Pour que Clara & Enzo retrouvent dignement leur papa


Pour que Clara & Enzo retrouvent dignement leur papa
Le problème
" Le couple s'est marié avec contrat de mariage de séparation des biens le xy juin 200a, il a eu deux enfants, Clara née le 15 août 200a et Enzo né le 31 août 200b, ils sont donc âgés de bientôt 9 et 6 ans chacun, la séparation intervient en avril 2011, Madame quittant le domicile familial (propriété, bien propre de monsieur), les enfants ont respectivement 6 et 3 ans à ce moment, Madame dépose dans cet espace une ou des plaintes de violence, dont jugement correctionnel de février 2012, lesquels "faits" seront requalifiés concernant madame de "faits de harcèlement" en "dégradation des conditions de vie" et ceci amenant l'absence de violences physique alléguées par madame sur elle-même devant le juge aux affaires familiales (ordonnance du 09 août 2011). Sur cette situation, Madame saisie en référé le juge aux affaires familiales aux fins de voir fixer les mesures relatives aux enfants, demandant la résidence principale des enfant et une suspension de votre droit de visite et d'hébergement ou que l'échange des enfants se fasse devant le commissariat (évoquant, outre 200 euros de pension alimentaire, qu'elle est victime de violences conjugales, harcèlement par mail et téléphone, et que les enfants en sont perturbés), le jugement correctionnel évoqué ci dessus n'amenant, au contraire, pas la preuve de violences alléguées, il convient ainsi de le replacer dans le contexte d'une part de la séparation, mais également des difficultés à pouvoir rencontrer les enfants et les recevoir, madame s'inscrivant dans une rupture du lien père enfant en ses demandes.
Au final le juge fixera la résidence principale chez la mère et un droit de visite classique pour le père, tel n'aurait pu être le cas en cas de violences perpétrées sur les enfants, dont Madame n'évoquait autrement que les enfants étaient perturbées, mais se positionnait alors en victime... ce qu'il faut retenir pour la suite, puisque Madame semble bien avoir entendu que pour parvenir à empêcher à ce que le père bénéficie d'un droit de visite et d'hébergement, il doit être affiché comme violent envers les enfants... la pension a été fixée à 190 euros par enfant. Il peut d'ailleurs être fait étonnement de ce que Madame se disant victime de violence conjugale, et ayant saisit le JAF en référé, n'ai pas demandé une ordonnance de protection, ce qui aurait été plus cohérent dans un contexte de violences conjugales (ordonnance du 09 août 2011).
A cette suite, Madame déposera une requête en divorce, et de façon très particulière (la veille de l'audience), fera entendre Clara et Enzo, alors âgé de 6 et 3 ans seulement (âge non requis par la convention liant le Bureau et le Tribunal), par un avocat qui enverra un fax faisant par de son audition à son cabinet, laissant présagé de la nouvelle orientation choisie par madame de mêler les enfants au conflit qu'elle a souhaité engagé contre le père, puisqu'à contrario, il n'apparaît pas de comportement similaire du père vers la mère, qui celle-ci jette par la même le trouble chez les enfants, qui se retrouvent avec deux papas, leur vrai père qui devient papa méchant et le compagnon de la mère qui sera le papa gentil. (ordonnance du 03 avril 2012).
Dans ce contexte, le juge des enfants est saisit sur la base d'un signalement,où il ne sera fait mention que du conflit conjugal, bref, la situation qui existait à l'époque du couple qui n'existe alors plus depuis un an et quatre mois... il est reproché un défaut de communication, mais celui-ci peut s'expliquer par les échanges des enfants conditionnés, le fait que Madame ne veut pas permettre plus de lien entre le père et les enfants, et même le réduire, et un père qui veut éviter les contacts afin de se protéger de fausses accusation, ayant déjà eu à se défendre... Il n'apparaît plus alors que des inquiétudes de la mère de ce qu'il advient des enfants chez le père et il commence à être soulevé par le service en charge de la mesure d'assistance éducative, rapidement, que Madame est dans une capacité d'instrumentaliser les enfant afin de nuire à la relation père-enfants, dans l'objectif de convaincre d'une dangerosité du père, c'est dans ce même temps que Monsieur subit une agression de la part du frère de la mère en ramenant les enfants chez la mère ou son véhicule sera détérioré et où il sera agressé, et dans le même temps, qu'il sera tenté de l'incriminer à nouveau, sans doute sous l'élan de la précédente condamnation (Monsieur étant été relaxé dans cette affaire par la cour d'appel de Lyon)). En pleine année scolaire 2012-2013, et alors que la mesure d'assistance éducative révèle un peu plus les volontés réelles de Madame, celle-ci fait le choix de déménager, sans en avertir le père de quelque façon que ce soit, dans l'objectif bien entendu et habituel, de le mettre face à la situation accomplie et espérant ainsi la voir validée par le juge, ayant la résidence principale et connaissant la relative clémence des juges dans tel cas. C'est pas le biais du service en charge de la mesure d'assistance éducative qu'il apprendra le départ prochain et qu'il saisira le juge aux affaires familiales... Madame évoque une partialité du rapport d'enquête sociale, la principale personne intervenant étant la psychologue de madame dont il apparaît quelle intervient grandement dans le cadre de la procédure, dépassant largement le cadre de sa mission, et dont la partialité peut être liée au fait de suivre Madame, voire d'une certaine solidarité, étant à retenir qu'elle ne peut amener la vérité, mais simplement la version que Madame lui a servi... on peut ainsi s'étonner d'autant plus gravement de ce que celle-ci, ne recevant que Madame, fera un signalement pour attouchements sur Clara. Madame justifiera de son départ par une demande de mutation de son compagnon, donc volontaire et non obligatoire. Il sera amené également de la part de Monsieur l'existence d'un SAP démontré par l'AGASEF en charge de ma mesure AEMO, dont madame évoquera qu'il n'est pas reconnu, ce qui est partiellement faux, puisque si le sap n'est pas inscrit au DSM, il est reconnu par certains professionnels et par diverses jurisprudence, et est fiché sur le principe au dsm sous le titre de trouble de la relation et manipulation, ce qui ne peut être nié dans le contexte de l'appel de la gendarmerie en mai 2013 par Clara, dont il sera relevé la fausseté des accusations (dossier auprès du substitut aux mineurs) et en tout les cas prouvé les contacts entre la mère et la fillette, dans un contexte de passation de consigne/manipulation. Madame demandera une nouvelle fois des visites médiatisées pour le père, mais verra la résidence principale transférée (ordonnance du 23 avril 2013). Le juge des enfants et le service en charge de l'assistance éducative pour sa part relèvera les nombreuses accusations de la mère comme une volonté de faire le portrait d'un père dangereux, prendra connaissance des plaintes de madame, dont pour attouchement qui seront classées sans suite , madame fournira de nombreuses attestations, il est relevé que les attestations fournies par Madame viennent soit de sa propre psy, soit de membres de sa famille, dont il peut être nécessairement mis en cause la partialité évidente. Dans le même temps que le juge transférait la résidence principale chez le père, il était ordonné une expertise psychologique. A la suite de cette dernière ordonnance, considérant comme une injustice, monsieur est de nouveau agressé (10 jours d'ITT) par le compagnon de madame lors d'un dernier retour de droit de visite fin avril 2013 (affaire en cours).
En août 2013, le juge des enfants relèvera que Madame n'a pas cessé ses volontés accusatoires et que Clara agit, alors qu'elle n'a que 8 ans, comme une adulte, avec une réelle toute puissance, se plaçant à l'égale de l'adulte, impliquée et active dans le conflit souhaité par la mère à l'égard du père, source d'inquiétude dans sa construction... l'escalade continue et Clara est l'outil choisit à cette fin par Madame... il aurait ainsi été évoqué par le juge aux enfants la nécessité d'en venir à un placement en décembre 2013, afin de sortir les enfants du conflit de loyauté.
L'expert en charge de l'analyse familiale, à la date où devait être rendu le rapport, reportera le dépôt, sans information apparente, mais fera un signalement sur la base d'un message sur répondeur reçu par Madame le jour même prévu du dépôt, dont l'opportunité de cette date n'apparaît pas anodine puisque permettant potentiellement de faire effectuer un revirement du contenu du rapport... chose curieuse, le rapport daté du 8 novembre 2013, sera envoyé par fax le Dimanche 17 novembre 2013 à 18h08 depuis la mairie de B......., le message sur répondeur, laissé à 20h30, n'aurait du être autrement que considéré que comme une preuve que Madame s'est constituée à elle-même, chose non autorisée par la jurisprudence même de la Haute cour, d'ailleurs, pourquoi Madame, alors qu'elle fait part que l'enfant est en train, selon évocation, d'être battue par son père, prévient-elle l'expert et non les forces de l'ordre... il est utile de se souvenir à cette fin des faits du 17 mai 2013 ou Madame à longuement eu Clara au téléphone pour donner ses consignes, et dont l'intervention de la gendarmerie, les interrogatoires opérés immédiatement, l'enquête et les examens médicaux ont révélés la fausseté des accusations et mené au classement sans suite... madame a donc développé une nouvelle stratégie aux fins de nuire et de présenter le père comme dangereux. L'expertise est rédigée de façon désordonnée et ne fait pas mention précisément des dates de rencontre de chacun des membres de la famille, pour autant il apparaît que les enfants n'ont pas été vu en présence du père, alors qu'il ont été vu en présence de la mère, laquelle a été reçu plusieurs fois alors que Monsieur n'a été reçu une seule fois. L'expert fait part que l'expertise a été affectée par un problème d’interactions extérieures, que sa neutralité à été sans cesse "intrusée" (terme qui reviens plus tard), dont il apparaît que les intrusions viennent du coté maternel. Clara est porteuse de symptômes , de transmissions psychiques inter-générationnelles, de constantes représentations, de désordre interne, d'insécurité profonde, agitée de scènes de violences, il est relevé un problème d'Oedipe du coté maternel... l'expertise est particulière et dénote de la manipulation, puisque jouant, il est inscrit qu'elle "bascule soudain", devient tendue, agitée et il est question d'un récit (réciter quelque chose d'appris), elle cherche a s'assurer que son père n'écoute pas (afin de s'assurer qu'il n'entende pas le mal qu'elle dit sur lui, pour ne pas le décevoir, sous l'impulsion des attentes de sa mère dans le contexte d'un conflit de loyauté important ?), il est même question d'hystérie, de mise en scène, elle cherche à ce que l'expert souscrive à ce qu'elle dit (dans le texte), il est évoqué l'orientation (manipulation) dans ses réflexions, il est question d'abus "entendables" (dans le texte), qu'elle vérifie la parole de son frère (prend le rôle de la mère), qu'elle cherche à être reconnue comme victime (comme sa mère), quelle est abusée et intrusée, non pas dans le sens des attouchements dénoncés par la mère, mais inscrit précisément comme réceptacle des dysfonctionnements familiaux, témoin des destructuration d'elle et de sa mère... il existe donc à cette lecture dissociée les éléments de la manipulation et d'un conflit de loyauté, de collage à la mère, dans ses souhaits, sa parole et ses actes, contexte qui devrait mener à la mise en place d'une nécessaire distance afin de la garder protégée dans sa construction, elle risque de reproduire le schéma maternelle et d'avoir des comportements déviants (fausses accusations, manque de confiance en elle, mythomanie peut être même) Enzo est inscrit comme dans un blocage, ce qui peut se comprendre, sa parole étant surveillée par sa grande soeur, il n'est pas libre de s'exprimer et est initié depuis le début de la séparation à rapporter les accusations maternelles, même si étant un garçon et non une fille, il est du coup placé par la mère à un second plan, d'ailleurs il est textuellement écrit que Madame ne s'en préoccupe pas au profit de Clara, il évoque des violences de la part du père, pas certain puisqu'il n'est pas nommé par l'enfant dans sa démonstration, de plus, il n'avait jamais été hors les tout début été messager de violences de la part du père, Clara ayant été privilégiée dans ce rôle... les accusations, le comportement peut paraître opportun au cadre de l'expertise... La mère est envahie d'angoisse et de panique, de terreur, de protection de sa fille, de ses enfants, défini spécifiquement dans cet ordre, elle a une posture source de conflit, présente des chaos internes, l'expert le lie à une construction dans l'enfance ayant entraîné une insécurité, qu'elle se positionne en victime et dans une propension à l'emprise, qu'il existe une confusion dans les rôle, que l'on peut rapprocher avec la place qu'elle a donné à son compagnon auprès des enfants en excluant le père, il est question d'instrumentalisation. Le père est inscrit comme calme, froid, méfiant, qu'il se plaint du signalement adressé au procureur alors qu'il n'a pas été en contact avec l'expert, elle évoque plusieurs éléments mais sans le moindre exemple, de façon arbitraire, tel qu'une pulsionnalité, des troubles personnels, mais note l'omniprésence de la famille de madame ayant mené aux tensions dans le couple, elle évoque que le changement de résidence des enfants serait perçu par le père comme une punition envers la mère qui l'a quitté, là aussi sans exemple. L'expert retranscrira seulement l'analyse de la psychologue que monsieur avait consulté au moment de la séparation, cela relève simplement d'une violation du secret médicale.
Dans ses dernières conclusions avant l'audience suivant le rapport , madame fait part de "révélations de maltraitances lourdes de la part du père sur les enfants", alors qu'une lecture linéaire apporte que la maltraitance est caractérisée par l'emprise et la manipulation de la mère sur les enfant et plus particulièrement sur Clara qui se trouve à jouer le rôle de sa mère sur son jeune frère, comment l'expert a pu se laissée entraînée, alors que l'appel de Madame sur son téléphone, ayant mené au signalement, aurait du l'éveiller, pourquoi est-ce elle qui est contactée d'un danger allégué en cours et non les forces de l'ordre... elle apparaît avoir ainsi pris parti pour la mère largement écoutée et reçue, ainsi que son entourage... Du coté de Monsieur, les révélations faites sur un retard de Enzo son contestées par l'école, dont il pourra être utile de les faire entendre dans le cadre d'une enquête sociale, ou dans le cadre d'une demande d'audition de témoins libre devant le juge. A cette suite, le juge aux affaires familiales a transféré à nouveau la résidence principale des enfants chez la mère et réduit le lien père enfant à un droit de visite médiatisé. Il est question dans la décision : de dégradation de l'état psychologique des enfants (sans en rechercher les vraie sources, et sans se soucier de l'impact de la décision qui est en fait de confier les enfants à la mère, dans un cadre où les enfants peuvent être perçus comme un pansement maternel, un traitement contre les dérives maternelles, mais qui dans le temps risquent de mener à une rupture totale du lien père enfants, voir un rejet complet de tout le pan paternel, stade ultime de l'aliénation parentale), de manque maternel (créé par une manipulation dépendance par la mise en avant d'un statut de victime, les enfants ayant tendance à se râlier au parent le plus fragile, d'autant sous la pression de l'un et l'absence de comportement similaire de l'autre parent qui aura tendance à comprendre et excuser), le rapport, et le signalement (preuve constituée par Madame elle-même par l'intermédiaire de l'expert). (ordonnance du 20 décembre 2013).
Monsieur relevant que depuis, surtout avec sa fille, son comportement au téléphone est tel qu'elle reprend alors les accusations de sa mère, le dénigre et sa famille aussi. S'agissant du droit de visite médiatisé, il est fixé pour dix mois à compter de la première visite, dont obligation préalable de rencontrer les deux parents, retardant d'autant le début de ce droit, alors qu'à ce jour le point rencontre ASTREE fait part d'une impossibilité d'accueillir la mesure (délai évoqué de 3 à 6 mois) et que l' association assurera seulement 1 heure par droit de visite médiatisée au lieu de 1/2 journée par mois!"
A ce jour, début juillet, je n'ai pas encore revu mes enfants !!

Le problème
" Le couple s'est marié avec contrat de mariage de séparation des biens le xy juin 200a, il a eu deux enfants, Clara née le 15 août 200a et Enzo né le 31 août 200b, ils sont donc âgés de bientôt 9 et 6 ans chacun, la séparation intervient en avril 2011, Madame quittant le domicile familial (propriété, bien propre de monsieur), les enfants ont respectivement 6 et 3 ans à ce moment, Madame dépose dans cet espace une ou des plaintes de violence, dont jugement correctionnel de février 2012, lesquels "faits" seront requalifiés concernant madame de "faits de harcèlement" en "dégradation des conditions de vie" et ceci amenant l'absence de violences physique alléguées par madame sur elle-même devant le juge aux affaires familiales (ordonnance du 09 août 2011). Sur cette situation, Madame saisie en référé le juge aux affaires familiales aux fins de voir fixer les mesures relatives aux enfants, demandant la résidence principale des enfant et une suspension de votre droit de visite et d'hébergement ou que l'échange des enfants se fasse devant le commissariat (évoquant, outre 200 euros de pension alimentaire, qu'elle est victime de violences conjugales, harcèlement par mail et téléphone, et que les enfants en sont perturbés), le jugement correctionnel évoqué ci dessus n'amenant, au contraire, pas la preuve de violences alléguées, il convient ainsi de le replacer dans le contexte d'une part de la séparation, mais également des difficultés à pouvoir rencontrer les enfants et les recevoir, madame s'inscrivant dans une rupture du lien père enfant en ses demandes.
Au final le juge fixera la résidence principale chez la mère et un droit de visite classique pour le père, tel n'aurait pu être le cas en cas de violences perpétrées sur les enfants, dont Madame n'évoquait autrement que les enfants étaient perturbées, mais se positionnait alors en victime... ce qu'il faut retenir pour la suite, puisque Madame semble bien avoir entendu que pour parvenir à empêcher à ce que le père bénéficie d'un droit de visite et d'hébergement, il doit être affiché comme violent envers les enfants... la pension a été fixée à 190 euros par enfant. Il peut d'ailleurs être fait étonnement de ce que Madame se disant victime de violence conjugale, et ayant saisit le JAF en référé, n'ai pas demandé une ordonnance de protection, ce qui aurait été plus cohérent dans un contexte de violences conjugales (ordonnance du 09 août 2011).
A cette suite, Madame déposera une requête en divorce, et de façon très particulière (la veille de l'audience), fera entendre Clara et Enzo, alors âgé de 6 et 3 ans seulement (âge non requis par la convention liant le Bureau et le Tribunal), par un avocat qui enverra un fax faisant par de son audition à son cabinet, laissant présagé de la nouvelle orientation choisie par madame de mêler les enfants au conflit qu'elle a souhaité engagé contre le père, puisqu'à contrario, il n'apparaît pas de comportement similaire du père vers la mère, qui celle-ci jette par la même le trouble chez les enfants, qui se retrouvent avec deux papas, leur vrai père qui devient papa méchant et le compagnon de la mère qui sera le papa gentil. (ordonnance du 03 avril 2012).
Dans ce contexte, le juge des enfants est saisit sur la base d'un signalement,où il ne sera fait mention que du conflit conjugal, bref, la situation qui existait à l'époque du couple qui n'existe alors plus depuis un an et quatre mois... il est reproché un défaut de communication, mais celui-ci peut s'expliquer par les échanges des enfants conditionnés, le fait que Madame ne veut pas permettre plus de lien entre le père et les enfants, et même le réduire, et un père qui veut éviter les contacts afin de se protéger de fausses accusation, ayant déjà eu à se défendre... Il n'apparaît plus alors que des inquiétudes de la mère de ce qu'il advient des enfants chez le père et il commence à être soulevé par le service en charge de la mesure d'assistance éducative, rapidement, que Madame est dans une capacité d'instrumentaliser les enfant afin de nuire à la relation père-enfants, dans l'objectif de convaincre d'une dangerosité du père, c'est dans ce même temps que Monsieur subit une agression de la part du frère de la mère en ramenant les enfants chez la mère ou son véhicule sera détérioré et où il sera agressé, et dans le même temps, qu'il sera tenté de l'incriminer à nouveau, sans doute sous l'élan de la précédente condamnation (Monsieur étant été relaxé dans cette affaire par la cour d'appel de Lyon)). En pleine année scolaire 2012-2013, et alors que la mesure d'assistance éducative révèle un peu plus les volontés réelles de Madame, celle-ci fait le choix de déménager, sans en avertir le père de quelque façon que ce soit, dans l'objectif bien entendu et habituel, de le mettre face à la situation accomplie et espérant ainsi la voir validée par le juge, ayant la résidence principale et connaissant la relative clémence des juges dans tel cas. C'est pas le biais du service en charge de la mesure d'assistance éducative qu'il apprendra le départ prochain et qu'il saisira le juge aux affaires familiales... Madame évoque une partialité du rapport d'enquête sociale, la principale personne intervenant étant la psychologue de madame dont il apparaît quelle intervient grandement dans le cadre de la procédure, dépassant largement le cadre de sa mission, et dont la partialité peut être liée au fait de suivre Madame, voire d'une certaine solidarité, étant à retenir qu'elle ne peut amener la vérité, mais simplement la version que Madame lui a servi... on peut ainsi s'étonner d'autant plus gravement de ce que celle-ci, ne recevant que Madame, fera un signalement pour attouchements sur Clara. Madame justifiera de son départ par une demande de mutation de son compagnon, donc volontaire et non obligatoire. Il sera amené également de la part de Monsieur l'existence d'un SAP démontré par l'AGASEF en charge de ma mesure AEMO, dont madame évoquera qu'il n'est pas reconnu, ce qui est partiellement faux, puisque si le sap n'est pas inscrit au DSM, il est reconnu par certains professionnels et par diverses jurisprudence, et est fiché sur le principe au dsm sous le titre de trouble de la relation et manipulation, ce qui ne peut être nié dans le contexte de l'appel de la gendarmerie en mai 2013 par Clara, dont il sera relevé la fausseté des accusations (dossier auprès du substitut aux mineurs) et en tout les cas prouvé les contacts entre la mère et la fillette, dans un contexte de passation de consigne/manipulation. Madame demandera une nouvelle fois des visites médiatisées pour le père, mais verra la résidence principale transférée (ordonnance du 23 avril 2013). Le juge des enfants et le service en charge de l'assistance éducative pour sa part relèvera les nombreuses accusations de la mère comme une volonté de faire le portrait d'un père dangereux, prendra connaissance des plaintes de madame, dont pour attouchement qui seront classées sans suite , madame fournira de nombreuses attestations, il est relevé que les attestations fournies par Madame viennent soit de sa propre psy, soit de membres de sa famille, dont il peut être nécessairement mis en cause la partialité évidente. Dans le même temps que le juge transférait la résidence principale chez le père, il était ordonné une expertise psychologique. A la suite de cette dernière ordonnance, considérant comme une injustice, monsieur est de nouveau agressé (10 jours d'ITT) par le compagnon de madame lors d'un dernier retour de droit de visite fin avril 2013 (affaire en cours).
En août 2013, le juge des enfants relèvera que Madame n'a pas cessé ses volontés accusatoires et que Clara agit, alors qu'elle n'a que 8 ans, comme une adulte, avec une réelle toute puissance, se plaçant à l'égale de l'adulte, impliquée et active dans le conflit souhaité par la mère à l'égard du père, source d'inquiétude dans sa construction... l'escalade continue et Clara est l'outil choisit à cette fin par Madame... il aurait ainsi été évoqué par le juge aux enfants la nécessité d'en venir à un placement en décembre 2013, afin de sortir les enfants du conflit de loyauté.
L'expert en charge de l'analyse familiale, à la date où devait être rendu le rapport, reportera le dépôt, sans information apparente, mais fera un signalement sur la base d'un message sur répondeur reçu par Madame le jour même prévu du dépôt, dont l'opportunité de cette date n'apparaît pas anodine puisque permettant potentiellement de faire effectuer un revirement du contenu du rapport... chose curieuse, le rapport daté du 8 novembre 2013, sera envoyé par fax le Dimanche 17 novembre 2013 à 18h08 depuis la mairie de B......., le message sur répondeur, laissé à 20h30, n'aurait du être autrement que considéré que comme une preuve que Madame s'est constituée à elle-même, chose non autorisée par la jurisprudence même de la Haute cour, d'ailleurs, pourquoi Madame, alors qu'elle fait part que l'enfant est en train, selon évocation, d'être battue par son père, prévient-elle l'expert et non les forces de l'ordre... il est utile de se souvenir à cette fin des faits du 17 mai 2013 ou Madame à longuement eu Clara au téléphone pour donner ses consignes, et dont l'intervention de la gendarmerie, les interrogatoires opérés immédiatement, l'enquête et les examens médicaux ont révélés la fausseté des accusations et mené au classement sans suite... madame a donc développé une nouvelle stratégie aux fins de nuire et de présenter le père comme dangereux. L'expertise est rédigée de façon désordonnée et ne fait pas mention précisément des dates de rencontre de chacun des membres de la famille, pour autant il apparaît que les enfants n'ont pas été vu en présence du père, alors qu'il ont été vu en présence de la mère, laquelle a été reçu plusieurs fois alors que Monsieur n'a été reçu une seule fois. L'expert fait part que l'expertise a été affectée par un problème d’interactions extérieures, que sa neutralité à été sans cesse "intrusée" (terme qui reviens plus tard), dont il apparaît que les intrusions viennent du coté maternel. Clara est porteuse de symptômes , de transmissions psychiques inter-générationnelles, de constantes représentations, de désordre interne, d'insécurité profonde, agitée de scènes de violences, il est relevé un problème d'Oedipe du coté maternel... l'expertise est particulière et dénote de la manipulation, puisque jouant, il est inscrit qu'elle "bascule soudain", devient tendue, agitée et il est question d'un récit (réciter quelque chose d'appris), elle cherche a s'assurer que son père n'écoute pas (afin de s'assurer qu'il n'entende pas le mal qu'elle dit sur lui, pour ne pas le décevoir, sous l'impulsion des attentes de sa mère dans le contexte d'un conflit de loyauté important ?), il est même question d'hystérie, de mise en scène, elle cherche à ce que l'expert souscrive à ce qu'elle dit (dans le texte), il est évoqué l'orientation (manipulation) dans ses réflexions, il est question d'abus "entendables" (dans le texte), qu'elle vérifie la parole de son frère (prend le rôle de la mère), qu'elle cherche à être reconnue comme victime (comme sa mère), quelle est abusée et intrusée, non pas dans le sens des attouchements dénoncés par la mère, mais inscrit précisément comme réceptacle des dysfonctionnements familiaux, témoin des destructuration d'elle et de sa mère... il existe donc à cette lecture dissociée les éléments de la manipulation et d'un conflit de loyauté, de collage à la mère, dans ses souhaits, sa parole et ses actes, contexte qui devrait mener à la mise en place d'une nécessaire distance afin de la garder protégée dans sa construction, elle risque de reproduire le schéma maternelle et d'avoir des comportements déviants (fausses accusations, manque de confiance en elle, mythomanie peut être même) Enzo est inscrit comme dans un blocage, ce qui peut se comprendre, sa parole étant surveillée par sa grande soeur, il n'est pas libre de s'exprimer et est initié depuis le début de la séparation à rapporter les accusations maternelles, même si étant un garçon et non une fille, il est du coup placé par la mère à un second plan, d'ailleurs il est textuellement écrit que Madame ne s'en préoccupe pas au profit de Clara, il évoque des violences de la part du père, pas certain puisqu'il n'est pas nommé par l'enfant dans sa démonstration, de plus, il n'avait jamais été hors les tout début été messager de violences de la part du père, Clara ayant été privilégiée dans ce rôle... les accusations, le comportement peut paraître opportun au cadre de l'expertise... La mère est envahie d'angoisse et de panique, de terreur, de protection de sa fille, de ses enfants, défini spécifiquement dans cet ordre, elle a une posture source de conflit, présente des chaos internes, l'expert le lie à une construction dans l'enfance ayant entraîné une insécurité, qu'elle se positionne en victime et dans une propension à l'emprise, qu'il existe une confusion dans les rôle, que l'on peut rapprocher avec la place qu'elle a donné à son compagnon auprès des enfants en excluant le père, il est question d'instrumentalisation. Le père est inscrit comme calme, froid, méfiant, qu'il se plaint du signalement adressé au procureur alors qu'il n'a pas été en contact avec l'expert, elle évoque plusieurs éléments mais sans le moindre exemple, de façon arbitraire, tel qu'une pulsionnalité, des troubles personnels, mais note l'omniprésence de la famille de madame ayant mené aux tensions dans le couple, elle évoque que le changement de résidence des enfants serait perçu par le père comme une punition envers la mère qui l'a quitté, là aussi sans exemple. L'expert retranscrira seulement l'analyse de la psychologue que monsieur avait consulté au moment de la séparation, cela relève simplement d'une violation du secret médicale.
Dans ses dernières conclusions avant l'audience suivant le rapport , madame fait part de "révélations de maltraitances lourdes de la part du père sur les enfants", alors qu'une lecture linéaire apporte que la maltraitance est caractérisée par l'emprise et la manipulation de la mère sur les enfant et plus particulièrement sur Clara qui se trouve à jouer le rôle de sa mère sur son jeune frère, comment l'expert a pu se laissée entraînée, alors que l'appel de Madame sur son téléphone, ayant mené au signalement, aurait du l'éveiller, pourquoi est-ce elle qui est contactée d'un danger allégué en cours et non les forces de l'ordre... elle apparaît avoir ainsi pris parti pour la mère largement écoutée et reçue, ainsi que son entourage... Du coté de Monsieur, les révélations faites sur un retard de Enzo son contestées par l'école, dont il pourra être utile de les faire entendre dans le cadre d'une enquête sociale, ou dans le cadre d'une demande d'audition de témoins libre devant le juge. A cette suite, le juge aux affaires familiales a transféré à nouveau la résidence principale des enfants chez la mère et réduit le lien père enfant à un droit de visite médiatisé. Il est question dans la décision : de dégradation de l'état psychologique des enfants (sans en rechercher les vraie sources, et sans se soucier de l'impact de la décision qui est en fait de confier les enfants à la mère, dans un cadre où les enfants peuvent être perçus comme un pansement maternel, un traitement contre les dérives maternelles, mais qui dans le temps risquent de mener à une rupture totale du lien père enfants, voir un rejet complet de tout le pan paternel, stade ultime de l'aliénation parentale), de manque maternel (créé par une manipulation dépendance par la mise en avant d'un statut de victime, les enfants ayant tendance à se râlier au parent le plus fragile, d'autant sous la pression de l'un et l'absence de comportement similaire de l'autre parent qui aura tendance à comprendre et excuser), le rapport, et le signalement (preuve constituée par Madame elle-même par l'intermédiaire de l'expert). (ordonnance du 20 décembre 2013).
Monsieur relevant que depuis, surtout avec sa fille, son comportement au téléphone est tel qu'elle reprend alors les accusations de sa mère, le dénigre et sa famille aussi. S'agissant du droit de visite médiatisé, il est fixé pour dix mois à compter de la première visite, dont obligation préalable de rencontrer les deux parents, retardant d'autant le début de ce droit, alors qu'à ce jour le point rencontre ASTREE fait part d'une impossibilité d'accueillir la mesure (délai évoqué de 3 à 6 mois) et que l' association assurera seulement 1 heure par droit de visite médiatisée au lieu de 1/2 journée par mois!"
A ce jour, début juillet, je n'ai pas encore revu mes enfants !!

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Pétition lancée le 7 juillet 2014