

Vous êtes 517 000 à avoir signé « Pas de fusils sur les cendres ». Je vous dois une vérité : cette pétition n'a reçu aucune réponse sur le fond de l'État. Ni de l'Élysée, ni de Matignon et une réponse de politesse de l'Assemblée nationale.
La Présidente de l'Assemblée nationale a bien daigné répondre. Aucune proposition, aucun engagement, aucune avancée. Quand les institutions répondent pour ne rien dire, c'est aussi une forme de mépris.
Pendant ce temps, la chasse a rouvert dans des zones encore dévastées. Des animaux blessés, affamés, survivants des incendies, se retrouvent aujourd'hui dans la ligne de mire. Les scientifiques sont formels : les populations animales dans les zones brûlées mettent 16 à 30 ans à se reconstituer. Les grands animaux survivants se réfugient en lisière — là même où les chasseurs les attendent. Des associations, des bénévoles vont quotidiennement à la recherche des animaux sauvages blessés. Merci à eux, merci à ces sauveteurs de la faune.
J'en profite pour vous dire que nous sommes à la recherche d'un vétérinaire spécialisé pour les animaux sauvages en Gironde...
Sinon un préfet l'a "compris", celui du Var a suspendu la chasse dans les zones incendiées pour un an renouvelable. Ce qui est possible dans le Var doit devenir la règle nationale. L'article R.424-3 du code de l'environnement le permet. L'État n'a pas de bonne excuse.
Alors voici ce que je vous demande.
Le 24 octobre 2026, nous marchons à Paris. Jusqu'au Panthéon. (Trajet en cours d'autorisation) Cela fait 10 ans qu'il n'y a pas eu de vraie mobilisation nationale sur la chasse. 10 ans. Vous êtes 517 000 à avoir signé. Si même 1 % d'entre vous vient, nous sommes 5 000 dans les rues de Paris. Si 2 % viennent, nous sommes 10 000.
Ce jour-là, votre signature devient un visage. Et les visages, ça ne s'ignore pas.
Inscription à l'événement :
lien : https://fb.me/e/9uOyP4iUG ou QR code en priorité ou sur mon site brunovalentin.fr
Je compte sur vous.
Amitiés et merci pour votre soutien, Merci pour tout. Nous faisons tout ça pour le vivant. Je ne m'arrêterais pas là !
Venez, je vous attends !
Bruno