

STOP ÉCOCIDE des CAPITELLES
Le problème
À Sussargues, dans l’Hérault un projet d’aménagement appelé ZAC des Capitelles prévoit la destruction d’une vaste zone naturelle afin d’y construire un nouveau quartier d'environ 200 lots d'habitations, dont des immeubles et un gymnase.
Ce projet est soutenu et piloté avec l’appui de Montpellier Méditerranée Métropole qui le présente comme un projet d’avenir. Pourtant pour de nombreux habitants et citoyens mobilisés il représente exactement l’inverse : la disparition irréversible d’un espace naturel, historique et écologique.
La zone concernée n’est pas un terrain quelconque. Elle abrite des milieux naturels sensibles, des espèces protégées et un patrimoine local ancien notamment des traces d’anciennes carrières qui font partie de l’histoire du territoire. Détruire cet espace reviendrait à effacer à la fois un écosystème vivant et une mémoire du paysage.
Lors de l’enquête publique la population a largement exprimé son opposition au projet. Une majorité écrasante des contributions était défavorable. Pourtant, le rapport d’enquête a retenu une interprétation qui minimise cette réalité : seuls les avis défavorables non anonymes ont été comptabilisés de manière visible ce qui a eu pour effet de faire apparaître artificiellement les opposants comme une minorité. Beaucoup de citoyens estiment que cette méthode ne reflète pas fidèlement l’opinion réelle exprimée par la population.
Le dossier prévoit également des aménagements censés « compenser » la destruction du site. Mais pour de nombreux citoyens et associations ces mesures n’ont aucun sens face à l’ampleur de la destruction envisagée : recréer ailleurs ou plus tard ce qui est détruit aujourd’hui ne remplace pas un écosystème vivant, complexe et ancien. Une telle disparition constitue une atteinte grave au vivant.
Alors que partout dans le monde la transition écologique, la préservation de la biodiversité, la protection du vivant et LE VIVRE ENSEMBLE sont devenus des priorités majeurs pour répondre aux défis du changement climatique mais aussi de notre société, la décision prise au mépris du bon sens semble ignorer ces enjeux fondamentaux. Ce projet présenté comme « l’avenir » qui en dépit du bon sens, reproduit les modèles archaïques d’aménagement du passé justifié naïvement par la fameuse phrase « C’est comme ça qu’on a toujours fait », porte en réalité un nom : C'EST UN ÉCOCIDE.
Nous ne sommes pas opposés au développement ni à l’agrandissement de notre territoire. Nous ne sommes pas contre le principe d’une ZAC. Ce que nous contestons: c’est son emplacement qui impliqueEN PLUS et de fait : de NOMBREUSES EXPROPRIATIONS !
Un collectif citoyen s’est constitué sous le nom " ZAC AILLEURS " pour défendre une alternative simple : si un projet d’aménagement doit exister il doit être implanté ailleurs, sur un site qui ne détruise pas un patrimoine HISTORIQUE et écologique PROTÉGÉ, et qui ne muselle ni ne contraint la population Sussarguoise par la force.
Signer cette pétition, c’est soutenir cette démarche.
Que vous soyez habitant de Sussargues, promeneur des nombreux chemins de randonnées qui composent le site de garrigue ou sympathisant a la cause, votre signature compte.
Les élections quelles qu’elles soient ne doivent pas être perçues comme un point final au débat. Une démocratie vivante continue d’exister au-delà des scrutins, tant que des citoyens prennent la parole s’organisent et font entendre leur voix.
Des élus et des journalistes ont été contactés.
En SIGNANT et en PARTAGEANT cette pétition vous contribuez à soutenir ce mouvement citoyen et à rappeler qu’un autre choix est possible : penser un développement réellement en phase avec les enjeux écologiques et humains de notre époque.
Merci.
Les Sussarguois.

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Le problème
À Sussargues, dans l’Hérault un projet d’aménagement appelé ZAC des Capitelles prévoit la destruction d’une vaste zone naturelle afin d’y construire un nouveau quartier d'environ 200 lots d'habitations, dont des immeubles et un gymnase.
Ce projet est soutenu et piloté avec l’appui de Montpellier Méditerranée Métropole qui le présente comme un projet d’avenir. Pourtant pour de nombreux habitants et citoyens mobilisés il représente exactement l’inverse : la disparition irréversible d’un espace naturel, historique et écologique.
La zone concernée n’est pas un terrain quelconque. Elle abrite des milieux naturels sensibles, des espèces protégées et un patrimoine local ancien notamment des traces d’anciennes carrières qui font partie de l’histoire du territoire. Détruire cet espace reviendrait à effacer à la fois un écosystème vivant et une mémoire du paysage.
Lors de l’enquête publique la population a largement exprimé son opposition au projet. Une majorité écrasante des contributions était défavorable. Pourtant, le rapport d’enquête a retenu une interprétation qui minimise cette réalité : seuls les avis défavorables non anonymes ont été comptabilisés de manière visible ce qui a eu pour effet de faire apparaître artificiellement les opposants comme une minorité. Beaucoup de citoyens estiment que cette méthode ne reflète pas fidèlement l’opinion réelle exprimée par la population.
Le dossier prévoit également des aménagements censés « compenser » la destruction du site. Mais pour de nombreux citoyens et associations ces mesures n’ont aucun sens face à l’ampleur de la destruction envisagée : recréer ailleurs ou plus tard ce qui est détruit aujourd’hui ne remplace pas un écosystème vivant, complexe et ancien. Une telle disparition constitue une atteinte grave au vivant.
Alors que partout dans le monde la transition écologique, la préservation de la biodiversité, la protection du vivant et LE VIVRE ENSEMBLE sont devenus des priorités majeurs pour répondre aux défis du changement climatique mais aussi de notre société, la décision prise au mépris du bon sens semble ignorer ces enjeux fondamentaux. Ce projet présenté comme « l’avenir » qui en dépit du bon sens, reproduit les modèles archaïques d’aménagement du passé justifié naïvement par la fameuse phrase « C’est comme ça qu’on a toujours fait », porte en réalité un nom : C'EST UN ÉCOCIDE.
Nous ne sommes pas opposés au développement ni à l’agrandissement de notre territoire. Nous ne sommes pas contre le principe d’une ZAC. Ce que nous contestons: c’est son emplacement qui impliqueEN PLUS et de fait : de NOMBREUSES EXPROPRIATIONS !
Un collectif citoyen s’est constitué sous le nom " ZAC AILLEURS " pour défendre une alternative simple : si un projet d’aménagement doit exister il doit être implanté ailleurs, sur un site qui ne détruise pas un patrimoine HISTORIQUE et écologique PROTÉGÉ, et qui ne muselle ni ne contraint la population Sussarguoise par la force.
Signer cette pétition, c’est soutenir cette démarche.
Que vous soyez habitant de Sussargues, promeneur des nombreux chemins de randonnées qui composent le site de garrigue ou sympathisant a la cause, votre signature compte.
Les élections quelles qu’elles soient ne doivent pas être perçues comme un point final au débat. Une démocratie vivante continue d’exister au-delà des scrutins, tant que des citoyens prennent la parole s’organisent et font entendre leur voix.
Des élus et des journalistes ont été contactés.
En SIGNANT et en PARTAGEANT cette pétition vous contribuez à soutenir ce mouvement citoyen et à rappeler qu’un autre choix est possible : penser un développement réellement en phase avec les enjeux écologiques et humains de notre époque.
Merci.
Les Sussarguois.

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Pétition lancée le 13 mars 2026