@Ensimag @GrenobleINP : Retrait du projet INDECT de surveillance du web #StopIndect

Le problème

Avez vous vu Minority Report ? Dans ce film de Steven Spielberg, la police s'est dotée d'un système de détection des crimes : trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences et font arrêter les criminels avant même qu'ils aient commis un acte répréhensible. Une fiction qui pourrait bien devenir réalité si nos dirigeants européens vont au bout du projet appelé INDECT.

Ce programme européen vise à mettre en oeuvre des techniques de prévention des crimes et des comportements anormaux sur internet. C'est un système d'analyse automatique des conversations sur web, un cyber espion. Discussions sur les forums et réseaux sociaux, profil des utilisateurs de certains sites : toutes ces données collectées seront analysés pour prévenir les crimes potentiels.

Qu'en est-il des libertés individuelles et des risques posés par ce projet en terme de respect de la confidentialité des données ? Sera-t-on tous suspects si l'on visite un site considéré comme dangereux pour l'Etat ? Pourra-t-on être interrogé par la police si on a utilisé des mots bannis ou conversé avec des utilisateurs soupçonnés d'être terroristes ?

Une véritable chape de plomb s'est construite autour de ce projet, bien pire qu'avec le récent traité ACTA. Les médias n'en parlent pas, seul le site officiel, plutôt obscur, tente de nous rassurer vainement. http://www.indect-project.eu/ 

Il y a quelque mois, la mobilisation sans précédent contre ACTA a permis de mettre en avant la menace que faisait peser cet accord sur nos libertés sous couvert de réguler internet. Les citoyens ont alors forcer l'Europe à bloquer sa mise en oeuvre. Aujourd'hui, mobilisons-nous pour qu'INDECT soit lui aussi abandonné.

Dans toutes l'Europe, les ingénieurs et universités sont impliquées dans la recherche sur ce projet. En France, l'un des principaux partenaires du projet, c'est l'Ensimag de Grenoble qui est en charge du développement de ce nouvel outil au service du contrôle du web.

Demandons à l'Ensimag d'annuler ses recherches qui remet en cause la liberté des individus et du web. Si l'Ensimag se retire, les autres partenaires devront eux aussi revoir leur soutien à ce programme.

Signez et diffusez la pétition.

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Sabine HeroldLanceur de pétition
Cette pétition avait 5 678 signataires

Le problème

Avez vous vu Minority Report ? Dans ce film de Steven Spielberg, la police s'est dotée d'un système de détection des crimes : trois extra-lucides captent les signes précurseurs des violences et font arrêter les criminels avant même qu'ils aient commis un acte répréhensible. Une fiction qui pourrait bien devenir réalité si nos dirigeants européens vont au bout du projet appelé INDECT.

Ce programme européen vise à mettre en oeuvre des techniques de prévention des crimes et des comportements anormaux sur internet. C'est un système d'analyse automatique des conversations sur web, un cyber espion. Discussions sur les forums et réseaux sociaux, profil des utilisateurs de certains sites : toutes ces données collectées seront analysés pour prévenir les crimes potentiels.

Qu'en est-il des libertés individuelles et des risques posés par ce projet en terme de respect de la confidentialité des données ? Sera-t-on tous suspects si l'on visite un site considéré comme dangereux pour l'Etat ? Pourra-t-on être interrogé par la police si on a utilisé des mots bannis ou conversé avec des utilisateurs soupçonnés d'être terroristes ?

Une véritable chape de plomb s'est construite autour de ce projet, bien pire qu'avec le récent traité ACTA. Les médias n'en parlent pas, seul le site officiel, plutôt obscur, tente de nous rassurer vainement. http://www.indect-project.eu/ 

Il y a quelque mois, la mobilisation sans précédent contre ACTA a permis de mettre en avant la menace que faisait peser cet accord sur nos libertés sous couvert de réguler internet. Les citoyens ont alors forcer l'Europe à bloquer sa mise en oeuvre. Aujourd'hui, mobilisons-nous pour qu'INDECT soit lui aussi abandonné.

Dans toutes l'Europe, les ingénieurs et universités sont impliquées dans la recherche sur ce projet. En France, l'un des principaux partenaires du projet, c'est l'Ensimag de Grenoble qui est en charge du développement de ce nouvel outil au service du contrôle du web.

Demandons à l'Ensimag d'annuler ses recherches qui remet en cause la liberté des individus et du web. Si l'Ensimag se retire, les autres partenaires devront eux aussi revoir leur soutien à ce programme.

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Sabine HeroldLanceur de pétition

Les décisionnaires

Ensimag et l’INP Grenoble
Ensimag et l’INP Grenoble
Yves Denneulin
Yves Denneulin
Directeur de l’Ensimag
Nicole Elisée
Nicole Elisée
Chargée de communication Ensimag
Brigitte Plateau
Brigitte Plateau
Administrateur général de l’INP Grenoble
Presse INP Grenoble
Presse INP Grenoble

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