

Anciens Gilets jaunes, nous refusons le retour des manifestations infiltrées par LFI
Le problème
Nous avons vécu 2018 et nous ne voulons pas revivre les mêmes événements en 2026.
Nous sommes des Gilets jaunes de la première heure qui avons participé à un mouvement citoyen né de la colère sociale, des difficultés liées au pouvoir d’achat, des injustices et du sentiment de ne plus être entendus par les responsables politiques.
Nous n’avons rien oublié de nos revendications ni des raisons qui nous ont conduits à manifester. Mais huit ans plus tard, le contexte a profondément changé et aujourd’hui, nous refusons le retour du mouvement des Gilets jaunes et les appels à de nouvelles manifestations.
Les Gilets Jaunes et les manifestations sont noyautées par l'ultra-gauche et LFI. Ils bordélisent la politique et la rue. Ils légitiment la violence et poussent à la radicalisation. Nous ne voulons plus être instrumentalisés. Nous ne sommes donc pas représentés par la structure des nouveaux Gilets jaunes qui penche vers la gauche radicale.
Nous tenons à affirmer clairement que les nouvelles organisations et les collectifs qui appellent aujourd’hui à relancer le mouvement des Gilets jaunes ne parlent donc pas en notre nom. Ils ne représentent ni l’ensemble des anciens manifestants, ni notre conception d’un engagement citoyen pacifique et responsable. Nous refusons que notre engagement passé serve aujourd’hui à justifier une nouvelle escalade des tensions.
Par ailleurs, le contexte de 2026 n’est plus celui de 2018, la France traverse une période particulièrement sensible. Entre les conflits internationaux, la guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques, les difficultés économiques et les incertitudes politiques, notre pays fait face à des défis considérables. Dans ce contexte, nous considérons qu’une nouvelle vague de manifestations des Gilets jaunes risquerait d’aggraver les tensions.
Nous avons connu les affrontements, les destructions, les violences et les conséquences économiques du mouvement de 2018. Le 17 octobre : une escalade qui va trop loin. Des commerçants ont été confrontés à des dégradations, des pillages en bandes organisées, des actes de violences, des habitants ont exprimé leur peur face a ces scènes de violence qui ont marqué la France entière. Nous dénonçons fermement tout cela et notre responsabilité est d'appeler au calme.
En outre, les conséquences économiques de ces événements et des perturbations qui les accompagnent sont également préoccupantes: des pertes dépassant le milliard d’euros.
Derrière les chiffres, il y a des commerçants, des salariés, des familles et des citoyens qui subissent directement les conséquences de ces débordements. Manifester est un droit. Détruire, piller et terroriser les citoyens n’en est pas un.
Nous considérons que l’escalade est allée trop loin. Il est temps de sortir de la rue et de préparer 2027. À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, nous souhaitons que les revendications citoyennes trouvent désormais leur expression dans le débat démocratique, les propositions politiques et les urnes. Le changement doit pouvoir se construire par le dialogue, les idées et les décisions démocratiques.
Notre démarche ne vise pas à remettre en cause le droit fondamental de manifester. Elle constitue un appel volontaire à ne pas relancer le mouvement des Gilets jaunes.
Nous demandons au gouvernement d’utiliser enfin les doléances afin de préciser les demandes du peuple dans le cadre de réformes à venir. Un dialogue authentique avec le pouvoir est nécessaire. Une synthèse a été réalisée à partir des cahiers de doléances que nous avons consultés dans de nombreuses mairie et à partir des débats que nous avons co/organisé dans le cadre du "Grand débat" national.
Cette synthèse rassemble également des propositions sur la crise agricole puisque des similitudes entre le mouvement des Gilets Jaunes et la crise des agriculteurs existent. La crise de 2017 était aussi celle des territoires.
PLACE AU DIALOGUE ET AUX URNES EN 2027 !
Cette pétition porte la voix des anciens Gilets jaunes qui refusent une nouvelle mobilisation et souhaitent privilégier l’apaisement.
Initiative citoyenne des Gilets jaunes citoyens
Thierry-Paul Valette ( Fondateur des Gilets Jaunes Citoyens )

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Le problème
Nous avons vécu 2018 et nous ne voulons pas revivre les mêmes événements en 2026.
Nous sommes des Gilets jaunes de la première heure qui avons participé à un mouvement citoyen né de la colère sociale, des difficultés liées au pouvoir d’achat, des injustices et du sentiment de ne plus être entendus par les responsables politiques.
Nous n’avons rien oublié de nos revendications ni des raisons qui nous ont conduits à manifester. Mais huit ans plus tard, le contexte a profondément changé et aujourd’hui, nous refusons le retour du mouvement des Gilets jaunes et les appels à de nouvelles manifestations.
Les Gilets Jaunes et les manifestations sont noyautées par l'ultra-gauche et LFI. Ils bordélisent la politique et la rue. Ils légitiment la violence et poussent à la radicalisation. Nous ne voulons plus être instrumentalisés. Nous ne sommes donc pas représentés par la structure des nouveaux Gilets jaunes qui penche vers la gauche radicale.
Nous tenons à affirmer clairement que les nouvelles organisations et les collectifs qui appellent aujourd’hui à relancer le mouvement des Gilets jaunes ne parlent donc pas en notre nom. Ils ne représentent ni l’ensemble des anciens manifestants, ni notre conception d’un engagement citoyen pacifique et responsable. Nous refusons que notre engagement passé serve aujourd’hui à justifier une nouvelle escalade des tensions.
Par ailleurs, le contexte de 2026 n’est plus celui de 2018, la France traverse une période particulièrement sensible. Entre les conflits internationaux, la guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques, les difficultés économiques et les incertitudes politiques, notre pays fait face à des défis considérables. Dans ce contexte, nous considérons qu’une nouvelle vague de manifestations des Gilets jaunes risquerait d’aggraver les tensions.
Nous avons connu les affrontements, les destructions, les violences et les conséquences économiques du mouvement de 2018. Le 17 octobre : une escalade qui va trop loin. Des commerçants ont été confrontés à des dégradations, des pillages en bandes organisées, des actes de violences, des habitants ont exprimé leur peur face a ces scènes de violence qui ont marqué la France entière. Nous dénonçons fermement tout cela et notre responsabilité est d'appeler au calme.
En outre, les conséquences économiques de ces événements et des perturbations qui les accompagnent sont également préoccupantes: des pertes dépassant le milliard d’euros.
Derrière les chiffres, il y a des commerçants, des salariés, des familles et des citoyens qui subissent directement les conséquences de ces débordements. Manifester est un droit. Détruire, piller et terroriser les citoyens n’en est pas un.
Nous considérons que l’escalade est allée trop loin. Il est temps de sortir de la rue et de préparer 2027. À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, nous souhaitons que les revendications citoyennes trouvent désormais leur expression dans le débat démocratique, les propositions politiques et les urnes. Le changement doit pouvoir se construire par le dialogue, les idées et les décisions démocratiques.
Notre démarche ne vise pas à remettre en cause le droit fondamental de manifester. Elle constitue un appel volontaire à ne pas relancer le mouvement des Gilets jaunes.
Nous demandons au gouvernement d’utiliser enfin les doléances afin de préciser les demandes du peuple dans le cadre de réformes à venir. Un dialogue authentique avec le pouvoir est nécessaire. Une synthèse a été réalisée à partir des cahiers de doléances que nous avons consultés dans de nombreuses mairie et à partir des débats que nous avons co/organisé dans le cadre du "Grand débat" national.
Cette synthèse rassemble également des propositions sur la crise agricole puisque des similitudes entre le mouvement des Gilets Jaunes et la crise des agriculteurs existent. La crise de 2017 était aussi celle des territoires.
PLACE AU DIALOGUE ET AUX URNES EN 2027 !
Cette pétition porte la voix des anciens Gilets jaunes qui refusent une nouvelle mobilisation et souhaitent privilégier l’apaisement.
Initiative citoyenne des Gilets jaunes citoyens
Thierry-Paul Valette ( Fondateur des Gilets Jaunes Citoyens )

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Pétition lancée le 21 octobre 2026