prétendre que j'aurais pû mettre mes enfants en danger revenaient régulièrement en invoquant leur parole et en m'envoyant des photos du corps de ma fille. Et des situations qui m'ont amenée à m'interroger sur le respect de mon exercice de l'autorité parentale, notamment auprès des établissements scolaires et des professionnels de santé à qui le père et sa compagne on communiqué l'identité de cette dernière en laissant penser qu'elle était la mère de mes enfants.
J'ai tout d'abord bénéficié d'un droit de visite élargi qui suite à ma demande de garde alternée et malgré mes preuves et ma situation favorable s'est vue et contre toute attente, drastiquement réduite au profit de l'autre parent.
Comment éviter qu’une étiquette concernant la santé ne finisse par prendre le dessus sur la réalité d’une situation complexe et que même les courriers des professionnels de santé ne faisant mention d'aucune incapacité ni d'aucun autre problème quelconque, ne soient pris en compte mais laissant pourtant sous entendre le contraire dans des décisions judiciaires (documents qui sont portés aux yeux des enfants par l'autre parent), pourquoi cela n'est-il pas remonté au service compétent lorsque le bien-être de l'enfant est en jeu ?!
Comment la parole de l'enfant est analysée et quelles investigations sont faites quand on constate officiellement l'inverse, quand il y'a une mention disant "le mineur est arrivé à l'audition avec un document rédigé en présence de son père et de sa compagne" ?!, quand des discours semblent bien ficelés ? Certaines observations et certains propos rapportés m'amènent à m'interroger sur la neutralité de l'accompagnement.
J’ai également été confrontée à des paroles, telles que : "Madame, vous faites une peine de prison", "je suis ici car vous êtes sous les radars" ou "je suis les yeux et les oreilles de la justice", et j'étais présente quand on a dit : "vous Monsieur, vous dénigrez Madame".
Lorsque mes questions écrites, centrées sur le bien-être de mon enfant, reçoivent pour seule réponse orale : "on pense avec le service que vous ne comprenez rien… ", sans explication concrète, comment ne pas se sentir dévalorisée et impuissante ?
Que fait-on aussi de la Charte des droits de l'homme dans ces cas-là (respect de la vie privée et familiale par exemple) ?
Et lorsque des observations ou des propos tenus favorables au cours du suivi ne se retrouvent pas clairement dans les rapports, comment s’assurer que le magistrat dispose d’une vision complète et nuancée de la situation ? Voilà ma situation, des rapports écrits plutôt à charge qui ne reflètent pas la réalité et qui influencent certainement et malheureusement le magistrat.
Derrière ces procédures, il y'a des absences terribles avec des chambres vides de leur présence, des moments perdus à tout jamais, des liens qui s’abîment, des enfants qui grandissent mais pour un parent et moi, en tant que mère, il s'agit d'une souffrance incommensurable avec de profondes incompréhensions.
À cela s'ajoute la violence psychologique institutionnelle.
Aussi et pendant ce temps malheureusement, le mal se forge et je crains que cette situation ne renforce le déséquilibre et ne fragilise davantage ma place auprès de mes enfants.
Chaque signature est un espoir et chaque partage peut faire la différence.
Je vous remercie sincèrement pour l'attention que vous avez su me porter en lisant mon témoignage, merci du fond du cœur. Merci aussi, à toutes celles et ceux qui apporteront leur soutien, pour que les parents confrontés à ces situations ne se sentent plus seuls.
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Le problème
Suite à une dépression réactionnelle il y'a deux ans et demi, à certaines dénonciations calomnieuses que je conteste et un mot sorti de son contexte, sans analyse aucune, sans que vous ne soyez écoutée, comprise ou bien pire encore, en vous faisant porter le chapeau du parent centré sur le conflit, on déclenche une information préoccupante et on vous retire la garde, c'est ce qui m'est arrivé du jour au lendemain! Imaginez devoir vous battre pour conserver votre place de parent, voir vos capacités, votre éducation et vos valeurs constamment remises en question, puis perdre de façon drastique le temps passé avec vos enfants, mes enfants.
C’est ce que je vis aujourd’hui et depuis plus de deux ans, ma vie a totalement basculée. J'avais élevé seule mes enfants pendant 6 ans. À travers mon témoignage, je souhaite alerter sur les mécanismes qui peuvent conduire à l’exclusion d’un parent et sur les conséquences humaines, familiales, sociales et professionnelles qui en découlent.
Dans ma situation, cela s'est accentué sans que je ne le vois venir dès la rentrée de ma fille en maternelle et les mails à chaque fin de mes gardes remettant en question mes capacités sur l’hygiène, la santé et la scolarité de mes enfants, voir-même à prétendre que j'aurais pû mettre mes enfants en danger revenaient régulièrement en invoquant leur parole et en m'envoyant des photos du corps de ma fille. Et des situations qui m'ont amenée à m'interroger sur le respect de mon exercice de l'autorité parentale, notamment auprès des établissements scolaires et des professionnels de santé à qui le père et sa compagne on communiqué l'identité de cette dernière en laissant penser qu'elle était la mère de mes enfants.
J'ai tout d'abord bénéficié d'un droit de visite élargi qui suite à ma demande de garde alternée et malgré mes preuves et ma situation favorable s'est vue et contre toute attente, drastiquement réduite au profit de l'autre parent.
Comment éviter qu’une étiquette concernant la santé ne finisse par prendre le dessus sur la réalité d’une situation complexe et que même les courriers des professionnels de santé ne faisant mention d'aucune incapacité ni d'aucun autre problème quelconque, ne soient pris en compte mais laissant pourtant sous entendre le contraire dans des décisions judiciaires (documents qui sont portés aux yeux des enfants par l'autre parent), pourquoi cela n'est-il pas remonté au service compétent lorsque le bien-être de l'enfant est en jeu ?!
Comment la parole de l'enfant est analysée et quelles investigations sont faites quand on constate officiellement l'inverse, quand il y'a une mention disant "le mineur est arrivé à l'audition avec un document rédigé en présence de son père et de sa compagne" ?!, quand des discours semblent bien ficelés ? Certaines observations et certains propos rapportés m'amènent à m'interroger sur la neutralité de l'accompagnement.
J’ai également été confrontée à des paroles, telles que : "Madame, vous faites une peine de prison", "je suis ici car vous êtes sous les radars" ou "je suis les yeux et les oreilles de la justice", et j'étais présente quand on a dit : "vous Monsieur, vous dénigrez Madame".
Lorsque mes questions écrites, centrées sur le bien-être de mon enfant, reçoivent pour seule réponse orale : "on pense avec le service que vous ne comprenez rien… ", sans explication concrète, comment ne pas se sentir dévalorisée et impuissante ?
Que fait-on aussi de la Charte des droits de l'homme dans ces cas-là (respect de la vie privée et familiale par exemple) ?
Et lorsque des observations ou des propos tenus favorables au cours du suivi ne se retrouvent pas clairement dans les rapports, comment s’assurer que le magistrat dispose d’une vision complète et nuancée de la situation ? Voilà ma situation, des rapports écrits plutôt à charge qui ne reflètent pas la réalité et qui influencent certainement et malheureusement le magistrat.
Derrière ces procédures, il y'a des absences terribles avec des chambres vides de leur présence, des moments perdus à tout jamais, des liens qui s’abîment, des enfants qui grandissent mais pour un parent et moi, en tant que mère, il s'agit d'une souffrance incommensurable avec de profondes incompréhensions.
À cela s'ajoute la violence psychologique institutionnelle.
Aussi et pendant ce temps malheureusement, le mal se forge et je crains que cette situation ne renforce le déséquilibre et ne fragilise davantage ma place auprès de mes enfants.
Chaque signature est un espoir et chaque partage peut faire la différence.
Je vous remercie sincèrement pour l'attention que vous avez su me porter en lisant mon témoignage, merci du fond du cœur. Merci aussi, à toutes celles et ceux qui apporteront leur soutien, pour que les parents confrontés à ces situations ne se sentent plus seuls.
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Pétition lancée le 22 octobre 2026