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sida

3 petitions

Started 5 days ago

Petition to Emmanuel Macron, ministre des solidarités et de la santé, Ministre de l'éducation nationale, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Premier Ministre, Anne Peyroche (CNRS), Renaud Fabre (DIST CNRS), Brigitte Perucca (Dircom CNRS), Michèle ROUSSEAU (Présidente BRGM), Mrs & Mmes les Députés, Mrs & Mmes les Sénateurs, Michael Matlosz (Président ANR)

Utiliser la puissance inexploitée des PC administratifs pour faire avancer la recherche.

Des milliers d'ordinateurs sont au repos dans les administrations en dehors des heures d'ouverture au public.Nous sommes sollicités en permanence pour aider la recherche scientifique à finaliser des recherches coûteuses en temps et en personnel. Je constate que depuis des années, certains sites comme BOINC (http://boinc.berkeley.edu/ permettent aux particuliers de contribuer au traitement des données scientifiques en offrant la puissance de calcul de leur ordinateur quand celui-ci n'est pas utilisé.Cette force, dotée de 742,632 ordinateurs personnels à ce jour a permis à 171,280 volontaires d'offrir à la recherche près de 2.055.500.000 opération par 24 heures et ce depuis juillet 2011. Les PC de ces volontaires sont l'exemple de ce que notre gouvernement devrait promouvoir avec les PC de toutes les administration. Ce sont des milliers d'heures de calcul qui ne sont pas exploitées. C'est aussi un gouvernement qui ne prends pas ses responsabilités, un simple économisateur d'écran comme celui du projet SETI, soulage la recherche et permets d'avancer énormément plus vite. Nous sommes à la pointe de la recherche, mais nous pourrions, si nos politiques prenaient la mesure de cette collaboration de l'administration d'avoir des années de recherche d'avance. Il leur suffirait d'impulser un mouvement de Coopération Nationale à l'échelle de toutes les administrations. Utiliser les ressources inexploitées des ordinateurs (Windows, Mac, Linux ou Android) pour guérir des maladies, étudier le réchauffement planétaire, découvrir des pulsars et participer à beaucoup d'autres types de recherche scientifique. Voila qui serait responsable, en effet, le temps de repos des PC est 100% improductif, 100% irresponsable.Actuellement, je travaille pour worldcommunitygrid.org et indirectement pour un projet étranger, rien n'existe en France. Paradoxal, non ? L'objet de cette pétition est donc de réveiller les consciences de nos politiques sur cette manne perdue, sur perspectives que cela offrirait à la Recherche en France, et surtout la fierté de travailler pour la recherche de son pays. Sans débourser un centime. Et bien entendu, hormis obliger les administrations à travailler pour la recherche Française, de mettre à la disposition le logiciel aux particuliers volontaires.C'est un devoir civique. Vous qui comme beaucoup ressentez cette perte d'énergie, de temps et le manque d'initiative viable pour la recherche, je vous demanderais de signer cette pétition.

P. M
13 supporters
Started 12 months ago

Petition to Aux gouvernements des pays de l'Océan Indien

Déclaration d’Ivato 2016 de la société civile de lutte contre le sida dans l’Océan Indien

 Du 22 au 27 novembre 2016, Madagascar aura l’honneur d’accueillir dans sa capitale le XVIème sommet de la Francophonie.  Nous, représentant-e-s de la société civile de la lutte contre le sida dans l’Océan Indien, sous l’égide du réseau RAVANE OI, nous nous réjouissons de cette opportunité pour mettre en lumière les immenses enjeux de santé publique qu’il reste à relever dans le monde francophone et en particulier dans le monde francophone de l’Océan indien.  Si la Francophonie œuvre avec persévérance et intelligence à son rayonnement qu’il soit économique, culturel ou encore scientifique, elle ne peut faire l’impasse sur le sida. Pourquoi ? Parce qu’une pandémie aux effets meurtriers déstabilise, freine, voire paralyse, le développement de toute société. Or, à Madagascar, la situation est particulièrement alarmante. Seulement 1 000 personnes sont actuellement diagnostiquées séropositives sur toute l’île alors qu’elles seraient en réalité 45 000 à vivre avec le VIH, selon les estimations de l’ONU. Madagascar est l’un des pays ayant la cascade de prise en charge la moins efficiente au monde ! A chaque étape de la prise en charge, qui va du dépistage jusqu’à la prise régulière du traitement, il y a une perte extrêmement importante de personnes suivies.   Pourtant, la lutte contre le sida a fait de remarquables progrès. A l’échelle de la planète, le nombre de décès a chuté de 42% depuis le pic de 2004. Le nombre de nouvelles infections a également baissé de 35% depuis 2000 et même de 58% parmi les enfants. Résultat, un monde sans sida est désormais envisageable sans attendre l’arrivée d’un vaccin miracle. La feuille de route à suivre : rendre la mise sous traitement systématique afin de raréfier les nouvelles infections et bloquer la propagation du virus. Les traitements antirétroviraux actuels ont pour effet non seulement de garder les porteurs du virus en bonne santé mais aussi d’empêcher de nouvelles transmissions.  A Madagascar, des avancées notoires sont aussi à souligner telles que l’accessibilité à certains examens biologiques déterminants dans la prise en charge des malades. Néanmoins, de graves lacunes persistent comme les ruptures d’approvisionnement en antirétroviraux. Cela survient trop fréquemment : les traitements n’arrivent pas à bon port sur l’ensemble du territoire malgache en raison d’un acheminement inefficace. Les malades se retrouvent sans traitement pendant plusieurs jours voire plusieurs des semaines. Et cela plusieurs fois dans l’année ! Certains ont alors pour astuce de couper leur pilule en petits morceaux afin de faire perdurer leur traitement. Un technique illusoire sur le plan médical mais révélatrice de la situation d’abandon dans laquelle se trouvent de nombreuses personnes vivant avec le VIH à Madagascar.  Pire encore, c’est la santé de tous qui est mise en danger par les ruptures d’approvisionnement. Sans traitement réguliers, les malades peuvent développer et propager des formes plus résistantes du virus.   Quand on voit que les cartes téléphoniques sont disponibles partout dans le pays, y compris dans les endroits les plus reculés, n’y a-t-il pas des solutions à développer pour assurer un acheminement sûr et efficace des traitements contre le sida ? D’autres pays de la zone francophone (le Mali, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Burundi, la RDC…) permettent aux associations communautaires de dispenser des antirétroviraux par des médecins référents, avec bien souvent de meilleur taux de rétention dans le soin.  ll est urgent d’agir au risque que l’épidémie du VIH n’explose sur l’île !  Nous, représentant-e-s de la société civile de la lutte contre le sida dans l’Océan Indien, appelons de nos vœux : une réelle politique de dépistage ciblant les populations les plus exposés au VIH, qui se base notamment sur l’expertise communautaire et associative ; l’accès efficient aux examens biologiques de base sur tout le territoire malgache : comptage de CD4 et examen de charge virale a minima ; l’accès efficient aux traitements antirétroviraux de qualité sur tout le territoire national malgache pour toute personne qui en aurait besoin, en s’inspirant de l’expérience du secteur privé, comme de celles des associations communautaires. Initiateurs : RAVANE OI, réseau d’associations et de personnalités engagées dans la lutte contre le VIH/SIDA, créé en 2014 à la Réunion et présent dans les sept îles principales de l’Océan Indien (Madagascar, Maurice, les Seychelles, Mayotte, Rodrigues, la Réunion et les Comores) ... et la coalition des associations Malgache oeuvrant dans la lutte contre le sida. Signataires :  Réseau RAVANE OCEAN INDIEN ONG Réseau MAD'AIDS, Madagascar Association AINGA AIDES, Madagascar ONG MADAGASCAR SAVE, Madagascar Association des Femmes Samaritaines (AFSA), Madagascar ONG PILS, Île Maurice Association Aides, Infos, Liberté, Espoir et Solidarité (AILES), Île Maurice Association FAHAMOU MAECHA, Mayotte Coalition PLUS (Réseau international francophone d’associations de lutte contre le sida) ANSS, Burundi Ruban Rouge, Côte d'Ivoire Espace Confiance, Côte d'Ivoire REVS + , Burkina Faso AAS, Burkina Faso Réseau panafricain Africagay contre le sida APCS, Algérie http://ravaneoceanindien.org/ ou https://www.facebook.com/RavaneOceanIndien

RAVANE OCEAN INDIEN
76 supporters
This petition won 4 months ago

Petition to Manuel Valls, Marisol Touraine, Marisol Touraine

Pour la levée de l'interdiction de soins funéraires pour les personnes séropositives #VIH #SIDA

Aujourd'hui encore, les soins funéraires sont refusés aux personnes séropositives au VIH/Sida ou à une hépatite virale. Ne pouvant rendre un dernier hommage à leurs proches décédés, des familles ne peuvent faire leur deuil comme les autres, ajoutant à la peine de perdre un être cher, le traumatisme de ne pouvoir préserver le corps de ceux-ci. Pourtant, aucun argument scientifique ne justifie cette interdiction dès lors que ces soins s'exercent en respectant les précautions universelles préconisées par l'Organisation Mondiale de la Santé. Un grand nombre d'associations se sont prononcées en faveur de la levée de cette interdiction, soutenues par un avis du Conseil National du sida (CNS), un rapport du Défenseur des droits et un avis favorable du Haut Conseil de la Santé Publique. Cette levée était une promesse du précédent Ministre de la Santé, mais rien n'a bougé. Il y a quelques jours seulement, la Journée mondiale de lutte contre le sida mettait l'accent sur les discriminations dont sont victimes, tout au long de leur vie, les personnes vivant avec le VIH ou une hépatite. Comment l’État peut-il pleinement légitimer ces discriminations par-delà la mort? Pourquoi ajouter inutilement à la douleur de la disparition d'un(e) proche, le traumatisme de cette discrimination post-mortem que rien ne justifie scientifiquement?   Depuis des années, en tant qu'élu local moi même séropositif, je me suis engagé à lutter contre cette maladie et la discrimination dont sont victimes les personnes atteintes. Il y a quelques jours, je publiais avec d'autres personnalités une tribune pour dénoncer cette injustice dans le Journal du Dimanche. Je fais aujourd'hui appel à vous pour porter avec nous cette mobilisation pour que le gouvernement, par la voie de sa Ministre de la Santé, mette fin à cette règlementation indigne d'un pays comme la France.  Demandons au gouvernement d'autoriser enfin les soins funéraires pour les personnes séropositives au VIH/sida et aux hépatites, pour mettre un terme à une interdiction injustifiable et traumatisante pour les familles. Signez et partagez, contre la discrimination et pour le respect des victimes du sida. Parce que les morts ont droit au respect !

Jean-luc ROMERO
131,745 supporters