Topic

viol

28 petitions

Started 6 days ago

Petition to United Nations, François Delattre

L’ONU doit renforcer les droits des survivant.es de violences sexuelles!

En 2016, la communauté Change.org a adressé une pétition au Congrès des États-Unis pour l’adoption de la Déclaration des Droits des Survivant.es d'Agressions Sexuelles. Avec succès! Ensemble, nous avons inscrit dans la loi les droits de 25 millions de survivant.es de viol aux Etat-Unis. Maintenant, je vous demande de faire de ce mouvement une réalité mondiale.Les violences sexuelles sont un problème universel qui exige d’être reconnu internationalement. En effet, 1,3 milliard de personnes sont des survivant.es d'agressions sexuelles. L'Organisation des Nations Unies (ONU) a été fondée pour protéger l'égalité de tous et toutes, indépendamment de qui ils/elles sont ou où ils/elles vivent. Pourtant, l'Assemblée Générale des Nations Unies n'a jamais adopté une résolution consacrée spécifiquement aux violences sexuelles.Chez Rise, nous croyons que la justice ne devrait pas dépendre de la situation géographique. Chacun.e, sans distinction de genre, d’âge, d’origines ou de nationalité, devrait avoir accès à une protection élémentaire contre les violences sexuelles ainsi qu’à la justice. Partout dans le monde, les manifestants défilent pour réclamer reconnaissance et justice pour les survivant.es qui se voient refuser leurs droits fondamentaux et l'accès à la justice. Les pays réforment activement la législation sur les violences sexuelles pour améliorer l'accès des survivants à la justice. C’est le reflet d’un consensus mondial croissant sur le fait que les victimes de violences sexuelles méritent certains droits fondamentaux. Une résolution des Nations Unies permettrait, pour la première dans l'Histoire, d'ériger les droits des survivant.es d'agressions sexuelles, en un droit humain fondamental:Avec l'adoption de cette résolution des Nations Unies, nous rendrons témoignage à tous les survivant.es dans leur quête de justice, en leur garantissant la protection élémentaire de leurs droits civils et en les exonérant de toute coutume, tradition ou considération religieuse qui pourrait retarder ou amoindrir cette quête.Mais nous avons besoin de votre aide. Merci de signer cette pétition pour demander à François Delattre, Ambassadeur de la France auprès des Nations Unies, d'agir pour prendre en compte le fléau des violences sexuelles et les injustices subies par les survivant.es.Merci.Amanda Nguyen

Amanda Nguyen
137,075 supporters
Update posted 3 weeks ago

Petition to Nicole Belloubet

Viol : quand s'arrêtera l'impunité ? #StopImpunité

3 femmes ont porté plainte pour viol. Aucun plainte n'a abouti. A Nantes, Monsieur vient de violer une 4ème femme. C'est ce qui a déclenché cette pétition. - - - - Madame Belloubet, Je m’appelle Caroline De Haas, je suis militante féministe. Je voulais vous parler d’un événement qui s’est passé il y a quelques semaines à Nantes. C’était début mai. Une jeune femme sort d’une boite de nuit. Elle est attrapée par un homme qui l’emmène dans une rue à côté. Il la viole. Alors là, vous allez me répondre : « C’est très triste mais je ne peux pas empêcher tous les viols ». Et c’est vrai qu’en général, vous n’avez pas le pouvoir d’empêcher les viols. Vous êtes ministre de la justice, pas WonderWoman. Sauf que là, vous auriez pu l’empêcher. Parce que dans ce cas-là, le violeur n’en n’est pas à son premier. Monsieur est un violeur multirécidiviste. La première fois qu’une femme a porté plainte contre lui, celle-ci est morte avant d’être entendue par la police. Abandon de la procédure. La deuxième fois qu’une femme a porté plainte contre lui, il a été jugé au tribunal correctionnel et relaxé. La troisième fois qu'une femme a porté plainte contre lui, c’était sa conjointe. Classement sans suite. 4 femmes différentes ont porté plainte contre ce monsieur. Et les 3 premières fois, la justice n’a pas fait son travail. Elle aurait pu l’empêcher de violer à nouveau. Le condamner, l’obliger à suivre un dispositif de soin pour sortir de la violence. Non. La justice n’a pas manifestement pas voulu voir. « Monsieur, continuez, aucun problème. Madame Belloubet, vous êtes ministre de la Justice. Vous êtes la garante que cette justice fonctionne en France. Formez les magistrats, de manière obligatoire, pour qu’ils comprennent les violences, les condamnent et ne laissent pas les violeurs violer à nouveau. Le viol ne peut rester impuni.

Caroline DE HAAS
114,005 supporters
Update posted 1 week ago

Petition to Gouvernement du Soudan, Jean-Yves Le Drian, Ambassade de France au Soudan

N'exécutez pas Noura qui n'a fait que se défendre contre l'homme qui l'a violée !

EN / ES / DE / RU #JusticeForNoura "Lundi matin, alors que nous partions pour notre promenade quotidienne, ma mère m'a raconté l'histoire de Noura Hussein: A 16 ans, Noura a été mariée de force par son père. Elle a refusé et, en signe de protestation, a quitté sa maison familiale à la périphérie de Khartoum (Soudan) pour rester avec sa tante à Sinnar, une ville située à près de 250km de là. Noura a vécu avec elle pendant trois ans avant que son père n’appelle pour dire que le mariage avait été annulé, et qu'elle devrait rentrer à la maison. À son arrivée, Noura se rendit compte qu'elle avait été trompée, que le mariage auquel elle n'avait jamais consenti allait encore avoir lieu et, peu de temps après, fut donnée à ce mari qu’elle n’avait pas choisi. Selon son témoignage, Noura a refusé de consommer le mariage, lui résistant pendant les quatre premiers jours. Le cinquième, elle dit que son mari l'a violée, avec l'aide d'un certain nombre de ses proches masculins (des cousins et, selon quelques personnes, les frères du mari aussi), ils l'ont clouée au sol pendant qu'il la violait sous leurs yeux. Le lendemain, lorsque son mari a tenté de la violer à nouveau, elle l'a poignardé en légitime défense et il est mort. Quand elle l’a dit à sa famille, son père l'a livrée à la police, puis l'a reniée. C'était en 2017. Le dimanche 29 avril 2018, Noura a été reconnue coupable de meurtre prémédité, dont la peine est la pendaison. Ma mère a reçu cet article sur Noura via WhatsApp, une plateforme qui est devenue la principale source d'”information” pour les Soudanais à travers le monde. Je dis "information" parce que la plupart des sujets partagés sur WhatsApp devraient être pris avec précaution, car la plupart sont exagérés. Mais la plate-forme s'avère utile, nous exposant occasionnellement à des problèmes qui ne se retrouvent pas dans les journaux internationaux (personne ne veut entendre parler du Soudan autrement que par la guerre ou le terrorisme), ou donnent un aperçu de nos vies que les gens (i.e: les gouvernements / la société) préfèrent voir rester cachés. Ma réaction à l'histoire de Noura aurait dû être celle de beaucoup de mes compatriotes, d'un scepticisme sain - et parfois malsain - pour citer @Osochil sur Instagram. Sauf que je n'ai pas été bénie avec la béatitude de l'ignorance (ou du déni). Sauf que je sais que l'histoire de Noura n'est pas nouvelle, qu'elle n'est même pas rare. Sauf que je connais personnellement des femmes mariées contre leur volonté qui ont souffert en silence des mains de leurs maris, dont les familles avaient tout mais les ont abandonnées et/ou ont tacitement ou activement soutenu les abus de leurs maris (et leurs familles). Parce que la vérité que nous détestons admettre est que la seule chose qui rend l'histoire de Noura extraordinaire, c'est qu'elle l'a tué. Sa situation est une réalité quotidienne que les gens ouverts et «éclairés» parmi nous pourraient ne pas approuver, mais accepteront parce que «c'est juste une partie regrettable de notre culture». Nous la tolérerons parce que le silence persistant des femmes qui subissent ce sort nous permet de rester imperturbables, de ne pas affecter nos sensibilités délicates, de rester complaisant. L'histoire de Noura est extraordinaire parce qu'elle a tué son agresseur, et c'est ce que lui reprochent la justice et l'opinion publique (toutes les citations suivantes sont réelles). "Elle aurait dû le raisonner", "elle aurait dû le dire à sa famille", "elle aurait dû aller au tribunal, elle aurait dû trouver un autre moyen". Les quatre derniers jours ont été un flot de “elle aurait dû”, chacun plus condescendant que le dernier, chacun ignorant les faits propres à son cas, sa situation, sa culture. Comment aurait-elle pu raisonner un homme qui n'était pas assez raisonnable pour accepter son rejet catégorique? Comment pouvait-elle chercher refuge auprès de sa famille, les mêmes personnes qui l'ont mise dans cette position en premier lieu? Les mêmes personnes qui, quand elle a cherché de l’aide, l'ont abandonnée? Quel autre moyen pouvait-elle trouver? Comment une jeune de 19 ans sans soutien familial peut-elle obtenir l'accès et les outils nécessaires pour se frayer un chemin à travers le système judiciaire afin d'obtenir l'autonomie de son mari? Et combien de temps cela prend-il? Et combien réussissent? Les quatre derniers jours ont révélé notre ignorance, notre insensibilité, notre misogynie violente. "Elle est coupable, c'est son droit, elle ne peut pas se refuser à lui", "Ce n'est pas un homme pour avoir demander de l’aide à ses cousins... il aurait juste dû la droguer", "De quoi vous parlez? C’est sa femme il peut la ba*ser tous les jours s’il le veut, Allah l’a dit.” Un article de presse disait: « L'épouse tue son mari pendant leur lune de miel [...] Elle l'a poignardé à plusieurs reprises après qu’il ait tenté de prendre son droit religieux [حقه الشرعي] par la force. " Notre société ne reconnaît pas le viol conjugal et utilise des hadiths (récits) et autres textes religieux pour le justifier. Notre société tient les femmes pour responsables des actes odieux des hommes, puis leur dit de sourire et de le supporter. "Elle n'a pas choisi de l'épouser, mais son père a choisi pour elle, que peut-elle faire?" "Oui, il l'a violée, mais elle n'aurait pas dû le tuer." "Oui, il l'a violée, mais elle l’a tué de façon inappropriée.» (oui, c'est la citation mot pour mot). Notre société ne reconnaît pas le droit d'une femme à disposer de son corps, de son choix, de sa vie. Notre société ne veut pas accepter les actes haineux qu'elle pratique et qu'elle valorise. Notre société pense que son ignorance est «marginale» et se cache derrière l'image immaculée de «culture et tradition» qu'elle a minutieusement conservée. Elle enfouit sa tête dans le sable et montre son cul au monde. "Nos hommes n'impliquent pas d'autres hommes dans le viol, et pas la famille. Ce n'est pas notre culture. L’histoire doit être plus compliquée que ça. " Pour préserver cette image, elle nous dira de faire confiance à un système de justice qu'elle dénigre quotidiennement. Noura a été dépeinte par l'accusation comme une femme qui, sans raison, a brutalement assassiné son mari de sang-froid. Ils ont nié le viol. Ils n'ont pas fourni de contre-motif. Même sans cause ni mobile, ils n'ont jamais remis en question son état mental ni théorisé sur ce qui l'a conduite à commettre un tel crime - et le système judiciaire ne le leur a pas demandé. Il se sont contentés de prononcer un verdict de culpabilité rapide et obscène. Notre pays protège les coupables et diabolise les victimes. Il condamne une adolescente à la mort, et accorde à un violeur condamné le pardon présidentiel (vérifiez!). " Source : ALUCAN. — C’est quand j’ai lu ce blog que j’ai décidé de lancer cette pétition. Il fallait que je fasse quelque chose et ne pas laisser les choses se produire comme cela a été le cas pour Asifa et Zainab, deux petites filles qui ont été récemment violées et tuées au Pakistan. Je suis quelqu'un de très sensible et l'histoire de Noura m'a touchée... Je ne peux pas la laisser se faire exécuter, je ne peux pas. S’il vous plaît, aidez-moi à la sauver!  Le 10 mai (jour de la décision), la famille du mari de Noura décédé a décidé si elle voulait ou non que Noura vive, alors qu’elle n’avait fait qu’avoir recours à la légitime défense, contre un homme qui n’était ni religieusement ni légalement son «mari». Elle n’avait jamais donné son accord pour ce mariage, et il l’a violée avec l’aide de ses cousins ​​et de ses frères, quelle honte, d’amener ses proches masculins pour maîtriser une femme qui a refusé de se marier et avoir l’audace de la violer. Ce qui est encore pire est que certaines personnes ont l’atrocité de défendre cet homme. Cela montre comment le patriarcat et la misogynie continuent de régner horriblement sur les femmes, et comment la culture tue des innocents, l’islam condamne le mariage forcé ainsi que le viol, l’homme n’a absolument pas le droit de le faire ! Je parie que si l’homme était vivant, ils puniraient probablement quand même Noura. Cela montre comment les femmes sont traitées de façon si inférieure, discriminatoire et avec une misogynie pure, et l’inégalité et le patriarcat, cela montre que les femmes sont censées être seulement des objets sexuels pour les hommes, et on attend d’elles qu’elles restent des poupées tranquilles qui ne réagissent jamais contre ce qui est mal. “Noura est une héroïne et le fait de résister à son oppresseur n’est pas un crime. Le viol l’est" - @ShahdBatal La justice doit être servie, Dieu est le Plus Juste, et en effet la Justice sera établie, pour tous, pour chaque personne qui a été opprimée. Faisons en sorte que cette pétition obtienne de nombreuses signatures pour qu’elle puisse être imprimées, s’il vous plaît partagez cette pétition, l’état de Noura mental est vraiment sérieux, elle a été forcée de se marier, elle a été violée, la famille l’a désavouée, et l’a dénoncée à la police, et maintenant elle est là, attendant sa condamnation à mort, subhanaAllah, je vous exhorte tous mes frères et sœurs d’humanité, s’il vous plaît partagez cette pétition, élevons notre voix contre l’oppression, contre l’injustice , contre toute forme d’injustice, que ce soit la misogynie, qu’il s’agisse de discrimination, de racisme ou de toute forme d’injustice qui viole les droits de l’Homme. Noura a peut-être moins d’un mois à vivre, aidez-nous à partager cette pétition, et élevons la voix pour Noura en utilisant le hashtag “#justicefornoura” pour attirer l’attention d’un maximum de personnes! Nous voulons obtenir justice pour Noura, contre cette injustice, et pour toutes les autres femmes qui vivent ce cauchemar, et nous les voulons libres. Montrons que la voix du grand public compte, signons tous contre la peine de mort de Noura Hussein, et signons tous pour que sa Justice soit établie! #justicefornoura #humanrights #MaritalRape #Rape #Sudan #Justice

Zaynub AFINNIH
1,652,835 supporters
Update posted 2 weeks ago

Petition to Emmanuel Macron

#LeViolestUnCrime : retirez l'article 2 !

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas faire du viol un délit. Supprimez l’article 2. Nous sommes Madeline et Lyes, militante et militant des droits de l'enfant. Aujourd’hui, Monsieur le Président, nous sommes sous le choc. Votre gouvernement souhaite faire évoluer la loi sur les violences sexuelles et permettre que le viol d’un enfant, un crime, soit jugé comme un délit. L’article 2 du projet de loi sur les violences sexuelles change en effet la loi. Votre gouvernement crée un nouveau délit, c’est “l’atteinte sexuelle avec pénétration”. Vous avez bien lu. “Atteinte sexuelle avec pénétration”. On parle donc d’un viol. Pour votre gouvernement, ce n’est pas un crime, c’est un délit. Monsieur le Président, nous avons été bouleversés par le “verdict de Pontoise", qui avait requalifié en atteinte sexuelle et non jugé comme viol une relation sexuelle entre Sarah, 11 ans et un homme de 28 ans au prétexte que la relation sexuelle aurait eu lieu « sans violence, ni contrainte, ni menace, ni surprise". Sarah tétanisée, avait simplement suivi le violeur.  Puis ce fut le tour de Justine, dont le violeur avait été acquitté faute de pouvoir prouver, encore une fois, que Justine n’était pas consentants. Puis de Susie, puis d’autres... Les procès qui requalifient des viols sur mineur.e.s en “atteinte sexuelle” sont courants. C’est justement ce type de jugement que nous voulions empêcher. Le gouvernement a choisi l’option inverse. Il valide le verdict de Pontoise. C’est une régression inacceptable pour la protection des enfants. Monsieur le Président, demain, combien de Sarah, de Justine, de Susie verront le viol qu’elles ont subi qualifié “d’atteinte sexuelle” ? Notre pays a un sérieux problème de prise en compte des violences sexuelles que subissent les enfants. Alors qu’on estime à 4 millions le nombre de personnes ayant été victimes d’inceste en France et que, chaque année, plus de 150 000 enfants sont victimes de viol, nous n’arrivons pas à faire évoluer notre code pénal pour protéger les enfants. Monsieur le Président, nous vous demandons de supprimer cet article du projet de loi : il minimise la gravité du viol, il ouvre la voie à une déqualification massive des viols de mineur.e.s, il met en danger les enfants. Monsieur le Président, vous ne pouvez pas faire du viol un délit. Supprimez l’article 2. - - - - Aidez-nous à obtenir le retrait de l'article 2 ! - Diffusez cette pétition largement en partageant les messages du Groupe F, groupe d'action contre les violences sexuelles, sur Twitter (http://bit.ly/2GbgYEM) et sur Facebook (http://bit.ly/2rGmJpm) - Envoyez un mail aux député.e.s qui étudient en ce moment le projet de loi contre les violences sexuelles : https://bit.ly/2IhDnlL - Partagez une vidéo qui explique pourquoi l'article 2 est scandaleux. Partagez la sur Twitter (http://bit.ly/2rHKGvX Facebook (http://bit.ly/2wFNoYo et Youtube (https://youtu.be/K3UJSRVs1LI Retrouvez la campagne sur le site du Groupe F ! - - - - Madeline Da Silva, militante des droits de l’enfant, maire-adjointe petite enfance, j’ai porté la pétition “un enfant ne peut jamais être consentant” 418 000 signataires à ce jour. @DASILVAMADELINE Lyes Louffok, ancien enfant placé, militant des Droits de l'Enfant et membre du Conseil National de la Protection de l'Enfance. @LyesLouffok   Parmi les premier.e.s signataires de cette pétition : Zhour Aarabat, militante féministe – Ludmila Acone, historienne – Emmanuelle Ajon, vice présidente du conseil départemental de la Gironde en charge de la protection de l’enfance et de la promotion de la santé – Sylvie Allouard, infirmière – Elida Graciela Álvarez – Danielle Arnaud, sage femme – Sylviane Aschehoug, citoyenne – Isabelle Aubry, présidente de l’AIVI – Chantal Audebert, retraitée – Ang Babel, retraitée – Michel Babel – Adama Bah, militante afroféministe – Delphine Barberot – Chantal Barbier, retraitée – Miguel Baroudi, maître darmes – Marie-Noëlle Bas, militante féministe – Lionel Bauchot, psychologue clinicien et expert près les tribunaux – Marie-France Beaunier, retraitée – Beheya Bede Kpatcha, coordinatrice sociale à l’association RIFEN, chargée des violences faites aux femmes – Françoise Bellot, administratrice au CFCV – Philippe Beltrame – Jean-Marc Ben Kemoun, psychiatre médecin légiste – Feïza Ben Mohamed, présidente de « Droits de Cité » – Sylvie Benamou, bénévole AIVI – Aurore Benard, co-porte parole des Effronté-es – Fatima Benomar, co-porte-parole des Effronté-es – Pascale Berton, pédopsychiatre – Carole Bessa de Almeida, Génération.S le mouvement – corinne Bessette, employé – Natacha Biton , – Annick Boisset, militante féministe – Agnès Boissout – Anne-Marie Bonnefous, gynécologue, ancienne experte près la cour d’appel – Catherine Bonnet, psychiatre d’enfants, auteure de livres sur l’inceste et la pédophilie – Hélène Bop, secrétaire – Mathilde Borot – Nicole Bory, administratrice SOS Violences Conjugales 42 – Claude Boucheix, chercheur à l’inserm – Anne-Marie Bougret, ancienne professeur de danse – Erica Bouscasse, – Lisa Bousquet – Eloïse Bouton, journaliste, militante féministe et LGBT+ – Natacha Bras, ingénieur informatique – Pascal Briere, citoyen et travailleur social protection judiciaire de la jeunesse – Geneviève Brisac, écrivaine – Michel Broué, mathématicien – Louise Bruit Zaidman, chercheuse – Claudine Bultez, présidente d’association – Perize Bulut, éducatrice spécialisée – Sophie Busson, citoyenne féministe – Claude Calame, directeur d’études à l’EHESS – Marie-Françoise Caminada, psychologue – Alizée Casagrande, présidente et co-fondatrice de l’association ViP – Marie-France Casalis, responsable formation CFCV, membre HCE – Dany Cazeaux – Marie Cervetti, militante féministe – Michele Chapuis de Pommier – christine Chemla, animatrice – Christophe Chini, médecin – Christelle Ciron – Marie-hélène Coll-Delhoste, enseignante retraitée – Collectif Féministes contre le cyberharcèlement – Marie Pierre Colombel, présidente de l’association Enfance et Partage – Annie Corbel, retraitée – chantal Coulloud, retraitée – Nathalie Crocquet, web animatrice – Pascal Cussigh, avocat, président d’association – Anne-Marie Dacquin, retraitée – Claudie Dainese – Laurence De Cock, historienne – Caroline De Haas, militante féministe – Sophie De Heaulme, psychologue – Carmelina de Pablo, présidente ECVF – Madeline De Silva, militante des droits de l’enfant, Le Groupe F, pétition « 1enfant n’est jamais consentant – Chloé De Zutter, lycéenne – Alice Debauche, sociologue – Brigitte Declerck – Bernadette Degache, retraitée fonction publique – Elisabeth Delquignie – Julie Dénès, auteure « une poule sur un mur » et juriste – Vincent Dennery, directeur de fondation – Claire Desaint, consultante – Anne Desauge Trouxe, association des élus locaux contre l’enfance maltraitée – Martine Desmares, sage-femme retraitée, GAMS – Jennie Desrutins, – François Devaux, président de « La parole libérée » – Martine Devigny – Florian Diday, restaurateur – Pauline Didier, militante féministe – Laurence Dietz, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation – Géraldine Dubois de Montreynaud, retraitée – Anne-Marie Dubost, citoyenne – Geneviève Duché, féministe – Héloïse Duché, militante féministe – Florence Dufour, directrice générale École de Biologie Industrielle – Brigitte Dujardin, militante féministe – Sylvie Dumouchel Zenouda, féministe – Marion Duquesne, co-porte parole des Effronté.es – Marie Duteil, co-présidente de « Le monde à Travers un regard » – ECVF (Elu.e.s contre les violences faites aux femmes) – Claire Fetet, professeure – Aude Fievet, co-présidente de « Le monde à Travers un regard » – Maria-Isabel Flores-Racmachers, maire-adjointe – Christelle Fontanel, éducatrice – Bernard Fournier – Géraldine Franck, militante égalitariste – Marie-Hélène Franjou, pédiatre et médecin de santé publique – Carol Galand, journaliste – Hélène Galliard, retraitée assistante socio-éducative – Catherine Gelle, assistante maternelle – Mélanie Genêt, CIVIFF Hauts de France – Fanny Gentner – Isabelle Gillette-Faye, directrice générale de la Fédération nationale GAMS – Marie-Chanel Gillier, – Hélène Goninet, sage-femme sexologue – Clara Gonzales, militante féministe – Laëtitia Gonzalez – Jean Louis Goriaux, pédo-psychiatre à la retraite – Christian Gouverneur, retraité – Princesse Granvorka, bénévole AIVI – Infirmière Santé au Travail – Laurence Gratton, garde d’enfants – Céline Greco, praticien hospitalier – Marion Grimault – Anouk Grinberg, comédienne – Marie-Paule Grossetete, militante féministe – Marie-Christine Gryson-Dejehansart, psychologue, Auteure de«Outreau, la vérité abusée » – Caroline Guesnier, présidente du CIVIFF – Marie Guillard Marie, éducatrice spécialisée à la retraite – Corinne Guyonnet, militante du Groupe F – Emme H, bénévole AIVI – Camille Hachez, Génération.s féministes – Virginie Hallot, militante féministe – Emilie Hartvick, psychologue clinicienne – olivia Hicks, 1ère adjointe au maire du 2ème arrondissement de Paris, médecin du travail – Carole Hide, responsable comptable – Françoise Hovelaque, féministe – Annie Hubert, médecin retraitée – nicole Hummel, medecin – viviane Iacona, employée commerciale – Bernard Jacquet, adjoint de direction institut thérapeutique éducatif et pédagogique. – Mélanie Jaunet, Collectif international Vaincre les injustices faites aux femmes – Mélanie Jaunet, CIVIFF Ouest – Nicole-marie Jonard – Claude Jourde, réalisatrice – Mathilde Julié Viot, militante féministe – Paola Juri – Nadine Kerveillant, biographe – Huguette Klein, présidente de l’association Réussir l’égalité Femmes-Hommes (REFH) – Mie Kohiyama, présidente de MoiAussiAmnesie, journaliste – Natalia Kovachevski, artiste engagée, photographe, militante Féministe (Groupe F – Toulon) – Marina Labbaye – Linda Laggoune – Rose-Marie Lagrave, sociologue, directrice d’études à l’EHESS – Annie Lahmer, militante féministe et écologiste – Stéphanie Lamy, co-fondatrice du collectif Abandon de famille – Tolérance Zéro – Nathalie Lanciaux – Delsy Langan, du côté des femmes – Haute Garonne – Carole Lapanouse, présidente d’SOS les Mamans & les enfants – Marie Larderet – Mathilde Larrere, historienne – Sophie Laurent, thérapeute et médiatrice familiale, militante droits des femmes – Béatrice Lautrette, féministe – Emmanuelle Lavignac, chargée d’enquête – Benjamin Laville, travailleur social – Catherine Lazarini, secrétaire médicale – GILLES Lazimi, médecin – Lilâ Le Bas, présidente de l’UNEF – Marie Ange Le Boulaire Verrecchia, présidente de l’association nationale pour la reconnaissance des victimes – Nathalie Le Brazidec, enseignante – Catherine Le Corre, écrivain – Gilles Le Corre, peintre, plasticien – Michèle Le Doeuff, philosophe – Christophe Le Meil, sapeur pompier – Anne-Marie Le Moigne, co-présidente de « Le monde à Travers un regard » – Emilie Le Port, éducatrice spécialisée et pompier volontaire – Sandrine Le Roux, intervenant social (aide aux victimes) – Guylaine Lebreux, psychoéducatrice – Sylvie Leclerc, coordinatrice sécurité – Nicole Lepareux, partisane de la justice et de la justesse des choses – Elliot Lepers, ~ le mouvement – Karène Levet – Marc Lodi – Patrick Loiseleur, bénévole AIVI – Lyes Louffok, membre du Conseil national de la protection de l’enfance, militant des droits des enfants – Sophie Lucas – Laure Machulski, aide soignante – Christine Mame, présidente d’association – Floriane Marandet, militante féministe – Nicole Marchand-Gonod – Anaïs Marcolin, militante – Virginie Marquis, psychologue clinicienne – Joanna Marshall, professeure – Sandrine Martins, victime d’inceste – Michela Marzano, philosophe – Corinne Masiero, comédienne – Marie Thérèse Maurette, chienne de garde – Marie-France Méhut, retraitée – Anna Mélin, Rédactrice – Brigitte Mélot, médecin – Alexia Mengès, avocat à la cour – Sophie Mercier, psychologue clinicienne – Chantal Michel – Marie-Pierre Micoud, ingénieure féministe, lesbienne et insoumise – Christine Moal, SF Le Relais77 – Jocelyne Mongellaz, retraitée – Isabelle Morin, auteur – Florence Munoz – Mélanie Nguyen, militante féministe – Marion Oderda, militante féministe – Sylviane Ovise, – Nathalie Parent, médiatrice familiale – florence Paris-Mocorovi – Laure Patas – Noelle Pauc, retraitée – Agnès Peltier, professeur de mathématiques – Nathalie Peltier, adhérente chiennes de garde – Yolande Perotti, femme retraitée – Monique Perraud, sympathisante de l’association Violence 42 – Michèle Perrin-Terrat, militante associative – Marie-Anne Phelouzat, enseignante – Nicole Phelouzat, sociologue à la retraite – Véronique Philippe, ex présidente Sortir du Silence, conseillère conjugale et familiale – Martine Pichoir, retraitée fonction hospitalière administration – Sarah Pierre-Louis, citoyenne – Emmanuelle Piet, médecin, fondatrice du Collectif féministe contre le viol – Véronique Pimienta, enseignante-chercheuse – Dominique Pinatel – Karine Plassard, militante féministe – Martine Poncet, retraitée – Isabelle Ponnet, conseil en communication – Stéphanie Potin-Grevrend – Didier Prunet, enseignant – Lorraine Questiaux, Mouvement du Nid Paris – Claudine Ralle, commerçante – Michele-Anne Rannou, co-présidente de « Le monde à travers un regard » – Dominique Rapelli-Cornolle, Ligue des Droits de l’Homme – Yveline Ravel, retraitée – Paola Regamey, psychologue – Elsa Régis, étudiante, co animatrice des féministes insoumises – Raphaëlle Rémy-Leleu, co-porte-parole d’Osez Le Féminisme ! – Noémie Renard, militante féministe, autrice de « En finir avec la culture du viol » – Reppea (Réseau De Professionnels Pour La Protection De L’Enfance Et L’Adolescence) – Evelyne Richard, citoyenne responsable – Nathalie Riquier, Générations – Evelyne Rochedereux – Sylvie Rolippe, écoutante dans une association d’aide aux victimes de violences sexuelles – Marie-Christiane Rolland, retraitée du milieu hospitalier – Jean Marie Roubin – Yvette Roudy, première Ministre des droits des femmes de François Mitterrand – Océane Rousseau, militante du Groupe F – Hortense Rubio – MIRA Russo Mira, enseignante – Camilla RzewuskiFabienne Sainte-Rose, présidente de LAMEVIT – Rosalie Salaün, militante féministe et écologiste – Laure Salmona, co-fondatrice du collectif Féministes contre le cyberharcèlement – Muriel Salmona, psychiatre, Mémoire traumatique et victimologie – Azhour Schmitt, juriste – blog (La correctionnalisation du viol, la négation d’un crime.) – Rebecca Schurtz, militante féministe – Homayra Sellier, présidente de Innocence en Danger – Sandra Serpe, maman – Nicole Solier, médecin – Pascale Souchon – Gérard Subra – Gwénola Sueur, formatrice violences post-séparation,chercheuse indépendante – Olivia Tabaste, directrice du CIDFF de Paris – Cyrielle Tempels, informaticienne – Cyrielle Tempels, informaticienne – Valérie Temprement, responsable qualité – Martine Texeraud, – Marie Toussaint, membre du bureau exécutif d’EE-LV – Clémentine Vagne, militante du Groupe F – Anne Van Den Eshof, – Joelle Vanel, éducatrice – Stéphanie Vecchiato, CIVIFF Gironde – Christiane Vernay, retraitée – Dominique Vernay – Marie-Hélène Vernay, cheffe d’établissement à la retraite – Nicole Vezian, médecin – Nicole Vezian, médecin expert retraitée, fondatrice de l’association l’Eléphant Vert à Perpignan – Denise Viallet, femme consciente des dangers passés, présents, futurs – Karin Viard, actrice – Marie-Thérèse Vidiani, consultante » genre » – Cybèle Villemagne, comédienne – Anne Lucie Viscardi, fondatrice de La Génération qui parle – jacqueline Voisin, retraitée – Marianne Vollet Gless, présidente de l’AFL-Meinau-Ici-Ailleurs à Strasbourg – Katy Vuylsteker, militante écoféministe – Marie-Francoise Wong Wah, psychologue – Galia Yehezkieli, pédopsychiatre – Tadam Yen – Jacques Zannettacci, artiste et professeur -

Madeline et Lyes LE GROUPE F
187,510 supporters