95 % de hausse des impôts, trop c'est trop ! Surtout aprés le cyclone CHIDO.

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Le problème

                                                   DÉPARTEMENT LE PLUS PAUVRE DE FRANCE, DÉVASTÉ
                                             PAR LE CYCLONE CHIDO, ET MAINTENANT FRAPPÉ PAR UNE
                                                  HAUSSE DE 95 % DU TAUX DE TAXE FONCIÈRE À
                                                                                   MAMOUDZOU !


Éprouvés par le cyclone CHIDO, en passe d’être achevés par un quasi doublement
de nos taxes fonciéres, nous avons besoin de vous.


Plus d’un an et demi après le passage dévastateur du cyclone Chido, des familles vivent encore sous
des maisons bâchées, avec des toitures partiellement ou totalement détruites, faute de moyens
suffisants pour reconstruire.


Pour certaines, chaque pluie est encore une inquiétude. Chaque dépense est calculée. Les économies
ont été englouties dans les réparations d’urgence et, lorsque les moyens manquent, on bâche, on
rafistole et on attend des jours meilleurs.


Et c’est à cette population déjà durement éprouvée que l’on demande aujourd’hui de supporter une
augmentation de près de 95 % du taux communal de taxe foncière à Mamoudzou.


Nous parlons de Mayotte, le département où le niveau de vie est le plus faible de France, où une
grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté national, où les revenus sont sensiblement
inférieurs à ceux de l’Hexagone et où la vie est pourtant particulièrement chère.


Nous parlons de salariés aux revenus modestes, de familles nombreuses, de personnes âgées
disposant parfois de très faibles pensions et de propriétaires dont la maison représente le travail et les
économies de toute une vie.


                                   ÊTRE PROPRIÉTAIRE À MAYOTTE NE SIGNIFIE PAS ÊTRE RICHE.


Imaginez une famille dont la toiture a été arrachée par Chido.


Dix-huit mois plus tard, une bâche protège encore une partie de la maison parce que reconstruire
coûte trop cher.


Cette famille doit déjà payer son alimentation, son eau, son électricité, ses assurances, les dépenses
des enfants et trouver, petit à petit, l’argent nécessaire pour réparer son logement.


Et maintenant arrive la taxe foncière.


À Mamoudzou, le taux communal sur les propriétés bâties est passé de 9,17 % à 17,93 %, soit une
augmentation de près de 95 % en une seule année.


                                                   Leurs revenus, eux, n’ont pas augmenté de 95 %.


Leurs retraites n’ont pas augmenté de 95 %.

Leur pouvoir d’achat n’a pas augmenté de 95 %.

C'est plutôt le contraire, perte d'emploie, de loyers, chute d'activiés sont leur réalité. 

Et leur maison n’a parfois même pas encore retrouvé son toit.

Alors une question simple se pose :


                                                                            COMMENT VONT-ILS PAYER ?


Doivent-ils s’endetter ?


Renoncer encore à reconstruire leur toiture ?


Réduire les dépenses essentielles de leur famille ?


Demander de l’aide à leurs proches pour payer un impôt sur une maison qu’ils n’ont parfois même
plus les moyens de réparer ?


Cette pétition est aussi la voix de ces familles.


Nous demandons que cette hausse soit réexaminée, que sa nécessité soit expliquée publiquement et
que toutes les solutions permettant d’en réduire l’impact sur les contribuables soient étudiées,
particulièrement pour les foyers les plus modestes.


Derrière une taxe, il y a des familles.
Derrière un taux, il y a des réalités humaines.
Et derrière certaines bâches, il y a encore aujourd’hui des familles qui attendent simplement de
pouvoir reconstruire leur toit.


- Signez et partagez cette pétition pour demander le réexamen de cette hausse et
faire entendre la voix des habitants de Mamoudzou.


APRÈS CHIDO, LA PRIORITÉ DOIT AUSSI ÊTRE DE PERMETTRE AUX FAMILLES
DE SE RELEVER.

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ATTOUMANI ANLILanceur de pétition

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Pétition lancée le 21 septembre 2026