Moustiques tigres : où en sommes nous ?


À la suite de ma dernière publication, j'ai finalement pu échanger par téléphone avec le maire.
Nous avons notamment évoqué les démarches auprès de l'ARS et de l'OFB (Office français de la biodiversité), dont la mairie attend toujours les réponses 😡.
Je comprends parfaitement que la municipalité ne maîtrise pas les délais de réponse de ces organismes et qu'elle ne puisse pas, à elle seule, régler le problème.
Mais informer les habitants des démarches entreprises et des réponses encore attendues, c'est possible !
C'est précisément ce que je regrette depuis le début : le manque de communication auprès des Plesséens. Pourtant de l'information il y en a, mais sur d'autres sujets.
Comment savoir si des démarches sont en cours, si des organismes ont été sollicités ou si des solutions sont étudiées, lorsque rien n'est communiqué ?
Nous n'avons malheureusement pas de boule de cristal. 😉
Ma démarche n'a jamais été de condamner la municipalité, mais d'alerter sur une situation devenue insupportable pour de nombreux habitants et de demander que cette problématique soit prise au sérieux.
La pétition a recueilli plus de 7 500 signatures. Ce chiffre témoigne d'une mobilisation importante, même si elle progresse aujourd'hui moins rapidement.
Merci à toutes celles et ceux qui ont signé, partagé, témoigné et contribué à faire connaître le problème.
🦟 Aujourd'hui, nous attendons surtout de l'information, de la transparence et un suivi de ce dossier.
Parce que les Plesséens ont le droit de savoir où nous en sommes.
Post du 2 octobre 2026
🦟 7 500 signatures… et maintenant ?
Début août, j’ai poussé un petit coup de gueule parce que, dans notre ville, nous n’en pouvions plus des moustiques tigres.
À ce moment-là, je ne pensais absolument pas que cette publication prendrait une telle ampleur.
Depuis, il y a eu des milliers de personnes mobilisées, une pétition qui atteint aujourd’hui 7 500 signatures, des articles dans la presse, des reportages télévisés… et surtout, quelque chose qui me touche énormément : des habitants qui viennent me parler dans la rue pour me dire qu’ils vivent exactement la même chose.
Alors oui, quelque part, c’est une petite victoire.
Parce que le problème est désormais connu et qu’on ne peut plus faire comme s’il n’existait pas.
Mais aujourd’hui, je dois aussi vous dire que je suis découragée.
Parce que nous sommes début octobre et que nous continuons à nous faire piquer.
Nous ne pouvons toujours pas profiter normalement de nos jardins, de nos terrasses ou simplement rester dehors tranquillement. Et après les pluies de ces derniers jours, nous savons malheureusement que de nouveaux moustiques vont encore apparaître.
Pendant ce temps, dans d’autres communes, des choses commencent à bouger.
Certaines municipalités ont informé leurs habitants, expliqué les actions envisagées ou recherché des solutions.
À Conflans-Sainte-Honorine, par exemple, la ville a contacté une société spécialisée et va expérimenter la technique de l’insecte stérile.
Je ne dis pas que cette solution doit forcément être appliquée chez nous.
Je dis simplement que des communes cherchent, expérimentent, informent et agissent.
Et chez nous ?
Rien.
Le maire ne m’a toujours pas reçue.
Un rendez-vous m’avait été proposé à une date que je trouvais beaucoup trop éloignée compte tenu de l’urgence de la situation. Mais au-delà même de ce rendez-vous, ce que je déplore aujourd’hui le plus, c’est l’absence totale d’information des habitants.
Pas d’information dans le journal municipal.
Pas de communication sur le site de la ville.
Pas de communication sur les réseaux sociaux.
Pourtant, j’ai demandé que les habitants soient informés.
Le maire a lui-même parlé de ce sujet dans la presse régionale. Il sait donc parfaitement que le problème existe et qu’il mobilise les habitants.
Alors pourquoi ne pas simplement nous tenir au courant ?
Que peut faire la commune ?
Que ne peut-elle pas faire ?
Quelles démarches ont été entreprises ?
Quelles réponses ont été obtenues auprès de l'ARS ou des autres organismes concernés ?
Quelles solutions pourraient être étudiées pour l’année prochaine ?
Nous avons besoin de réponses.
Et je trouve cela d’autant plus dommage que, dès le départ, mon objectif n’a jamais été de mettre la mairie en difficulté.
J’avais même proposé au maire de s’emparer de cette mobilisation et de devenir l’instigateur d’un véritable mouvement de la commune.
Il aurait pu dire :
👉 « Les habitants se mobilisent, la ville les entend et nous allons chercher des solutions ensemble. »
J’aurais été la première à m’en réjouir.
Parce que mon objectif n’est pas de tirer la couverture à moi.
Mon objectif est simplement que nous puissions retrouver une vie normale dehors.
Alors aujourd’hui, après 7 500 signatures, je pose à nouveau la question :
Qu’allons-nous faire de cette mobilisation ?
Je ne demande pas de miracle.
Je demande de l’information, du dialogue et que des pistes soient étudiées.
Les habitants se sont mobilisés.
La presse s’est mobilisée.
Le sujet est désormais connu.
Il serait vraiment dommage que tout cela s’arrête là.
🦟 7 500 signatures, ce n’est pas rien.
Ce sont 7 500 personnes qui demandent que le problème soit pris au sérieux.
Le Plessis-Trévise Alexis Maréchal
Et maintenant, nous attendons simplement de savoir ce que notre ville compte faire.