Non à la faillite organisée de Milonga par SODIVAL / CULTURA
Non à la faillite organisée de Milonga par SODIVAL / CULTURA
Le problème
Vous avez été nombreux à suivre le feuilleton scandalo-économique de l’été et à soutenir sur les réseaux sociaux les salariés MILONGA face à la terrible injustice dont ils sont actuellement victimes.
Pour ceux d’entre vous qui n’y ont pas encore été sensibilisés, il est encore tant de découvrir la lente descente aux enfers des salariés MILONGA.
Dans ce dramatique scénario, les victimes sont les salariés MILONGA, 230 femmes et hommes, actifs et passionnés par leur métier, se retrouvant du jour au lendemain sans emploi ni assurance pour l’avenir. L’assassin n’est autre que SODIVAL, propriétaire des enseignes MILONGA et CULTURA, qui écrase les droits des salariés MILONGA en exploitant les faiblesses du système juridique économique français.
L’arme du crime n’est autre que l’enseigne CULTURA, qui a servi a siphonner en quelques mois l’entreprise MILONGA, son savoir faire, son système informatique, ses stocks et ses clients.
Et tout cela se passe ici, sous vos yeux, aux 4 coins de la France…
C’est ce qu’on pourrait appeler un « détournement d’enseigne », au profit d’un actionnaire dont la société principale CULTURA a généré cette année 300 millions de CA avec une rentabilité confortable (et difficile à estimer, car au mépris de la loi, CULTURA n’a jamais publié ses comptes).
La conséquence de ce siphonnage : le sacrifice de 230 employés MILONGA et de leurs familles. Une fois leur entreprise vidée au profit de Cultura, leur utilité est effectivement bien faible. Tellement faible qu’ils ne valent même pas le coût d’un plan social en bonne et due forme.
Et savez-vous comment éviter un plan social onéreux à un actionnaire, pourtant bien loin d’être dans la misère ? Et bien il suffit d’organiser la faillite de l’entreprise, qui, une fois en cessation de paiement, ne peut bien évidemment pas accompagner les malheureux salariés dans cette difficile épreuve.
Le problème, c’est qu’au-delà de l’inquiétude des 230 salariés MILONGA qui redoutent une liquidation judiciaire imminente, c’est vous qui allez mettre la main à la poche, une fois de plus !
Dans les faits, en tendant vers une liquidation judiciaire et en l’encourageant activement, l’actionnaire SODIVAL n’a qu’un seul dessein : pouvoir se décharger des quelques millions d’euros que devraient lui coûter le licenciement des 230 salariés sur le dos du contribuable français.
Si, comme nous, vous êtes indignés et ne pouvez en aucun cas cautionner de pareilles méthodes, dites-le haut et fort.
Nos 230 voix ne suffiront peut-être pas à se faire entendre; nous comptons sur vous. Contre les manipulations que font certains du système économique Français, rejoignez les salariés MILONGA, et vous aussi, dites NON !
NON aux faillites organisées !
NON aux entraves juridiques exercées sur le CE de MILONGA !
SODIVAL et CULTURA doivent assumer leur stratégies d’enseignes !
La faillite de l’enseigne MILONGA a été organisée. L’actionnaire et CULTURA doivent maintenant en assumer le poids, prendre en main leurs responsabilités et supporter seuls le coût des 230 licenciements, dont ils sont ils sont les uniques coupables.
Que ce soit par solidarité ou par souci de justice, joignez-vous à nous : signez notre pétition et faites la partager au plus grand nombre !
Le problème
Vous avez été nombreux à suivre le feuilleton scandalo-économique de l’été et à soutenir sur les réseaux sociaux les salariés MILONGA face à la terrible injustice dont ils sont actuellement victimes.
Pour ceux d’entre vous qui n’y ont pas encore été sensibilisés, il est encore tant de découvrir la lente descente aux enfers des salariés MILONGA.
Dans ce dramatique scénario, les victimes sont les salariés MILONGA, 230 femmes et hommes, actifs et passionnés par leur métier, se retrouvant du jour au lendemain sans emploi ni assurance pour l’avenir. L’assassin n’est autre que SODIVAL, propriétaire des enseignes MILONGA et CULTURA, qui écrase les droits des salariés MILONGA en exploitant les faiblesses du système juridique économique français.
L’arme du crime n’est autre que l’enseigne CULTURA, qui a servi a siphonner en quelques mois l’entreprise MILONGA, son savoir faire, son système informatique, ses stocks et ses clients.
Et tout cela se passe ici, sous vos yeux, aux 4 coins de la France…
C’est ce qu’on pourrait appeler un « détournement d’enseigne », au profit d’un actionnaire dont la société principale CULTURA a généré cette année 300 millions de CA avec une rentabilité confortable (et difficile à estimer, car au mépris de la loi, CULTURA n’a jamais publié ses comptes).
La conséquence de ce siphonnage : le sacrifice de 230 employés MILONGA et de leurs familles. Une fois leur entreprise vidée au profit de Cultura, leur utilité est effectivement bien faible. Tellement faible qu’ils ne valent même pas le coût d’un plan social en bonne et due forme.
Et savez-vous comment éviter un plan social onéreux à un actionnaire, pourtant bien loin d’être dans la misère ? Et bien il suffit d’organiser la faillite de l’entreprise, qui, une fois en cessation de paiement, ne peut bien évidemment pas accompagner les malheureux salariés dans cette difficile épreuve.
Le problème, c’est qu’au-delà de l’inquiétude des 230 salariés MILONGA qui redoutent une liquidation judiciaire imminente, c’est vous qui allez mettre la main à la poche, une fois de plus !
Dans les faits, en tendant vers une liquidation judiciaire et en l’encourageant activement, l’actionnaire SODIVAL n’a qu’un seul dessein : pouvoir se décharger des quelques millions d’euros que devraient lui coûter le licenciement des 230 salariés sur le dos du contribuable français.
Si, comme nous, vous êtes indignés et ne pouvez en aucun cas cautionner de pareilles méthodes, dites-le haut et fort.
Nos 230 voix ne suffiront peut-être pas à se faire entendre; nous comptons sur vous. Contre les manipulations que font certains du système économique Français, rejoignez les salariés MILONGA, et vous aussi, dites NON !
NON aux faillites organisées !
NON aux entraves juridiques exercées sur le CE de MILONGA !
SODIVAL et CULTURA doivent assumer leur stratégies d’enseignes !
La faillite de l’enseigne MILONGA a été organisée. L’actionnaire et CULTURA doivent maintenant en assumer le poids, prendre en main leurs responsabilités et supporter seuls le coût des 230 licenciements, dont ils sont ils sont les uniques coupables.
Que ce soit par solidarité ou par souci de justice, joignez-vous à nous : signez notre pétition et faites la partager au plus grand nombre !
Pétition fermée
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Pétition lancée le 27 août 2013