

BNU : rétablir des distributeurs abordables (café/boissons/snacks)
Le problème
Il y a un mois, des étudiants se sont mobilisés contre le retrait des distributeurs automatiques de la BNU, supprimés le 16 février 2026 au nom d’un objectif affiché de réduction des déchets et d’un report vers la cafétéria.
Un mois plus tard, un premier constat s’impose : la mobilisation a eu un effet.
Des distributeurs de café ont été remis en place. Cela prouve clairement que lorsque les étudiants se mobilisent, il est possible de faire reculer des décisions injustifiées.
Mais il faut aussi le dire clairement : la réponse apportée reste largement insuffisante.
Les nouveaux distributeurs de café affichent des tarifs plus élevés qu’auparavant. Surtout, les distributeurs de snacks et de boissons fraîches n’ont toujours pas été réinstallés. Autrement dit, seule une partie du problème a été corrigée, et encore, au prix d’une hausse des coûts pour les usagers.
Dans les faits, tout indique que l’objectif reste le même : pousser les étudiants vers le guichet de la cafétéria, où les prix sont plus élevés et le service plus lent, en particulier aux heures de forte affluence. Ce choix pénalise directement les étudiants, qui sont pourtant les premiers usagers de la BNU.
Il faut rappeler une évidence : pour beaucoup d’étudiants, les distributeurs ne représentaient pas un confort secondaire. Ils constituaient une solution pratique, rapide et financièrement accessible pendant de longues journées de cours, de révision, de concours ou d’examens. Supprimer ou réduire cette offre, ou la remplacer par des solutions plus chères, revient à faire payer davantage à ceux qui ont déjà les budgets les plus serrés.
Ce dossier dépasse donc la simple question d’un café ou d’un snack.
Il s’agit d’un enjeu de pouvoir d’achat étudiant, d’égalité d’accès à des services de base, et plus largement du respect des conditions de travail de celles et ceux qui fréquentent massivement la BNU.
Le premier résultat obtenu montre une chose essentielle : sans contestation, rien ne change ; avec une mobilisation collective, il est possible d’obtenir des résultats.
Mais justement, ce premier recul ne doit pas endormir la mobilisation. Au contraire, il démontre qu’il faut continuer.
Nous devons donc rester mobilisés pour exiger :
le retour d’une offre complète de distributeurs à la BNU — café, snacks et boissons fraîches — à des prix réellement abordables pour les étudiants.
Il ne s’agit pas de demander un privilège.
Il s’agit de refuser une politique qui, sous couvert de réorganisation, aboutit concrètement à remplacer une offre accessible par une offre plus chère, moins rapide et moins adaptée aux besoins réels des étudiants.
Si nous ne disons rien, la situation restera en l’état.
Si nous continuons à nous mobiliser, nous pouvons encore obtenir davantage.
Pour défendre le pouvoir d’achat des étudiants, pour défendre des conditions d’étude correctes, la mobilisation doit continuer.

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Le problème
Il y a un mois, des étudiants se sont mobilisés contre le retrait des distributeurs automatiques de la BNU, supprimés le 16 février 2026 au nom d’un objectif affiché de réduction des déchets et d’un report vers la cafétéria.
Un mois plus tard, un premier constat s’impose : la mobilisation a eu un effet.
Des distributeurs de café ont été remis en place. Cela prouve clairement que lorsque les étudiants se mobilisent, il est possible de faire reculer des décisions injustifiées.
Mais il faut aussi le dire clairement : la réponse apportée reste largement insuffisante.
Les nouveaux distributeurs de café affichent des tarifs plus élevés qu’auparavant. Surtout, les distributeurs de snacks et de boissons fraîches n’ont toujours pas été réinstallés. Autrement dit, seule une partie du problème a été corrigée, et encore, au prix d’une hausse des coûts pour les usagers.
Dans les faits, tout indique que l’objectif reste le même : pousser les étudiants vers le guichet de la cafétéria, où les prix sont plus élevés et le service plus lent, en particulier aux heures de forte affluence. Ce choix pénalise directement les étudiants, qui sont pourtant les premiers usagers de la BNU.
Il faut rappeler une évidence : pour beaucoup d’étudiants, les distributeurs ne représentaient pas un confort secondaire. Ils constituaient une solution pratique, rapide et financièrement accessible pendant de longues journées de cours, de révision, de concours ou d’examens. Supprimer ou réduire cette offre, ou la remplacer par des solutions plus chères, revient à faire payer davantage à ceux qui ont déjà les budgets les plus serrés.
Ce dossier dépasse donc la simple question d’un café ou d’un snack.
Il s’agit d’un enjeu de pouvoir d’achat étudiant, d’égalité d’accès à des services de base, et plus largement du respect des conditions de travail de celles et ceux qui fréquentent massivement la BNU.
Le premier résultat obtenu montre une chose essentielle : sans contestation, rien ne change ; avec une mobilisation collective, il est possible d’obtenir des résultats.
Mais justement, ce premier recul ne doit pas endormir la mobilisation. Au contraire, il démontre qu’il faut continuer.
Nous devons donc rester mobilisés pour exiger :
le retour d’une offre complète de distributeurs à la BNU — café, snacks et boissons fraîches — à des prix réellement abordables pour les étudiants.
Il ne s’agit pas de demander un privilège.
Il s’agit de refuser une politique qui, sous couvert de réorganisation, aboutit concrètement à remplacer une offre accessible par une offre plus chère, moins rapide et moins adaptée aux besoins réels des étudiants.
Si nous ne disons rien, la situation restera en l’état.
Si nous continuons à nous mobiliser, nous pouvons encore obtenir davantage.
Pour défendre le pouvoir d’achat des étudiants, pour défendre des conditions d’étude correctes, la mobilisation doit continuer.

Les décisionnaires
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Pétition lancée le 16 février 2026