

Contre les appels à sa démission : soutenons Ruba Ghazal
Le problème
Ruba Ghazal : demandons-lui de ne pas démissionner et soutenons-la face aux critiques
Depuis son élection comme députée de Mercier en 2018, Ruba Ghazal s’est engagée dans la vie politique québécoise au sein de Québec solidaire. Membre fondatrice du parti, elle a consacré une partie importante de sa carrière aux enjeux sociaux et environnementaux. Son parcours professionnel, avant son entrée en politique, témoigne également de son expérience dans le domaine de l’environnement et de la santé et de la sécurité au travail.
Titulaire d’une maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke, Ruba Ghazal a travaillé pendant une quinzaine d’années dans ce domaine avant de devenir députée. Depuis mars 2025, elle occupe la fonction de cheffe du deuxième groupe d’opposition à l’Assemblée nationale du Québec.
Aujourd’hui, Ruba Ghazal fait face à une vague de critiques après avoir porté un keffieh à l’Assemblée nationale. Ce symbole, associé à l’identité et à la culture palestiniennes, est également devenu un symbole de solidarité avec le peuple palestinien. Ce geste suscite des réactions et des désaccords, mais il ne devrait pas faire oublier l’importance du respect des convictions et de la liberté d’expression dans une société démocratique.
On peut être en désaccord avec une personnalité politique sans chercher à la faire taire ni à réclamer sa démission pour un geste symbolique. Le débat démocratique doit permettre aux élus d’exprimer leurs convictions, même lorsque celles-ci dérangent ou ne font pas l’unanimité.
Porter un keffieh ne devrait pas être un motif pour remettre en question la légitimité d’une élue à exercer son mandat. Les symboles culturels peuvent avoir différentes significations selon les personnes, mais ils méritent d’être abordés avec respect, ouverture d’esprit et humanité.
Le soutien à Ruba Ghazal ne signifie pas qu’il faut être d’accord avec chacune de ses positions politiques. Il signifie que nous défendons le droit d’une élue à s’exprimer, à assumer ses convictions et à continuer de participer aux débats publics sans subir de pression visant à la pousser vers la démission.
Le Québec a besoin d’un espace démocratique où les divergences sont discutées par des arguments, et non par des attaques personnelles. La solidarité, la liberté d’expression et le respect des différences sont des valeurs essentielles qui doivent s’appliquer à toutes et à tous.
Nous demandons à Ruba Ghazal de ne pas démissionner et de poursuivre son engagement politique. Nous l’encourageons à continuer d’exercer son mandat, à faire entendre sa voix à l’Assemblée nationale et à défendre les causes auxquelles elle croit.
Aujourd’hui, il est important de lui témoigner notre soutien et de rappeler que la démocratie repose aussi sur la protection du droit à la différence. Face aux critiques, choisissons le dialogue plutôt que l’intimidation, le respect plutôt que les attaques et la solidarité plutôt que la division.
Soutenons Ruba Ghazal. Demandons-lui de rester en fonction et de continuer son travail à l’Assemblée nationale du Québec.
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Le problème
Ruba Ghazal : demandons-lui de ne pas démissionner et soutenons-la face aux critiques
Depuis son élection comme députée de Mercier en 2018, Ruba Ghazal s’est engagée dans la vie politique québécoise au sein de Québec solidaire. Membre fondatrice du parti, elle a consacré une partie importante de sa carrière aux enjeux sociaux et environnementaux. Son parcours professionnel, avant son entrée en politique, témoigne également de son expérience dans le domaine de l’environnement et de la santé et de la sécurité au travail.
Titulaire d’une maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke, Ruba Ghazal a travaillé pendant une quinzaine d’années dans ce domaine avant de devenir députée. Depuis mars 2025, elle occupe la fonction de cheffe du deuxième groupe d’opposition à l’Assemblée nationale du Québec.
Aujourd’hui, Ruba Ghazal fait face à une vague de critiques après avoir porté un keffieh à l’Assemblée nationale. Ce symbole, associé à l’identité et à la culture palestiniennes, est également devenu un symbole de solidarité avec le peuple palestinien. Ce geste suscite des réactions et des désaccords, mais il ne devrait pas faire oublier l’importance du respect des convictions et de la liberté d’expression dans une société démocratique.
On peut être en désaccord avec une personnalité politique sans chercher à la faire taire ni à réclamer sa démission pour un geste symbolique. Le débat démocratique doit permettre aux élus d’exprimer leurs convictions, même lorsque celles-ci dérangent ou ne font pas l’unanimité.
Porter un keffieh ne devrait pas être un motif pour remettre en question la légitimité d’une élue à exercer son mandat. Les symboles culturels peuvent avoir différentes significations selon les personnes, mais ils méritent d’être abordés avec respect, ouverture d’esprit et humanité.
Le soutien à Ruba Ghazal ne signifie pas qu’il faut être d’accord avec chacune de ses positions politiques. Il signifie que nous défendons le droit d’une élue à s’exprimer, à assumer ses convictions et à continuer de participer aux débats publics sans subir de pression visant à la pousser vers la démission.
Le Québec a besoin d’un espace démocratique où les divergences sont discutées par des arguments, et non par des attaques personnelles. La solidarité, la liberté d’expression et le respect des différences sont des valeurs essentielles qui doivent s’appliquer à toutes et à tous.
Nous demandons à Ruba Ghazal de ne pas démissionner et de poursuivre son engagement politique. Nous l’encourageons à continuer d’exercer son mandat, à faire entendre sa voix à l’Assemblée nationale et à défendre les causes auxquelles elle croit.
Aujourd’hui, il est important de lui témoigner notre soutien et de rappeler que la démocratie repose aussi sur la protection du droit à la différence. Face aux critiques, choisissons le dialogue plutôt que l’intimidation, le respect plutôt que les attaques et la solidarité plutôt que la division.
Soutenons Ruba Ghazal. Demandons-lui de rester en fonction et de continuer son travail à l’Assemblée nationale du Québec.
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Pétition lancée le 22 octobre 2026