Topic

viol

13 petitions

Update posted 7 days ago

Petition to Emmanuel Macron

Décrétez un plan d'urgence contre les violences sexuelles #1femmesur2

Je m'appelle Caroline De Haas. Comme des millions de personnes à travers le monde j'ai été victime de violences sexuelles parce que je suis une femme. Comme pour beaucoup, les violences que j'ai subies ont eu des conséquences sur ma confiance en moi, ma santé, mes relations sociales et au final ma capacité à construire et penser ma vie librement. Nous sommes des millions de femmes, en France, comme à la surface de la planète à perdre du temps et de l'énergie, à gâcher une partie de notre vie à cause d'agresseurs qui ne sont, dans l'immense majorité des cas, jamais inquiétés, jamais nommés, jamais condamnés. Ce n'est plus possible. Ces violences ne sont pas une fatalité. Elles peuvent cesser. Comment ? En mobilisant l'ensemble de la société autour d'un objectif commun : zéro violence sexuelle. En faisant appliquer la loi, en formant les professionnel.le.s, en apprenant à chaque jeune de ce pays que la violence contre les femmes n'est pas tolérable, en lançant des campagnes de prévention massives pour changer les mentalités.  C'est l'objet de cette pétition. Le Président de la République doit lancer un plan d'urgence pour mettre fin aux violences. Il peut y mettre les moyens. Il suffit qu'il le décide. Cela prendra du temps ? Peut-être. Mais si nous ne commençons pas, cela ne cessera jamais. Plus d'une centaine de personnalités ont accepté de signer cette lettre au Président, publiée dimanche 5 novembre dans le Journal du Dimanche. Rejoignez-nous ! - - - - Monsieur le Président, Nous savons votre agenda chargé. Vous n’avez pourtant pas pu passer à côté. Depuis des jours, plusieurs centaines de milliers de messages sont apparus sur les réseaux sociaux pour témoigner de l’ampleur des violences sexuelles que subissent les femmes en France. 1 femme sur 2 a déjà été victime de violences sexuelles. Certaines ne sont plus là pour signer cette tribune, mortes sous les coups. Certaines sont plus particulièrement concernées parce qu’elles sont en situation de handicap, lesbiennes ou subissent le racisme. L’avez-vous en tête lorsque vous vous déplacez, rencontrez des citoyennes et citoyens, présidez une réunion ou un dîner officiel ? Une sur deux. Monsieur le Président, les premières signataires de cette lettre ont été, comme tant d’autres, harcelées, agressées ou violées. Comme tant d’autres, elles ont souvent du faire face au déni de leurs entourages, à l’absence de prise au sérieux par les services de l’État, à la tentative de notre société de leur faire croire que ce n’était pas si grave ou qu’elles avaient bien dû faire quelque chose pour en arriver là. Toutes et tous, nous sommes témoins du silence vertigineux de notre société. Un insupportable déni collectif. Au fond, notre société maltraite les femmes. Monsieur le Président, tout cela, vous le savez. Alors, pourquoi cette lettre ? Parce que vous avez le pouvoir de faire en sorte que ces violences sexuelles cessent. La puissance publique a déjà réussi par le passé à changer des mentalités et des comportements qui nous semblaient inamovibles tellement ils étaient ancrés dans nos habitudes. Qui aurait dit il y a 30 ans que nous réussirions à diviser par 4 le nombre de morts sur les routes  ? Qui aurait dit il y a 20 ans que le tri du papier semblerait aujourd’hui presque une évidence  ? Monsieur le Président, dans la rue, au travail comme à la maison : l’intolérance aux violences doit devenir la norme. Je vous demande en signant cette pétition de décrétez un plan d’urgence. Maintenant. 1. Doublez immédiatement les subventions des associations qui accueillent les femmes au téléphone ou physiquement et doublez le nombre de places d’accueil pour les femmes victimes.2. Organisez dès 2018, de manière systématique et obligatoire, une formation de tous les professionnel.le.s en contact avec des femmes victimes : enseignant.e.s, magistrat.e.s, policier.e.s, gendarmes, professionnel.le. s de santé, notamment de la santé au travail.3. Créez au collège un brevet de la non-violence sur le modèle du brevet de la sécurité routière, obligatoire dès la rentrée prochaine.4. Rendez obligatoire la formation des salarié.e.s et managers à la prévention du harcèlement sexuel au travail, instaurez une négociation obligatoire en entreprise sur ce sujet et protégez l’emploi des femmes victimes.5. Lancez une campagne nationale de prévention équivalente à celles que nous avons connues sur la sécurité routière, campagne que vous pourriez venir présenter au JT d’une grande chaîne pour affirmer, en tant que chef de l’État, que les violences n’ont plus leur place dans notre pays. Cela ressemble à un plan d’attaque ? C’en est un. Monsieur le Président, nous sommes face à une crise grave.Êtes-vous de notre côté ? Parmi les premières signataires : Laure Adler (journaliste), Marie Allibert (Osez le féminisme !), Anne Alvaro (comédienne), Lisa Azuelos (réalisatrice), Angeline Barth (CGT spectacle), Lauren Bastide (journaliste), Alexandra Baudelot (curatrice - critique d’art), Yamina Benguigui (réalisatrice présidente de l’Institut Robert Schumann), Fatima Benomar (co-porte-parole des effronté-e-s), Julie Bertuccelli (réalisatrice), Agnès Bihl (chanteuse), Sophie Binet (syndicaliste CGT), Dominique Blanc (comédienne), Eloïse Bouton (journaliste et militante féministe), Lénaïg Bredoux (journaliste), Zabou Breitman (comédienne), Jackie Buet (fondatrice et directrice du Festival International de Films de Femmes de Créteil), Marie Cervetti (militante féministe), Pauline Chabbert (féministe), Anne-Marie Charvet (préfète honoraire), Christine Citti (comédienne), Alice Coffin (journaliste et militante lesbienne féministe), Anaïs Condomines (journaliste), Fanny Cottençon (comédienne), Nadia Daam (journaliste), Audrey Dana (actrice, réalisatrice), Florence Darel (comédienne), Eva Darlan (comédienne), Marie Darrieussecq (écrivaine), Laurence De Cock (historienne), Caroline De Haas (militante féministe), Maria de Medeiros, (comédienne, réalisatrice), Tatiana de Rosnay (écrivaine), Julie Delarme (comédienne), Christine Delphy (féministe), Emilie Dequenne (comédienne), Rokhaya Diallo (journaliste), Valérie Donzelli (actrice, réalisatrice), Héloïse Duché (militante féministe), Nassira El Moaddem (journaliste), Fatima El Ouasdi (Présidente-fondatrice de Politiqu’elles), Louane Emera (chanteuse, actrice), Emma (blogueuse féministe), Andréa Ferréol (comédienne), Giulia Foïs (journaliste), Elodie Font (journaliste, auteure), Florence Foresti (comédienne, marraine de Women Safe Institut), Carol Galand (journaliste), Anne F. Garreta (écrivaine et universitaire), Geneviève Garrigos (militante féministe), Marion George (Osez le féminisme !), Leila Gandhi (journaliste, réalisatrice), Valentine Goby (écrivaine), Clara Gonzales (féministe), Sophie Gourion (militante féministe) Anouk Grinberg (comédienne), Lucie Groussin (militante féministe), Véronique Haché (directrice générale Autolib Vélib métropole), Imany (chanteuse), Catherine Jacob (actrice, auteur), Agnès Jaoui (auteure, metteur en scène Théâtre & Cinéma, comédienne), Kee-Yoon Kim (comédienne, auteure), Lola Lafon (écrivaine), Anne Lafont (historienne de l’art), Alexandra Lamy (comédienne), Mathilde Larrere (historienne), Sandra Laugier (philosophe), Valérie Laurent (médecin), Aude Lorriaux (journaliste), Lilâ Le Bas (présidente de l’UNEF), Véronique Le Bris (journaliste) Michèle Le Doeuff (philosophe, féministe), Lidia LeBer Terki (réalisatrice), Titiou Lecoq (auteure), Séverine Lemière (enseignante-chercheuse), Alice Loffredo (féministe), Louison (dessinatrice), Johanna Luyssen (journaliste), Anne-Cécile Mailfert (militante féministe), Michela Marzano (philosophe), Mathilde (Auteure-compositrice), Caroline Mecary (avocate), Anna Mélin (féministe), Mélusine (activiste féministe et antiraciste), Françoise Milewski (économiste), Anna Mouglalis (comédienne), Tania Mouraud (artiste plasticienne), Selma Muzet Herrström (militante féministe), Diariata N'Diaye (présidente de Resonantes), Helena Noguerra (chanteuse, comédienne), Valentine Oberti (journaliste) , Océane Rose Marie (Comédienne, auteure), ORLAN (artiste plasticienne), Adrienne Pauly (auteur-interprète), Emmanuelle Piet (médecin), Céline Piques (Osez le féminisme !), Raphaëlle Rémy-Leleu (porte-parole d'Osez le féminisme !), Sophie Riche (youtubeuse), Brigitte Roüan (actrice, réalisatrice), Sandrine Rousseau (économiste), Nadia Roz (comédienne), Laure Salmona (artiste plasticienne et militante féministe), Muriel Salmona (psychiatre, présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie), Céline Sciamma (scénariste, réalisatrice), Maren Sell (éditrice et écrivaine), Coline Serreau (cinéaste), Charlotte Silvera (cinéaste), Rachel Silvera (économiste), Claire Simon (cinéaste), Charlotte Soulary (militante féministe), Béatrice Thiriet, (compositrice), Corinne Touzet (comédienne), Céline Verzeletti (syndicaliste CGT), Hélène Vincent (comédienne), Virginie Wagon (auteur-réalisatrice), Soledad Zignago (économiste)

Caroline DE HAAS
127,811 supporters
Update posted 2 weeks ago

Petition to France 2

Pour des excuses publiques de l'émission "On n'est pas couchés" à Sandrine Rousseau

C'est une langue de la colère, je copie ici l'essence de mon message publié sur ma page Facebook, en espérant qu'il suscitera les mêmes salutaires réactions, dans le but d'exiger des animateurs de l'émission "On n'est pas couchés", coupables de complicité dans leur silence, et de France 2, service public de télévision, de présenter des excuses à Sandrine Rousseau, littéralement insultée dans son combat pour l'écoute des violences faites aux femmes le 30 septembre 2017 : "Alors merci Facebook, moi qui ne regarde pas la télé ou si peu, d'avoir publié ces posts qui m'ont tant intriguée sur l'échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau que je suis allée voir, de ce fait, en replay, cette séance de mise à mort de l'autre par l'une qui m'a dégoupillé le coeur, et confirmé, moi que la langue obsède, dans l'horreur du langage qui méprise l'homme - ça me rappelle Duras dans ses mauvais jours et Dieu sait que j'aime Duras, évoquant l'assassinat du petit Grégory : "Sublime, forcément sulblime", ne voyant dans la tragédie d'une famille que la beauté littéraire du drame, comme Christine Angot n'a vu dans le livre de Sandrine Rousseau (témoignage sur le harcèlement sexuel dont elle a été victime et sur l'omerta sidérante autour de cette question en France) que la piètre écrivain qui ne sait pas justifier de son vocabulaire, sans jamais ENTENDRE la phénoménale détresse de cette femme et de toutes les femmes victimes de vilolence et du silence effarant de la société -, Yann Moix est d'une lâcheté navrante de n'avoir pas un instant tenté de clouer le bec à sa collègue et amie, Ruquier ne vaut pas mieux, et tous les bobos hommes et femmes désolants qui se taisaient autour de cette table, fascinés par l'audace pornographique de Christine Angot et sourds à la douleur de Sandrine Rousseau, d'une dignité magnifique et insupportable". Payer une redevance télé pour écouter pareille ordures est inacceptable. Nous demandons que des excuses publiques soient formulées à l'égard de Sandrine Rousseau.  Valentine Goby - écrivaine

Valentine GOBY
133,310 supporters
Update posted 1 week ago

Petition to Edouard Philippe, Nicole Belloubet

Un-e enfant ne peut pas consentir !

Une enfant de onze ans a été violée dans le Val d'Oise. Pour le parquet de Pontoise, ça n'est pas considéré comme un viol même s'il y a eu par deux fois pénétration. Pourquoi ? Parce que pour le parquet il n'y a eu ni contrainte, ni menace, ni violence, ni surprise. La petite, tétanisée, n'a rien dit. Elle est donc supposée consentante. Ce ne sera qu'une atteinte sexuelle. Le viol est effectivement défini ainsi dans le Code pénal : « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol » Mais comment peut-on se poser la question du consentement à avoir un rapport sexuel pour un-e enfant de 11 ans ? Nombre de pays ont adopté une législation écartant toute question de consentement ou d'absence de consentement à une relation sexuelle en dessous d'un certain âge. Nous exigeons que toute pénétration commise par une personne majeure sur un-e mineur-e de 13 ans soit immédiatement qualifiée de viol, la contrainte résultant nécessairement de l'âge de la victime. Premières signatures : Collectif féministe contre le Viol, Collectif féministe " Ruptures", Collectif National pour les Droits des Femmes, Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et la Contraception, Coordination Lesbienne en France, les Effronté-e-s, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes solidaires, Groupe pour l'Abolition des Mutilations Sexuelles, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Paris, Marche Mondiale des Femmes, Mémoire Traumatique et Victimologie, Osez le Féminisme, Planning Familial, SOS les Enfants, SOS les Mamans, V. Idéaux

Suzy ROJTMAN
63,227 supporters