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Santé

31 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to Emmanuel Macron

"Douze millions de citoyens #Handicapés, ça mérite un vrai Ministère"

"Douze millions de citoyens Handicapés, ça mérite un vrai ministère" ! C'est ce que déclare Philippe Croizon, aventurier amputé des 4 membres. Nous partageons son point de vue.  Ras l'bol d'être représentés par un médecin, valide, à la tête d'un secrétariat d'état sans budget ni pouvoir !  Nous voulons un vrai "Ministère du Handicap" avec un ministre concerné et qui sait de quoi il parle ! Un médecin est là pour soigner les gens pas pour décider de la vie et l'avenir des Personnes Handicapées.  Il faut nommer un Handi ministre des Handicapés avec un budget pour améliorer la vie et l'Accessibilité de nos citoyens !    Pétition inspirée de l'article de notre Ami Philippe CROIZON dans le JDD du 10-04-2017. Le nombre de Personnes Handicapées extrait de "Rétrospective 2015 les chiffres clés du Handicap" talenteo.fr du 04-01-2016  PÉTITION CRÉÉE ET GÉRÉE PAR : Patrick & Michelle TOUCHOT d'Accessible POUR TOUS  Pour suivre 7j/7 toute l'actualité du #Handicap et de son #Accessibilité : Abonnez-vous à votre réseau ci-dessous (plus de 65 000 Abonnés) : Facebook - Twitter - Instagram - YouTube  https://www.facebook.com/Accessible.POUR.TOUShttps://www.facebook.com/accessiblepourtousdansehttps://www.twitter.com/@tomipa06https://www.instagram.com/accessiblepourtous https://www.youtube.com/user/accessiblepourtous  ENSEMBLE PLUS FORT ! 

Patrick et Michelle TOUCHOT
175,370 supporters
Update posted 3 weeks ago

Petition to lesrepresentantsdupersonnel@ints.fr

Pour la garantie de la sécurité transfusionnelle, Non à la disparition de l’INTS

L’Institut National de la Transfusion Sanguine (INTS) assure depuis 25 ans, les missions d’une instance fédératrice en matière de « référence, expertise, recherche et formation », en vue de contribuer à l’amélioration continue de la sécurité transfusionnelle, à la prévention des risques et à l’adaptation de l’activité transfusionnelle aux évolutions techniques et scientifiques. En 1994, suite à l’affaire du « sang contaminé », l’INTS a été créé, à l’initiative de Madame Simone Veil, pour répondre à un besoin sanitaire essentiel garantissant l’indépendance de l’expertise vis-à-vis de l’établissement dévolu aux aspects opérationnels (actuel Etablissement Français du Sang, EFS). Cet établissement assure déjà la collecte, la distribution et le contrôle des produits sanguins. Aujourd’hui, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS), missionnée par l’ancienne Ministre des solidarités et de la santé, Madame Marisol Touraine, pour redéfinir les missions de l’INTS et proposer un plan d’évolution, préconise simplement sa dissolution et le transfert de la majorité de ses activités à l’EFS. Ceci conduirait à confier à un établissement à caractère industriel et commercial l’ensemble des décisions/orientations en matière de recherche, de formation et d’expertise relatives à la transfusion sanguine et à la sécurité sanitaire. Les missions non transférables quant à elles verraient leur existence même mises en danger. A la lumière des nombreuses situations de monopole mises à jour récemment menant à des conséquences sanitaires catastrophiques, comment peut-on encore concevoir aujourd’hui qu’une telle situation puisse être proposée par des inspecteurs/experts. Les décisions récentes prises à la suite de ce rapport à charge sont la prolongation de l’institut jusqu’en juin 2019 avec la nomination d’un préfigurateur IGAS dont on peut craindre qu’il ne soit qu’un liquidateur !! Il semble bien qu’il existe une volonté forte de confier le monopole de la transfusion à l’EFS comme le montre d’ailleurs un arrêté du 26 Décembre 2017 qui donne l’exclusivité de certains examens de biologie médicale à l’EFS à la stupéfaction des biologistes médicaux !  La dissolution de l’INTS aboutira à une situation monopolistique renforcée de l’EFS ayant pour conséquences inévitables :  une perte de compétences et d’expertise pour la discipline transfusionnelle un conflit d’intérêts dans la formation des personnels de la transfusion, des prescripteurs et des médecins (les entreprises pharmaceutiques forment-elles les médecins !?) une perte d’autonomie des chercheurs INTS en matière d’orientation scientifique, et par conséquent de la diversité et de la qualité de sa recherche, reconnue au niveau national et international à une augmentation tarifaire des examens biologiques et du prix de vente des produits sanguins transfusés (comme annoncée par le rapport IGAS pour couvrir la hausse de la masse salariale de l’EFS). Qui paiera ? Les structures hospitalières ? Les mutuelles ? Les patients ? et la mise en danger de 144 emplois Il est essentiel de conserver une structure indépendante pour les activités de recherche, d’expertise, de formation et d’éthique, assurées par des experts reconnus. Nous demandons que les activités de l’institut soient renforcées par la définition de nouvelles missions qui permettront aux autorités de tutelles de prendre les décisions appropriées dans la gestion de la prévention des risques et l’amélioration des soins en France.   Parce que la sécurité en transfusion sanguine est un enjeu majeur de santé publique pour chacun, soutenez l’Institut National de la Transfusion Sanguine. Pour le maintien d’une entité indépendante et basée sur la transparence !   English version For optimal safety in blood transfusion in France. The National Institute for Blood Transfusion must be maintained as an independent agency For 25 years, the National Institute for Blood Transfusion (INTS) has ensured federative missions of "reference, expertise, research and education" to contribute to the continuous improvement of transfusion safety and assessments and prevention of the risks, and to adapt transfusion medicine to technological and scientific evolutions. In 1994, in the aftermath of the "contaminated blood" scandal, INTS was created upon request of Mrs Simone Veil, to address an essential public health issue and to guarantee that expertise would be independent from the French blood transfusion operator (currently Etablissement Français du Sang, EFS). EFS is already devoted to blood collection, delivery and control of blood products. Last year, the General Inspection for Social Affairs (IGAS) was mandated by the previous Ministry of Health, Mrs Marisol Touraine, to define new missions for INTS and to propose a development plan. Today, the only solution proposed by IGAS is to disband INTS and to transfer the majority of its activities and missions to EFS.  This would empower a commercial and industrial operator with decisions regarding research, education and expertise in blood transfusion and public health security. The existence of the INTS missions that could not be transferred would be then threatened. Considering the numerous critical sanitary consequences recently reported in relation with monopoly situations, how such proposal could be issued by experts? Based on this biased preliminary report, it has been decided to extend the INTS mandate until June 2019 and to appoint an IGAS project manager to supervise the now uncertain future of INTS and possibly its closure. It appears that there is a strong will to install EFS as the unique actor in blood transfusion as shown by an official statement issued on December 26th, 2017, that gives to EFS the exclusive ability to perform some biological testing to the astonishment of the medical biologists corporation. The dissolution of INTS will reinforce the EFS monopole with obvious consequences including: Loss of skills and expertise in transfusion medicine Conflict of interest regarding education and training in blood transfusion staffs, clinicians, and generally blood products users (do other drug companies train doctors?). Loss of autonomy for INTS scientists regarding scientific orientation with consequences on the diversity and quality of the overall Institute’s research activity that acquired national and international recognition Cost increase of biologic exams and transfused blood products (as indicated in the IGAS report to absorb the salary cost of staff transfer to EFS). Who will pay for it? Hospitals? Health insurances? Patients? Threating 144 jobs It is essential to preserve an independent structure conducting research, expertise, training, and ethic activities by recognized experts in the domain of transfusion medicine. We ask for the INTS missions to be confirmed and reinforced to support further the supervisory authorities and decision makers in taking the appropriate decisions in the management of the risk prevention and the improvement of care in France.  

lesrepresentantsdupersonnel DE L'INTS
24,694 supporters
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Petition to Mairie de Saint-Raphaël

Paquebots pollueurs dans la baie de Saint-Raphaël, demandons un référendum !

Nous demandons à Mr. le Maire d'informer ses citoyens et citoyennes sur toutes les conséquences sanitaires et environnementales liées à l'accueil de ses paquebots, et d'organiser un référendum pour que les Raphaëlois(es) puissent décider de ce qui les concerne ! 15 paquebots en 2017, contre 6 pour 2015. Selon une étude de la fédération France Nature Environnement (FNE), les paquebots de croisière sont un fléau pour la qualité de l'air, y compris lorsqu'ils sont à quai. Un navire de croisière à l'arrêt pollue autant qu'un million de voitures. https://www.fne.asso.fr/communiques/marseille-les-g%C3%A9ants-des-mers-polluent-toujours-autant La municipalité de Saint-Raphaël a décidé d'attirer un maximum de paquebots, pour profiter des retombées économiques supposées que représentent ces voyageurs qui débarquent pendant quelques heures. Il s'agit là d'une politique globale dans le département du Var, dont les ports ont accueilli 428 paquebots en 2016, un chiffre en progression de 80% depuis 2008. Une fois de plus la question se pose et oppose : -une vision court terme :Les partisans du profit financier facile et immédiat (dont l'impact et le bénéfice réel reste à démontrer). -une vision long terme :Sanitaire pour la dégradation de l'air que nous et nos enfants respirons,Environnementale pour l'impact négatif sur le monde du vivant et la perte de biodiversité,Economique car les dépenses de santé publique liées à la pollution de l'air sont estimées en France à 100 milliards d'euros par an (enquête du sénat 2015), soit environ 1500€ par an et par habitant : https://www.senat.fr/commission/enquete/cout_economique_et_financier_de_la_pollution_de_lair.html http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/15/20002-20150715ARTFIG00046-la-pollution-de-l-air-coute-plus-de-100-milliards-d-euros-par-an.php   https://www.facebook.com/franceinfovideo/videos/1589118107798348/

Saint-Raphaël Citoyen
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Petition to Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'union europeenne

Respecter, promouvoir et protéger la liberté vaccinale dans toute l’Europe

English   Italiano  Español  Deutsch   Polskie   Hrvatski   Português   Norsk  Slovene  Svenska  Magyar  Česky  Slovensky La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie. »[1]  Pas loin de 40% des citoyens européens[2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination.  Il y a là une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.  En 2011, la Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux »[3]; la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens est de ce fait inacceptable tant d’un point de vue médical qu’éthique, tout particulièrement lorsqu’aucune exemption médicale, religieuse ou philosophique n’est autorisée. Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (aussi bien des États membres de l’UE que des non membres) réclame par conséquent: 1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 2.  Que la vaccination obligatoire ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe. 4. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. 5. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (un système de « vaccinovigilance » comme il en existe un aux États-Unis) soit établi afin de surveiller la sécurité des vaccins. Un million de signatures provenant d’au moins sept pays de l’Union Européenne peut garantir un débat à Bruxelles.  Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, nous vous invitons à vous unir en signant et en diffusant largement cette pétition. En 2016, on estime qu'environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’Union Européenne jouissent de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé, mais environ 258 autres millions de citoyens européens n’ont pas cette liberté de choix.[4]  Des vaccinations sont obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en République Tchèque, en Slovaquie, en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays susceptibles d’intégrer dans le futur l’Union Européenne, tels que l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie.  C’est pourquoi nous appelons tous les Européens à s’unir pour exiger une politique de liberté vaccinale commune basée sur le consentement éclairé.  Nous réclamons aussi que soit créée une unité de pharmacovigilance vaccinale indépendante et efficace, dont les résultats soient transparents et accessibles au public.  Nous pensons que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied car tout traitement non volontaire et forcé est une violation: - De la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies (1948) - De la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne (2000) - De la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies (1989) - De la Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: La Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= La Convention d’Oviedo) (1997) - De la Charte Européenne des Droits des Patients (2002) -  Du Pacte International des Nations Unies relatif aux Droits Civils et Politiques (1966) - Et même du Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques sur la recherche dans le domaine de l’expérimentation humaine en médecine, établi en 1947 après le Procès de Nuremberg à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale) . La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. »[6]  Ce texte affirme aussi: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie »[7] et enfin: « L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties, en tant que tels, une source de profit doivent être respectées. »[8] La Convention d’Oviedo stipule clairement: « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »[9]  L’article 5 de cette convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.  Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.  La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »[10] La Charte Européenne des Droits des Patients stipule clairement en son article 4: « Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé ; cette information est un préalable à toute procédure ou traitement, y compris la participation à la recherche scientifique. »[11]  L’article 5 établit que: « Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées. »[12]  L’article 9 de cette Charte précise en outre: « Chaque personne a le droit de ne pas être victime du mauvais fonctionnement des services de santé ou d’erreurs médicales ; elle a droit à des services de santé et des traitements qui répondent à des normes de sécurité élevées. »[13] La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: « La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux.  Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant. »[14] Le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques stipule clairement en son article 18: « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. »[15] Le Code de Nuremberg affirme clairement pour sa part: « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »[16] Les effets indésirables (EI) des médicaments, dont les effets secondaires des vaccins, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès hospitaliers au sein de l’Union Européenne[17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration (FDA: l’agence américaine des Médicaments) durant les années 90’.[18]    Dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire. La Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux. »[19] La vaccination constitue un acte médical invasif qui est une offense pour le corps et en tant que tel, selon le Code criminel allemand[20], il exige un consentement éclairé.  Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible.  Les notices de vaccins[21] énumèrent une liste d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès.  Tant qu’une procédure médicale entraîne un risque, si l’innocuité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le Principe de Précaution doit être appliqué. Il a été constaté que dans des régions où existe une liberté de choix en matière de vaccination, des taux élevés de couverture vaccinale tels que recommandés par l’OMS sont atteints sans recourir à l’obligation vaccinale.[22] Les pays européens voient différemment la responsabilité légale en ce qui concerne les dommages vaccinaux, mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas tenus responsables, laissant les victimes privées d’aide et d’indemnisation. Aucune étude significative ou officielle comparant la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés n’a été menée jusqu’à présent, bien qu’il existe un nombre croissant d’études montrant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés.[23]  Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires. Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons: 1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens. 2. Que l'obligation vaccinale ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliquée dans le domaine de la vaccination en Europe. 4. Que tous les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel. 5. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit établie, où pourront être rapportés les effets secondaires de vaccins ainsi que leur nombre et leur gravité, et que ces données soient facilement accessibles à tous en Europe. Références: [1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[2] Calculé utilsant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf [4] Calculé utilisant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[9] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primauté de l’être humain[10] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – Règle Générale[11] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 4 – Droit au Consentement Eclairé[12] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 5 – Droit à la Liberté de Choix[13] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 9 – Droit à la Sécurité[14] http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18[15] http://ec.europa.eu/justice/policies/privacy/docs/un-art17_fr.pdf, Article 18.1.[16] http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad, Principe 1[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) et également https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4412588/[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf[20] http://dejure.org/gesetze/StGB, §§20 et 223 - 231 [21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm[22] Par exemple, en Ecosse la couverture atteint 97% : http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf , http://www.rescuepost.com/files/mawson-et-al-2017-vax-unvax-jnl-translational-science.pdf et http://vaccineinjury.info/survey/comparison-of-the-state-of-health-of-unvaccinated-and-vaccinated-children.html

Secretary European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
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