Année 2024
Bonjour et meilleurs vœux à tous. Que 2024 soit l'année de la concrétisation de nos objectifs.
Voici, ci-dessous, un résumé de nos avancées obtenues en 2023.
Il nous a été confirmé que l'enquête publique concernant ce projet sera bientôt ouverte et avons commencé à nous y préparer.
Il reste principalement à obtenir que les navigateurs comme je me plais à nous appeler soient interrogés dès qu'un organisme prétend modifier nos responsabilités et nos droits d'usage; ça, ce n'est pas gagné, il suffit pour s'en convaincre de regarder comment nous nous ne sommes pas du tout intégrés dans les décisions pour le changement de gestionnaire des ports de la rade de Toulon.
C'est un autre sujet, mais nous devrions avoir une démarche similaire.
Autrement dit, il y a du pain sur la planche!
Encore merci pour votre soutien.
Ceux qui le souhaite peuvent s'inscrire à l'APMCM :
https://apmcm.assoconnect.com/collect/description/308791-f-adhesion
Xavier de la Taille
Qu’avons nous obtenu concrètement au fil de nos rencontres en 2023, par rapport au Projet d’origine du PNPC, présenté le 14,11,2022 à Hyères comme « consolidé », c’est à dire définitif ?
Que nous puissions accéder aux meilleurs abris côtiers de l’île en cas de coups de vent, sachant que, s’il nous l’avait refusé, le PNPC aurait vu sa responsabilité civile mise en cause en cas de sinistre. En effet, aucun tribunal n’admettrait que la soi-disant préservation des posidonies prévaut sur la sécurité des personnes et des bateaux en mer et que ne soit pas respecté à la lettre et dans l’esprit la définition d’abri côtier de la division 240.
Que les zones de sable libres au mouillage ne soient pas que « des poches bien définies » ; seules les plus petites restent exclues pour l’instant, le Parc arguant que le rayon d’évitage des bateaux conduit la chaîne à balayer les herbiers lors des variations du vent. Ce que nous continuons à contester car couper inopinément quelques feuilles n’est pas « porter atteinte » (selon les termes de la Loi) aux posidonies, sachant qu’elles les perdent chaque automne … d’où les banquettes protectrices des plages !
Que la contrainte « cône de vue », limitant la densité des bateaux vus depuis la terre, soit abrogée dans les zones sablonneuses
Que les restrictions de taille des bateaux ne soient applicables qu’en « Très Haute Saison », c.à.d. du 10 juillet au 20 août (au lieu du du 15 avril au15 septembre). Le Parc avait limité initialement la longueur maximale des
bateaux à 10 m dans toutes les baies (sauf 15 m à la Plage d’Argent). Il va sans doute accepter d’aller jusqu’à 12m. A partir de là, seuls les bateaux > 12 m ne pourraient mouiller sur le sable en « Très Haute Saison » et seraient donc obligés de s’amarrer aux bouées ... sauf d’aller mouiller en dehors des baies, principalement sur des fonds rocheux.
Que l’extension démesurée des ZRUB (zones réservées uniquement à la baignade) et des ZIEM (zones interdites aux embarcations à moteur), soit revue tant en longueur qu’en profondeur (vers le large), en concertation avec
la Mairie d’Hyères, compétente dans la bande des 300 mètres, la DDTM, la DREAM et la PREMAR.
Qu’un certain nombre de bouées soient libre d’accès, sans réservation préalable par internet
Qu’un appontement proche du port soit créé pour les annexes
Que le Collectif soit associé au Groupe de travail de suivi dans le temps de l’application de cette réglementation et qu’il bénéficie en outre de discussions bilatérales avec le PNPC.
Que nous resterait-il à obtenir d’ici la fin de l’année, en tout cas avant l’enquête publique du printemps 2024 ?
a) la possibilité que les bateaux < 50’ puissent mouiller en zones sablonneuses dans toutes les baies de l’île, y compris en « Très Haute Saison », car le soir la plupart des petits bateaux rejoignent leur ports respectifs, libérant ainsi de la place pour les plus grands.
b) que les bouées soient implantées en recul de 10 à 15 m par rapport à l’extrême limite des herbiers, car sinon, cela réduirait d’autant les zones sablonneuses libres au mouillage, eu égard le rayon d’évitage des bateaux
amarrés aux bouées et
c) que les petites « taches » de sable soient aussi autorisées à l’ancrage