Topic

sensibilisation

2 petitions

Started 4 weeks ago

Petition to Au Préfet de La Réunion, Aux élus de La Réunion, A tous nos concitoyens

Pétition pour la protection animale à La Réunion (974)

Lors de notre rassemblement du 21 octobre 2017, nous avons fait circuler une pétition pour la protection des animaux à la Réunion. Ci-dessous vous trouverez la lettre adressée au Préfet et aux élus du département. Elle est également adressée à nous tous, citoyens français. Signez-la et diffusez-la au maximum ! Nou tout' ensamb, ti pa ti pa nou va arivé !   Objet : pétition pour la protection animale dans le département. Au vu de la situation alarmante et inacceptable de l’errance animale dans notre département, nous souhaitons attirer votre attention sur certains points qui nous paraissent essentiels : 1)    Une campagne de stérilisation massive En effet, tous nos concitoyens ne sont pas au courant des moyens de stérilisation mis en place par les collectivités ou par les services de la SPA. La solution serait de donner une meilleure visibilité à ces actions mais aussi de sensibiliser le public à cette démarche. Le nombre d’animaux errants diminuera grandement lorsque chacun aura acquis ce réflexe puisqu’il y aura moins de portées si un animal s’égare. De plus, la stérilisation devrait s’étendre aux animaux errants car beaucoup d’entre eux sont nourris par les gens du quartier où ils se trouvent. Ces animaux dits « communautaires » doivent être obligatoirement stérilisés. Nous proposons aux collectivités de créer plus de partenariats avec les cabinets vétérinaires pour élargir la possibilité de déplacements des citoyens s’ils souhaitent stériliser leur animal. Si cela n’était pas réalisable, l’idéal serait de mettre en place une navette conduisant les propriétaires chez les vétérinaires partenaires. 2)    L’application des lois Les lois concernant tout animal doivent être respectées, autant celles qui les protègent que celles impliquant les propriétaires telles que : -       Obligation de stérilisation des animaux -       Obligation des propriétaires d’identifier leur animal -       Interdiction de laisser divaguer son animal sur la voie publique -       Condamnation pour tout acte de maltraitance et d'abandon -       Respect de la longueur minimale de l'attache, abri adéquat, nourriture, soins, etc... -       Application de l’article 515-14 du Code civil : « Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens. »   3)    La création de refuges et de sanctuaires Le terme « abattage » est bien trop souvent utilisé face au problème de l’errance. La solution à envisager serait de mettre en place un partenariat entre la fourrière, les refuges et les différentes associations du département et de la métropole. Le but est de favoriser l’adoption de ces animaux errants. Dans de bonnes conditions d’accueil, la mise en conformité d’un animal prend 10 à 30 jours. Passé ce délai, il est adoptable à la Réunion ou partout ailleurs en France. 4)    La sensibilisation du public Les mentalités envers les animaux doivent changer. Pour que nos efforts portent leurs fruits, nous devons sensibiliser le public, qu’il soit jeune ou moins jeune. Les changements et les nouvelles valeurs s’installeront dans les générations futures. Ces générations sont l’avenir de notre société, de notre pays mais aussi de notre planète. Elles assureront une cohabitation harmonieuse avec chaque être vivant. Ces solutions que nous proposons permettraient de diminuer le taux d’errance animale sur notre île. Pour y arriver, l’État et les citoyens doivent travailler en collaboration. Par ailleurs, ne laissons pas ces problèmes ternir l’image de notre île : unissons-nous et agissons ensemble ! Afin d’appuyer notre cause, veuillez trouver ci-après une pétition déjà signée par plusieurs de nos concitoyens lors de notre rassemblement. Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, Mesdames, Messieurs les élus, en l’expression de nos salutations distinguées.

Léa FUTHAZAR
5,706 supporters
Update posted 9 months ago

Petition to Mr ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique Tahar Hadjar, Mr ministre de la santé Abdelmalek Boudiaf

les étudiants en pharmacie en grève depuis plus de 2 mois!

Les étudiants en pharmacie protestent : Pour de meilleurs conditions d’apprentissage               Certains en Algérie se rappellent, avec nostalgie, un passé pas très lointain où le pharmacien, vêtu de sa blouse blanche immaculée, était un recours précieux, prodiguant des conseils fiables et sûrs. Hélas cette époque est révolue !        Les étudiants sont très inquiets concernant leur avenir et déplorent la mauvaise qualité de leur formation qui porte, par la suite, de graves préjudices à leur futur parcours professionnel.      Dans leur plate-forme de revendications, les étudiants réclament : L’augmentation du nombre de postes de résidanat avec une priorité aux pharmaciens dans les différentes spécialités pharmaceutiques, fondamentales et biologiques. La diminution du nombre de places pédagogiques : au sein des facultés de pharmacie en fonction de la capacité d’accueil des facultés et des besoins du travail, ceci en diminuant le numerus clausus. Des facilitations pour accéder à des emplois dans l’industrie pharmaceutique dont notre pays a cruellement besoin. Ces étudiants demandent enfin aux autorités d’exempter le secteur de l’industrie pharmaceutique des restrictions budgétaires qui paralysent le pays “étant donné que c’est un secteur productif et générateur de richesse. La création de nouvelles spécialités : pharmacie industrielle, pharmacie hospitalière, pharmacie clinique, radio-pharmacie, pharmacie oncologique, pharmaco-économie, pharmaco-épidémiologie, génétique moléculaire, etc. La création du statut de pharmacien assistant et l’obligation pour les pharmacies d’officine de recruter les diplômés. Le passage du 13e au 16e échelon sur la grille des salaires, surtout qu’actuellement, les étudiants en pharmacie font 6 ans d’études et non pas 5 ans.        Pour rappel, le premier cri de détresse des étudiants et diplômés en pharmacie remonte à 2011 à travers une grève générale qui a paralysé plusieurs facultés du pays. Réagissant à cette action, le ministre de l’Enseignement supérieur de l’époque avait alors promis de prendre en charge les revendications portées par les protestataires, mais cette promesse est restée sans suite, alors que la situation de la filière est intenable.       Les étudiants et diplômés en pharmacie reviennent à la charge cinq années après, décidés à arracher leurs droits, tout en déplorant des carences qui minent leurs conditions socio-pédagogiques, ils pointent du doigt le manque de débouchés, de spécialités et de postes dans la filière, invitant les autorités «à les revoir à la hausse en toute urgence».    

Coordination Nationale des Etudiants en Pharmacie
1,153 supporters