

INJONCTION COLLECTIVE AU PREMIER MINISTRE
Le problème
INJONCTION COLLECTIVE AU PREMIER MINISTRE.
Monsieur Didier Fils-Aimé
Premier Ministre.
Le 26 août 2026
Monsieur le Premier Ministre,
Nous patriotes haïtiens et amis d’Haïti, vivant au pays ou en diaspora, nous vous adressons une sommation : faites votre devoir de premier personnage de l’État. Combien de morts, de déplacés, de familles disloquées, de maisons incendiées et de communes livrées à la terreur des gangs criminels subirons-nous encore sans que cela vous tire de votre torpeur ? Cette interrogation n’est pas seulement politique, elle s’adresse aussi à votre conscience morale et la réponse que vous lui apporterez décidera de la place que l’histoire vous réservera.
Gouverner c’est prévoir, dit-on. Alors, substituez des actions préventives à votre participation au chœur des lamentations de vos administrés. Cessez de condamner et de déplorer pour activer un plan national de sécurité mettant fin à l’impunité des coupables et responsables dont plusieurs sont soit connus soit identifiables.
Il vous incombe de rétablir la souveraineté intérieure de l’État et non de vous accommoder d’un partage de territoires ou de zones d’influence avec les gangs. Redonnez sa place à l’État ! Et il vous revient de faire respecter notre souveraineté extérieure face aux puissances étrangères qui pour nous imposer des élections de pacotille utilisent sans vergogne les mêmes arguments qui leur servent à en dispenser les Ukrainiens. D’ailleurs, ce n’est que par des actions concrètes pour contribuer à la libération d’un peuple pris en otage que les « pays amis » montreront que leurs déclarations ne sont pas que balivernes. S’ils vous maintiennent dans un corset, ce n’est qu’en le disant haut et fort que vous vous en libèrerez en obtenant un soutien populaire.
Lorsque les générations futures demanderont des comptes, vous placeront-elles parmi ceux qui ont su transcender leurs intérêts et s’élever à la hauteur des exigences de l’heure ou vous repousseront-elles dans la mare aux crapauds ? Vous pensiez peut-être jouir d’un job avantageux, mais il est devenu un « job cercueil ». Et sur cet éventuel cercueil que lancera-t-on ? Des fleurs ou des crachats ?
Patrice Dalencour, Pétionville . Marie José Dalencour, Pétionville.
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Le problème
INJONCTION COLLECTIVE AU PREMIER MINISTRE.
Monsieur Didier Fils-Aimé
Premier Ministre.
Le 26 août 2026
Monsieur le Premier Ministre,
Nous patriotes haïtiens et amis d’Haïti, vivant au pays ou en diaspora, nous vous adressons une sommation : faites votre devoir de premier personnage de l’État. Combien de morts, de déplacés, de familles disloquées, de maisons incendiées et de communes livrées à la terreur des gangs criminels subirons-nous encore sans que cela vous tire de votre torpeur ? Cette interrogation n’est pas seulement politique, elle s’adresse aussi à votre conscience morale et la réponse que vous lui apporterez décidera de la place que l’histoire vous réservera.
Gouverner c’est prévoir, dit-on. Alors, substituez des actions préventives à votre participation au chœur des lamentations de vos administrés. Cessez de condamner et de déplorer pour activer un plan national de sécurité mettant fin à l’impunité des coupables et responsables dont plusieurs sont soit connus soit identifiables.
Il vous incombe de rétablir la souveraineté intérieure de l’État et non de vous accommoder d’un partage de territoires ou de zones d’influence avec les gangs. Redonnez sa place à l’État ! Et il vous revient de faire respecter notre souveraineté extérieure face aux puissances étrangères qui pour nous imposer des élections de pacotille utilisent sans vergogne les mêmes arguments qui leur servent à en dispenser les Ukrainiens. D’ailleurs, ce n’est que par des actions concrètes pour contribuer à la libération d’un peuple pris en otage que les « pays amis » montreront que leurs déclarations ne sont pas que balivernes. S’ils vous maintiennent dans un corset, ce n’est qu’en le disant haut et fort que vous vous en libèrerez en obtenant un soutien populaire.
Lorsque les générations futures demanderont des comptes, vous placeront-elles parmi ceux qui ont su transcender leurs intérêts et s’élever à la hauteur des exigences de l’heure ou vous repousseront-elles dans la mare aux crapauds ? Vous pensiez peut-être jouir d’un job avantageux, mais il est devenu un « job cercueil ». Et sur cet éventuel cercueil que lancera-t-on ? Des fleurs ou des crachats ?
Patrice Dalencour, Pétionville . Marie José Dalencour, Pétionville.
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Pétition lancée le 27 août 2026