

SCANDALE D'ETAT ? LA SPOLIATION DES PROPRIETAIRES PAR LA MIXITE SOCIALE !
Le problème
Depuis plusieurs années on nous parle de mixité sociale, comme d'un élément indispensable à la cohésion de notre société. C'est au demeurant une bonne et louable intention. Sauf quand sa mise en œuvre amène à la ruine et au désespoir des milliers et bientôt des millions de nos concitoyens qui rêvaient de devenir propriétaires et qui on fait cette démarche pour acquérir un bien immobilier. Afin de concrétiser leur rêve, devenir enfin propriétaire. Aujourd'hui pour certains d'entre eux le rêve se transforme en cauchemar, dans l'indifférence générale et avec la bénédiction de nos politiciens de tout bord.
L'achat d'un logement au titre de sa résidence principale, ou bien en vue d'un placement immobilier afin par exemple de prévoir un revenu complémentaire, le moment de la retraite venue. C'est un acte important dans la vie d'un citoyen, d'un couple, d'une famille.
Depuis plusieurs années et dans le plus grand silence médiatique on vend aux citoyens français des appartements voire des maisons sur plans. Le terme officiel étant une vente en VEFA (Vente en état Futur d'Achèvement). Dans la plupart des cas on oublie juste de dire à ces acquéreurs que dans leur future résidence de (par exemple) trois ou quatre immeubles, un de ces immeubles est exclusivement réservé à des logements sociaux. En clair il va être vendu à une société HLM pour loger des familles défavorisées. Depuis quelques temps les promoteurs prennent la précaution de faire signer aux futurs acquéreurs, des documents où ils reconnaissent avoir été informé que "quelques logements sociaux" seront attribués dans la même résidence, au cas ou un acquéreur porterait l'affaire devant les tribunaux.Tout cela joliment présenté par un(e) charmant(e) vendeur(se) qui leur offre les frais de notaire, et parfois même la place de parking voire le garage pour le même prix. La pilule passe mieux, et quand la livraison arrive il est bien trop tard pour faire machine arrière.
C'est à dire que des personnes qui font d'énormes sacrifices, notamment financiers, mais pas seulement. Pour offrir de meilleures conditions de vie à leur famille, à leurs enfants, parfois pour les sortir de quartiers devenus trop "difficiles". Des personnes représentant souvent le Français moyen (employé, cadre, commerçant, fonctionnaire, médecin, enseignant, etc.) Des personnes qui s'endettent pour 20, 25 ou 30 ans, apprennent "au dernier moment" que leurs voisins de l'immeuble d'en face n'est pas un copropriétaire, ni un locataire ayant loué à un particulier, mais le locataire d'une société HLM qui a acquis un immeuble entier dans la même copropriété pour y louer des logements sociaux.
Parfois ces "locataires-sociaux" sont relogés suite à la destruction de leurs cités devenus trop "insalubre" ou trop "à risque" dans des quartiers de "non droit" où même les forces de police ne peuvent plus pénétrer. C'est actuellement le cas sur Marseille où on reloge des centaines de familles dans des logements flambants neufs suite à la destruction de leurs immeubles. Par exemple dans un des quartiers les plus verdoyants et tranquilles à l'Est de la cité Phocéenne. Le quartier de Château-Gombert pour ne pas le nommer, mitoyen des ravissantes et paisibles communes d'Allauch et de Plan de Cuques très prisées de certains Marseillais. Ce secteur à l'Est de la ville dispose d'une importante réserve foncière. Il est donc idéal pour construire des immeubles neufs afin de reloger entre autres les habitants des cités destinées à la destruction. Aux mépris du patrimoine immobilier et du cadre de vie des citoyens ayant investit leurs économies dans ces quartiers afin d'acquérir leurs appartements ou leurs maisons. Ces derniers vont subir une importante dévaluation de leurs biens immobiliers en fonction de leur proximité avec ces futures "Résidence à mixité sociale"
Le "petit problème" c'est que le logement neuf acquis par "Monsieur et Madame tout le monde" pour disons en moyenne plus ou moins 3000 euros le m² soit (par exemple) environ 210 000 euros pour un T3/4 de 70 m². Devient invendable à ce prix là, quelques mois après sa livraison, compte tenu du voisinage qu'il offrira. Appelons un chat un chat ! Lorsque vous aurez un voisinage comprenant de très braves gens mais aussi des dealers, des délinquants de toutes les espèces avec tous les problèmes qui vont avec. Mais aussi des communautés entières issues de l'immigration, vous ne trouverez plus personne pour acquérir votre bien immobilier. Enfin en tout cas pas au prix ou vous l'avez acquis. Les années passant cette situation ne fera qu'empirer, il suffit de voir dans quel état sont les immeubles HLM livrés il y a seulement cinq ans par rapport à des immeubles similaires livrés à des copropriétaires exactement à la même époque.
En clair il n'est pas sur qu' un appartement acheté 200 000 euros puisse se revendre quelques mois plus tard 150 000 euros voire dans certains cas en fonction du voisinage 100 000 euros, ou peut être dans les cas extrêmes, plus du tout.
Alors me direz vous il faudra partir, vendre même à perte et partir. Oui mais lorsque l'on a emprunté plus ou moins 200 000 euros c'est à dire bien souvent entre 90 et 100 % de la valeur du bien acquis, si on vend 150 000 euros on doit encore 50 000 euros à la banque ? Pire si l'appartement ne trouve preneur qu'à 100 000 euros, on doit toujours 100 000 euros à la banque. Par conséquent il devient invendable, le notaire ne pouvant obtenir la levée d'hypothèque. Alors on reste dans son appartement condamné à une mixité sociale imposée par l'Etat Français. Une mixité pour le restant de sa vie. C'est un scandale d'Etat.
Cela devrait s'appeler de "L'appauvrissement sans cause" et comme on condamne à juste titre certaines personnes pour "enrichissement sans cause" on devrait condamné les politiques qui ont voté cette loi à être "mixés à vie". Car se faisant ils savaient fort bien qu'elle ne s'appliquerait jamais ni à eux ni à leurs familles.
Nous venons de passer une époque d'élection régionale je n'ai pas entendu un seul mot, sur cette situation déjà malheureusement bien enracinée dans notre société. Pas un seul mot d'aucun politique ni de gauche ni de droite ni d'aucun de leurs extrêmes ?
On détruit des familles, on les ruine pour des décennies. Ces mêmes familles composées d'honnêtes citoyens qui ont fait des études, qui travaillent durs, qui se "saignent" pour donner une bonne éducation à leurs enfants et un environnement le plus sécurisé possible. Des familles qui sont parvenues souvent grâce aux sacrifices de leurs ainés à un niveau de vie plus ou moins "correct", qui ont reçu en héritage un patrimoine culturel, des paysages, des villages, des quartiers, une architecture et à qui ont a inculqué des valeurs. Et soudain on leur impose la mixité sociale au nom des grands principes. C'est inacceptable et scandaleux, on nivelle par le bas. On offre tout, à ceux qui ne font aucun effort et qui vont habiter dans la même résidence en payant des loyers bien inférieurs aux traites mensuelles de leurs voisins copropriétaires. (Loyers largement financés par les aides d'état) Voisins copropriétaires qui eux n'auront droit à aucune APL et autres financements ou aide sociale. On croit rêver ! Aucun article dans la presse, aucune émission à la radio ni à la télévision.
Ou sont les hommes et les femmes politiques qui vont faire cesser ces abus inadmissibles. Ou sont les avocats qui vont intenter des procès de groupe contre l'état pour "appauvrissement sans cause". Où sont les promoteurs qui vont dénoncer ces situations qu'on leur impose.
S'il est normal que l'on loge les gens défavorisés dans des logements décents, cela est une évidence et un devoir. Il incombe cependant à l'état d'en assurer le financement. Et certainement pas au nom de la mixité sociale en ruinant des citoyens Français qui se sont élevés socialement souvent après plusieurs décennies. Pour tout donner à d'autres citoyens français ou non qui parfois ne font même pas l'effort de parler notre langue, de respecter nos tenues vestimentaires, nos us et nos coutumes. Trop c'est vraiment Trop ! La coupe est pleine.
Bien évidemment dans les quartiers concernés on ruine au passage tous les petits propriétaires qui habitent déjà dans le secteur, et qui ont acquis parfois très cher leurs résidences principales. En quelques années on va transformer des quartiers paisibles et recherchés, en banlieues de non-droit. Au nom de la mixité sociale. Mesdames et Messieurs les gouvernants, nous n'avons pas vocation à être mixés, nous voulons vivre où bon nous semble avec qui bon nous semble. Et conserver les valeurs de nos biens immobiliers si durement acquis. Et bien sur dans la mesure du possible en faisant une plus-value (si faible soit-elle) en cas de vente, pour diverses raisons (mutation, naissance, divorce etc.) Mais certainement pas en perdant systématiquement de l'argent en cas de revente, à cause des Lois de la République et donc par la faute de l'état Français.
En tant qu'agent immobilier et expert immobilier je me trouve et je me trouverais de plus en plus souvent, comme nombre de mes confrères, confronté à cette situation. Que répondre aux gens qui nous sollicitent ? Comment rédiger un avis de valeur à 150 000 euros pour un appartement qui a été acquis quelques semaines ou quelques mois plus tôt à 200 000 euros ? Que penser d'un bien immobilier estimé 300 000 euros lors d'une succession et qui n'en vaudra plus que 200 000 quelques mois ou quelques années plus tard à cause de la dégradation du tissu local. Alors que les héritiers auront réglés des droits de succession sur la somme de 300 000 euros. Il est temps de réagir et d'essayer d'apporter des solutions très concrètes et très rapidement à ce problème de société qui pourrait devenir un fléau de cette décennie.
Un des effets pernicieux de cette situation c'est que la valeur des immeubles de plus de cinq ans, (quand la mixité sociale n'était pas encore imposée) va croitre. C'est à dire que des appartements de dix ou quinze ans situés dans des petites résidences sécurisées risques de voir leur prix flambés en quelques années. Car ils offriront des lieux de vie sécurisés exempt de tous logements sociaux. Et tout le monde voudra s'y réfugier pour essayer de vivre a peu près normalement, ce qui est un comble. Bientôt les banques refuseront de financer des acquisition dans ces "Résidences à mixité sociale" c'est une évidence. Car en cas de difficulté de remboursement de l'acquéreur, si on arrive jusqu'à la vente aux enchères, jamais la banque ne pourra récupérer les fonds prêtés. Par conséquent on va détruire un pan entier de l'économie et non des moindre, j'ai nommé le secteur du bâtiment.
Il est urgent d'agir pour remédier à cette situation que seul des hommes et des femmes politiques déterminés et courageux pourront faire cesser.

Pétition fermée
Le problème
Depuis plusieurs années on nous parle de mixité sociale, comme d'un élément indispensable à la cohésion de notre société. C'est au demeurant une bonne et louable intention. Sauf quand sa mise en œuvre amène à la ruine et au désespoir des milliers et bientôt des millions de nos concitoyens qui rêvaient de devenir propriétaires et qui on fait cette démarche pour acquérir un bien immobilier. Afin de concrétiser leur rêve, devenir enfin propriétaire. Aujourd'hui pour certains d'entre eux le rêve se transforme en cauchemar, dans l'indifférence générale et avec la bénédiction de nos politiciens de tout bord.
L'achat d'un logement au titre de sa résidence principale, ou bien en vue d'un placement immobilier afin par exemple de prévoir un revenu complémentaire, le moment de la retraite venue. C'est un acte important dans la vie d'un citoyen, d'un couple, d'une famille.
Depuis plusieurs années et dans le plus grand silence médiatique on vend aux citoyens français des appartements voire des maisons sur plans. Le terme officiel étant une vente en VEFA (Vente en état Futur d'Achèvement). Dans la plupart des cas on oublie juste de dire à ces acquéreurs que dans leur future résidence de (par exemple) trois ou quatre immeubles, un de ces immeubles est exclusivement réservé à des logements sociaux. En clair il va être vendu à une société HLM pour loger des familles défavorisées. Depuis quelques temps les promoteurs prennent la précaution de faire signer aux futurs acquéreurs, des documents où ils reconnaissent avoir été informé que "quelques logements sociaux" seront attribués dans la même résidence, au cas ou un acquéreur porterait l'affaire devant les tribunaux.Tout cela joliment présenté par un(e) charmant(e) vendeur(se) qui leur offre les frais de notaire, et parfois même la place de parking voire le garage pour le même prix. La pilule passe mieux, et quand la livraison arrive il est bien trop tard pour faire machine arrière.
C'est à dire que des personnes qui font d'énormes sacrifices, notamment financiers, mais pas seulement. Pour offrir de meilleures conditions de vie à leur famille, à leurs enfants, parfois pour les sortir de quartiers devenus trop "difficiles". Des personnes représentant souvent le Français moyen (employé, cadre, commerçant, fonctionnaire, médecin, enseignant, etc.) Des personnes qui s'endettent pour 20, 25 ou 30 ans, apprennent "au dernier moment" que leurs voisins de l'immeuble d'en face n'est pas un copropriétaire, ni un locataire ayant loué à un particulier, mais le locataire d'une société HLM qui a acquis un immeuble entier dans la même copropriété pour y louer des logements sociaux.
Parfois ces "locataires-sociaux" sont relogés suite à la destruction de leurs cités devenus trop "insalubre" ou trop "à risque" dans des quartiers de "non droit" où même les forces de police ne peuvent plus pénétrer. C'est actuellement le cas sur Marseille où on reloge des centaines de familles dans des logements flambants neufs suite à la destruction de leurs immeubles. Par exemple dans un des quartiers les plus verdoyants et tranquilles à l'Est de la cité Phocéenne. Le quartier de Château-Gombert pour ne pas le nommer, mitoyen des ravissantes et paisibles communes d'Allauch et de Plan de Cuques très prisées de certains Marseillais. Ce secteur à l'Est de la ville dispose d'une importante réserve foncière. Il est donc idéal pour construire des immeubles neufs afin de reloger entre autres les habitants des cités destinées à la destruction. Aux mépris du patrimoine immobilier et du cadre de vie des citoyens ayant investit leurs économies dans ces quartiers afin d'acquérir leurs appartements ou leurs maisons. Ces derniers vont subir une importante dévaluation de leurs biens immobiliers en fonction de leur proximité avec ces futures "Résidence à mixité sociale"
Le "petit problème" c'est que le logement neuf acquis par "Monsieur et Madame tout le monde" pour disons en moyenne plus ou moins 3000 euros le m² soit (par exemple) environ 210 000 euros pour un T3/4 de 70 m². Devient invendable à ce prix là, quelques mois après sa livraison, compte tenu du voisinage qu'il offrira. Appelons un chat un chat ! Lorsque vous aurez un voisinage comprenant de très braves gens mais aussi des dealers, des délinquants de toutes les espèces avec tous les problèmes qui vont avec. Mais aussi des communautés entières issues de l'immigration, vous ne trouverez plus personne pour acquérir votre bien immobilier. Enfin en tout cas pas au prix ou vous l'avez acquis. Les années passant cette situation ne fera qu'empirer, il suffit de voir dans quel état sont les immeubles HLM livrés il y a seulement cinq ans par rapport à des immeubles similaires livrés à des copropriétaires exactement à la même époque.
En clair il n'est pas sur qu' un appartement acheté 200 000 euros puisse se revendre quelques mois plus tard 150 000 euros voire dans certains cas en fonction du voisinage 100 000 euros, ou peut être dans les cas extrêmes, plus du tout.
Alors me direz vous il faudra partir, vendre même à perte et partir. Oui mais lorsque l'on a emprunté plus ou moins 200 000 euros c'est à dire bien souvent entre 90 et 100 % de la valeur du bien acquis, si on vend 150 000 euros on doit encore 50 000 euros à la banque ? Pire si l'appartement ne trouve preneur qu'à 100 000 euros, on doit toujours 100 000 euros à la banque. Par conséquent il devient invendable, le notaire ne pouvant obtenir la levée d'hypothèque. Alors on reste dans son appartement condamné à une mixité sociale imposée par l'Etat Français. Une mixité pour le restant de sa vie. C'est un scandale d'Etat.
Cela devrait s'appeler de "L'appauvrissement sans cause" et comme on condamne à juste titre certaines personnes pour "enrichissement sans cause" on devrait condamné les politiques qui ont voté cette loi à être "mixés à vie". Car se faisant ils savaient fort bien qu'elle ne s'appliquerait jamais ni à eux ni à leurs familles.
Nous venons de passer une époque d'élection régionale je n'ai pas entendu un seul mot, sur cette situation déjà malheureusement bien enracinée dans notre société. Pas un seul mot d'aucun politique ni de gauche ni de droite ni d'aucun de leurs extrêmes ?
On détruit des familles, on les ruine pour des décennies. Ces mêmes familles composées d'honnêtes citoyens qui ont fait des études, qui travaillent durs, qui se "saignent" pour donner une bonne éducation à leurs enfants et un environnement le plus sécurisé possible. Des familles qui sont parvenues souvent grâce aux sacrifices de leurs ainés à un niveau de vie plus ou moins "correct", qui ont reçu en héritage un patrimoine culturel, des paysages, des villages, des quartiers, une architecture et à qui ont a inculqué des valeurs. Et soudain on leur impose la mixité sociale au nom des grands principes. C'est inacceptable et scandaleux, on nivelle par le bas. On offre tout, à ceux qui ne font aucun effort et qui vont habiter dans la même résidence en payant des loyers bien inférieurs aux traites mensuelles de leurs voisins copropriétaires. (Loyers largement financés par les aides d'état) Voisins copropriétaires qui eux n'auront droit à aucune APL et autres financements ou aide sociale. On croit rêver ! Aucun article dans la presse, aucune émission à la radio ni à la télévision.
Ou sont les hommes et les femmes politiques qui vont faire cesser ces abus inadmissibles. Ou sont les avocats qui vont intenter des procès de groupe contre l'état pour "appauvrissement sans cause". Où sont les promoteurs qui vont dénoncer ces situations qu'on leur impose.
S'il est normal que l'on loge les gens défavorisés dans des logements décents, cela est une évidence et un devoir. Il incombe cependant à l'état d'en assurer le financement. Et certainement pas au nom de la mixité sociale en ruinant des citoyens Français qui se sont élevés socialement souvent après plusieurs décennies. Pour tout donner à d'autres citoyens français ou non qui parfois ne font même pas l'effort de parler notre langue, de respecter nos tenues vestimentaires, nos us et nos coutumes. Trop c'est vraiment Trop ! La coupe est pleine.
Bien évidemment dans les quartiers concernés on ruine au passage tous les petits propriétaires qui habitent déjà dans le secteur, et qui ont acquis parfois très cher leurs résidences principales. En quelques années on va transformer des quartiers paisibles et recherchés, en banlieues de non-droit. Au nom de la mixité sociale. Mesdames et Messieurs les gouvernants, nous n'avons pas vocation à être mixés, nous voulons vivre où bon nous semble avec qui bon nous semble. Et conserver les valeurs de nos biens immobiliers si durement acquis. Et bien sur dans la mesure du possible en faisant une plus-value (si faible soit-elle) en cas de vente, pour diverses raisons (mutation, naissance, divorce etc.) Mais certainement pas en perdant systématiquement de l'argent en cas de revente, à cause des Lois de la République et donc par la faute de l'état Français.
En tant qu'agent immobilier et expert immobilier je me trouve et je me trouverais de plus en plus souvent, comme nombre de mes confrères, confronté à cette situation. Que répondre aux gens qui nous sollicitent ? Comment rédiger un avis de valeur à 150 000 euros pour un appartement qui a été acquis quelques semaines ou quelques mois plus tôt à 200 000 euros ? Que penser d'un bien immobilier estimé 300 000 euros lors d'une succession et qui n'en vaudra plus que 200 000 quelques mois ou quelques années plus tard à cause de la dégradation du tissu local. Alors que les héritiers auront réglés des droits de succession sur la somme de 300 000 euros. Il est temps de réagir et d'essayer d'apporter des solutions très concrètes et très rapidement à ce problème de société qui pourrait devenir un fléau de cette décennie.
Un des effets pernicieux de cette situation c'est que la valeur des immeubles de plus de cinq ans, (quand la mixité sociale n'était pas encore imposée) va croitre. C'est à dire que des appartements de dix ou quinze ans situés dans des petites résidences sécurisées risques de voir leur prix flambés en quelques années. Car ils offriront des lieux de vie sécurisés exempt de tous logements sociaux. Et tout le monde voudra s'y réfugier pour essayer de vivre a peu près normalement, ce qui est un comble. Bientôt les banques refuseront de financer des acquisition dans ces "Résidences à mixité sociale" c'est une évidence. Car en cas de difficulté de remboursement de l'acquéreur, si on arrive jusqu'à la vente aux enchères, jamais la banque ne pourra récupérer les fonds prêtés. Par conséquent on va détruire un pan entier de l'économie et non des moindre, j'ai nommé le secteur du bâtiment.
Il est urgent d'agir pour remédier à cette situation que seul des hommes et des femmes politiques déterminés et courageux pourront faire cesser.

Les décisionnaires
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Pétition lancée le 14 décembre 2015