Topic

sexisme

21 petitions

Started 1 week ago

Petition to sud.rail.bordeaux@gmail.com

Contre la violence faite aux femmes

https://www.facebook.com/tv7bordeaux/videos/1726232660729737/ Après avoir subi la violence sexiste, après avoir trouvé le couragede la dénoncer, Sandrine est sanctionnée par la direction de laSNCF... Cette tentative de museler la parole des femmes victimes des violences sexistes au travail est inadmissible ! Aucune sanction pour Sandrine ! Suite à la sanction de notre collègue Sandrine, femme conductrice de train sur la région de Bordeaux, pour avoir dénoncé l’agression physique dont elle a été victime, nous appelons l’ensemble des acteurs associatifs, syndicaux et politiques, ainsi que toutes les personnes soucieuses de la cause des violences faites aux femmes, à s’associer à cette tribune ainsi qu’à la relayer, par-delà les frontières de la SNCF. Dans un communiqué de presse daté du 31 octobre 2017, la fédération SUD-Rail a alerté la direction de la SNCF sur le cas de cette collègue conductrice sur Bordeaux, sanctionnée car elle a eu le courage de dénoncer un cas de violence à son égard.Alors que les dernières semaines, on s’accorde largement à saluer « la parole libérée » des femmes pour dénoncer notamment les violences sexistes, la direction SNCF, quant à elle, joue la sourde oreille à nos sollicitations. Sanctionner une cheminote qui dénonce une agression physique dont elle a été victime, c’est tout simplement bâillonner l’ensemble des travailleuses qui seraient victimes de violence ou de harcèlement. De par leur mutisme et leur déni, les dirigeants SNCF incitent les femmes à ne pas parler, à ne pas dénoncer, en définitive, les femmes doivent se taire à la SNCF. Dans une société patriarcale où les violences faites aux femmes sont une réalité malheureusement quotidienne pour nombre d’entre elles, les entreprises et le gouvernement continuent leur politique qui nie et réfute les violences faites aux femmes. Une réaction ferme et collective nous parait indispensable, quel que soit notre secteur d’activité, notre syndicat. Si la SNCF voudrait nous cantonner aux seules problématiques concernant la dégradation continue de nos conditions de travail, nous pensons que l’ensemble des sujets économiques et sociétaux sont l’affaire des syndicalistes.Nous devons en faire un engagement collectif. La convergence des luttes commence par la solidarité, mais elle n’a d’effet que lorsque nous tissons des passerelles entre les luttes contre les oppressions raciales et sexistes et celles du mouvement ouvrier. Et cette convergence et cette solidarité ont encore plus de sens, lorsque nous voyons les nouvelles ordonnances reformant le code du travail, touchant tout particulièrement les femmes travailleuses comme par exemple : Les restrictions du congé maternité. La suppression des CHSCT qui annonce la fin des droits d’alerte, l’impossibilité d’obtenir des informations, d’enquêter, de réaliser des suivis de dossiers. Qui demain s’occupera des femmes en inaptitude médicale, des aménagements pour « convenance personnelle », du financement pour des conditions de travail adaptées aux femmes enceintes ? Qui va agir sur des cas de harcèlement et discriminations faites aux femmes sur les lieux de travail ?Le 25 novembre prochain, est une journée internationale contre la violence faite aux femmes dans le monde du travail et dans tous les domaines de la vie. Nous nous mobiliserons pour des conditions de travail décentes, un emploi pour tous et toutes, la fin des écarts salariaux, le retrait des lois Macron, El Khomri, ainsi que des ordonnances 2017 de contre-réforme du code du travail qui contiennent leur lot de régressions sur les droits des femmes et va accentuer leur précarité. Et c’est précisément parce que nous nous battons contre les violences faites aux femmes que nous ne pouvons pas regarder à côté lorsqu’une collègue est victime non seulement de violence, mais également de répression de la part de la direction. Aucune sanction !Solidarité avec Sandrine !

SUD-RAIL
539 supporters
Started 2 weeks ago

Petition to Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale

Nous ne voulons plus que « le masculin l'emporte sur le féminin »

314 professeur·es de tous niveaux et tous publics, enseignant la langue française ou ayant à corriger des copies ou autres textes rédigés dans cette langue, ont déclaré, dans un Manifeste publié le 7 novembre 2017 par le magazine Slate.fr, ne plus enseigner la règle de grammaire résumée par la formule «Le masculin l'emporte sur le féminin». Nous, francophones de toutes professions et qualités, soutenons cette initiative ainsi que les signataires dans l’exercice de leur métier. Nous nous apprêtons aussi, pour notre part, à ignorer désormais cette règle d'un autre âge, dont l’enseignement incruste dans la tête de chacun et chacune des injonctions contraires à nos valeurs d’égalité, et dont l’usage quotidien les y maintient. Nous le faisons avec d'autant plus de liberté et d'enthousiasme que l'abandon de cette règle ne constitue aucunement une entrave ou une entorse au fonctionnement de la langue française, qui, comme le rappellent les enseignant·es du Manifeste, s'en est passée durant des siècles. PREMIER·ES SIGNATAIRES Joëlle AYATS, enseignante retraitée — Marie DARRIEUSSECQ, écrivaine, autrice, militante, femme — Gérard BIARD, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, président de «Zéromacho» — Béatrice FRACCHIOLLA, professeure en sciences du langage, Université de Lorraine — Yvette ROUDY, ministre des droits des femmes de François Mitterrand de 1981 à 1986 — Claude SERVAN-SCHREIBER, journaliste, écrivaine — Françoise GASPARD, historienne, sociologue — Fares CHENIGUER, principal du Collège Camille Guérin à Poitiers — Annie SUGIER, présidente de la Ligue du droit international des femmes — Corinne BOUCHOUX, ancienne sénatrice de Maine-et-Loire, enseignante — Ali CHIBANI, écrivain, journaliste — Céline CAMMARATA, journaliste, présidente du Club de la Presse Occitanie — Valérie LE MEUR, enseignante et directrice de l'École de Dours (65) — Viviane YOUX, présidente de l’Association Française pour l’Enseignement du Français — Laurence ROSSIGNOL, sénatrice, ancienne ministre des droits des femmes — Flora NÉMOZ, directrice de l’école publique de Saint-Marcel-lès-Annonay, enseignante — Claudine HERMANN, présidente d’honneur de l’association «Femmes & Sciences», présidente de l’European Platform of Women Scientists EPWS — Hélène CIXOUS, écrivaine, professeure émérite — Geneviève WIELS, réalisatrice — Maud OLIVIER, députée de l’Essonne de 2012 à 2017, rapporteure de la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel — Didier EPSZTAJN, animateur du blog Entre les lignes entre les mots — Nicole DUFOURNAUD, historienne — Carole THIBAUT, directrice du Centre Dramatique National de Montluçon, Région Auvergne Rhône-Alpes, écrivaine, metteuse en scène — Oristelle BONIS, directrice des Éditions iXe, traductrice — Huguette KLEIN, présidente de l’association «Réussir l’égalité femmes-Hommes» — Catherine SANSON-STERN, journaliste, coordonnatrice de la commission Femmes & Médias de l’Association des Journalistes de Toulouse — Langue sauce piquante, le blog des correcteurs du Monde.fr — Marie-Louise GOURDON, maire adjointe à la culture de Mouans-Sartoux, conseillère départementale des Alpes-Maritimes, chevalière de la Légion d'honneur — Philippe RÉVEILLON, secrétaire général de la Fédération Française pour l’UNESCO, administrateur du site «Les Chemins Buissonniers» — Claire MARTIN-GOUSSET, directrice d’école retraitée — Ségolène ROY, éditrice, co-animatrice du site SVT Égalité — Aurore EVAIN, metteuse en scène, autrice, chercheuse — Robert INJEY, directeur de publication du Patriote Côte d'Azur — Maite ARAGONÉS LUMERAS, traductrice-réviseuse à l’Organisation Mondiale de la Propriété Industrielle (OMPI/ONU), formatrice en traduction, poétesse — Clémence BODOC, rédactrice en chef de madmoiZelle.com — Florence MONTREYNAUD, historienne, responsable du réseau «Encore féministes!» — Raphaël HADDAD, fondateur de l'agence Mots-Clés, auteur du Manuel d'écriture inclusive (2016) — Caroline FLEPP, directrice de publication de 50/50 — Brigitte GRÉSY, agrégée de grammaire, secrétaire générale du Conseil supérieur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes — Isabelle ALONSO, romancière — Fatma Zohra ZAMOUM, auteure, réalisatrice et productrice indépendante (France/Algérie) — Mary LEROY, directrice littéraire aux Éditions Flammarion — Alain GRESH, journaliste, Paris — Monique ARGOUALC’H, enseignante retraitée — Marie ÉTIENNE, journaliste, poétesse — Laurence DIONIGI, autrice, membre de l’Union Internationale de la Presse francophone de Monaco — Geneviève FRAISSE, philosophe, historienne de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS — Isabelle COLLET, Présidente de l’Association de recherche pour le genre en éducation formation, enseignante-chercheuse à l’Institut universitaire de formation des enseignants de Genève (Suisse) — Mathieu ARBOGAST, doctorant en sociologie, auteur de L'écriture non-sexiste et inclusive dans la recherche (2017) — Élisabeth MOTSCH, écrivaine — Colette GUILLOPÉ, professeure à l’Université Paris-Est Créteil, ancienne présidente des associations «femmes & mathématiques» et “Femmes & Sciences» — Sophie LOIZEAU, psychologue scolaire, poète — David BOBÉE, metteur en scène, directeur du Centre Dramatique National de Normandie-Rouen — Marie DOCHER, photographe, autrice — Laurie LAUFER, professeure à Paris 7-Denis Diderot, présidente du conseil scientifique de l'Institut Émilie du Châtelet — Céline CURIOL, écrivaine, journaliste — Tessa BRISAC, traductrice — Nicole ALBERT, chercheuse indépendante, traductrice — Judith VIEILLE, fondatrice et dirigeante de l’agence Épices & Chocolat, directrice du développement déléguée de l’agence Mots-Clés — Julie VERLAINE, maîtresse de conférences en histoire à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, présidente de Mnémosyne — Fabrice VIRGILI, directeur de recherche au CNRS (Paris), vice président de Mnémosyne — Brigitte AUBONNET, écrivaine, orthophoniste — Clara DOMINGUES, traductrice — Sylvia DUVERGER, fondatrice et rédactrice de «Féministes en tous genres», blog de L'Obs — Françoise VOUILLOT, enseignante-chercheuse au CNAM, présidente de la commission Lutte contre les stéréotypes et rôles de sexe du Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes — Sabine PANET, rédactrice en chef d’axelle magazine (Belgique), autrice — Myriam RIFFAUT, journaliste — Claudine MONTEIL, femme de lettres, historienne — Fatiha AGGOUNE, Vice-Présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne, chargée de la jeunesse, de la vie associative, de l’observatoire de l’égalité, de la lutte contre les discriminations, des droits humains et des droits des migrants — Laurent QUILICI, journaliste à Nice matin — Olivia SANCHEZ, étudiante — Clémence DELLANGNOL, journaliste — Marie-Hélène LE NY, artiste — Marie-Agnès PALAISI, enseignante-chercheuse, chargée de mission Egalité femmes-hommes et lutte contre les discriminations de genre et le harcèlement sexuel à l’Université de Toulouse Jean Jaurès — Michèle NARVAEZ, enseignante retraitée, ancienne professeure de classes préparatoires — Typhaine D, autrice, metteuse en scène, comédienne — Lou DAHLAB, étudiante en Lettres à l'Université Paris Diderot — Delphine CUNY, référente pédagogique en sciences au Réseau Canopé — Valérie SOURDIEUX, écrivaine — Chloé SEBAGH, cheffe de projet écriture inclusive chez Mots-Clés, lauréate du prix du meilleur mémoire de Communication publique 2016 — Cécile ROUMIGUIÈRE, écrivaine — Aline MAYARD, journaliste, consultante en communication — Camille LEROY, philosophe — Clémence DECOUCHON, étudiante en littérature comparée à l’Université Paris Diderot — Jacqueline DIONIGI, retraitée de l’Éducation nationale, ancienne responsable des ressources humaines de l'Université de Technologie de Compiègne puis de l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard — Nivèse OSCARI, sculptrice — Frédéric ALTMANN, historien d'art, créateur du musée international d'art naïf de Nice, directeur-fondateur du CIAC de Carros, chevalier des arts et des lettres, chevalier du mérite culturel monégasque — Karine ADJADJI, traductrice audiovisuelle — Katy BARASC, philosophe, essayiste — Sarah ULRICH, consultante en communication — Corinne MOLETTE, lectrice-correctrice, Paris — Noémie TOLEDANO, autrice de #32Mars (Cherche-Midi, écrit en écriture inclusive), membre de l'organisation du 1er Hackathon écriture inclusive — René PAILLAT, journaliste à la retraite, Poitiers — Virginie BARROU, chef d'entreprise — Frederic OVADIA, consultant, éditeur — Fabienne CANDELA, directrice artistique du Théâtre le Tribunal, du Festival Bœuf Théâtre et de Fémin'Arte, Antibes — Magali JACQUIER, vétérinaire à Toulouse — Virginie LOU-NONY, écrivaine — Nina CHARLIER, syndicaliste, professeure d’EPS en retraite — Perrine ROYOLE-DEGIEUX, responsable de communication — Olga BENSADOUN, maîtresse de conférence à l’Université Toulouse III retraitée — Dominique MORELLO, chercheuse — Isabelle NAMYOUÏSSE, psychologue Éducation nationale, Éducation, Développement, Apprentissages, anciennement professeure des écoles — Éliane GUIGO, citoyenne — Sandrine LEFÈVRE, documentaliste au Conseil départemental de Haute-Garonne

Eliane VIENNOT
29,220 supporters
Started 1 month ago

Petition to Emmanuel Macron, Nicole BELLOUBET, Marlène Schiappa

En finir avec l'impunité sur le harcèlement

Pour en finir avec l'impunité sur le harcèlement sexuel : dénoncer c’est bien, protéger c’est mieux. Le scandale Harvey Weinstein est révélateur d’un profond malaise. Tout le monde savait, depuis plus de vingt ans, la plupart se sont tus. Les victimes ont été enfermées dans le silence. Nous devons agir, nous devons libérer et protéger la parole des victimes. Pour en finir avec le silence, et pour en finir avec l'impunité. Rendons d’abord hommage au courage de ces femmes qui ont su trouver la force, grâce à l’enquête approfondie de Jodi Kantor et Megan Twohey du "New York Times", de dénoncer les agissements odieux de cet homme : Lysette Anthonyeckinsale, Asia Argento, Rosanna Arquette, Jessica Barth, Kate Beckinsale, Zoë Brock, Liza Campbell, Emma de Caunes, Florence Darel, Cara Delevingne, Dawn Dunning, Lucia Evans, Claire Forlani, Judith Godrèche, Eva Green, Ambre Battilana Gutierrez, Angelina Jolie, Ashley Judd, Laura Madden, Emily Nestor, Louisette Geiss, Rose McGowan, Heather Graham, Gwyneth Paltrow, Zelda Perkins, Tomi-Ann Robert, Melissa Sagemiller, Léa Seydoux, Lauren Sivan, Mira Sorvino... Au fil des heures, la liste des victimes de Weinstein ne fait que s’allonger. La condamnation de ce comportement a même eu lieu au sommet de l’Etat : pour la première fois le président de la République envisage de retirer la Légion d’honneur à celui que tout accuse d’être l’auteur du harcèlement, et ce avant que la justice ne passe. A n’en pas douter, il y aura un avant et un après l’affaire Weinstein, comme le montre le déferlement de témoignages sur Twitter. Le hashtag #balancetonporc a mis au jour des milliers de récits douloureux, abjects, insoutenables… Le seul mérite de ce scandale est qu’il aura libéré la parole des victimes qui sont, la plupart du temps, des femmes victimes d’un homme généralement en position de pouvoir. Des femmes, en position de subordination ou sous influence, que tout pousse au silence. Par crainte d’être accusées d’avoir suscité ou provoqué le harcèlement, par peur des regards qui condamnent d’avance, par peur des représailles – professionnelles ou sociales-, du scandale, ce sont des femmes qui s’autocensurent. Elles taisent leurs douleurs, se sentent coupables alors qu’elles sont victimes. Eprouvent de la honte alors qu’elles devraient être en colère. Le pire, c’est que le système fabrique cette auto-censure inacceptable.Il n’est pas acceptable que 85 % des femmes victimes de harcèlement renoncent à porter plainte. Il n’est pas acceptable que 95 % des femmes qui portent plainte contre le harcèlement perdent leur travail.Nous appelons à créer une section spéciale du parquet habilitée à anonymiser la plainte et à enquêter dans le respect de la confidentialité, pour aider les victimes à récolter des preuves. S’il arrivait que la plainte soit connue, les victimes ne devraient pas pouvoir être licenciées pendant la durée de l’instruction. Nous appelons à agir pour que ceux qui ont connaissance des comportements du harceleur soient protégés par le statut de "lanceur d’alerte". Le lanceur d’alerte en matière de harcèlement sexuel serait une personne physique qui révèle ou signale le harcèlement sexuel. Le lanceur d’alerte permettrait ainsi de briser la loi du silence, véritable chape de plomb qui permet aux prédateurs d’agir en toute impunité.Nous appelons à accompagner les victimes dans leur parcours judiciaire. Il faudra pour cela doter le ministère de la Justice de moyens d’enquête supplémentaires. Les victimes devront être aidées, sur le plan financier pour la prise en charge des frais de justice. Elles devront être mieux accompagnées psychologiquement et socialement, notamment par les associations de victimes qui sont encore sous dotées matériellement. Nous appelons aussi à réfléchir à l’allongement du délai de prescription des plaintes pour harcèlement sexuel.Enfin, nous appelons au lancement d’une campagne d’information et de communication. L’opinion publique doit mieux connaître le délit de harcèlement, pour le prévenir, le dénoncer ou l’empêcher. Plus personne ne doit ignorer ses droits et ses devoirs.Le harcèlement sexuel est un délit encore trop souvent impuni, surtout pour les puissants. La parole doit être libérée et protégée pour défendre les personnes victimes de harcèlement et leur permettre, enfin, de se reconstruire. Les premiers signataires : Juliette Méadel, ex-secrétaire d’Etat à l’aide aux victimes, fondatrice du collectif "L’avenir n’attend pas" - Fabrice d’Almeida, professeur à Paris II Panthéon Assas- Roselyne Bachelot, éditorialiste, ancienne ministre- Laurent Bazin, journaliste, président de "Cause toujours conseil"- Xavier Bertrand, Président du conseil régional des Hauts-de-France- Sylvie Le Bon de Beauvoir, Philosophe- Erwann Binet, ancien député- Florence Bonetti, consultante en stratégie de communication- Sylviane Bulteau, ancienne députée- Luc Carvounas, député du Val-de-Marne- Magid Cherfi, auteur, compositeur, membre des Zebda- Caroline Ducey, Comédienne- Delphine Ernotte, présidente de France télévision- Georges Fenech, ancien député- Flavie Flament, auteure- Hugues Fourage, ancien député- Annick Girardin, Ministre des Outre-mer- Bruno Guillon, animateur sur Fun Radio- Patrick Kanner, sénateur du Nord- Christian Lacroix, couturier- Célhia de Lavarène, Journaliste, Ecrivaine- Isabelle Lefort, journaliste- Nathalie Malmberg, membre de la direction du PS et principale de collège en Seine Saint Denis- Marc Melki, photographe- Corinne Narrassiguin, membre du Bureau National du PS- Valérie Pécresse, Présidente du conseil régional Ile de France- Gilles Petit, producteur, Président du Centre national de la chanson des variétés et du jazz (CNV)- Soren Prévost, Comédien- Tatiana de Rosnay, Ecrivaine- Michelle Sabban, présidente R20, fondation pour le climat- Dominique Schnapper, professeur, ancienne membre du Conseil constitutionnel- Coline Serreau, actrice, réalisatrice, scénariste, compositrice et chef de chœur française- Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine- Olga Trotiansky, membre du CESE, fondatrice du laboratoire de l’égalité- Harold Valentin, producteur, fondateur de Mother Production- Manuel Valls, député de l’Essonne, ancien Premier ministre- Alba Ventura, éditorialiste- Marie-Jo Zimmerman, ancienne présidente de la délégation aux droits des femmes 2002-2012

Juliette Méadel
5,576 supporters