STOP au mépris préfectoral en Guadeloupe

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Nous avons bien compris que dix milles pétitions n’aboutiraient pas au départ de Philippe Gustin, l’actuel préfet de Guadeloupe.

Mais sommes-nous pour autant condamnés à vivre la frustration de subir en silence l’arrogance, l’intimidation et le mépris d’un homme que nous n’avons pas choisi ?

La dernière frasque verbale du locataire du Morne Houël, date du premier avril, au micro de la journaliste de Canal 10, Yvelise Boisset.

À la question de la journaliste de l’ensemble des contestations dont il faisait l’objet sur les réseaux sociaux, et dont la dernière en date émanait d’une trentaine de personnalités Guadeloupéenne, fustigeant dans une prise de position commune, sa gestion du ‘’dossier Marie-Galantais’’ lors de cette crise du CoVid-19, Philippe Gustin a sorti à deux reprises un laconique ‘’les chiens aboient, et la caravane passe’’…

Un proverbe fétiche chez lui puisque précédemment cité sur la même chaine de télévision, le 22 mars 2020 pour répondre à une question sur les pétitions en cours demandant son départ.

‘’Les chiens’’ sont donc pour Philippe Gustin :

Vous, moi, nous, qui nous exprimons, contestons, émettons des opinions.

Vous, moi, nous, qui refusons le confinement intellectuel.

Vous, moi, nous, qui refusons la dictature de la pensée unique.

Vous, moi, nous, qu’ils appellent activistes, agitateurs.

Nous qui ne sommes que quantité négligeable pour l’autorité préfectorale, puisqu’il est certains d’avoir réussi la neutralisation de nos représentants officiels à coups d’intimidations, de pressions politiques diverses et variées, et de discréditations par diverses dénonciations quant à leurs gestions de tels ou tels dossiers.

Philippe Gustin est tellement sûr d’avoir fait le ménage au pays qu’il se permet de faire de ce proverbe son adage ‘’Les chiens aboient, et la caravane passe’’.

Cher Philippe Gustin,

Nous avons donc cherché le sens premier de cette citation et vous la livrons non sans une certaine affection :

Ce proverbe arabe était jadis employé pour décrire le comportement impassible des chameaux, très prisés par les peuples sédentaires d’Afrique du Nord, lorsqu’ils passaient à proximité des campements nomades et ceci malgré les aboiements incessants des chiens chargés de donner l’alerte et de les défendre.

Nous acceptons volontiers notre rôle de donneurs d’alerte et de défenseurs. Aussi veuillez accepter cordialement, Monsieur le Préfet le vôtre de chameau. Nous comprenons dès lors votre activisme pour le dossier de l’eau.

Nous avons donc bien intégré que vous ne serez relevé de vos fonctions que par la volonté de l’actuellement bien embarrassé Emmanuel Macron, et que vu son planning actuel et à venir, il semble bien que nous devrions nous vous farcir encore quelques lunes…

Aussi,

Comme vous n’êtes pas à votre poste par une volonté populaire, il nous semble cependant précieux de vous offrir un petit indicateur barométrique de votre cote de désamour chez les Guadeloupéens, afin que soyez connecté à la réalité.

NON nous ne signerons plus pour votre départ (Emmanuel Macron étant trop occupé à autre chose), mais pour vous indiquer l’état de notre mécontentement.

Vous recevrez régulièrement l’état de ce petit baromètre, par mail, par Facebook, par Whatsapp.

Copies seront également régulièrement transmises à vos autorités de tutelles, Ministère de l’intérieur, Présidence de la République, mais aussi au Ministère des outremers.