

Le cri d’infirmier(e)s et médecins Asalée : Stop au démantèlement des soins primaires !
Le problème
Moi, infirmière Asalée, après plus de 2 décennies d’exercice comme IDE libérale, j’ai redonné du sens à ma profession : du temps au chevet des patients grâce à la valorisation de mon expérience et de mes connaissances. Ainsi, la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques par le binôme infirmier-médecin au sein d’Asalée met le patient, avec ses besoins , au cœur du soin.
Moi, médecin généraliste, j’ai opté pour une pratique orientée vers la prévention et l’éducation thérapeutique. La pénurie que chacun connaît fait que le temps me manque : ce temps délégué dans une étroite collaboration, en totale confiance, avec l’infirmière Asalée me permet une meilleure prise en charge de l’ensemble de mes autres patients pour lesquels je suis de facto plus disponible.
Moi, patiente diabétique depuis 13 ans, pathologie que je portais comme un poison et dont j’éprouvais un réel ras-le-bol, j’ai débuté le suivi avec une infirmière Asalée récemment : cela m’a permis de reprendre confiance en moi, de comprendre comment mon diabète fonctionnait, de prendre conscience de ce que je pouvais faire pour l’améliorer et me l’approprier à mon rythme. Je me sens accompagnée durablement car j’ai trouvé dans ce dispositif un binôme à l’écoute qui m’implique avec considération dans les choix thérapeutiques.
Moi, médiatrice sociale en santé Asalée, j’accompagne le patient dans le cadre de son parcours de soins : dans un rôle d’interface, je l’aide à accéder à ses droits et aux soins, je crée du lien entre les personnes les plus vulnérables avec les professionnels de santé, du social et les administrations, je travaille en partenariat avec le binôme médecin-infirmier afin que nous permettions au patient d’être accompagné sur tous les déterminants de sa santé.
En pleine synergie, nous formons une équipe de soins unie permettant une prise en charge optimisée des maladies chroniques avec un accès à des soins de qualité à proximité du lieu de vie.
Le dispositif Asalée est né d’une volonté de terrain et a toujours su évoluer en fonction des besoins en soins de la population.
Alors que le discours politique est à «l’accès au soin, la prévention l’organisation et la coordination des soins de ville», en prenant le risque de grever le fonctionnement des équipes Asalée, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie va désorganiser le travail de milliers d’équipes de soins primaires. Une fois encore, elle semble sourde au cri d’alarme des soignants de terrain et les pousse à se désengager de leur mission première : prodiguer des soins de qualité et délivrer une écoute bienveillante. Imaginer se passer des équipes Asalée, c’est faire l’impasse sur des professionnels acteurs majeurs de la prévention qui évitent ainsi des complications, avec comme corollaire une diminution des dépenses de santé.
Nous, acteurs de terrains, membres ou sympathisants du Collectif Santé En Danger, témoignons donc de notre incompréhension et de notre extrême inquiétude en alertant de la mise en péril d’une organisation de soins primaires dont les bénéfices sont unanimement reconnus. Fermement convaincus de sa pertinence et de son utilité, nous la défendrons avec force pour le bien de nos patients.


25 108
Le problème
Moi, infirmière Asalée, après plus de 2 décennies d’exercice comme IDE libérale, j’ai redonné du sens à ma profession : du temps au chevet des patients grâce à la valorisation de mon expérience et de mes connaissances. Ainsi, la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques par le binôme infirmier-médecin au sein d’Asalée met le patient, avec ses besoins , au cœur du soin.
Moi, médecin généraliste, j’ai opté pour une pratique orientée vers la prévention et l’éducation thérapeutique. La pénurie que chacun connaît fait que le temps me manque : ce temps délégué dans une étroite collaboration, en totale confiance, avec l’infirmière Asalée me permet une meilleure prise en charge de l’ensemble de mes autres patients pour lesquels je suis de facto plus disponible.
Moi, patiente diabétique depuis 13 ans, pathologie que je portais comme un poison et dont j’éprouvais un réel ras-le-bol, j’ai débuté le suivi avec une infirmière Asalée récemment : cela m’a permis de reprendre confiance en moi, de comprendre comment mon diabète fonctionnait, de prendre conscience de ce que je pouvais faire pour l’améliorer et me l’approprier à mon rythme. Je me sens accompagnée durablement car j’ai trouvé dans ce dispositif un binôme à l’écoute qui m’implique avec considération dans les choix thérapeutiques.
Moi, médiatrice sociale en santé Asalée, j’accompagne le patient dans le cadre de son parcours de soins : dans un rôle d’interface, je l’aide à accéder à ses droits et aux soins, je crée du lien entre les personnes les plus vulnérables avec les professionnels de santé, du social et les administrations, je travaille en partenariat avec le binôme médecin-infirmier afin que nous permettions au patient d’être accompagné sur tous les déterminants de sa santé.
En pleine synergie, nous formons une équipe de soins unie permettant une prise en charge optimisée des maladies chroniques avec un accès à des soins de qualité à proximité du lieu de vie.
Le dispositif Asalée est né d’une volonté de terrain et a toujours su évoluer en fonction des besoins en soins de la population.
Alors que le discours politique est à «l’accès au soin, la prévention l’organisation et la coordination des soins de ville», en prenant le risque de grever le fonctionnement des équipes Asalée, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie va désorganiser le travail de milliers d’équipes de soins primaires. Une fois encore, elle semble sourde au cri d’alarme des soignants de terrain et les pousse à se désengager de leur mission première : prodiguer des soins de qualité et délivrer une écoute bienveillante. Imaginer se passer des équipes Asalée, c’est faire l’impasse sur des professionnels acteurs majeurs de la prévention qui évitent ainsi des complications, avec comme corollaire une diminution des dépenses de santé.
Nous, acteurs de terrains, membres ou sympathisants du Collectif Santé En Danger, témoignons donc de notre incompréhension et de notre extrême inquiétude en alertant de la mise en péril d’une organisation de soins primaires dont les bénéfices sont unanimement reconnus. Fermement convaincus de sa pertinence et de son utilité, nous la défendrons avec force pour le bien de nos patients.


Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 1 mars 2024