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pauvreté

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Update posted 4 weeks ago

Petition to Agnès Buzyn, Députés & Députées, Sénateurs & Sénatrices

#EnfantsPlacés : Non à la suppression du pécule pour les Jeunes Majeur.e.s

  A l'attention des Parlementaires,  Nous, enfants placés, nous étions battus pour obtenir cette disposition dans la loi du 14 mars 2016 qui nous permet de toucher à notre majorité les fonds d’allocation de rentrée scolaire (ARS), reçus et conservés au fil des ans par la Caisse des Dépôts et Consignations. Jusqu’à la rentrée scolaire 2016, fait étrange, l’ARS était versée à nos familles d’origine qui, la plupart du temps, ne nous en faisaient pas profiter. Je n’ai, pour ma part, aucun souvenir que mes parents m’ait acheté un stylo ou un cahier. Mais la sénatrice de Mayenne, Elisabeth Doineau, a estimé que nous étions trop gâtés, que nous n’avions pas besoin de ce pécule pour nous aider à entrer dans notre vie d’adulte. Sortis du cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance, nous sommes pourtant privés de tout : famille, soutien, logement, diplômes. Et c’est avec ce rien que nous risquons de rejoindre les rangs de la misère : déjà 40% des jeunes SDF sont passés par l’ASE. Nous, enfants placés, nous dénonçons la suppression du pécule jeune majeur entérinée au Sénat dans le cadre du Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale le mercredi 8 novembre 2017. Nous, enfants placés, demandons au Sénat et à l’Assemblée Nationale que cette mesure soit reconsidérée, réintégré ou qu'une alternative soit trouvé. Nous, enfants placés, demandons à être entendus. C’est l’avenir de 300 000 enfants que certains Sénateurs & Sénatrices prennent en otage. L’amendement voté le 8 novembre 2017 ne peut se justifier par aucun souci d’économie, puisque le même budget continuera d’être alloué. Son motif probable, redonner la main aux départements sur cet argent, n’a rien à voir avec les intérêts des enfants de l’Aide Sociale à l'Enfance. Rappelons qu’un quart des SDF est passé par l’ASE. Une statistique effrayante qui risque de s’aggraver encore si la majorité de prend pas rapidement ses responsabilités à l’Assemblée nationale.C’est l’avenir d’un pays qu'ils compromettent. Pour quoi faire ? Gratifier des parents qui n’en sont pas ? Qui ne sont pas là?  Pour nous, enfants placés, cette mesure est intolérable.   Notre Tribune dans le Bondy Blog: http://www.bondyblog.fr/201711090830/la-suppression-du-pecule-des-enfants-places-un-grave-recul/#.WgQlirZ7QnU Lyes LOUFFOK, Ancien enfant placé Magali PANOVA, Ancienne enfant placée    

Lyes LOUFFOK
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Started 1 month ago

Petition to Pablo isla, felixpp@inditex.com , murata@tr.inditex.com , Christopher_Grayer@next.co.uk , simon_wolfson@next.co.uk , isak.andic@mango.com , beatriz.bayo@mango.com

Zara, Next et Mango : payez ces ouvriers qui ont travaillé pour vous !

Nous sommes des ouvriers turcs qui depuis de nombreuses années travaillons dans le textile pour des marques comme Inditex (Zara), Next et Mango. Nous avons produit leurs vêtements sous la pression de ces marques et avons vu le pouvoir qu’ils ont exercé sur nous afin de s’assurer que les fournisseurs comme nous suivent les normes de travail que ces entreprises imposent. Dés juillet 2016, notre patron a refusé de nous payer plusieurs salaires que nous avions gagnés en produisant les vêtements de ces marques. Les créanciers ont saisi toutes les machines et objets de valeur de notre usine. Pendant ce temps, notre patron a disparu avec les salaires qu’il nous devait. Aujourd’hui, nous attendons toujours de percevoir ces salaires ou nos indemnités de licenciement. A l’heure actuelle, dans les chaînes de production du monde entier, les fournisseurs comme notre ancien employeur produisent des biens à destination des grandes multinationales. C’est comme ça que les marques internationales font la majorité de leur profit. Ce sont eux qui dominent l’industrie, en établissant les conditions de travail dans les ateliers. Alors que l’opinion publique a pris conscience de ce pouvoir exercé par les marques, ces dernières ont été contraintes de s’assurer que leurs vêtements étaient produits de manière juste et équitable pour les travailleurs. Zara a par exemple signé un accord avec IndustriALL Global Union et a accepté de s’assurer que les droits les plus fondamentaux des ouvriers dans les ateliers soient respectés. Depuis août 2016, notre syndicat, DiSK Tekstil, avec le soutien de Clean Clothes Campaign et IndustriALL Global Union, négocient pour nous avec ces marques. Nous attendons avec impatience depuis 12 mois les conclusions de ces négociations. Pour que ces négociations ne soient pas perturbées, nous avons gardé le silence. Cependant, un an plus tard, les marques ont choisi de nous payer à peine un peu plus d’un quart de ce que nous demandons. En d’autres termes, les marques ont accepté de prendre leurs responsabilités mais ont estimé que nous ne méritions pas plus que quelques miettes. Pendant des années, nous avons tous travaillé pour Zara, Next et Mango. Nous avons créé leurs produits de nos propres mains, leur faisant ainsi gagner beaucoup d’argent. Nous demandons à présent que ces marques fassent preuve de respect en nous indemnisant pour le travail effectué. Tout ce que nous demandons ce sont nos droits les plus élémentaires ! Nous demandons au monde entier de signer et partager cette pétition pour soutenir notre combat.

Bravo İşçileri
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