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Santé

34 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to Christine Bost, Jean-Luc Gleyze, GUY MORENO

Construire un collège de 900 élèves à 50m de vignes cultivées avec des pesticides ! Non !

Non ! à l’implantation d’un collège de 900 élèves à 50m de vignes cultivées avec des pesticides. Papa de trois enfants (3 ans, 13 ans et 16 ans), j’habite Parempuyre depuis 2008, petite commune du Médoc près de Bordeaux. Ma petite fille de 3 ans, Maéwenn, est directement concernée par ce nouveau collège. Le samedi 6 octobre dernier, le journaliste de la radio RTL m’interviewait sur cet emplacement face aux 25 hectares de vignes. Nous étions à 50 mètres de cette exploitation viticole, lieu de l’emplacement choisi pour implanter le futur collège de 900 enfants. De grosse rafales de vents provenaient de ces 25 hectares de vignes cultivés avec des pesticides et ce sont dans ces moments là où vous imaginez ce que votre enfant va subir pendant sa scolarité.  Même si les épandages se font en-dehors des heures d’ouvertures du collège, imaginez les particules de pesticides que vont respirer nos enfants à quelques heures de ces épandages et sans oublier celles qui seront déposées sur le lieu de l'établissement scolaire. Nous sommes très inquiets pour la santé de notre fille et tous les autres enfants de Parempuyre, Macau et Ludon Médoc qui seront scolarisés dans ce collège si cet emplacement est confirmé. J’ai rencontré, avec l’association  Générations Futures, le groupe Fayat le 18 septembre 2018. Nous leur avons posé clairement la question s’ils souhaitaient passer en BIO, la réponse a été catégorique, NON ! Argument évoqué, ils ne veulent pas subir de perte de rendement. Nous sommes CONTRE l'implantation d'un collège de 900 élèves en face de 25 hectares de vignes cultivés avec des PESTICIDES !  OUI au nouveau collège sur Parempuyre à une distance de sécurité des vignes ! CONTRE les pesticides et souhaitons leurs interdictions totales ! Les scandales sanitaires fort probablement imputables aux pesticides, sur la base d’études scientifiques nombreuses et concordantes, se multiplient à un rythme effrayant. Faute d’une interdiction rapide, seul le principe de précaution devrait prévaloir. Pourtant, force est de constater sur le terrain que face à des applications de pesticides (tous les 10 à 14 jours maximum), dont certains sont reconnus cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques et/ou perturbateurs endocriniens, tout n’est pas mis en œuvre par les pouvoirs publics pour protéger la population.  C’est même tout le contraire !  Sur la commune de Parempuyre en Gironde (Porte du Médoc), le collège actuel étant vétuste et trop petit, un nouvel établissement doit être construit. Le Conseil départemental propose qu’il soit installé sur un terrain situé à ….. ….50m de 25 hectares de vignes, traitées avec des pesticides issus de la chimie de synthèse ! Notre Collectif de Parents d’Enfants Scolarisés à Parempuyre(CPESP) * a rencontré la propriété viticole en question, le passage en Bio n’est pas envisagé à court ni moyen terme. Pas de compromis possible pour la santé de nos enfants. S’appuyant entre autres sur la métanalyse de l’Inserm*, des enquêtes réalisées sur le Médoc*, sur des excès de cas de cancers pédiatriques* en zone viticole, sur le dernier scandale sanitaire en date que les scientifiques relient à des expositions aux pesticides*, notre Collectif s’oppose à la construction du nouveau collège sur l’emplacement désigné par le Conseil Départemental, d’autant plus qu’il existe d’autres terrains susceptibles d’accueillir l’établissement. Devons-nous laisser faire et attendre que les pulvérisations de pesticides répétées, produisent des effets néfastes sur la santé de nos adolescents ?! Alors que nous avons pour une fois moyen d’agir en amont et d’éviter cette mise en danger d’autrui ! Notre collectif de Parents organise une collecte de fonds pour développer sa logistique ( flyers, tractes, banderoles, impressions, etc...), mais aussi nous aider à préparer le terrain juridique face à une telle décision irresponsable. Aidez-nous en faisant un don, SVP, voici le lien direct : https://paypal.me/pools/c/89CBnjuyuhMERCI ! Aidez-nous à faire entendre notre voix de parents, aidez-nous à protéger la santé de nos enfants en signant et en partageant cette pétition.  *Page Facebook: https://www.facebook.com/cpesp.parempuyre/ *Inserm juin 2013 : https://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/ *Enquête Apache Février 2013 : https://www.generations-futures.fr/actualites/lenquete-apache-analyse-de-pesticides-agricoles-dans-les-cheveux/  *En quête HAPPI  février 2018 : http://infomedocpesticides.fr/2018/02/15/medoc-habitations-et-salle-de-classe-contamines-par-pesticides-viticoles/ *Excès de cancers pédiatriques à Preignac : https://www.youtube.com/watch?v=sWr_15izLiU *Affaire des bébés nés sans main ou sans bras : https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/bebes-sans-bras-il-s-agit-d-un-veritable-mensonge-d-etat-selon-un-cancerologue-7795098278  

Ludovic COUTANT
70,064 supporters
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Petition to Agnès Buzyn, Nicole Belloubet

Pour l’arrêt des mutilations des enfants intersexes

Aujourd’hui en France, les enfants intersexes* sont toujours soumi-se-s à des opérations chirurgicales ou/et des traitements hormonaux sans leur consentement éclairé et sans nécessité de santé. Ces actes constituent des violations des droits humains et ont été condamnés à plusieurs reprises par l’ONU en 2016 (Comité des droits de l’Enfant, Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, et Comité contre la torture). Des associations internationales de défense des droits humains telles que Human Rights Watch et Amnesty International se sont ouvertement positionnées pour l’arrêt de ces pratiques. En France, la DILCRAH appelle à l’arrêt de ces mutilations. En mai dernier la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, et en juillet le Conseil d’État ont publié des avis dans le même sens. Pourtant, les protocoles médicaux continuent à recommander ces pratiques, et les équipes médicales à les effectuer. Nous réaffirmons que les variations intersexes sont des variations saines du vivant, et dans leur immense majorité sans danger pour la vie de l’enfant. Elles ne devraient pas conduire à de la stigmatisation et à de la médicalisation inutile et néfaste. A l’instar de l’homosexualité, l’intersexuation n’a pas à être soignée : c’est à la société d’accepter sa propre diversité. Le soutien psychologique d’un-e enfant et de sa famille doit être librement choisi, et approcher la question de manière non stigmatisante et non pathologique. Le droit des enfants à l’intégrité physique et sexuelle est un droit inaliénable. Pour les enfants intersexes comme pour les autres, cela implique le droit de choisir si, quand, et comment, leur corps sera modifié. Cela implique l’exercice de leur consentement libre et éclairé, à un âge où il est possible de prendre une décision mature qui aura des conséquences importantes, et avec des informations provenant de sources variées, notamment d’autres personnes intersexes. Il n’y a aucune urgence à agir médicalement sur un corps sain d’enfant. Il n’est pas du ressort des médecins ou des parents de décider d’attenter à l’intégrité physique d’un-e mineur-e sans nécessité vitale. Une circulaire de rappel à la loi s’impose. C’est à l’enfant intersexe lui/elle-même de décider. Changer son corps ou non, ce sera son choix. *qui présentent des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions binaires typiquement mâle ou typiquement femelle, que ces caractéristiques soient visibles à la naissance ou apparaissent plus tard au cours de la vie, notamment à la puberté. Premier-e-s signataires : Collectif Intersexes et Allié.e.s, Pour une Médecine Engagée Unie et Féministe, Mouvement Français pour le Planning Familial, FierEs, La BAFFE, GARCES, Droit au corps, SOS Homophobie, Le Centre LGBT de Paris Ile-de-France, AIDES, ACT-UP, NRJKIR, Chrysalide, RITA, Trans Posé-e-s, Acceptess-T, ANT – Association Nationale Transgenre, Clar-T, OUTrans, Les ActupienNES, Bi’cause, Gras politique, EFiGiEs, SVT Égalité, Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire et universitaire, FSU, SUD Education, SUD Santé Sociaux, Solidaires étudiant-e-s, Qitoko, Ouest Trans, Les Irrécupérables, MAG, Les Sœurs du Couvent de Paname, Association Marsha, Paye ton gynéco, Les Ourses à plumes, Une chambre à nous, Fédération LGBTI+, Transpercer le silence, Le bureau national de David & Jonathan, association LGBT chrétienne, Une chambre à nous, Les mots sont importants, L'aatelier, Equal, Handi-queer, ArcENSiel, CLEF Montpellier, Inter-LGBT, Ædelphes,   Vincent Guillot, Co-fondatrICE de l’OII, Eric Fassin, sociologue à l’Université Paris 8, Sam Bourcier, sociologue à l’Université Lille 3, Karine Espineira, chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris 8, Maud-Yeuse Thomas, Observatoire des transidentités (ODT) , Janik Bastien-Charlebois, sociologue à l’UQAM, Muriel Salle, historienne à l’Université Paris 1, Odile Fillod, chercheuse indépendante, Dr Martin Winckler, médecin et écrivain, Blaise Meyrat, Privat-Docent, Maître d’Enseignement et de Recherche, Médecin Adjoint, Service de chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois CHUV, Danièle Lanssade, membre du bureau du Mouvement Français pour le Planning Familial, Dr Alice Laplante, médecin Pierre Duclos, psychologue clinicien Jean-Christophe Dardart, psychologue clinicien Marie-Thérèse Tanios, psychologue clinicienne Thomas Mignot, psychologue clinicien Cha Prieur, maitre-praticien.ne en PNL Humaniste Emma, dessinatrice, Adrian de la Vega, youtubeur …   SITE DE CAMPAGNE : STOP-MUTILATIONS-INTERSEXES.ORG

Collectif Intersexes et Allié.e.s
43,736 supporters
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Petition to Emmanuel Macron

"Douze millions de citoyens #Handicapés, ça mérite un vrai Ministère"

"Douze millions de citoyens Handicapés, ça mérite un vrai ministère" ! C'est ce que déclare Philippe Croizon, aventurier amputé des 4 membres. Nous partageons son point de vue.  Ras l'bol d'être représentés par un médecin, valide, à la tête d'un secrétariat d'état sans budget ni pouvoir !  Nous voulons un vrai "Ministère du Handicap" avec un ministre concerné et qui sait de quoi il parle ! Un médecin est là pour soigner les gens pas pour décider de la vie et l'avenir des Personnes Handicapées.  Il faut nommer un Handi ministre des Handicapés avec un budget pour améliorer la vie et l'Accessibilité de nos citoyens !    Pétition inspirée de l'article de notre Ami Philippe CROIZON dans le JDD du 10-04-2017. Le nombre de Personnes Handicapées extrait de "Rétrospective 2015 les chiffres clés du Handicap" talenteo.fr du 04-01-2016  PÉTITION CRÉÉE ET GÉRÉE PAR : Patrick & Michelle TOUCHOT d'Accessible POUR TOUS  Pour suivre 7j/7 toute l'actualité du #Handicap et de son #Accessibilité : Abonnez-vous à votre réseau ci-dessous (plus de 65 000 Abonnés) : Facebook - Twitter - Instagram - YouTube  https://www.facebook.com/Accessible.POUR.TOUShttps://www.facebook.com/accessiblepourtousdansehttps://www.twitter.com/@tomipa06https://www.instagram.com/accessiblepourtous https://www.youtube.com/user/accessiblepourtous  ENSEMBLE PLUS FORT ! 

Patrick et Michelle TOUCHOT
208,580 supporters
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Petition to Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'union europeenne

Respecter, promouvoir et protéger la liberté vaccinale dans toute l’Europe

English   Italiano  Español  Deutsch   Polskie   Hrvatski   Português   Norsk  Slovene  Svenska  Magyar  Česky  Slovensky  Lietuviška. La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie. »[1]  Pas loin de 40% des citoyens européens[2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination.  Il y a là une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.  En 2011, la Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux »[3]; la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens est de ce fait inacceptable tant d’un point de vue médical qu’éthique, tout particulièrement lorsqu’aucune exemption médicale, religieuse ou philosophique n’est autorisée. Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (aussi bien des États membres de l’UE que des non membres) réclame par conséquent: 1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 2.  Que la vaccination obligatoire ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe. 4. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. 5. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (un système de « vaccinovigilance » comme il en existe un aux États-Unis) soit établi afin de surveiller la sécurité des vaccins. Un million de signatures provenant d’au moins sept pays de l’Union Européenne peut garantir un débat à Bruxelles.  Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, nous vous invitons à vous unir en signant et en diffusant largement cette pétition. En 2016, on estime qu'environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’Union Européenne jouissent de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé, mais environ 258 autres millions de citoyens européens n’ont pas cette liberté de choix.[4]  Des vaccinations sont obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en République Tchèque, en Slovaquie, en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays susceptibles d’intégrer dans le futur l’Union Européenne, tels que l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie.  C’est pourquoi nous appelons tous les Européens à s’unir pour exiger une politique de liberté vaccinale commune basée sur le consentement éclairé.  Nous réclamons aussi que soit créée une unité de pharmacovigilance vaccinale indépendante et efficace, dont les résultats soient transparents et accessibles au public.  Nous pensons que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied car tout traitement non volontaire et forcé est une violation: - De la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies (1948) - De la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne (2000) - De la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies (1989) - De la Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: La Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= La Convention d’Oviedo) (1997) - De la Charte Européenne des Droits des Patients (2002) -  Du Pacte International des Nations Unies relatif aux Droits Civils et Politiques (1966) - Et même du Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques sur la recherche dans le domaine de l’expérimentation humaine en médecine, établi en 1947 après le Procès de Nuremberg à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale) . La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. »[6]  Ce texte affirme aussi: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie »[7] et enfin: « L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties, en tant que tels, une source de profit doivent être respectées. »[8] La Convention d’Oviedo stipule clairement: « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »[9]  L’article 5 de cette convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.  Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.  La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »[10] La Charte Européenne des Droits des Patients stipule clairement en son article 4: « Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé ; cette information est un préalable à toute procédure ou traitement, y compris la participation à la recherche scientifique. »[11]  L’article 5 établit que: « Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées. »[12]  L’article 9 de cette Charte précise en outre: « Chaque personne a le droit de ne pas être victime du mauvais fonctionnement des services de santé ou d’erreurs médicales ; elle a droit à des services de santé et des traitements qui répondent à des normes de sécurité élevées. »[13] La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: « La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux.  Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant. »[14] Le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques stipule clairement en son article 18: « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. »[15] Le Code de Nuremberg affirme clairement pour sa part: « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »[16] Les effets indésirables (EI) des médicaments, dont les effets secondaires des vaccins, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès hospitaliers au sein de l’Union Européenne[17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration (FDA: l’agence américaine des Médicaments) durant les années 90’.[18]    Dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire. La Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux. »[19] La vaccination constitue un acte médical invasif qui est une offense pour le corps et en tant que tel, selon le Code criminel allemand[20], il exige un consentement éclairé.  Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible.  Les notices de vaccins[21] énumèrent une liste d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès.  Tant qu’une procédure médicale entraîne un risque, si l’innocuité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le Principe de Précaution doit être appliqué. Il a été constaté que dans des régions où existe une liberté de choix en matière de vaccination, des taux élevés de couverture vaccinale tels que recommandés par l’OMS sont atteints sans recourir à l’obligation vaccinale.[22] Les pays européens voient différemment la responsabilité légale en ce qui concerne les dommages vaccinaux, mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas tenus responsables, laissant les victimes privées d’aide et d’indemnisation. Aucune étude significative ou officielle comparant la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés n’a été menée jusqu’à présent, bien qu’il existe un nombre croissant d’études montrant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés.[23]  Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires. Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons: 1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens. 2. Que l'obligation vaccinale ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliquée dans le domaine de la vaccination en Europe. 4. Que tous les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel. 5. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit établie, où pourront être rapportés les effets secondaires de vaccins ainsi que leur nombre et leur gravité, et que ces données soient facilement accessibles à tous en Europe. Références: [1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[2] Calculé utilsant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf [4] Calculé utilisant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[9] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primauté de l’être humain[10] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – Règle Générale[11] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 4 – Droit au Consentement Eclairé[12] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 5 – Droit à la Liberté de Choix[13] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 9 – Droit à la Sécurité[14] http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18[15] http://ec.europa.eu/justice/policies/privacy/docs/un-art17_fr.pdf, Article 18.1.[16] http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad, Principe 1[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) et également https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4412588/[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf[20] http://dejure.org/gesetze/StGB, §§20 et 223 - 231 [21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm[22] Par exemple, en Ecosse la couverture atteint 97% : http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf , http://www.rescuepost.com/files/mawson-et-al-2017-vax-unvax-jnl-translational-science.pdf et http://vaccineinjury.info/survey/comparison-of-the-state-of-health-of-unvaccinated-and-vaccinated-children.html

Secretary European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
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