

Pour le gel des absences injustifiées, le droit de manifester des élèves !
The Issue
Le Comité des Élèves Francophones (CEF) demande au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelle et de la Ministre de l'Éducation, Valérie Glatigny la protection des droits fondamentaux des élèves !
Le constat : Une volonté de se mobiliser entravée par la pression disciplinaire
Depuis le 1er octobre 2026, les élèves du secondaire se mobilisent massivement pour porter la voix de leur génération sur les enjeux qui touchent leur avenir. Alors que l'envie de poursuivre cet engagement reste pleinement d’actualité et légitime, les élèves se retrouvent aujourd'hui bloqué.es et réduit.es au silence.
Sous la menace de sanctions disciplinaires, d'intimidations directes, ou de menace d’être qualifié d’élève libre, beaucoup d'entre nous sont contraint.es de renoncer à manifester.
Certains établissements utilisent l'accumulation d'absences injustifiées comme un levier de pression, désirant faire taire les élèves et les forcer à reprendre le chemin des cours quand ces derniers ne le souhaitent pas.
Empêcher la jeunesse de manifester sous peine de pénaliser son parcours scolaire est une injustice profonde qui porte atteinte à notre liberté d'expression et à notre droit à nous exprimer.
Notre point de vue et argumentaire
- Gel des absences injustifiées et création d'un justificatif d'engagement citoyen
Nous demandons la non-comptabilisation des absences dans le contingent des absences injustifiées pour l'ensemble des mobilisations ayant eu lieu depuis le 1er octobre 2026.
Cette mesure s'appuie sur le précédent de la circulaire 7045 du 14 mars 2019, adoptée lors des grèves pour le climat, qui prouve qu'un cadre administratif d'apaisement est possible.
Pour pérenniser ce droit sans dériver vers le décrochage, nous demandons la reconnaissance formelle d'un motif d'absence justifiée, validé sur simple autorisation écrite des représentants légaux (parents/tuteurs) pour les élèves mineurs, ou de l'élève lui-même/elle-même s'il ou elle est majeur.e. - Le droit de manifester au cœur de l'apprentissage démocratique
Manifester pacifiquement fait partie intégrante de l'apprentissage de la citoyenneté. Sanctionner les élèves qui souhaitent s'investir pour la société ne résout en rien les problèmes structurels de l'école. Bloquer l'action des jeunes par la peur de l'échec scolaire installe un climat de méfiance avec les institutions et brise l'élan démocratique de toute une génération. - Un statut de protection contre les sanctions et les représailles
Face aux pressions exercées sur les élèves engagé.es, et tout particulièrement sur celles et ceux qui prennent la parole publiquement ou répondent aux médias, nous exigeons la création d'un statut de protection clair pour les élèves mobilisé.es.
La FWB a la responsabilité d'assurer qu'aucun.e élève ne subisse de rétorsion disciplinaire, de baisse de note de comportement ou de mise à l'écart pour avoir fait usage de sa liberté d'expression.
Nos exigences adressées à la Ministre et au Gouvernement de la FWB
- Le gel immédiat et la rétroactivité (depuis le 1er octobre 2026) de la comptabilisation des absences injustifiées liées aux mobilisations des élèves
- L'instauration d'une dispense d'absence valable, justifiée par l'accord des représentant.es légaux pour les mineur.es ou par l'élève majeur.e.
- La création d'un statut de protection garantissant l'immunité disciplinaire des élèves contre toute forme de pression, sanction ou représailles liées à leur engagement et leurs prises de parole.
- La garantie effective du droit de manifester et du respect de la liberté d'expression au sein de l'ensemble des établissements secondaires de la FWB.
Parce que notre engagement pour l'avenir ne doit pas être pénalisé, signe et partage cette pétition !
Crédit photo : LAUREA

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The Issue
Le Comité des Élèves Francophones (CEF) demande au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelle et de la Ministre de l'Éducation, Valérie Glatigny la protection des droits fondamentaux des élèves !
Le constat : Une volonté de se mobiliser entravée par la pression disciplinaire
Depuis le 1er octobre 2026, les élèves du secondaire se mobilisent massivement pour porter la voix de leur génération sur les enjeux qui touchent leur avenir. Alors que l'envie de poursuivre cet engagement reste pleinement d’actualité et légitime, les élèves se retrouvent aujourd'hui bloqué.es et réduit.es au silence.
Sous la menace de sanctions disciplinaires, d'intimidations directes, ou de menace d’être qualifié d’élève libre, beaucoup d'entre nous sont contraint.es de renoncer à manifester.
Certains établissements utilisent l'accumulation d'absences injustifiées comme un levier de pression, désirant faire taire les élèves et les forcer à reprendre le chemin des cours quand ces derniers ne le souhaitent pas.
Empêcher la jeunesse de manifester sous peine de pénaliser son parcours scolaire est une injustice profonde qui porte atteinte à notre liberté d'expression et à notre droit à nous exprimer.
Notre point de vue et argumentaire
- Gel des absences injustifiées et création d'un justificatif d'engagement citoyen
Nous demandons la non-comptabilisation des absences dans le contingent des absences injustifiées pour l'ensemble des mobilisations ayant eu lieu depuis le 1er octobre 2026.
Cette mesure s'appuie sur le précédent de la circulaire 7045 du 14 mars 2019, adoptée lors des grèves pour le climat, qui prouve qu'un cadre administratif d'apaisement est possible.
Pour pérenniser ce droit sans dériver vers le décrochage, nous demandons la reconnaissance formelle d'un motif d'absence justifiée, validé sur simple autorisation écrite des représentants légaux (parents/tuteurs) pour les élèves mineurs, ou de l'élève lui-même/elle-même s'il ou elle est majeur.e. - Le droit de manifester au cœur de l'apprentissage démocratique
Manifester pacifiquement fait partie intégrante de l'apprentissage de la citoyenneté. Sanctionner les élèves qui souhaitent s'investir pour la société ne résout en rien les problèmes structurels de l'école. Bloquer l'action des jeunes par la peur de l'échec scolaire installe un climat de méfiance avec les institutions et brise l'élan démocratique de toute une génération. - Un statut de protection contre les sanctions et les représailles
Face aux pressions exercées sur les élèves engagé.es, et tout particulièrement sur celles et ceux qui prennent la parole publiquement ou répondent aux médias, nous exigeons la création d'un statut de protection clair pour les élèves mobilisé.es.
La FWB a la responsabilité d'assurer qu'aucun.e élève ne subisse de rétorsion disciplinaire, de baisse de note de comportement ou de mise à l'écart pour avoir fait usage de sa liberté d'expression.
Nos exigences adressées à la Ministre et au Gouvernement de la FWB
- Le gel immédiat et la rétroactivité (depuis le 1er octobre 2026) de la comptabilisation des absences injustifiées liées aux mobilisations des élèves
- L'instauration d'une dispense d'absence valable, justifiée par l'accord des représentant.es légaux pour les mineur.es ou par l'élève majeur.e.
- La création d'un statut de protection garantissant l'immunité disciplinaire des élèves contre toute forme de pression, sanction ou représailles liées à leur engagement et leurs prises de parole.
- La garantie effective du droit de manifester et du respect de la liberté d'expression au sein de l'ensemble des établissements secondaires de la FWB.
Parce que notre engagement pour l'avenir ne doit pas être pénalisé, signe et partage cette pétition !
Crédit photo : LAUREA

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Petition created on November 5, 2026