

Boycott de la vente de Dubreuillosaurus valesdunensis français
Le problème
Pour la préservation du Dubreuillosaurus valesdunensis : un holotype n’est pas une simple pièce de collection
Nous demandons la suspension de la vente aux enchères du Dubreuillosaurus valesdunensis et l’ouverture de discussions avec les institutions scientifiques publiques afin de garantir la conservation et l’accessibilité de cet holotype pour la recherche.
Pour information l'holotype est un individu à partir duquel une espèce végétale ou animale a été décrite pour la première fois et qui sert de référence
Le fossile du Dubreuillosaurus valesdunensis, un dinosaure théropode du Jurassique moyen découvert en Normandie, doit être proposé aux enchères à Paris le 18 novembre 2026, selon les informations publiées concernant cette vente.
Cette annonce soulève une question fondamentale pour la communauté paléontologique : quel avenir souhaitons-nous pour les spécimens qui constituent les références matérielles de notre connaissance du vivant passé ?
Sa valeur ne se résume donc ni à sa rareté ni à son prix sur le marché.
Un tel spécimen peut conserver une importance scientifique durable : de nouvelles méthodes d’imagerie, des analyses anatomiques plus poussées ou de futures comparaisons phylogénétiques peuvent permettre d’en extraire des informations qui n’étaient pas accessibles aux chercheurs au moment de sa description.
La science doit pouvoir vérifier ses propres références
La recherche scientifique repose sur la possibilité de confronter les hypothèses aux spécimens, de réexaminer les observations antérieures et de produire de nouvelles interprétations.
Lorsqu’un holotype rejoint une collection privée, son accessibilité à long terme n’est plus nécessairement garantie. Même si une vente privée ne signifie pas automatiquement que le fossile sera inaccessible, elle introduit une incertitude incompatible avec l’intérêt scientifique collectif que représente un spécimen de référence aussi important.
Le problème dépasse donc la seule question de la propriété : il concerne les conditions matérielles de la recherche future.
Nos demandes
Nous demandons :
La suspension de la vente annoncée, dans l’attente d’un examen de la situation avec les institutions scientifiques compétentes.
L’ouverture d’un dialogue avec les institutions publiques, afin d’étudier les possibilités d’acquisition et de conservation du spécimen dans une collection scientifique accessible.
La transparence sur les conditions d’accès scientifique au fossile, notamment les possibilités d’étude directe, de documentation et de consultation par les chercheurs.
Une réflexion collective sur la protection des holotypes, afin que d’autres spécimens de référence ne se retrouvent pas dans des situations similaires sans qu’une solution institutionnelle ait été étudiée.
Préserver notre patrimoine scientifique
Un fossile peut avoir une valeur marchande. Mais un holotype porte également une valeur scientifique qui dépasse les intérêts d’un propriétaire particulier.
La connaissance du passé de la vie sur Terre est un patrimoine intellectuel collectif, construit progressivement par des générations de chercheurs.
Nous appelons la maison de vente, les institutions scientifiques et les autorités compétentes à engager rapidement un dialogue afin qu’une solution respectueuse des intérêts scientifiques puisse être trouvée.
Pour la science, pour la paléontologie et pour les générations futures de chercheurs, préservons l’accès à cet holotype.

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Le problème
Pour la préservation du Dubreuillosaurus valesdunensis : un holotype n’est pas une simple pièce de collection
Nous demandons la suspension de la vente aux enchères du Dubreuillosaurus valesdunensis et l’ouverture de discussions avec les institutions scientifiques publiques afin de garantir la conservation et l’accessibilité de cet holotype pour la recherche.
Pour information l'holotype est un individu à partir duquel une espèce végétale ou animale a été décrite pour la première fois et qui sert de référence
Le fossile du Dubreuillosaurus valesdunensis, un dinosaure théropode du Jurassique moyen découvert en Normandie, doit être proposé aux enchères à Paris le 18 novembre 2026, selon les informations publiées concernant cette vente.
Cette annonce soulève une question fondamentale pour la communauté paléontologique : quel avenir souhaitons-nous pour les spécimens qui constituent les références matérielles de notre connaissance du vivant passé ?
Sa valeur ne se résume donc ni à sa rareté ni à son prix sur le marché.
Un tel spécimen peut conserver une importance scientifique durable : de nouvelles méthodes d’imagerie, des analyses anatomiques plus poussées ou de futures comparaisons phylogénétiques peuvent permettre d’en extraire des informations qui n’étaient pas accessibles aux chercheurs au moment de sa description.
La science doit pouvoir vérifier ses propres références
La recherche scientifique repose sur la possibilité de confronter les hypothèses aux spécimens, de réexaminer les observations antérieures et de produire de nouvelles interprétations.
Lorsqu’un holotype rejoint une collection privée, son accessibilité à long terme n’est plus nécessairement garantie. Même si une vente privée ne signifie pas automatiquement que le fossile sera inaccessible, elle introduit une incertitude incompatible avec l’intérêt scientifique collectif que représente un spécimen de référence aussi important.
Le problème dépasse donc la seule question de la propriété : il concerne les conditions matérielles de la recherche future.
Nos demandes
Nous demandons :
La suspension de la vente annoncée, dans l’attente d’un examen de la situation avec les institutions scientifiques compétentes.
L’ouverture d’un dialogue avec les institutions publiques, afin d’étudier les possibilités d’acquisition et de conservation du spécimen dans une collection scientifique accessible.
La transparence sur les conditions d’accès scientifique au fossile, notamment les possibilités d’étude directe, de documentation et de consultation par les chercheurs.
Une réflexion collective sur la protection des holotypes, afin que d’autres spécimens de référence ne se retrouvent pas dans des situations similaires sans qu’une solution institutionnelle ait été étudiée.
Préserver notre patrimoine scientifique
Un fossile peut avoir une valeur marchande. Mais un holotype porte également une valeur scientifique qui dépasse les intérêts d’un propriétaire particulier.
La connaissance du passé de la vie sur Terre est un patrimoine intellectuel collectif, construit progressivement par des générations de chercheurs.
Nous appelons la maison de vente, les institutions scientifiques et les autorités compétentes à engager rapidement un dialogue afin qu’une solution respectueuse des intérêts scientifiques puisse être trouvée.
Pour la science, pour la paléontologie et pour les générations futures de chercheurs, préservons l’accès à cet holotype.

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Pétition lancée le 18 octobre 2026