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Santé

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Update posted 1 day ago

Petition to Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'union europeenne

Respecter, promouvoir et protéger la liberté vaccinale dans toute l’Europe

English   Italiano  Español  Deutsch   Polskie   Hrvatski   Português   Norsk  Slovene  Svenska  Magyar  Česky  Slovensky  Lietuviška. La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie. »[1]  Pas loin de 40% des citoyens européens[2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination.  Il y a là une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.  En 2011, la Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux »[3]; la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens est de ce fait inacceptable tant d’un point de vue médical qu’éthique, tout particulièrement lorsqu’aucune exemption médicale, religieuse ou philosophique n’est autorisée. Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (aussi bien des États membres de l’UE que des non membres) réclame par conséquent: 1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 2.  Que la vaccination obligatoire ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe. 4. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. 5. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (un système de « vaccinovigilance » comme il en existe un aux États-Unis) soit établi afin de surveiller la sécurité des vaccins. Un million de signatures provenant d’au moins sept pays de l’Union Européenne peut garantir un débat à Bruxelles.  Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, nous vous invitons à vous unir en signant et en diffusant largement cette pétition. En 2016, on estime qu'environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’Union Européenne jouissent de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé, mais environ 258 autres millions de citoyens européens n’ont pas cette liberté de choix.[4]  Des vaccinations sont obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en République Tchèque, en Slovaquie, en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays susceptibles d’intégrer dans le futur l’Union Européenne, tels que l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie.  C’est pourquoi nous appelons tous les Européens à s’unir pour exiger une politique de liberté vaccinale commune basée sur le consentement éclairé.  Nous réclamons aussi que soit créée une unité de pharmacovigilance vaccinale indépendante et efficace, dont les résultats soient transparents et accessibles au public.  Nous pensons que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied car tout traitement non volontaire et forcé est une violation: - De la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies (1948) - De la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne (2000) - De la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies (1989) - De la Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: La Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= La Convention d’Oviedo) (1997) - De la Charte Européenne des Droits des Patients (2002) -  Du Pacte International des Nations Unies relatif aux Droits Civils et Politiques (1966) - Et même du Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques sur la recherche dans le domaine de l’expérimentation humaine en médecine, établi en 1947 après le Procès de Nuremberg à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale) . La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. »[6]  Ce texte affirme aussi: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie »[7] et enfin: « L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties, en tant que tels, une source de profit doivent être respectées. »[8] La Convention d’Oviedo stipule clairement: « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »[9]  L’article 5 de cette convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.  Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.  La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »[10] La Charte Européenne des Droits des Patients stipule clairement en son article 4: « Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé ; cette information est un préalable à toute procédure ou traitement, y compris la participation à la recherche scientifique. »[11]  L’article 5 établit que: « Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées. »[12]  L’article 9 de cette Charte précise en outre: « Chaque personne a le droit de ne pas être victime du mauvais fonctionnement des services de santé ou d’erreurs médicales ; elle a droit à des services de santé et des traitements qui répondent à des normes de sécurité élevées. »[13] La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: « La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux.  Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant. »[14] Le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques stipule clairement en son article 18: « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. »[15] Le Code de Nuremberg affirme clairement pour sa part: « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »[16] Les effets indésirables (EI) des médicaments, dont les effets secondaires des vaccins, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès hospitaliers au sein de l’Union Européenne[17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration (FDA: l’agence américaine des Médicaments) durant les années 90’.[18]    Dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire. La Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux. »[19] La vaccination constitue un acte médical invasif qui est une offense pour le corps et en tant que tel, selon le Code criminel allemand[20], il exige un consentement éclairé.  Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible.  Les notices de vaccins[21] énumèrent une liste d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès.  Tant qu’une procédure médicale entraîne un risque, si l’innocuité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le Principe de Précaution doit être appliqué. Il a été constaté que dans des régions où existe une liberté de choix en matière de vaccination, des taux élevés de couverture vaccinale tels que recommandés par l’OMS sont atteints sans recourir à l’obligation vaccinale.[22] Les pays européens voient différemment la responsabilité légale en ce qui concerne les dommages vaccinaux, mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas tenus responsables, laissant les victimes privées d’aide et d’indemnisation. Aucune étude significative ou officielle comparant la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés n’a été menée jusqu’à présent, bien qu’il existe un nombre croissant d’études montrant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés.[23]  Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires. Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons: 1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens. 2. Que l'obligation vaccinale ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliquée dans le domaine de la vaccination en Europe. 4. Que tous les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel. 5. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit établie, où pourront être rapportés les effets secondaires de vaccins ainsi que leur nombre et leur gravité, et que ces données soient facilement accessibles à tous en Europe. Références: [1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[2] Calculé utilsant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf [4] Calculé utilisant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[9] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primauté de l’être humain[10] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – Règle Générale[11] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 4 – Droit au Consentement Eclairé[12] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 5 – Droit à la Liberté de Choix[13] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 9 – Droit à la Sécurité[14] http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18[15] http://ec.europa.eu/justice/policies/privacy/docs/un-art17_fr.pdf, Article 18.1.[16] http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad, Principe 1[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) et également https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4412588/[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf[20] http://dejure.org/gesetze/StGB, §§20 et 223 - 231 [21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm[22] Par exemple, en Ecosse la couverture atteint 97% : http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf , http://www.rescuepost.com/files/mawson-et-al-2017-vax-unvax-jnl-translational-science.pdf et http://vaccineinjury.info/survey/comparison-of-the-state-of-health-of-unvaccinated-and-vaccinated-children.html

Secretary European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
189,286 supporters
Update posted 1 week ago

Petition to Agnès Buzyn, Nicole Belloubet

Pour l’arrêt des mutilations des enfants intersexes

Aujourd’hui en France, les enfants intersexes* sont toujours soumi-se-s à des opérations chirurgicales ou/et des traitements hormonaux sans leur consentement éclairé et sans nécessité de santé. Ces actes constituent des violations des droits humains et ont été condamnés à plusieurs reprises par l’ONU en 2016 (Comité des droits de l’Enfant, Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, et Comité contre la torture). Des associations internationales de défense des droits humains telles que Human Rights Watch et Amnesty International se sont ouvertement positionnées pour l’arrêt de ces pratiques. En France, la DILCRAH appelle à l’arrêt de ces mutilations. En mai dernier la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, et en juillet le Conseil d’État ont publié des avis dans le même sens. Pourtant, les protocoles médicaux continuent à recommander ces pratiques, et les équipes médicales à les effectuer. Nous réaffirmons que les variations intersexes sont des variations saines du vivant, et dans leur immense majorité sans danger pour la vie de l’enfant. Elles ne devraient pas conduire à de la stigmatisation et à de la médicalisation inutile et néfaste. A l’instar de l’homosexualité, l’intersexuation n’a pas à être soignée : c’est à la société d’accepter sa propre diversité. Le soutien psychologique d’un-e enfant et de sa famille doit être librement choisi, et approcher la question de manière non stigmatisante et non pathologique. Le droit des enfants à l’intégrité physique et sexuelle est un droit inaliénable. Pour les enfants intersexes comme pour les autres, cela implique le droit de choisir si, quand, et comment, leur corps sera modifié. Cela implique l’exercice de leur consentement libre et éclairé, à un âge où il est possible de prendre une décision mature qui aura des conséquences importantes, et avec des informations provenant de sources variées, notamment d’autres personnes intersexes. Il n’y a aucune urgence à agir médicalement sur un corps sain d’enfant. Il n’est pas du ressort des médecins ou des parents de décider d’attenter à l’intégrité physique d’un-e mineur-e sans nécessité vitale. Une circulaire de rappel à la loi s’impose. C’est à l’enfant intersexe lui/elle-même de décider. Changer son corps ou non, ce sera son choix. *qui présentent des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions binaires typiquement mâle ou typiquement femelle, que ces caractéristiques soient visibles à la naissance ou apparaissent plus tard au cours de la vie, notamment à la puberté. Premier-e-s signataires : Collectif Intersexes et Allié.e.s, Pour une Médecine Engagée Unie et Féministe, Mouvement Français pour le Planning Familial, FierEs, La BAFFE, GARCES, Droit au corps, SOS Homophobie, Le Centre LGBT de Paris Ile-de-France, AIDES, ACT-UP, NRJKIR, Chrysalide, RITA, Trans Posé-e-s, Acceptess-T, ANT – Association Nationale Transgenre, Clar-T, OUTrans, Les ActupienNES, Bi’cause, Gras politique, EFiGiEs, SVT Égalité, Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire et universitaire, FSU, SUD Education, SUD Santé Sociaux, Solidaires étudiant-e-s, Vincent Guillot, Co-fondatrICE de l’OII, Eric Fassin, sociologue à l’Université Paris 8, Sam Bourcier, sociologue à l’Université Lille 3, Karine Espineira, chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris 8, Maud-Yeuse Thomas, Observatoire des transidentités (ODT) , Janik Bastien-Charlebois, sociologue à l’UQAM, Muriel Salle, historienne à l’Université Paris 1, Odile Fillod, chercheuse indépendante, Dr Martin Winckler, médecin et écrivain, Blaise Meyrat, Privat-Docent, Maître d’Enseignement et de Recherche, Médecin Adjoint, Service de chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois CHUV, Danièle Lanssade, membre du bureau du Mouvement Français pour le Planning Familial, Dr Alice Laplante, médecin Pierre Duclos, psychologue clinicien Jean-Christophe Dardart, psychologue clinicien Marie-Thérèse Tanios, psychologue clinicienne Thomas Mignot, psychologue clinicien Cha Prieur, maitre-praticien.ne en PNL Humaniste Emma, dessinatrice, Adrian de la Vega, youtubeur …   SITE DE CAMPAGNE : STOP-MUTILATIONS-INTERSEXES.ORG

Collectif Intersexes et Allié.e.s
10,911 supporters
Update posted 3 months ago

Petition to Anne Hidalgo, les 90 élus du Syctom, Jacques Gautier

2 milliards pour brûler des déchets, NON !

Texte mis à jour le 23 juin 2018   Le Syctom, qui traite les déchets de Paris et 83 autres communes voisines, s’apprête à reconstruire l’incinérateur d’Ivry-Paris 13. D’un coût exorbitant, ce projet d’un autre âge met en péril toutes les initiatives durables visant à réduire les déchets et le gaspillage, mieux trier, composter, etc.  Le projet du Syctom : Coûtera au total 2 milliards d’euros d’argent public (Construction et exploitation des deux usines prévues dans le cadre du projet)  A été dimensionné il y a 10 ans alors qu’il nous engage pour les 50 prochaines années ! Perpétue le choix d’une technologie polluante et dangereuse pour la santé Ignore les progrès récents (les ordures ménagères résiduelles ont diminué de 20% entre 2005 et 2015 sur le territoire concerné) Ne respecte pas l’ensemble des mesures imposées par la Loi de Transition énergétique de 2015 au niveau national, et dans le paquet Economie circulaire adopté en mai 2018 par l'Union Européenne.  Nous proposons un plan alternatif (baptisé Plan B’OM - www.planbom.org qui prévoit :  5 chantiers prioritaires pour rattraper notre retard sur le tri et la réduction des déchets  12 actions visant à développer le compostage, garantir le respect des obligations de tri des professionnel, réduire le gaspillage du papier et du carton, diffuser de manière ciblée et efficace les consignes de tri, etc...  Permet de créer plus de 800 emplois directs et locaux dans les filières de tri-recyclage et des milliers d’emplois indirects dans le compostage, le réemploi, la vente en vrac, etc. Est réaliste et pragmatique : il s'agit par exemple d'atteindre 50% de tri d'ici 2030 - c'est le niveau déjà dépassé par l'Italie en moyenne nationale depuis 2016 ! Comment agir ? 1) Participez à l'enquête publique jusqu'au 25 juin 2018 à 17h 2) Signez et partagez cette pétition 3) Restez informés de la suite de la mobilisation ici   Associations co-signataires : Collectif 3R, Zero Waste France, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Arivem, Réseau Action Climat, Surfrider Foundation Paris, , Colibris Paris, 350.org, Génération Cobayes, le WARN, Citizen Case, Respire, Fondation France Libertés, RCube, Sangha Paris 5, Ecologie Sans Frontière, Réseau Environnement Santé, Festival des Utopies Concrètes, Amelior, Transition Paris Ile de France, CLCV Ile-de-France, Repair Café Paris, UFC-Que Choisir Ile-de-France, le Sens de l'Humus, Electrocycle, Environnement 93, Attac 94.   Pour en savoir plus sur le plan alternatif : PlanBom.org  

Plan B'OM
19,489 supporters
Update posted 1 month ago

Petition to Ministre des solidarités de la santé, Haute Autorité de Santé, Emmanuel Macron

SAUVEZ LES MALADES DE LYME

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient d’annoncer la publication imminente du Protocole National de Diagnostic et de Soins (PNDS). Celui-ci constitue une régression sans précédent dans le diagnostic et la prise en charge de la maladie de Lyme au stade chronique. En n’autorisant que 28 jours d’antibiotiques, hors protocole de recherche en centre de référence, ce texte interdit de fait la prise en charge du Lyme chronique en France par les médecins qui nous ont soignés jusqu’à présent. Face à cette interdiction, des spécialistes du Lyme nous ont d’ores et déjà fait part de l’arrêt de leurs consultations et l’annulation des rendez-vous en cours. Après avoir constaté une régression significative des symptômes, des milliers de malades viennent d’entrer dans une nouvelle errance médicale. À travers cette pétition, nous demandons donc : - La liberté des protocoles de soins par les médecins. - Le retrait des tests ELISA et Western Blot.- La prise en charge des traitements nécessaire à une guérison. - La reconnaissance officielle de la maladie de Lyme chronique.- Un budget conséquent pour la recherche thématisée.  Afin que nos médecins puissent à nouveau nous prendre en charge dans la légalité, et pour éviter l’arrêt des traitements, nous venons de mettre en place une cagnotte pour intenter début juillet une action en justice au Tribunal Administratif. Face à ce refus de soins pour les malades de Lyme chronique, nous faisons appel à votre contribution de quatre façons : 1°) Signer cette pétition afin que les médecins et les patients aient la liberté des traitements pour La maladie de Lyme chronique, et partager cette pétition tout autour de vous au plus grand nombre, malades et non-malades (mail, blogs, forums, Facebook et Twitter) 2°) Participer à la cagnotte pour intenter une action en Justice au Tribunal Administratif afin que les médecins puissent reprendre au plus vite leurs consultations dans la légalité, via Helloasso ou Paypal. Coût estimé pour cette action : jusqu’à 15.000 euros. 3°) Rejoindre dès maintenant la plainte pénale contre x pour mise en danger de la vie d'autrui dû au déni des autorités de santé face à la maladie de Lyme (paiement possible jusqu'à 12 chèques de 20 euros) en cliquant ici. (plus d’infos: contact@ledroitdeguerir.com ou 06.24.23.04.24) 4°) Se joindre à nous dans un grand rassemblement revendicatif et multi-associatif le mercredi 4 juillet à 14h devant le Ministère des Solidarités et de la Santé. Le PNDS doit être entériné mi-juillet, il ne nous reste que quelques jours pour contrer ce texte de loi liberticide, retrouver nos droits et reprendre le contrôle sur notre santé. Nous comptons sur vous tous, malades ou non pour nous aider. Merci, Matthias English version  

Matthias LACOSTE
147,042 supporters