

Unissons nos forces pour dire NON à Hydroquébec
Le problème
Saviez-vous qu’Hydro-Québec envisage, dans le cadre de son projet Axe vallée du Saint-Laurent…
- de doubler la ligne de très haute tension à 735 kV qui passe à Saint-Gabriel-de-Brandon;
- d’implanter un immense poste électrique sur le territoire de cette municipalité;
- de raccorder à ce poste une éventuelle ligne supplémentaire à 735 kV à court ou moyen terme et une autre à plus long terme?
Saviez-vous que cela entraînera le défrichement d’au moins 35 hectares (près de 4 millions de pieds carrés ou 80 terrains de football américain) et ce, uniquement pour le poste lui-même?
Saviez-vous qu’en tant que communauté, nous n’avons jamais consenti à ce développement? Hydro-Québec nous le présente comme une fatalité, alors que sa nécessité n’est pas démontrée.
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Un manque de transparence inacceptable et insultant: Hydro-Québec doit nous donner l’ensemble du projet!
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Hydro-Québec considère que la ligne à 735 kV à ajouter à côté de celle déjà en place est un projet et que le poste en est un autre. Suivant cette logique, les impacts de chacun de ces volets ne sont pas pris en compte dans l’évaluation de l’autre, ce qui cache la vue d’ensemble. Et le projet de poste, s’il se réalise, ouvrira la porte à plus d’infrastructures dont Hydro-Québec parle peu, prétextant que ce sont justement des projets distincts qui feront l’objet de leur propre processus d’évaluation.
Dans un webinaire présenté à la population le 28 avril 2026, Hydro-Québec a annoncé que l’éventuel poste prévoirait deux départs de lignes potentielles, en plus d’intercepter la ligne à 735 kV existante et celle de l’axe Vallée-du-Saint-Laurent. Une de ces lignes potentielles, envisagée à court ou moyen terme, irait vers le sud. L’autre, envisagée à plus long terme, vers le nord.
Ce n’est que le 9 juillet, pendant la période de questions de l’activité « portes ouvertes » d’Hydro-Québec sur le poste à Saint-Gabriel-de-Brandon, que l’équipe responsable a révélé un peu plus d’information sur la ligne sud. Envisagée dans un horizon de plus ou moins dix ans, son tracé longerait la ligne à 735 kV existante vers l’ouest, traversant la route 347, pour descendre ensuite vers le sud le long d’une autre ligne existante à Saint-Norbert et par d’autres servitudes déjà détenues par Hydro-Québec. Elle aboutirait au poste Carignan à Sorel-Tracy. Ce qui signifie que:
- Là où il y a présentement une ligne à 735 kV qui traverse Saint-Gabriel-de-Brandon, il pourrait y en avoir non pas deux mais bien trois côte-à-côte, sur quelques kilomètres.
- Les municipalités de Saint-Norbert, Sainte-Geneviève-de-Berthier, Berthierville, L’Île-Dupas et Saint-Ignace sont concernées par le poste à l’étude et ses répercussions.
Il s’agit d’informations hautement pertinentes pour saisir l’impact du projet. Pourtant, il aura fallu l’insistance de la Municipalité et de la population pour les obtenir.
Ces éléments de réponse sont arrivés en même temps que la présentation de deux options d’emplacement pour le poste. Comme la société d’État entend avoir terminé d’ « optimiser » le projet à l’été ou à l’automne 2026, au terme d’un processus d’une brièveté ahurissante, il est essentiellement impossible que toutes les ramifications du projet soient sur la table en temps utile pour donner le temps à la population et aux élu.e.s de les prendre en compte. Nous ne savons toujours rien du tracé de l’éventuelle ligne nord, entre autre.
Ajoutons qu’Hydro-Québec n’explique qu’à moitié le raisonnement derrière le développement projeté. La société d’État évoque la hausse de la demande à venir et la nécessité de renforcer le réseau de distribution, sans donner le détail des besoins qui justifieraient tout cela et sans présenter de scénario alternatif. Elle n’a divulgué, jusqu’ici, ni les utilisations précises de l’électricité qui passerait au dessus de nos têtes en plus grand volume, ni même les rapports des études effectuées dans le cadre de la précédente mouture de ce projet de poste.
En livrant l’information au compte-goutte et en maintenant un flou, Hydro-Québec prend en otage la population et la Municipalité qui devront faire des choix dans l’incertitude.
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Une destruction environnementale contraire aux volontés locales
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Le schéma d’aménagement et de développement (SAD) de la MRC, adopté par notre municipalité, accorde une place importante aux espaces naturels. Le règlement du plan d’urbanisme adopté en janvier 2026, en cohérence avec cela, prévoit pour Saint-Gabriel-de-Brandon « une vision qui valorisera pleinement son caractère rural, agricole et forestier en réduisant activement l’empreinte humaine sur les écosystèmes de son territoire » et vise notamment « le contrôle d’abattage d’arbres, la plantation de nouveaux végétaux et la lutte contre la surminéralisation ce qui limitera la formation d’îlots de chaleur. »
Le développement envisagé du réseau électrique viendrait invalider toute cette planification par une déforestation massive, brisant au passage les rêves des nombreuses personnes qui ont choisi de s’établir ici précisément pour être près de la nature. De plus, tel qu’établi en juillet 2025 par la firme Agir Maskinongé, le secteur à l’étude pour l’implantation du poste comporte plusieurs milieux humides sensibles.
Cette intervention d’Hydro-Québec sur le territoire pourrait entraîner la perte de superficies cultivables, fragmenter certaines exploitations agricoles et imposer de nouvelles contraintes aux producteurs. Ces impacts risquent d’affecter durablement la vitalité économique du milieu agricole et la pérennité des activités qui contribuent à l’identité et au développement de la région.
Les visées d’Hydro-Québec viennent aussi compromettre des projets d’aménagement privés pour la captation carbone, paradoxalement subventionnés par Québec et qui portent maintenant leurs fruits.
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Un enjeu de santé publique
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Dans un rapport d’étude d’impact des lignes 735 kV pour le projet Micoua-Saguenay en 2018, on peut lire intégralement :
« Le doute relatif au cancer est faible. Il n’est pas qualifié de « probable », mais plutôt de « possible » par les organismes de santé publique. »
Pourquoi en serait-il autrement à Saint-Gabriel-de-Brandon, au carrefour de plusieurs lignes similaires?
Si nous permettons à Hydro-Québec d’installer ce poste et ces lignes, il y aura assurément des phases ultérieures, c’est-à-dire :
- d’autres lignes;
- encore plus de perte de milieux naturels et d’enjeux de santé;
- encore plus de déni de nos volontés en tant que communauté.
Unissons nos forces pour dire NON à Hydro-Québec!
Nous demandons à la Municipalité de Saint-Gabriel-de-Brandon de maintenir une opposition ferme à ce projet et nous l’appuyons dans ses démarches pour faire valoir cette position.
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Le problème
Saviez-vous qu’Hydro-Québec envisage, dans le cadre de son projet Axe vallée du Saint-Laurent…
- de doubler la ligne de très haute tension à 735 kV qui passe à Saint-Gabriel-de-Brandon;
- d’implanter un immense poste électrique sur le territoire de cette municipalité;
- de raccorder à ce poste une éventuelle ligne supplémentaire à 735 kV à court ou moyen terme et une autre à plus long terme?
Saviez-vous que cela entraînera le défrichement d’au moins 35 hectares (près de 4 millions de pieds carrés ou 80 terrains de football américain) et ce, uniquement pour le poste lui-même?
Saviez-vous qu’en tant que communauté, nous n’avons jamais consenti à ce développement? Hydro-Québec nous le présente comme une fatalité, alors que sa nécessité n’est pas démontrée.
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Un manque de transparence inacceptable et insultant: Hydro-Québec doit nous donner l’ensemble du projet!
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Hydro-Québec considère que la ligne à 735 kV à ajouter à côté de celle déjà en place est un projet et que le poste en est un autre. Suivant cette logique, les impacts de chacun de ces volets ne sont pas pris en compte dans l’évaluation de l’autre, ce qui cache la vue d’ensemble. Et le projet de poste, s’il se réalise, ouvrira la porte à plus d’infrastructures dont Hydro-Québec parle peu, prétextant que ce sont justement des projets distincts qui feront l’objet de leur propre processus d’évaluation.
Dans un webinaire présenté à la population le 28 avril 2026, Hydro-Québec a annoncé que l’éventuel poste prévoirait deux départs de lignes potentielles, en plus d’intercepter la ligne à 735 kV existante et celle de l’axe Vallée-du-Saint-Laurent. Une de ces lignes potentielles, envisagée à court ou moyen terme, irait vers le sud. L’autre, envisagée à plus long terme, vers le nord.
Ce n’est que le 9 juillet, pendant la période de questions de l’activité « portes ouvertes » d’Hydro-Québec sur le poste à Saint-Gabriel-de-Brandon, que l’équipe responsable a révélé un peu plus d’information sur la ligne sud. Envisagée dans un horizon de plus ou moins dix ans, son tracé longerait la ligne à 735 kV existante vers l’ouest, traversant la route 347, pour descendre ensuite vers le sud le long d’une autre ligne existante à Saint-Norbert et par d’autres servitudes déjà détenues par Hydro-Québec. Elle aboutirait au poste Carignan à Sorel-Tracy. Ce qui signifie que:
- Là où il y a présentement une ligne à 735 kV qui traverse Saint-Gabriel-de-Brandon, il pourrait y en avoir non pas deux mais bien trois côte-à-côte, sur quelques kilomètres.
- Les municipalités de Saint-Norbert, Sainte-Geneviève-de-Berthier, Berthierville, L’Île-Dupas et Saint-Ignace sont concernées par le poste à l’étude et ses répercussions.
Il s’agit d’informations hautement pertinentes pour saisir l’impact du projet. Pourtant, il aura fallu l’insistance de la Municipalité et de la population pour les obtenir.
Ces éléments de réponse sont arrivés en même temps que la présentation de deux options d’emplacement pour le poste. Comme la société d’État entend avoir terminé d’ « optimiser » le projet à l’été ou à l’automne 2026, au terme d’un processus d’une brièveté ahurissante, il est essentiellement impossible que toutes les ramifications du projet soient sur la table en temps utile pour donner le temps à la population et aux élu.e.s de les prendre en compte. Nous ne savons toujours rien du tracé de l’éventuelle ligne nord, entre autre.
Ajoutons qu’Hydro-Québec n’explique qu’à moitié le raisonnement derrière le développement projeté. La société d’État évoque la hausse de la demande à venir et la nécessité de renforcer le réseau de distribution, sans donner le détail des besoins qui justifieraient tout cela et sans présenter de scénario alternatif. Elle n’a divulgué, jusqu’ici, ni les utilisations précises de l’électricité qui passerait au dessus de nos têtes en plus grand volume, ni même les rapports des études effectuées dans le cadre de la précédente mouture de ce projet de poste.
En livrant l’information au compte-goutte et en maintenant un flou, Hydro-Québec prend en otage la population et la Municipalité qui devront faire des choix dans l’incertitude.
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Une destruction environnementale contraire aux volontés locales
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Le schéma d’aménagement et de développement (SAD) de la MRC, adopté par notre municipalité, accorde une place importante aux espaces naturels. Le règlement du plan d’urbanisme adopté en janvier 2026, en cohérence avec cela, prévoit pour Saint-Gabriel-de-Brandon « une vision qui valorisera pleinement son caractère rural, agricole et forestier en réduisant activement l’empreinte humaine sur les écosystèmes de son territoire » et vise notamment « le contrôle d’abattage d’arbres, la plantation de nouveaux végétaux et la lutte contre la surminéralisation ce qui limitera la formation d’îlots de chaleur. »
Le développement envisagé du réseau électrique viendrait invalider toute cette planification par une déforestation massive, brisant au passage les rêves des nombreuses personnes qui ont choisi de s’établir ici précisément pour être près de la nature. De plus, tel qu’établi en juillet 2025 par la firme Agir Maskinongé, le secteur à l’étude pour l’implantation du poste comporte plusieurs milieux humides sensibles.
Cette intervention d’Hydro-Québec sur le territoire pourrait entraîner la perte de superficies cultivables, fragmenter certaines exploitations agricoles et imposer de nouvelles contraintes aux producteurs. Ces impacts risquent d’affecter durablement la vitalité économique du milieu agricole et la pérennité des activités qui contribuent à l’identité et au développement de la région.
Les visées d’Hydro-Québec viennent aussi compromettre des projets d’aménagement privés pour la captation carbone, paradoxalement subventionnés par Québec et qui portent maintenant leurs fruits.
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Un enjeu de santé publique
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Dans un rapport d’étude d’impact des lignes 735 kV pour le projet Micoua-Saguenay en 2018, on peut lire intégralement :
« Le doute relatif au cancer est faible. Il n’est pas qualifié de « probable », mais plutôt de « possible » par les organismes de santé publique. »
Pourquoi en serait-il autrement à Saint-Gabriel-de-Brandon, au carrefour de plusieurs lignes similaires?
Si nous permettons à Hydro-Québec d’installer ce poste et ces lignes, il y aura assurément des phases ultérieures, c’est-à-dire :
- d’autres lignes;
- encore plus de perte de milieux naturels et d’enjeux de santé;
- encore plus de déni de nos volontés en tant que communauté.
Unissons nos forces pour dire NON à Hydro-Québec!
Nous demandons à la Municipalité de Saint-Gabriel-de-Brandon de maintenir une opposition ferme à ce projet et nous l’appuyons dans ses démarches pour faire valoir cette position.
Voix de signataires
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Pétition lancée le 29 avril 2026