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permaculture

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Update posted 17 hours ago

Petition to Monsieur le President de la Republique, Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, Monsieur Nicolas HULOT, Madame la Ministre de la Santé, Monsieur le Ministre de l'agriculture, Madame la Ministre du Travail, Monsieur le ministre de l'économie

Cantines bio et permaculture pour nos enfants et adolescents

PROPOSITION : Pourriez-vous généraliser le passage des cantines en bio et l'apprentissage du maraîchage bio permaculturel et de l'élevage de petits animaux (poules par exemple) pour tous les élèves du primaire, collégiens et lycéens, en favorisant les projets reposant sur ces deux piliers et intégrant toute l'équipe d'un établissement scolaire ? MOTIVATION : Tout d’abord, l’équipe de Bernard Gesch, connu pour ses recherches pionnières sur le lien entre nutrition et comportement antisocial ou criminel, a étudié l’alimentation des détenus dans des centres pénitentiaires. En supplémentant l’alimentation des prisonniers en acides gras Oméga-3 et en vitamines sous forme de fruits et légumes, les chercheurs ont pu démontrer une baisse globale de 37 % d'agressivité, une baisse du nombre d’agressions lourdes, ainsi qu’une meilleure concentration chez les prisonniers. Ensuite, Bita Moghaddam et ses collègues de l’Université de Pittsburgh ont pu également démontrer qu’une alimentation déficiente en acides gras polyinsaturés Oméga-3 accentue les déficiences comportementales (plus d’anxiété, d’hyperactivité, une capacité d’apprentissage ralentie et une perturbation des capacités de résolution de problèmes).  Enfin, dans une étude que Paul Montgomery et ses collègues de l’Université d’Oxford ont réalisée, 493 écoliers de 7 à 9 ans et en bonne santé ont été sélectionnés tandis qu’ils présentaient des capacités de lecture en dessous de la moyenne. Les chercheurs ont pu montrer que leurs taux sanguins en DHA et autres Oméga-3 étaient particulièrement bas et directement associés à leurs capacités cognitives et à leur comportement (lecture, mémoire, comportement oppositionnel). Les auteurs suggèrent ainsi que les bénéfices proclamés par d’autres études sur les acides gras Oméga-3 sur des conditions comme par exemple le ADHD (Attention deficit disorder) ou la dyslexie, pourraient également être applicables à la population générale en bonne santé et notamment aux enfants. Dans l'étude de Lyon, le docteur Michel de Lorgeril a démontré les bénéfices du régime méditerranéen dans lequel il existe de nombreuses sources d’Oméga-3 et qui s'appuie sur une alimentation bio. L'espérance de vie dans la zone méditerranéenne est une des meilleures au monde. Elle est associée à la conservation d'une excellente qualité de vie qui s'explique en grande partie par une faible fréquence de maladies qui ailleurs peuvent décimer les populations ou les handicaper sévèrement : les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète et l'obésité, les maladies inflammatoires chroniques (des os, des articulations, des systèmes digestif et neurologique) et les maladies neurologiques dégénératives du vieillissement comme la maladie d'Alzheimer. Le régime méditerranéen optimise les fonctions physiologiques, en particulier la fonction cognitive, et diminue de manière optimale les risques biologiques. Avec une croissance continue et soutenue depuis le début des années 2000, la consommation de produits bio est devenue incontournable pour plus de la moitié des Français. La croissance de la filière bio continue de battre des records en France : aujourd'hui, plus de 9 Français sur 10 consomment bio au moins occasionnellement (contre 54 % en 2013). Un marché qui pesait 5,75 milliards d'euros en 2015, en hausse de 10 % par rapport à 2014. Les Français n’hésitent plus à écarter certains aliments de leur régime alimentaire : 64% l’ont déjà fait en raison de la présence d’additifs, 63% en raison de la teneur en sucre, en sel ou en matière grasse, 63% en raison de la présence de pesticides. Les Français déclarent consommer davantage de produits bons pour la santé (71%) et de produits régionaux ou vendus en circuits courts (70%). L'unité de recherche SAD-APT (AgroParisTech/Inra) a étudié l'approche du maraîchage pratiqué par Perrine et Charles Hervé-Gruyer à la ferme du bec Hellouin, qui se révéle à la fois bénéfique pour l'environnement et très productive. Cette étude a démontré que 1 000 mètres carrés (10 ares, soit la taille d'un verger de particulier dans une ville moyenne) cultivés en maraîchage bio permaculturel selon la méthode de la Ferme du Bec Hellouin permettent de dégager un chiffre d'affaires de 32 000 à 50 800 euros pour une charge de travail de 1 400 à 2000 heures. Des millions de fermes dorment, partout, sur l'ensemble du territoire français, jusqu'au cœur des villes. Si une surface cultivée de l'ordre de 1 000 mètres carrés, comme au Bec Hellouin, permet de produire, toute l'année, l'équivalent de 60 à 80 paniers de fruits et légumes hebdomadaires, alors le moindre jardinet, la plus petite courette devient une ferme potentielle. Une pelouse de 200 mètres carrés, avec une bonne terre et un jardinier compétent, est susceptible de produire une douzaine de paniers hebdomadaires, et un balcon de 10 mètres carrés, presque d'un panier ! Les toitures plates représentent autant d'opportunités. À Todmorden, le système local de nourriture s'est développé grâce aux Incroyables Comestibles, le tourisme potager a littéralement explosé et les incivilités et vandalismes en tout genre ont chuté de 18 %. Plus de 3 Français sur 4 se disent prêts à produire une partie de leur alimentation sous la forme d’un potager ou d’un poulailler par exemple (76%), les jeunes (25-34 ans) : 86%. Par ailleurs, 3 répondants sur 4 estiment qu’il est important d’encourager les Français à produire eux-mêmes une partie de leur alimentation (75%), 30% d’entre eux déclarant même qu’il s’agit d’une action très importante. 93 % des jardiniers estiment que le jardin est un moyen d'éducation pour les enfants. MISE EN OEUVRE : Thèmes abordés en cours: Réchauffement climatique, métier de climatologue. Augmentation des GES (gaz à effets de serre). Emissions par secteurs, par pays. Agricultures et élevages conventionnels, raisonnés, biologiques et GES. Les enjeux climatiques. La ressource en eau douce. Qualité de l'eau. Analyse de l'eau du robinet. Pollutions. Coût de l'eau. Qualité de l'air. L'enquête de santé publique. Analyses de sang. Métier de biologiste. Maladies dues à la pollution de l'air, des sols, des eaux et à d'autres types de pollutions. IMC, obésité, alimentation et maladies de civilisation. Gestion des déchets. Prendre ses responsabilités. Conduite écologique. Ce qui est bon pour la planète et bon pour ma facture.  Solutions : Boire :- filtrer l'eau par osmose inverse (Exemple : fontaine Ysio énergisante de la société Alphapole). Se nourrir :- adopter le régime méditerranéen (recettes méditerranéennes) à la maison et à la cantine, métier de cuisinier, de boulanger et de boucher bio, etc. Reconstruire les filières.- cultiver son potager, métier de maraîcher (urbain en particulier), d'arboriculteur, d'apiculteur, d'éleveur, etc. Se soigner par des méthodes douces :- "Que ta nourriture soit ton médicament", ostéopathie, phytothérapie, métier de psychologue, etc. Trier les déchets et les valoriser : - "Nos déchets sont nos ressources", métiers correspondants Gérer son budget :- métier de gestionnaire, d'entrepreneur, etc. Construire et se déplacer de manière écologique.Utiliser les énergies renouvelables.L'écolonomie : produire sans détruire.

Gérard KIEFFER
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Petition to Ministre de la transition écologique et solidaire

Sauvons les hérissons en danger !

SAUVONS les HÉRiSSONS   BiODiVERSiTÉ en DANGER !      A l'attention de monsieur Emmanuel Macron, président de la République et de monsieur Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire,      Les hérissons jouent un rôle primordial de substitution à l’agriculture industrielle. Ce sont des acteurs de tout premier plan,   au même titre que les abeilles. Ils sont les amis des jardiniers depuis la  nuit des temps. Pourtant cette espèce est menacée de disparition. Les hérissons sont intoxiqués par les pesticides, broyés par les engins agricoles, chassés des campagnes suite à la destruction de leurs habitats naturels, brûlés vifs dans les feux de jardin, écrasés un peu plus dans d'horribles souffrances à chaque passage de nouvelle voiture : 1,8 millions par an en France selon les premières statistiques ! Une véritable hécatombe..      Depuis les années 1950, on estime que leur nombre est passé d’environ trente millions à moins d’un million dans chaque grand pays d’Europe. Et depuis une dizaine d’années, leur espérance de vie passant de dix à deux ans, leur disparition s’accélère dramatiquement. Là où dans les campagnes il y avait 100 hérissons, il n’y en a plus que 3 à présent ! On estime qu’ils auront quasiment disparu d’ici à 2025, dans à peine 10 ans !      En 60 ans, l’homme détruit une espèce de 60 millions d’années d’évolution, une merveille d’hibernation, un symbole d’autodéfense, qui agit comme un insecticide naturel. Nous voulons tous une agriculture plus saine : nous devons donc sauvegarder avec force et conviction les hérissons qui régulent les infestations d’insectes ravageurs.      Malheureusement, l’arrêté du 12 décembre 2000 censé protéger cette espèce s’est retourné contre elle, rendant beaucoup bien trop difficiles les conditions à s’occuper des hérissons orphelins ou blessés, contraignant à effectuer un stage de deux ans. Quel bénévole peut se permettre un tel temps de formation, alors même que 50 départements n’ont pas de centre de soins et de formation dédié à cette espèce ? C’est particulièrement flagrant quand on voit la carte des déserts français de centres de soins pour les hérissons au regard de nos voisins européens :  www.hedgehog-rescue.org.uk      En France, il y a 19 centres habilités à recevoir des hérissons, 800 au R.U.. Environ 250 en Allemagne... Quant au nombre de hérissons sauvés, on en reste bouche bée : 1800 en France par an, contre 30 000 au R.U. en 2015.      Avec un nombre insuffisant de centres de soins, les personnes qui trouvent des hérissons se tournent spontanément vers les vétérinaires qui, dans la plupart des cas, ne peuvent pas les prendre en charge.         Nous vous demandons donc de créer un statut  «prioritaire» pour cette espèce, comme le R.U. l'a fait depuis 2008 ! Tout d’abord pour marquer l’opinion, mais surtout pour densifier le réseau des personnes habilitées à les sauver malgré le contexte de la réduction drastique des subventions. Il faut donc  :   -  Donner un statut juridique aux bénévoles pour les soins à un hérisson blessé, malade, en détresse ou orphelin jusqu'à son relâchage dès qu'il est indépendant - selon son poids et en fonction de la saison. « Le bénévole est enregistré auprès d’un référent vétérinaire ou d’un référent capacitaire de centre de faune sauvage habilité à soigner les hérissons. Le référent s’engage à former ses externes, tient un fichier à jour de ceux-ci à disposition des DDPP, et confie à l’externe un nombre progressif de hérissons*. Pour chaque hérisson, l’externe tient une fiche de poids, de soins, de traitements, de transport et de relâcher qu’il tient à disposition de son référent. Cette fiche, tamponnée par un vétérinaire, fait office de carte d'identité pour les contrôles et les transports. L’externat peut être révoqué à tout instant afin d’éviter tout trafic ou soin inapproprié. » *Selon l’avis du référent, des cas faciles au début, par ex. 1 ou 2 hérissons au cours des 6 premiers mois, pour un maximum de 5 à 10* hérissons et d’une portée orpheline au bout de deux ans - à définir. «  Quand le référent vétérinaire, ou le capacitaire d’un centre estime qu’un de ses externes a acquis une formation suffisante : 20 heures de théorie plus 50 heures de pratiques étalées sur une durée minimum de 2 ans d'expérience (loi actuelle), ceux-ci motivent et valident son dossier pour ouvrir un petit centre de faune sauvage d’un maximum de 25 hérissons pour la première année, et d’un maximum de 25 hérissons supplémentaires pour chaque année suivante. La capacité est acceptée par les services de la DDPP, sur dossier ou après passage devant une commission. Les services vétérinaires inspectent les installations de ces petits centres de manière bienveillante.   -  S’appuyer sur un réseau national de référents vétérinaires, ceci afin de pallier les déserts régionaux de centres de faune sauvage.   -  Etablir une grille tarifaire de soins pour les centres de faune sauvage et les bénévoles.   -  Préciser l'utilisation des antibiotiques de la directive Tourraine, pour une espèce protégée.   -  Établir une charte d’information « hérisson friendly » à destination des particuliers tout autant que des entreprises et des administrations, afin de dénoncer notamment la toxicité létale des anti-limaces au métaldéhyde, les dangers des débroussailleuses… Il est également urgent de promouvoir des Zones d’Appellation en Agriculture Biologique et des territoires de biodiversité plantés de nouvelles haies, qui sont pour eux autant d’aires de nidification, le tout relié par des corridors écologiques. Indiquer les numéros d’urgence pour apprendre à reconnaître un hérisson en danger (déambulation en plein jour ou à des températures météorologiques trop basses), et les dispositions pour les premiers secours sont fondamentales afin de sensibiliser dès le plus jeune âge. Réaliser un comptage des populations et établir des statistiques pour mettre en place un plan de stratégie nationale de sauvegarde est une nécessité absolue, ceci au vu de l’absence de chiffres français et au regard des statistiques alarmantes des autres pays européens qui avancent la prévision du point de non-retour de la disparition des hérissons en 2025 !      Car ce sont des millions de hérissons qu’il nous faut réintégrer dans les campagnes au cours des vingt prochaines années si nous voulons développer l’agriculture biologique ! La situation est plus qu’urgente. Les statistiques anglaises sont formelles. Environ 600 000 hérissons disparaissent chaque année à cause des pesticides, des voitures et de la destruction de leurs habitats naturels. Et les même causes produisant les même effets, il semblerait que la situation soit encore plus grave en France, où la disparition de cette espèce semble suivre une tendance plus rapide. En effet, les hérissons disparaissent plus vite sans le maillage serré des associations et des structures compétentes dédiées du Royaume-Uni.      Chaque année, des milliers de hérissons orphelins ou blessés ne sont pas sauvés. D’autres ne reçoivent pas les soins appropriés ou sont relâchés avec très peu de chances de survie. Nous devons donc prendre le problème à bras-le-corps ! Faciliter la démarche d’obtention de la capacité permettra de densifier le réseau national de sauvegarde.         S’occuper d’un hérisson avant de le relâcher n’est pas plus compliqué que de s’occuper d’un petit mammifère comme le chat ou le hamster. Ce n’est ni un poisson ni une espèce d’oiseau rare. Ni non plus un bison d’Europe ou un flamant rose ! Seule la loi peut les sauver. Un statut spécial doit leur être conféré. Des centaines de bénévoles attendent de pouvoir se former pour s’en occuper. Car c’est uniquement pour le suivi des soins, conformément aux préconisations vétérinaires, et pour sa réinsertion dans la nature, que cette espèce demande quelques connaissances spécifiques.       Le hérisson est considéré par les scientifiques comme une « espèce parapluie », une espèce qui protège toutes les autres espèces qui partagent son habitat. Ainsi, grâce à la restauration de l’habitat des hérissons (haies, végétation naturelle, bocages), on améliorera l'habitat d'un grand nombre d'autres espèces, et ainsi la biodiversité d’écosystèmes plus grands encore. Et le hérisson est aussi un animal emblématique et populaire. En Angleterre, comme pour bon nombre de professionnels de la faune sauvage, il est considéré comme l’animal de référence pour sensibiliser dès le plus jeune âge au respect de l’Environnement, et permettre une meilleure prise de conscience de notre devoir de redonner à la Nature son caractère sauvage. Le hérisson a d’ailleurs été classé par le gouvernement britannique en 2007 « espèce prioritaire ».       En vous remerciant infiniment pour toute l’attention que vous porterez à cette espèce et à leur milieu naturel, veuillez agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, l’expression de notre sincère reconnaissance. Contact presse : jeanxavierduhart@free.fr T : 06 12 29 44 82 & Christophe T : 06 60 55 88 00 Site de la pétition : www.sauvonslesherissons.fr Jean-Xavier, Evelyne et Christophe, au nom de la coordination " Sauvons les Hérissons " des associations de protection animale et de sauvegarde uniquement dédiées aux hérissons : ASPAS, Association pour la Protection des Animaux SauvagesATOUPIC, Anne DUPUY, capacitaire hérisson Amis des Hérisson Poitiers Sud, Patrice CHOLLET, capacitaire hérisson  Fondation Brigitte BardotLa Demeure du Hérisson, Sylviane WIRTZ, capacitaire hérisson Green Peace  Le Hameau des Hérissons, Marie Agnes GUICHARD, capacitaire hérisson  Association Stéphane LamartLe Nhérisson, Nathalie LACOUR, vétérinaire One VoiceLe Sanctuaire des Hérissons, Anne et Patrick FINGAR, capacitaires hérisson Association Stéphane LamartSOS Hérissons 49, Hélène de ROMANS, capacitaire hérissonVétérinairesJean-François COURREAU, Professeur vétérinaire, créateur et gestionnaire pendant 25 ans du centre de faune Sauvage CEDAF, Maisons-Alfort Jean-Claude MANUGUERRA, Vétérinaire et virologue, Institut Pasteur Carole MÉLÉ,  Vétérinaire, Clinique AEXAVET, Le Haillan Lionel GUERCIA, Vétérinaire, Clinique d’Entremont,  Aix-en-Provence Julien PAULET, Vétérinaire, Aixotic, clinique de la Torse Aix-en-Provence François BRACKMAN , Clinique des Amandiers Aix-en-ProvenceAnna FUNDI, Vétérinaire, Aix-en-ProvencePatrice GRELLIER, Docteur, Laboratoire, Aix-en-ProvenceNicolas BARBIER, Vétérinaire, Clinique de la Brevenne, Saint Bel André BOUSSANGE, Vétérinaire retraité, Brignoles  Céline HENRY, Vétérinaire, Clinique du Blavet, Guémené sur Scorff  Maud DUPONT, Vétérinaire, Clinique de la Baie, Dol de Bretagne   Patricia KLICZNY LESENFANT, Vétérinaire, Clinique Eauveto,  Pibrac Christophe VERNET, Vétérinaire, Cabinet vétérinaire, 94150 RungisDominique LANGE, Vétérinaire, Château-ThierryNathalie PYRÉ, Vétérinaire, 35 Janzé Philippe BERGES, Vétérinaire, Clinique du Donjon, 91 Sainte Geneviève des Bois Remerciements :Laurence ABEILLE, députée du Val-de-MarnePascal DURAND, député européen Yannick JADOT, député européenMichèle Rivasi, députée européenneSeyba Dagoma, députée 3e et 10e ParisJack Lang, ministre de la cultureCorinne Lepage, ministre de l'Environnement (1995-1997)Olivier Falorni, député de Charente MaritimeNoël Mamère, député de GirondeNatalie BENETT, Présidente du  parti anglais « The Green » Florian Bardou, pour son excellent papier dans LibérationDenis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter La rédaction du JT de France 3, édition nationaleFrance DimancheLa rédaction du ParisienBlog actu.orange.fr La rédaction du journal de France Inter  BFM TVCNEWS matinNathan Weber, pour le très bon article du Demotivateur.frC8 la Nouvelle Edition, avec Daphné Bürki, Nicolas Domenach et Laurent Baffie L'éco(lo) Blog d'Audrey Garric du Jounal Le Monde : La France va-t-elle sauver ses hérissons?Magazine 30 Millions d'AmisMagazine Animaux BonheurMagazine Le Monde des Animaux Voir l'intégralité de la revue de presse sur le site de la pétition : www.sauvonslesherissons.fr Et de chaleureux remerciements à Laurent Baffie, passionné de zoologie et engagé pour la défense de la faune sauvage de proximité, à Josiane Balasko pour son rôle piquant et émouvant dans le film "Le Hérisson", ainsi qu'à Franz-Olivier Giesbert, défenseur et écrivain de la défense de la cause animale. Presse : jeanxavierduhart@free.fr / 06 12 29 44 82                                      Christophe : 06 60 55 88 00 Sinon, vous pouvez nous joindre à l'adresse mail suivante : sosherissonfrance@gmail.com                      « Sauver le Hérisson Sauve le Monde ! »                                  et Rina ça réussisse Europa yeuse !

Hérissons en Danger ! COORDINATION
93,848 supporters
Update posted 4 months ago

Petition to Nicolas Moreau PDG AXA France nicolas.moreau@axa.fr, Jean Mennetrier agence AXA Valence agence.mennetrier@axa.fr, Dominique Arnaud DR AXA France Nimes dominique.arnaud@axa.fr, Denis Flandin DR AXA France Nimes denis.flandin@axa.fr, Thomas Buberl

AXA France, agissez et sauvez les Jardins de Chanabier !

Depuis 2013, Nathanaël Bechdolff et l’association Myrte et Papyrus travaillent de concert afin de développer un projet de jardin botanique sur la commune d’Aubenas en Ardèche méridionale.   Ce projet a le soutien de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage. Il est référencé par le Ministère de l’Ecologie dans le cadre de l’opération 1000 paysages en action. De nombreux contacts ont été pris avec des acteurs locaux tels que le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, l’Office de Tourisme du Pays d’Aubenas-Vals, la Mairie d’Aubenas, etc.   Ce jardin botanique doit permettre de retrouver nos racines à travers son thème des plantes de la Bible et ses activités pédagogiques orientées vers la découverte du milieu naturel, de la ripisylve de l’Ardèche, de la biodiversité, du respect de la nature, de l’agroécologie et de la permaculture. Ainsi les berges de l’Ardèche sont déjà accessibles et les premiers jardins composant l’ensemble sont créés. Un jeu de l’oie géant composé de 24 cases-jardins est une création originale de Nathanaël Bechdolff initiateur du projet et d’Esther Bernard professeur de physique et membre de l’association Myrte et Papyrus.   Ce jardin ne peut exister sans les compétences professionnelles de Nathanaël Bechdolff et sans son entreprise du paysage. Or le retard dans la prise en charge d’un sinistre datant de septembre 2013 par votre compagnie d’assurance met en danger l’ensemble du projet via les difficultés que cela a entraîné pour son entreprise du paysage qui risque aujourd’hui d’être fermée.   Signataire de cette pétition, je vous demande d’intervenir très rapidement afin de prendre en charge le sinistre et les conséquences afférentes au retard, afin que l’entreprise de Nathanaël Bechdolff puisse perdurer, afin que ce projet d’intérêt commun du jardin botanique des Jardins de Chanabier puisse continuer et grandir grâce aux compétences professionnelles de Nathanaël Bechdolff.   J’ose espérer que vous saurez faire tout le nécessaire pour que l’aventure puisse continuer, et pourquoi pas devenir un des mécènes pour la création de ce jardin botanique ouvert à tout public, ouvert vers les solutions qui demain permettront de nourrir l’humanité et d’avoir une plus belle planète parce que les hommes ont besoin de liens les unissant.

Association Myrte et Papyrus
633 supporters