CULLETTIVU AITONE 2013


CULLETTIVU AITONE 2013
Le problème
Non à l’impunité !
Non au racket !
2011/2013 : des menaces de mort,
des tentatives d’extorsion de fonds, du vandalisme,
des incendies criminels, des milliers d’euros de dégâts :
Jusqu’où vont-ils aller ?
L’angoisse d’une famille et l’impuissance des enquêteurs !
Le 19 septembre dernier, l’entreprise de travaux publics AITONE TP, était victime d’un incendie criminel : trois engins de chantier étaient brûlés dans la cour du hangar, avec pour seuls témoins, les caméras que l’entrepreneur, Jean-Jacques CECCALDI avait lui-même dû faire installer.
Si Jean-Jacques CECCALDI a eu recours à ce système de surveillance, c’est que, depuis bientôt deux ans, il est en butte à des menaces de mort et à des tentatives d’extorsion de fonds auxquelles il n’a pas voulu obtempérer.
L’affaire a commencé en 2011, par l’incendie criminel des engins de chantier appartenant à une entreprise sous-traitante, sur un chantier de travaux publics en co - traitance avec l’entreprise AITONE TP.
Cet attentat était suivi d’une demande de fonds à hauteur de 50 000 euros directement adressée à JJ CECCALDI par téléphone accompagnée de l’injonction « de ne plus faire travailler de portugais ».
Plainte était déposée pour ces faits.
Quelques jours à peine après le dépôt de cette plainte JJ CECCALDI était directement appelé sur son téléphone portable : une voix anonyme l’informait "que puisqu’il avait déposé plainte ce serait désormais pour lui comme pour les portugais" !
Ces menaces furent effectivement mises à exécution : coups de téléphone anonymes, menaces de mort, tentative de plasticage en 2012 d’un engin, demande ensuite à nouveau de 100 000 euros de fonds, le tout subi pendant des années dans l’isolement et le silence, la plus grande discrétion lui ayant été demandée afin de ne pas gêner l’enquête et les enquêteurs.
….jusqu’à cette nuit du 9 mars, où son hangar et tout le matériel qu’il contenait, furent complètement détruits !
Depuis le début de cette affaire, Jean-Jacques CECCALDI et son épouse, qui assure la partie administrative de l’entreprise, ont fait le choix de la légalité et de la Justice.
Rien n’y a fait puisque les malfaiteurs sont arrivés à leurs fins, détruisant ainsi le 9 mars dernier toute une vie de travail !
Ils ont alors rompu leur silence et crié leur indignation et leur colère devant un système jusque là demeuré impuni et destiné à les réduire à l’impuissance.
Un collectif, sous le nom d’AITONE 2013, saluant leur courage et leur volonté de vouloir reconstruire malgré tout, s’est constitué, mais malgré les soutiens manifestés publiquement et la dénonciation du système d’oppression économique et individuelle qui gangrène la Corse jusqu’au plus petit village de l’intérieur, les malfaiteurs continuent d’agir en toute impunité sous le nez et à la barbe des enquêteurs !
Le deuxième attentat, survenu le vendredi 19 septembre, a marqué la détermination implacable de ceux qui veulent enterrer la Corse, celle que nous aimons et voulons continuer à défendre, en défiant, sans crainte d’être poursuivis des enquêteurs qui semblent bien impuissants.
Peut-on rester insensible devant l’escalade programmée, alors qu’une entreprise corse lutte pour sa survie, qu’une famille entière vit dans l’angoisse permanente dans un canton où la suspicion délite un peu plus chaque jour le lien social ?
Le silence, de mortifère qu’il est, peut devenir mortel !
Que doit-on faire quand on se refuse à succomber à "la loi de la jungle" ?
Le problème
Non à l’impunité !
Non au racket !
2011/2013 : des menaces de mort,
des tentatives d’extorsion de fonds, du vandalisme,
des incendies criminels, des milliers d’euros de dégâts :
Jusqu’où vont-ils aller ?
L’angoisse d’une famille et l’impuissance des enquêteurs !
Le 19 septembre dernier, l’entreprise de travaux publics AITONE TP, était victime d’un incendie criminel : trois engins de chantier étaient brûlés dans la cour du hangar, avec pour seuls témoins, les caméras que l’entrepreneur, Jean-Jacques CECCALDI avait lui-même dû faire installer.
Si Jean-Jacques CECCALDI a eu recours à ce système de surveillance, c’est que, depuis bientôt deux ans, il est en butte à des menaces de mort et à des tentatives d’extorsion de fonds auxquelles il n’a pas voulu obtempérer.
L’affaire a commencé en 2011, par l’incendie criminel des engins de chantier appartenant à une entreprise sous-traitante, sur un chantier de travaux publics en co - traitance avec l’entreprise AITONE TP.
Cet attentat était suivi d’une demande de fonds à hauteur de 50 000 euros directement adressée à JJ CECCALDI par téléphone accompagnée de l’injonction « de ne plus faire travailler de portugais ».
Plainte était déposée pour ces faits.
Quelques jours à peine après le dépôt de cette plainte JJ CECCALDI était directement appelé sur son téléphone portable : une voix anonyme l’informait "que puisqu’il avait déposé plainte ce serait désormais pour lui comme pour les portugais" !
Ces menaces furent effectivement mises à exécution : coups de téléphone anonymes, menaces de mort, tentative de plasticage en 2012 d’un engin, demande ensuite à nouveau de 100 000 euros de fonds, le tout subi pendant des années dans l’isolement et le silence, la plus grande discrétion lui ayant été demandée afin de ne pas gêner l’enquête et les enquêteurs.
….jusqu’à cette nuit du 9 mars, où son hangar et tout le matériel qu’il contenait, furent complètement détruits !
Depuis le début de cette affaire, Jean-Jacques CECCALDI et son épouse, qui assure la partie administrative de l’entreprise, ont fait le choix de la légalité et de la Justice.
Rien n’y a fait puisque les malfaiteurs sont arrivés à leurs fins, détruisant ainsi le 9 mars dernier toute une vie de travail !
Ils ont alors rompu leur silence et crié leur indignation et leur colère devant un système jusque là demeuré impuni et destiné à les réduire à l’impuissance.
Un collectif, sous le nom d’AITONE 2013, saluant leur courage et leur volonté de vouloir reconstruire malgré tout, s’est constitué, mais malgré les soutiens manifestés publiquement et la dénonciation du système d’oppression économique et individuelle qui gangrène la Corse jusqu’au plus petit village de l’intérieur, les malfaiteurs continuent d’agir en toute impunité sous le nez et à la barbe des enquêteurs !
Le deuxième attentat, survenu le vendredi 19 septembre, a marqué la détermination implacable de ceux qui veulent enterrer la Corse, celle que nous aimons et voulons continuer à défendre, en défiant, sans crainte d’être poursuivis des enquêteurs qui semblent bien impuissants.
Peut-on rester insensible devant l’escalade programmée, alors qu’une entreprise corse lutte pour sa survie, qu’une famille entière vit dans l’angoisse permanente dans un canton où la suspicion délite un peu plus chaque jour le lien social ?
Le silence, de mortifère qu’il est, peut devenir mortel !
Que doit-on faire quand on se refuse à succomber à "la loi de la jungle" ?
Pétition fermée
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Pétition lancée le 22 mai 2013