Topic

Professeurs

6 petitions

Update posted 2 months ago

Petition to M Blanquer ministre de l'Education Nationale, Mme Le Pellec Muller, M Noé, Mme Delga, M Bouad

Pourquoi nos enfants de Bagnols n'ont pas tous leurs enseignants dès la rentrée ?

La FCPE se bat pour l’égalité de tous les enfants dans le système scolaire sur l’ensemble du territoire Français. Or on constate que lorsqu’on vit à BAGNOLS SUR CEZE on a moins de moyens que lorsqu’on vit plus près de Montpellier ! S’il a fallu attendre 2 jours pour que les équipes pédagogiques des Collèges Bernard de Ventadour et Gérard Philip soient complètes, celles du Collège du Bosquet et du Lycée Polyvalent Einstein ne le sont toujours pas ! Et ce sont 6 enseignants ( de lettres moderne, mathématiques, sciences physiques et économie), ainsi qu’un proviseur adjoint, qui manquent toujours à l’appel… 3 semaines après la rentrée… Et au lycée, les élèves concernés sont livrés à eux même : aucune proposition de cours de remplacements y compris par des moyens de technologies modernes (vidéos, internet…). Ils se retrouvent donc à la cafèt, au CDI mais aussi, pour la plupart, dans les rues et les cafés de la ville… et ce, pendant 5h par semaine pour au moins une classe ! La FCPE de Bagnols a déjà mis des annonces sur le Bon Coin pour chercher ces enseignants. Nous avons d’ailleurs eu des contacts, en particulier en Maths que nous avons transmis au chef d’établissement. Comme c’est la seconde année que cette situation se produit,  on peut se demander : est ce partout pareil dans le département ? est ce que des professeurs ont été nommés ou bien est ce juste qu’il n’y en a pas ? Et bien, non, la situation n’est pas la même dans les autres établissements du Gard ! Il n’y a pas d’autres établissements qui soient dans le même cas. Certains sont encore à la recherche de professeur pour 7h mais aucun n’a plusieurs professeurs manquants. Oui sur certains de ces postes un professeur TZR (titulaire de zone de remplacement) ou stagiaire a été nommé avant la rentrée. Or lorsqu’on en parle avec les chefs d’établissements, il s’avère que rares sont les stagiaires qui acceptent de venir faire leur stage à Bagnols… c’est trop compliqué de faire des allers-retours Bagnols-Montpellier pour le temps de formation. Alors ils se débrouillent pour faire changer leurs affectations ! Quant aux TZR, chaque année, il y en a qui, affectés à Bagnols, se retrouvent absents pour maladie toute l’année ! Et finalement, on a recours aux contractuels… mais c’est toujours la même histoire, les postes de Nîmes, aujourd’hui, sont quasiment tous pourvus et ici il nous manque toujours 6 professeurs. Alors, les parents d’élèves FCPE posent clairement la question : pourquoi Bagnols n’attire pas les enseignants ? voire, qu’est-ce qui les fait fuir ? Et que compte faire le Rectorat pour y remédier ? Le manque d’attractivité du Gard Rhodanien est évident. On peut en chercher les raisons (difficultés de circulation dans Bagnols, transports en commun trop lents, gare SNCF fermée, etc…) mais aujourd’hui c’est l’avenir de nos enfants qui est hypothéqué par manque de vision et parce que l’Éducation Nationale ne remplit pas son rôle dans le Gard Rhodanien. Nous appelons à une mobilisation des parents, des élèves mais aussi des élus pour que les choses changent, que tous les élèves aient l’ensemble de leurs professeurs. Cette pétition sera remise vendredi 6 octobre (soit 4 semaines après la rentrée) à M BLANQUER , Ministre de l’Éducation National Mme Le Pellec-Muller, Recteur de l’académie de Montpellier, M Noé, DASEN du Gard, Mme DELGA présidente de la région Occitanie, M BOUAD président du Conseil Départemental.

FCPE CONSEIL LOCAL DE BAGNOLS
564 supporters
Started 3 months ago

Petition to M. le Ministre de l’Éducation nationale, Mme la Rectrice de Toulouse, M. le Président du Conseil Dép

Soutenez les professeurs du collège Albert Camus (Gaillac-Tarn) Pétition intersyndicale

Six professeurs du collège Albert Camus de Gaillac (Tarn) ont fait l’objet d’une plainte, déposée par la direction de l’établissement à la gendarmerie pour effraction, intrusion et vol. De quoi sont-ils coupables ? D’être intervenus sur leur lieu de travail pour démonter et mettre à l’abri le temps de l’été, leur outil de travail, des tableaux noirs. En effet, le conseil départemental qui finance la rénovation du collège s’apprêtait à supprimer tous les tableaux noirs du collège et ceci en dépit des multiples démarches des collègues qui sont restées sans réponse. Le 28 juin 2017, en plein jour et en présence de la direction de l’établissement, ces professeurs, rejoints par des parents d’élèves solidaires d’une action qu’ils considèrent légitime d’un point de vue pédagogique, écologique et financier, démontent les tableaux noirs qu’ils souhaitent remettre en service à la rentrée dans quelques salles pour les utiliser en parallèle des tableaux blancs. Cette action est alors interrompue par l’arrivée d’une douzaine de gendarmes, alertés d’un « cambriolage au collège ». Les tableaux déjà chargés dans un véhicule sont alors remis dans le hall du collège sous escorte de la gendarmerie. La suite des événements s’avère bien plus grave. Les six professeurs ont reçu la visite des gendarmes à leur domicile pour convocation à la gendarmerie. Des parents ont aussi été convoqués mais simplement entendus au titre de « témoins ». La plainte ne vise que les enseignants. Ces derniers ont été auditionnés entre le 28 juillet et le 3 août. Au cours de ces auditions, ils découvrent avec stupeur que l’accusation ne portait pas seulement sur l’affaire des tableaux noirs. Ils font l’objet d’une enquête sur des vols qui auraient eu lieu à un autre moment, il s’agit de : deux tabourets, de deux tables d’élèves et des chariots pour téléviseurs et rétroprojecteurs. Ces objets manqueraient à l’inventaire réalisé en fin d’année. On les accuse également d’avoir placé du matériel volé dans une pièce au fond du collège. Or il s’agit de la salle que la direction leur a attribuée pour stocker le matériel pédagogique le temps des travaux. Cette plainte et son nouvel objet sont à l’origine de l’audition des professeurs incriminés. Audition suite à laquelle ils ont été fichés. Pris en photo de face, de profil, de trois-quart, leurs empreintes ont été relevées. Ils ont échappé au relevé d’ADN à la dernière minute. Mais l’absurde ne s’arrête pas là : suite à cette audition, les gendarmes les raccompagnent chez eux et procèdent à la perquisition de leur maison à la recherche de deux tabourets, de deux tables d’élèves et des chariots pour téléviseurs et rétroprojecteurs. Que reproche-t-on à ces professionnels ? D’avoir cherché à préserver un outil de travail qu’ils jugent indispensable pour l’enseignement de leur discipline ? D’avoir agi selon les objectifs du développement durable enseignés aux élèves conformément aux recommandations de l’institution ? Dans une telle situation, chacun d’entre nous, s’il choisit d’agir contre l’absurdité, peut se retrouver broyé. Les organisations syndicales SUD EducationTarn, SNES-FSU, FNEC FP FO et SE-UNSA  soutiennent ces professeurs et demandent l'arrêt immédiat des procédures pénales et administratives à leur encontre.    Attention : Deux pétitions existent pour soutenir les « tableaux noirs et les professeurs du collège Albert Camus » : l’une émane du Comité de soutien et l’autre de l’intersyndicale. Merci de n’en signer qu’une.

Tableau NOIR
169 supporters
Update posted 3 months ago

Petition to Jean-Michel Blanquer

Cartables trop lourds, plein le dos !

Parce que la santé des enfants devrait être notre première préoccupation de parents et d’enseignant-e-s, allégeons les cartables de nos enfants. Monsieur le Ministre de l’éducation, Le poids des cartables des élèves, notamment au collège, est une atteinte à leur intégrité physique et nuit à leur santé. En tant que Ministre de l’éducation, faites respecter la circulaire officielle de 2008 (précédée par celle de 1995, le problème n’est donc pas récent) qui recommande de ne pas dépasser 10% du poids du corps pour un cartable, soit 3,3 kg en moyenne en 6ème.  Dans la réalité, il n’est pas rare que le cartable des collégiennes et des collégiens excède les 10 kg. Cela équivaut pour un-e adulte moyen-ne à porter sur plusieurs centaines de mètres quotidiennement plus de 22 kg sur le dos. Qui accepterait cela ? Le poids des manuels est en grande partie responsable de cette situation. Il est le principal levier sur lequel agir. Des propositions simples et non-coûteuses sont régulièrement émises par les parents d’élèves. Pourquoi ne pas imaginer par exemple des manuels aux parties détachables ?  Les solutions sont multiples. Les livres scolaires ne sont pas seuls en cause. Quelques exemples : des enseignant-e-s continuent d’exiger 2 cahiers à apporter pour le même cours. Ou demandent aux élèves des classeurs dans différentes disciplines, le cartable étant parfois chargé de 3 classeurs, plaçant dès lors le poids du cartable au-dessus de ce qu’indique la loi. Ce n’est pas la liberté pédagogique qui est ici discutée, c’est le respect de la santé de nos enfants qui est exigé. Nous souhaitons que les familles, pour protéger leurs enfants, ne soient pas amenées à prendre unilatéralement des décisions qui auraient une incidence négative sur le climat scolaire. Personne n’a en effet intérêt à voir se dégrader les relations entre les parents et les personnels de l’éducation nationale. Le monde de l’éducation nationale dans son ensemble, en laissant perdurer un phénomène dénoncé par les enfants et leurs familles depuis de trop nombreuses années, montre ainsi un conservatisme qui ne contribue pas à assurer le climat de confiance entre toutes les instances éducatives nécessaire à la réussite de toutes et de tous. Nous, parents d’élèves, entendons désormais faire respecter les droits de nos enfants. Il faut donc que cette rentrée 2017, Monsieur le Ministre de l’éducation, signe la fin de ces cohortes de petits corps écrasés sous le poids de leurs cartables.                                     Karine Bertrand et Franck Dubreuil, parents d’élèves élu-e-s  

Karine BERTRAND
21,996 supporters
Started 7 months ago

Petition to Alain Frugières directeur de l'ESPE de Paris

Pour une formation adaptée aux besoins des professeur(e)s-stagiaires de l'ESPE de Paris

Soutenez la motion qui sera présentée à la direction de l'ESPE de Paris par une délégation composée de professeurs-stagiaires représentant les différents degrés et disciplines en formation à l'ESPE de Paris.  1. La formation dispensée n’est pas adaptée, autant sur le contenu que sur la maquette du Master. 2. La surcharge de travail des professeur-e-s - stagiaires est dure à porter. 3. L’attitude générale à notre égard est insupportable. 4. Les rapports entre les professeur-e-s - stagiaires et l’E.S.P.E. doivent s’améliorer.   Motion votée lors de l’Assemblée Générale des Professeur-e-s-Stagiaires Mercredi 26 avril 2017 - E.S.P.E de Paris au Site de Molitor - 12h-13h30    Présence d’une soixantaine de participants : •    Professeur-e-s - stagiaires de l’E.S.P.E. aux statuts variés (M1 MEEF 1er et 2nd degré, M2 MEEF & FSTG mathématiques, anglais, espagnol, physique-chimie, lettres, histoire-géographie). •    Encadrants de l’E.S.P.E. •    Représentants syndicaux (FO, SNES, CGT, Sud, et SNUIPP).   Après discussion et concertation, furent établies les revendications et propositions suivantes concernant la formation dispensée à l’E.S.P.E. de Paris :  1. La formation dispensée n’est pas adaptée, autant sur le contenu que sur la maquette du Master. •    Le manque de pertinence des cours inter-degré et tronc commun. Il s’agit de cours communs à tous les M2 MEEF et FSTG. En mélangeant les disciplines et les degrés, les formateurs ne peuvent s’adresser à tous et la qualité des cours en souffre. •    Le caractère trop théorique de nombreux enseignements. Nous avons besoin de plus de cours centrés sur nos pratiques. •    Il est nécessaire de multiplier les cours assurés par des formateurs en temps partagé. Il s’agit de formateurs déchargés qui enseignent toujours en établissement. Ce sont les plus à même de nous aider et de nous accompagner tout au long de l’année. •    Il faut mettre en place un réel accompagnement des stagiaires en difficulté. •    Un manque de transparence sur les modalités d’évaluation. Ces dernières ne sont pas les même selon les parcours et parfois selon les enseignants.  2. La surcharge de travail des professeur-e-s - stagiaires est dure à porter. •    L’emploi du temps des professeur-e-s - stagiaires à l’E.S.P.E. est très lourd. Aucune journée ou demi-journée n’est libérée pour le travail personnel (préparation de cours, correction de copies). •    Les travaux à rendre sont nombreux et mal répartis tout au long de l’année. De nombreux travaux à rendre au second semestre dans un temps très restreint. •    Le mémoire demandé est inadapté autant dans sa forme que dans son contenu. Un mémoire hybride entre recherche et pratique aux attentes floues d’une cinquantaine de pages minimum est demandé.   3. L’attitude générale à notre égard est insupportable. •    Notre infantilisation au sein de la formation et des cours suivis. Non considération des professeur-e-s - stagiaires comme des adultes à part entière malgré leur mi-temps en responsabilité en établissement. •    Les actes récurrents de malveillance ainsi que les remarques sexistes. Remise en question sous-entendue des stagiaires en difficulté plutôt que recherche de solutions. •    Les pressions permanentes exercées sur les professeur-e-s - stagiaires. Menaces de non-titularisation, de retrait de salaire en cas d’absences. Mails de l’E.S.P.E. précisant que l’autorisation d’absence doit être accordée par l’administration au préalable et non justifiée ensuite. •    La priorité systématique donnée aux cours de l’E.S.P.E. face à notre travail en établissement. Notre présence aux conseils de classe, conseils d’école… fait partie de notre service de fonctionnaire-stagiaire. Certaines absences aux cours de l’E.S.P.E. dans ce cadre doivent être tolérées.   4. Les rapports entre les professeur-e-s - stagiaires et l’E.S.P.E. doivent s’améliorer. •    Nous proposons la mise en place de délégués représentant chaque parcours qui puissent se faire le relais permanent de leurs collègues auprès de la direction de l’E.S.P.E en vue d’un dialogue permettant une amélioration de la formation.   MOTION VOTÉE À L’UNANIMITÉ PAR L’AG (45 VOTANTS) CE MERCREDI 26 AVRIL.   Pour suivre notre mouvement : https://www.facebook.com/esperanceparis  https://twitter.com/ESPErance_Paris mail : despesrance.paris@gmail.com

DesEspe RANCEPARIS
424 supporters