

Merci aux 25 000 signataires de cette pétition, qui poursuit son ascension et provoque de plus en plus de débats. L'implantation d'un centre logistique d'Amazon près du Pont du Gard constitue un cas d'école de ce qu'il ne faut plus faire.
Les médias, régionaux et nationaux, s'en font l'écho depuis plusieurs semaines, avec des reportages diffusés sur France Inter, RMC, C dans l'air (France 5), M6, France 3, des articles parus dans l'Obs, le JDD, Le Monde, l'AFP et de nombreux sites. Le sujet a fait la Une de Libération le 23 juin et celle du Midi Libre le 25 juin, avec des réactions de plus en plus convaincues d'élus locaux et de parlementaires qui nous soutiennent. Parmi les plus récents, Philippe Pécoud, vice-président du Conseil départemental du Gard, en charge du tourisme, opposé à Amazon, Françoise Dumas, députée du Gard, qui rejoignent d'autres parlementaires du Gard comme Philippe Berta, Annie Chapelier, Olivier Gaillard.
Notre combat nous relie à celui d'autres sites touchés par des projets de ce genre. La demande de moratoire sur les nouveaux entrepôts Amazon, portée par la Confédération des commerçants de France (dont la pétition a recueilli plus de 70 000 signataires, qui complètent les 25 000 de notre pétition sur le projet d'Amazon au Pont du Gard) et à l'Assemblée nationale par la députée Delphine Batho, rencontre un écho grandissant.
En recevant les membres de la Convention citoyenne pour le climat à l'Elysée le 29 juin le président Emmanuel Macron a soutenu l'idée de cette Convention d'un "moratoire" sur les nouvelles zones commerciales à la périphérie des villes, pour revaloriser les centres-villes. "Arrêter la bétonisation, c'est un projet pour rendre notre pays plus humain, au fond plus beau" a dit le président. Un bon signe? Espérons-le! C'est exactement ce que nous disons et voulons pour stopper l'expansion des entrepôts logistiques qui détruisent les emplois, les commerces, le paysage et le patrimoine.