Topic

Professeurs

5 petitions

Decision maker responded 6 months ago

Petition to Bruno Studer, Pierre-Yves Bournazel, Sylvie Charrière, Frédérique Dumas, Constance Le Grip, pascal bois, Régis Juanico, maxime minot, pierre-alain raphan, jean-félix acquaviva, lénaïck adam, ramlati ali, aude amadou, Emmanuelle Anthoine, Gabriel Attal, Géraldine Bannier, valérie bazin-malgras, Aurore Bergé, Marine Brenier, Bernard Brochand, Anne Brugnera, Marie-Georges Buffet, céline calvez, danièle cazarian, fannette charvier, Stéphane Claireaux, fabienne colboc, françois cormier-bouligeon, béatrice descamp, jacqueline dubois, Philippe DUNOYER, nadia essayan, Elsa Faucillon, alexandre freschi, grégory galbadon, Laurent Garcia, jean-jacques gaultier, Annie Genevard, raphaël gérard, valérie gomez-bassac, pierre henriet, danièle hérin, Christian Jacob, mansour kamardine, yannick kerlogot, Brigitte Kuster, Anne-Christine Lang, Michel Larive, Gaël Le Bohec, brigitte liso, josette manin, Sophie METTE, frédérique meunier, Patrick Mignola, sandrine mörch, cécile muschotti, George Pau-Langevin, Maud Petit, béatrice piron, cathy racon-bouzon, Frédéric Reiss, Franck RIESTER, cécile rilhac, stéphanie rist, marie-pierre rixain, Cédric Roussel, Sabine Rubin, bertrand sorre, stéphane testé, agnès thill, michèle victory, patrick vignal, Catherine Morin-Dessailly, Maurice Antiste, David Assouline, annick billon, Maryvonne BLONDIN, Céline Boulay-Espéronnier, Max Brisson, marie-thérèse brugrière, jean-claude carle, joseph castelli, laure darcos, alain dufaut, catherine dumas, nicole duranton, andré gattolin, Samia GHALI, jacques grosperrin, Didier Guillaume, abdallah hassani, jean-raymond hugonet, mireille jouve, antoine karam, claudine kauffmann, guy-dominique kennel, claude kern, FRANCOISE LABORDE, Laurent Lafon, michel laugier, pierre laurent, Jean-Pierre Leleux, Claudine Lepage, vivette lopez, jean-jacques lozach, jacques-bernard magner, claude malhuret, christian manable, Colette MELOT, marie-pierre monier, philippe nachbar, pierre ouzoulias, olivier paccaud, stéphane piednoir, Sonia de la Provôté, Bruno Retailleau, sylvie robert, Jean-Yves Roux, michel savin, alain schmitz, dominique vérien, Martine Wonner, Stéphane Viry, Corinne Vignon, Francis Vercamer, Michèle Devaucouleurs, Boris Vallaud, Isabelle Valentin, Hélène Vainqueur, Adrien Taquet, Marie Tamarelle, Aurélien Taché, Nicole Sanquer, Laetitia Romeirodias, Mireille Robert, Jean-Hugues Ratenon, Nadia Ramassany, Alain Ramadier, Adrien Quatennens, Claire Pitollat, Laurent Pietraszewsky, Michele Peyron, Valérie Petit, Jean-Philippe Nilor, Thierry Michels, Thomas Mesnier, Sylvain Maillard, Geneviève Levy, charlotte.lecocq@assemblee-nationale.fr , Fiona Lazaar, Mustapha Laabid, Fadila Khattabi, Caroline Janvier, Brahim Hammouche, Claire Javois, Jean-Carles Grelier, Florence Granjus, Carole Grandjean, Patricia Gallerneau, Albane Gaillot, Emmanuelle Fontaine-Domeizel, Agnes Firminlebodo, Caroline Fiat, Catherine Fabre, Nathalie Elimas, Audrey Dufeuschubert, Jeanine Dubie, Jean-Pierre Door, Pierre Dharreville, Marc Delatte, Dominique Dasilva, Josiane Corneloup, Christine Cloarec, Paul Christophe, Guillaume Chiche, Gerard Cherpion, Sébastien Chenu, Blandine Brocard, Bruno Bilde, Gisèle Biemouret, Philippe Bertat, Ericka Bareigts, Delphine Bagarry, Brigitte Bourguignon, Olivier Veran, Michel Amiel, Guillaume Arnell, Stéphane Artano, Martine Berthet, Christine Bonfanti-Dossat, Bernard Bonne, Jean-Noel Cardoux, Daniel Chasseing, Laurence Cohen, Yves Daudigny, Annie Delmont-Koropoulis, Gérard Dériot, Catherine Deroche, Chantal Deseyne, Dindar Nassimah, Elisabeth Doineau, Corinne Féret, Michel Forissier, Catherine Fournier, Frédérique Gerbaud, Bruno Gilles, Colette Giudicelli, Nadine Grelet-Certenais, Pascale Gruny, Joselyne Guidez, Véronique Guillotin, Olivier Henno, Corinne Imbert, Victoire Jasmin, Bermard Jomier, Florence Lassarade, Martin Lévrier, Marie-Noëlle Lienemann, Monique Lubin, Viviane Malet, Michelle Meunier, Brigitte Micouleau, Alain Milon, Jean-Marie Mizzon, Jean-Marie Morisset, Philippe Mouiller, Frédérique Puissat, Laurence Rossignol, René-Paul Savary, Patricia Schillinger, Jean Sol, Claudine Thomas, Jean-Louis Tourenne, Sabine Van Heghe, Jean-Marie Vanlerenberghe, Dominique Watrin

Non au démantèlement de l'ONISEP

NON AU DEMANTÈLEMENT DE L'ONISEP  Pour que les parents, les élèves et les étudiants puissent continuer à accéder à une information nationale sur les formations et les métiers,   Défendons le service public de l’orientation et de l’information sur l’orientation au sein de l’Education nationale. L'Onisep - Office national d'information sur les enseignements et les professions - créé en 1970 est un éditeur public, sous la double tutelle du Ministère de l'Education nationale et du Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. L’ONISEP  diffuse  aux parents,  aux élèves, aux étudiants, aux enseignants, aux psychologues de l’éducation nationale des guides, distribués gratuitement pour l’entrée en 6ème, en 3ème, en 2nde, en terminale. Il propose aussi des informations pour des publics spécifiques : personnes handicapées, décrocheurs... Avec 53 millions de visites par an, son site onisep.fr est  consulté pour ses données sur les formations,  les établissements, ses fiches métiers et ses vidéos. Sa force : un réseau de 17 délégations régionales et 28 sites (DRONISEP). Il permet à l’opérateur national d’être présent sur tout le territoire - y compris  dans les départements et régions d'Outre-Mer (Martinique, Guadeloupe, La Réunion et Guyane)-, de collecter toutes les données nécessaires à la diffusion d’une information de qualité actualisée en permanence et disponible pour tous et d’accompagner les établissements scolaires.  Ce réseau est aujourd’hui menacé par le projet de loi sur la formation professionnelle et l’apprentissage dit loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, qui prévoit de transférer les DRONISEP aux régions.  Si les présidents de région sont reçus par le ministre de l’Éducation nationale aucune information n’est donnée aux psychologues de l’Education Nationale dans les CIO (ex conseillers d’orientation psychologues) ou aux personnels de l’Onisep menacés. Nous refusons tout transfert de  l’orientation et de l’information aux régions car alors ● L’information donnée aux élèves et aux étudiants se limitera aux frontières de la région. Un non-sens à l’heure où les parcours de formation se réalisent à l’échelle nationale et internationale ● L’information risque de ne plus être  nationale : les régions auront tendance à créer et à valoriser les formations locales correspondant aux besoins économiques définis à court terme par les branches professionnelles suivant les besoins du moment.  ● L’information sera très inégale d’une région à l’autre. En fonction de leurs moyens, les régions ne pourront pas toutes proposer  des outils d’information performants sur les formations et les métiers.  Ce transfert de  l’orientation et de l’information aux régions créera  une rupture d’égalité d’accès à l’information sur le territoire, une rupture avec les services de l’éducation nationale et une dégradation importante du service rendu aux usagers.  Avec un service régionalisé de l’orientation, parents, élèves, étudiants  risquent de ne plus être informés  des formations existantes au niveau national. Les choix d’orientation des élèves seront réduits aux seules formations créées pour satisfaire les besoins économiques locaux. Voilà pourquoi, nous vous appelons à signer cet appel contre la régionalisation des services publics d’orientation ● Contre toute fermeture de CIO qui privera les élèves de pouvoir accéder, près de chez eux, à une information et à un accompagnement de qualité pour la construction de leurs projets d’études et professionnels ● Contre la privatisation de l’information à l’orientation devenue un véritable marché pour les coachs scolaires qui font payer leurs conseils aux familles ● Contre le transfert des DRONISEP aux régions, ce qui aboutira à la suppression de l’Onisep. Sans les DRONISEP,  l’Onisep n’aura plus les moyens de recueillir et de fournir une information à jour, exhaustive et fiable. Les élèves et leurs parents ne pourront plus bénéficier de l’expertise de l’Onisep qui s’est toujours adapté pour répondre à la demande des publics via ses guides diffusés gratuitement ou via son site web. Les signataires en appellent aux députées et députés, sénatrices et sénateurs pour que les délégations régionales ne soient pas transférées aux régions comme le prévoit la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, pour assurer le maintien du service public de l’orientation et d’information à l’orientation dans l’Education nationale dans l’intérêt  des élèves dans tous les territoires suburbains et ruraux. Rendez-vous sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/lonisepjytiens  

Personnels de l'ONISEP
19,559 supporters
Started 9 months ago

Petition to M. Surig

Defendons le college de Gallardon

Maintien des moyens pour le collège de Gallardon ! Pour l’année scolaire 2018/2019, la dotation horaire globale passe de 546 heures à 491 heures pour une perte estimée par les services de la DSDEN (direction des services départementaux de l'éducation nationale) de 11 élèves seulement. Cette baisse de la dotation entrainerait la fermeture de 2 classes et par conséquent l'augmentation des effectifs dans les classes des différents niveaux : -6e : 25,2 élèves -5e : 28,4 élèves -4e : 28 élèves -3e : 27,3 élèves. 3 postes d’enseignants seraient aussi fermés suite à cette dotation.  L'estimation des effectifs ne semble pas correspondre à la réalité des chiffres dans notre aire de recrutement, elle ne prend en compte ni les éventuels redoublements ni les nouveaux arrivants en cours d’année (jusqu’à 9 cette année !).  Nous ne pouvons pas accepter cette répartition car elle nuira au bon fonctionnement de l'établissement et à la réussite de nos élèves : - dans ces conditions,  la sécurité sera difficilement assurée lors des trajets en EPS pour se rendre aux installations et lors des activités pratiquées - la question de la sécurité se pose également en physique-chimie et en SVT lors des travaux expérimentaux - l'association sportive qui accueille plus d’une centaine d’élèves chaque semaine serait assurée par  3 professeurs au lieu de 4 aujourd'hui, ce qui va forcément impacter la qualité et la sérénité de ces activités - certes, avec la prévision de 18 classes, des dédoublements sont prévus dans de nombreuses matières mais les professeurs et les élèves nous ont confirmé qu’ils souhaitaient des effectifs réduits plutôt que de dédoubler des cours.  Nous demandons donc le rétablissement d’une dotation en ligne avec des effectifs realists.

Collectif des parents et professeurs du collège de Gallardon
708 supporters
Update posted 9 months ago

Petition to Jean-Michel Blanquer, Rectorat de Toulouse

Soutenez le Lycée Gallieni ( 31 ) pour permettre la réussite de tous et toutes

( visitez Le blog du mouvement ) Halte à la souffrance ! Le lycée Gallieni s’inscrit dans un historique de violence et de souffrance de longue date et maintes fois souligné, dénoncé et rapporté à l’institution. Cette année le pic de colère et de désespoir de TOUS les personnels  a été franchi : bagarres violentes, menaces et intimidations de la part d’élèves, dégradations fréquentes. Nos élèves rapportent la souffrance sociale de leur quotidien dans le lycée, provoquant des situations qui nous dépassent. Nous avons dit STOP car nos demandes  et celles des élèves ont été méprisées ou suivies de mesurettes (un demi poste de CPE). Nous voulons construire un environnement de travail sécurisé ,digne, efficace, pour tous et devons donc dénoncer la situation. MAIS NOUS N’AVONS JAMAIS STIGMATISE NOS ELEVES CAR NOTRE PROPOS EST DEJA DEFORME PAR DES SITES RACISTES: NOUS AVONS CHOISI UN METIER QUE NOUS AIMONS ET CONTINUERONS DE SOUTENIR TOUS NOS ELEVES DESIREUX D’APPRENDRE. Nous voulons être garants d’un enseignement de qualité dans des conditions favorables afin d’accompagner nos élèves, vos enfants dans la réalisation de leurs projets.  Les personnels se sont massivement mobilisés pour travailler en ateliers car les journées de réflexion et d’échange demandées ne sont jamais accordées. Nous élaborons des solutions concrètes et réalisables pour améliorer la situation car nous sommes des professionnels responsables et compétents capables de gérer notre établissement si on nous en donne les moyens. A ce jour nous demandons que la situation exceptionnelle du lycée soit prise en compte. Nous avons trois  revendications principales :   POUR UN DISPOSITIF D’ÉDUCATION SPÉCIFIQUE AU LYCÉE J. GALLIENII - Une véritable politique de recrutement : repenser en profondeur la politique d'affectation des élèves et étendre le recrutement dérogatoire pour les 5 filières les plus problématiques afin de s'assurer de la motivation des élèves et d'assurer la mixité dans chacune de ces filières ; II - Une dotation supplémentaire et pérenne de moyens : 5 postes d'AED et 10 postes spécifiques pour mieux insérer les élèves en rupture scolaire et sociale, création de classes de remises à niveau pour casser la logique de l'échec, amélioration du cadre de vie lycéenne, sécurisation de l'établissement et bien sûr, entrée du lycée dans un dispositif d'éducation prioritaire afin que les personnels bénéficient de bonifications de carrière et de moyens stables dans le temps ; III - Favoriser la réussite de tous les élèves : classes d'intégration avec accueil des élèves allophones (FLE), mise en place de temps de concertation institutionnalisés entre toute la communauté éducative pour favoriser le dialogue efficace et pallier les problèmes rencontrés sur le terrain au quotidien.--------------         

Gallieni COLLECTIF
10,503 supporters
Update posted 2 months ago

Petition to Jean-Michel Blanquer

Cartables trop lourds, plein le dos !

Parce que la santé des enfants devrait être notre première préoccupation de parents et d’enseignant-e-s, allégeons les cartables de nos enfants. Monsieur le Ministre de l’éducation, Le poids des cartables des élèves, notamment au collège, est une atteinte à leur intégrité physique et nuit à leur santé. En tant que Ministre de l’éducation, faites respecter la circulaire officielle de 2008 (précédée par celle de 1995, le problème n’est donc pas récent) qui recommande de ne pas dépasser 10% du poids du corps pour un cartable, soit 3,3 kg en moyenne en 6ème.  Dans la réalité, il n’est pas rare que le cartable des collégiennes et des collégiens excède les 10 kg. Cela équivaut pour un-e adulte moyen-ne à porter sur plusieurs centaines de mètres quotidiennement plus de 22 kg sur le dos. Qui accepterait cela ? Le poids des manuels est en grande partie responsable de cette situation. Il est le principal levier sur lequel agir. Des propositions simples et non-coûteuses sont régulièrement émises par les parents d’élèves. Pourquoi ne pas imaginer par exemple des manuels aux parties détachables ?  Les solutions sont multiples. Les livres scolaires ne sont pas seuls en cause. Quelques exemples : des enseignant-e-s continuent d’exiger 2 cahiers à apporter pour le même cours. Ou demandent aux élèves des classeurs dans différentes disciplines, le cartable étant parfois chargé de 3 classeurs, plaçant dès lors le poids du cartable au-dessus de ce qu’indique la loi. Ce n’est pas la liberté pédagogique qui est ici discutée, c’est le respect de la santé de nos enfants qui est exigé. Nous souhaitons que les familles, pour protéger leurs enfants, ne soient pas amenées à prendre unilatéralement des décisions qui auraient une incidence négative sur le climat scolaire. Personne n’a en effet intérêt à voir se dégrader les relations entre les parents et les personnels de l’éducation nationale. Le monde de l’éducation nationale dans son ensemble, en laissant perdurer un phénomène dénoncé par les enfants et leurs familles depuis de trop nombreuses années, montre ainsi un conservatisme qui ne contribue pas à assurer le climat de confiance entre toutes les instances éducatives nécessaire à la réussite de toutes et de tous. Nous, parents d’élèves, entendons désormais faire respecter les droits de nos enfants. Il faut donc que cette rentrée 2017, Monsieur le Ministre de l’éducation, signe la fin de ces cohortes de petits corps écrasés sous le poids de leurs cartables.                                     Karine Bertrand et Franck Dubreuil, parents d’élèves élu-e-s  

Karine BERTRAND
48,201 supporters