
Mettons fin à l'obligation de couper les cheveux des filles à l'école
Le problème
Dans notre chère Côte d'Ivoire, une règle scolaire injuste impose aux jeunes filles de se couper les cheveux courts, comme les garçons. En tant que femme africaine, j'ai toujours vu la chevelure comme un symbole essentiel de notre identité culturelle, de notre fierté et de notre gloire. Lorsque l'on oblige une fille à couper ses cheveux, on lui enlève bien plus que de simples mèches : on lui retire un morceau de son identité, on l'humilie, on la déshonore. Cette pratique doit cesser. VOILÀ QUI DEVRAIT APPORTER DE L'EAU À TON MOULIN
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*Il n'existe aucun arrêté ministériel national en Côte d'Ivoire qui interdit globalement les tresses pour les filles à l'école.*
La réalité s'explique par deux niveaux de règles :
- Le ministère de l'Éducation nationale ivoirien n'a jamais publié de décret officiel interdisant le port des tresses ou des nattes protectrices sur l'ensemble du territoire.
- Ce sont les conseils d'administration de chaque école qui choisissent d'imposer, à partir de leur propre règlement intérieur, la coupe de cheveux courts à ras pour les garçons et les filles. *Cette mesure historique vise traditionnellement à gommer les disparités sociales et à simplifier l'hygiène, mais elle conduit de facto à interdire les tresses dans de nombreuses écoles publiques et privées.*
Une réglementation contestée. _Cette interdiction au cas par cas suscite une importante polémique en Côte d'Ivoire. Une pétition en ligne sur Change.org a réuni des dizaines de milliers de signatures pour réclamer le droit de conserver des coiffures naturelles (tresses simples, nattes, afro). Les critiques dénoncent une atteinte à l'identité culturelle et des tontes humiliantes ou discriminatoires à l'entrée des classes._
Laisser aux jeunes filles la liberté de porter les cheveux longs n'a pas de conséquence négative sur leur éducation, bien au contraire. Cela contribue à leur estime de soi, leur permettant de se sentir belles et intelligentes. Dans les écoles françaises présentes en Côte d'Ivoire, les élèves ne sont pas soumises à cette règle, et une étudiante européenne dans le même établissement ne serait pas obligée de s'y conformer. Cette discrimination est injuste et inadmissible.
Nous demandons aux autorités éducatives en Côte d'Ivoire de revoir cette règle archaïque et de respecter le droit des filles à porter leurs cheveux comme elles le souhaitent. Cela représente un pas important vers l'acception et la célébration de la diversité culturelle, tout en renforçant la dignité et la fierté des jeunes filles africaines.
Enfin, la diversité devrait être encouragée, non réprimée, et il est de notre devoir de créer des environnements éducatifs où chaque enfant se sent valorisé et respecté tel qu'il est. Joignez-vous à moi pour demander que cette règle soit abolée, et que la chevelure des filles soit célébrée plutôt que forcée à disparaître.
Veuillez signer cette pétition pour soutenir cette cause importante et donner une voix aux jeunes filles ivoiriennes.

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Le problème
Dans notre chère Côte d'Ivoire, une règle scolaire injuste impose aux jeunes filles de se couper les cheveux courts, comme les garçons. En tant que femme africaine, j'ai toujours vu la chevelure comme un symbole essentiel de notre identité culturelle, de notre fierté et de notre gloire. Lorsque l'on oblige une fille à couper ses cheveux, on lui enlève bien plus que de simples mèches : on lui retire un morceau de son identité, on l'humilie, on la déshonore. Cette pratique doit cesser. VOILÀ QUI DEVRAIT APPORTER DE L'EAU À TON MOULIN
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*Il n'existe aucun arrêté ministériel national en Côte d'Ivoire qui interdit globalement les tresses pour les filles à l'école.*
La réalité s'explique par deux niveaux de règles :
- Le ministère de l'Éducation nationale ivoirien n'a jamais publié de décret officiel interdisant le port des tresses ou des nattes protectrices sur l'ensemble du territoire.
- Ce sont les conseils d'administration de chaque école qui choisissent d'imposer, à partir de leur propre règlement intérieur, la coupe de cheveux courts à ras pour les garçons et les filles. *Cette mesure historique vise traditionnellement à gommer les disparités sociales et à simplifier l'hygiène, mais elle conduit de facto à interdire les tresses dans de nombreuses écoles publiques et privées.*
Une réglementation contestée. _Cette interdiction au cas par cas suscite une importante polémique en Côte d'Ivoire. Une pétition en ligne sur Change.org a réuni des dizaines de milliers de signatures pour réclamer le droit de conserver des coiffures naturelles (tresses simples, nattes, afro). Les critiques dénoncent une atteinte à l'identité culturelle et des tontes humiliantes ou discriminatoires à l'entrée des classes._
Laisser aux jeunes filles la liberté de porter les cheveux longs n'a pas de conséquence négative sur leur éducation, bien au contraire. Cela contribue à leur estime de soi, leur permettant de se sentir belles et intelligentes. Dans les écoles françaises présentes en Côte d'Ivoire, les élèves ne sont pas soumises à cette règle, et une étudiante européenne dans le même établissement ne serait pas obligée de s'y conformer. Cette discrimination est injuste et inadmissible.
Nous demandons aux autorités éducatives en Côte d'Ivoire de revoir cette règle archaïque et de respecter le droit des filles à porter leurs cheveux comme elles le souhaitent. Cela représente un pas important vers l'acception et la célébration de la diversité culturelle, tout en renforçant la dignité et la fierté des jeunes filles africaines.
Enfin, la diversité devrait être encouragée, non réprimée, et il est de notre devoir de créer des environnements éducatifs où chaque enfant se sent valorisé et respecté tel qu'il est. Joignez-vous à moi pour demander que cette règle soit abolée, et que la chevelure des filles soit célébrée plutôt que forcée à disparaître.
Veuillez signer cette pétition pour soutenir cette cause importante et donner une voix aux jeunes filles ivoiriennes.

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Pétition lancée le 27 septembre 2026