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logement

3 petitions

Update posted 2 months ago

Petition to communication@saintsebastien.fr , info@udaf44.asso.fr

Insultés, menacés de mort: Il faut nous reloger

For English speakers, see below Je m'appelle Léna. J'ai 34 ans. Je suis mère célibataire. Mon fils a 8 ans. Nous sommes une famille banale qui n'aspire qu'à être tranquille. Mais voilà, depuis trois ans, nous vivons au-dessus d'un homme atteint d'une pathologie psychiatrique. Il est paranoïaque à tendance dépressive et angoissée. Il a porté sa psychose sur moi, il pense que nous sommes en couple. Au début, il criait, m'insultait, menaçait de me tirer dessus. Tout ça à distance. Professionnelle de la santé, j'ai été dans la bienveillance en me disant que ce n'était pas de sa faute et d'ailleurs, il est venu s'excuser à plusieurs reprises.  Mais les menaces ont perduré et sont devenues plus virulentes. Du fusil il est passé au couteau (plus crédible, il en a chez lui). Désormais, il essaie régulièrement, avec mon fils, de nous empêcher de rentrer dans notre domicile. Depuis ce jour, je porte plainte (8 plaintes à titre personnel et 12, pour la résidence) dès qu'il nous menace, nous insulte ou hurle dans son appartement. La police vient régulièrement pour le recadrer. Les services qui le suivent sont informés de la situation. Sa curatrice ne nous recontacte pas malgré nos appels. Enfin, notre bailleur a lancé une procédure d'expulsion, mais cela peut prendre jusqu'à deux ans pour qu'elle ne soit effective. Nous voulons partir, être relogés mais nous ne sommes pas prioritaires. Pour eux, il n'y a pas de caractère d'urgence alors que les phases d'agressivité vont crescendo. L'étape finale est la mise en œuvre de ses menaces de mort : me planter un couteau dans le ventre, tuer les enfants de l'immeuble, nos animaux, qu'il a déjà frappés. Dorénavant, notre bailleur sous-entend que, NOUS, « les femmes célibataires de l'immeuble et les enfants faisons en sorte de l'énerver ». Cette situation est pour moi insupportable. Mon fils a peur de dormir seul dans son lit. Il fait des cauchemars. Lui qui a toujours été propre, a eu des énurésies nocturnes. Il me demande ce que les gros mots proférés par cet individu signifient. " Tu es une salope maman? " Voilà le genre de questions que j'ai de la part de mon enfant. Les enfants de l'immeuble sont traumatisés par la situation. Dès qu'ils l'aperçoivent, ils courent se cacher. Je paye un loyer chaque mois pour voir mon enfant être maltraité par mon voisin en toute impunité. La situation n'est plus gérable pour moi. Si j’ai le malheur un jour de réagir, de me défendre, je perdrais tout, car il est reconnu comme irresponsable. Nous demandons juste d'avoir une vie paisible et sereine. Je passe mon temps à alerter à qui de droit mais rien n’est fait. Qu'attendent-ils ??? ***** Insulted and threatened:   I am Léna, 34 years old. A single mother of an 8 year old boy. For the past 3 years, we have been threatened and harassed by our neighbour. He is clinically recognized as having a psychiatric illness. As an health professional myself, I realised at first the threat was not high. But it changed. Cycles of violence are more frequent and much more intense. The threat is now real. The police have been called many times. Today, I have personally filed 8 complaints, 12 have been filed by other single mothers living in the same building. Our children are scared to come home. My son, who never had any problem with sleeping, can’t sleep alone anymore and has started showing signs of anxiety. The man has already hit our dogs. But still, the police seem powerless. His guardian doesn’t answer our phone calls anymore. The landlord, originally supportive is now blaming us, single mothers and their children, for upsetting this unstable man and triggering his violent behaviour. If one day I am forced to react, to defend myself or my child, I will be at fault because he is recognised as a vulnerable person. All I feel is despair. We tried everything. I have called all the services in charge. But nothing changes… What are they waiting for???  

lena OLLITRAULT
892 supporters
Update posted 10 months ago

Petition to Bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Echevin de la Revitalisation urbaine, Echevin du Logement, Echevin de la Participation, Président du CPAS de Bruxelles, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Ministre du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale

Les Marolles doivent rester un quartier populaire !

[ Ci-dessous : texte en français, néerlandais, anglais, brusseleir ] C’est bien de rénover les Marolles… c’est encore mieux de pouvoir continuer à y habiter ! La Ville de Bruxelles et la Région de Bruxelles-Capitale lancent le "Contrat de quartier Marolles". 30 millions d'euros seront investis dans la rénovation et "l'embellissement" du quartier. Cela peut être une bonne nouvelle à condition que des mesures fortes soient prises afin d’éviter que cela entraîne une hausse des loyers. Nous voulons : 100 nouveaux logements à caractère social (rénovation et construction). Rendre habitables tous les logements vides (publics ou privés). Occupations temporaires des logements vides dans l’attente des rénovations. Transparence sur tous les logements appartenant aux pouvoirs publics dans le quartier (CPAS, Régie foncière) et inventaire des adresses, loyers, charges et modes d’attribution. Tous ces logements doivent être accessibles et destinés en priorité aux habitants à faibles revenus et aux personnes ayant des difficultés spécifiques de logement. Rénover : oui ! Augmenter les loyers : non ! Premiers signataires : des habitants des Marolles, Ateliers des droits sociaux, Pavé dans les Marolles, Petite maison du Peuple, Union des locataires marollienne, Unité des scouts des Marolles. ============================================= DE MAROLLEN MOETEN EEN VOLKSE WIJK BLIJVEN De Marollen renoveren is een goed idee… er kunnen blijven wonen zou nog beter zijn ! De Stad Brussel en het Brussels Hoofdstedelijk Gewest lanceren het "Wijkcontract Marollen": 30 miljoen euro zal worden geïnvesteerd in de renovatie en "verfraaiing" van de wijk. Dit zou goed nieuws kunnen zijn op voorwaarde dat er krachtige maatregelen worden genomen om een stijging van de huurprijzen te vermijden. Wij vragen : 100 nieuwe woningen met sociaal karakter (renovatie en nieuwbouw). Het bewoonbaar maken van alle leegstaande wooneenheden (zowel publiek als privaat). Tijdelijk gebruik van leegstaande woningen in afwachting van renovatiewerken. Transparentie inzake alle wooneenheden in de wijk die eigendom zijn van openbare instanties (OCMW, Stadseigendommen) en inventarisatie van alle adressen, huurprijzen, bijkomende lasten en toewijzingsprocedure. Al deze wooneenheden moeten toegankelijk en bestemd zijn voor personen met beperkte inkomsten en voor mensen die het bijzonder moeilijk hebben om een woning te vinden. Renoveren : ja! Hogere huurprijzen : nee! Eerste ondertekenaars: inwoners van de Marollen, Ateliers des droits sociaux, Pavé dans les Marolles, Petite maison du Peuple, Union des locataires marollienne, Unité des scouts des Marolles. ============================================= THE MAROLLES MUST REMAIN AN AFFORDABLE NEIGHBORHOOD Renovating the Marolles is great… Still being able to afford to live in them is better! The city of Brussels and the Region of Brussels-capital are launching the "Marolles neighborhood contract". 30 million euros will be invested into the renovation and the "embellishing" of the neighborhood. This could mean good news, but only if strong measures are taken against a drastic raise in the rents. We demand : 100 new social housing units (through renovations and new buildings). To render all empty houses inhabitable (whether public or private housing). Transparancy over all housing units belonging to the public sector in the neighborhood (Régie Foncière, CPAS, commune’s properties), as well as a list of addresses, rents, utility bills and method of attribution. All these units must be accessible and destined prioritarily to the low income inhabitants and to those presenting a specific difficulty in regard to housing. Renovation : yes! Raising the rents : no! First signatories: inhabitants of Marolles, Ateliers des droits sociaux, Pavé dans les Marolles, Petite maison du Peuple, Union des locataires marollienne, Unité des scouts des Marolles. ============================================= DE MAROLLEN MAUTE NE VOLKAÏET KOTÉ BLAEVE T'ès wel gaut van in de Marollen veneir neut moeke...mo t'ès nog beiter van er nog in bleive in wuune ! De Brussel Stat en de Streik Brussel-Capitoel, zette in gang de "Koté contrakt Marollen". Ze goen er 30 millioenen euros insteike vi op te frisse et "de koté skûûner moeke". T'ès meschéen ne goïe neus, mo, waïele maute oppasse, en t'ès ni doeveil dat de heurgelt maute opsloege. Waïele wille: 100 neut wuening mi ne sociale caracter (opgefris en neut). Alle de leige wuening veneir in order te zette vi in te wuene (privé of ni). Da in de leige wuening te kunne wuene in afwachting van de opfrisse werke. Alles loete zéen op alle de wuening in de koté dé van de pouvoir publics zein (CPAS, eigendom van de gemaïente) en inventeir van d'adresse, d' heurgelt, charges en wée kan/mag (of ni) er in kan wuene. Alle dei wuening maute in ieste (en priorité) vi de mense dé ni veuil gelt hemme en uuk vi d'andere mense dé hemme ni gemachelek met ne wuening. Opfrisse : ja! heurgelt opsloege : neie! Hantekeningen: van d'inwüeners van de Marollen, l’Union des Locataires Marollienne, La Petite Maison du Peuple, l’Atelier des Droits Sociaux, l’Unité scoute des Marolles.

Marolles MAROLLES
5,834 supporters
Started 2 years ago

Petition to Préfet de Seine-Saint-Denis, Gouvernement et chef de l'État

Un toit c'est un droit - Non au démantèlement des campements sans solution décente

Saint-Denis, le 17 janvier 2016. Au moment où le gouvernement prolonge de 6 mois l’état d'urgence, les organisations signataires constatent une multiplication des interventions policières pour démanteler les campements et les bidonvilles des personnes en grandes difficultés sociales sans que des solutions à la hauteur des besoins ne leurs soient proposées, particulièrement celui d'être hébergé. Elles dénoncent les expulsions sauvages pratiquées par le Préfet de Seine Saint Denis, sans aucune mise à l'abri des 83 habitants expulsés de leur immeuble du 168 avenue du président Wilson, mais aussi de nombreuses familles de la Plaine St Denis, et dernièrement du bidonville des Roms des Joncheroles. Elles dénoncent le démantèlement, sur le terre plein de l'avenue du Président Wilson, des campements des migrants et des habitants expulsés du 168. Ces expulsions à répétition bafouent les droits humains élémentaires. Elles dénoncent la situation d'accueil -plutôt de non accueil- des migrants en France et en région parisienne, qui aboutit à jeter dans une précarité plus grande des personnes ayant déjà subi et fui les guerres, les tortures, les famines et ce au mépris des lois françaises, des directives européennes, des conventions internationales et des droits fondamentaux qui y sont rattachés. Elles dénoncent le traitement policier de ces situations par les traques, les rafles, les déplacements, les destructions de camps et de bidonvilles, les humiliations, les expulsions. Elles exigent que les droits et la dignité de toutes les personnes soient respectées et particulièrement celui d'avoir un toit pour se protéger et protéger sa famille, mais aussi la liberté d'installation et de circulation, la régularisation des sans-papiers, la fermeture de tous les lieux d'enfermement. Réseau Solidarité Logement, Droit Au Logement, Centre Social Autogéré ATTIEKE, MRAP, Coordination 93 des Sans Papiers, Coordination des foyers de Plaine Commune, APEIS, Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture, CCFD Terre Solidaire, CERAS, UL Solidaire Saint Denis, union locale CGT de saint Denis, FCPE Saint Denis, Sciences Populaires, Union fraternelle de la Plaine, Ensemble Vivre Travailler et Coopérer, Section LDH Saint-Denis Plaine Commune, LDH de l'EHESS, Compagnie Jolie Môme, Mouvement de la Paix Saint-Denis, Les Bonnets d'Âne, Association Droits Devant. Soutenues par : NPA, PCF, Ensemble, Saint Denis Insoumise, Groupe Poulaille FA, CGA. REJOIGNEZ MASSIVEMENT LES 60 PREMIERS SIGNATAIRES : Jean Bellorini, directeur du Théâtre Gérard-Philipe • Fiona Meadows, architecte, commissaire de l’exposition « Habiter le campement » • Christian Bensimon, docteur, Médecin du Monde • Claude Calame, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales • Éric Fassin, sociologue, professeur à Paris 8 • Véronique Nahoume-Grappe, section LDH de l’EHESS • Séverine Chauvel, Maîtresse de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est-Créteil • Jean Courtaudière, prêtre catholique de Saint-Denis • Saskia Cousin, maitresse de conférence à l’Université Paris Descartes, Membre de l’Institut Universitaire de France • Jean-Marc Danty La France, prêtre catholique de l’église Ste-Geneviève de La Plaine-Saint-Denis • Jean-Baptiste Eyraud, DAL • Mgr Jacques Gaillot, président de l’association Droits Devant • Alexandra Galitzine-Loumpet, anthropologue, INALCO, non lieux de l’Exil • Sibylle Gollac, CNRS, Sciences Populaires • Nicolas Jounin, enseignant chercheur université Paris 8 • Annick Louis, maître de conférences à l’Université de Reims – EHESS • Audrey Mariette, maîtresse de conférence en science politique, université Paris 8 • Stanislas Morel, enseignant-chercheur dionysien, Maître de conférences, Université de Saint-Étienne • Julie Pagis, CNRS, Sciences Populaires • Didier Paillard, conseiller municipal de Saint-Denis, vice-président de Plaine Commune • Étienne Penissat, CNRS, Sciences Populaires • Martyne Perrot, section LDH de l’EHESS • Karel Yon, CNRS • Alain Krivine, NPA • Christelle Leclerc, secrétaire de l’UL-CGT Saint-Denis • Amel Dahmani, secrétaire de SUD CT 93 (Mairie de Saint-Denis) • Jean Bellanger, UL-CGT Saint-Denis • Zahia Oumakhlouf, présidente du comité MRAP Saint-Denis • Marguerite Rollinde, présidente de la coordination 93 de lutte pour les sans papiers • Habib Salem, reponsable de l’APEIS Saint-Denis • Saïd Sougty, La Voix démocratique du Maroc • Karima Amir, voisine solidaire • Priscille Arnaud, voisine solidaire • Julien Attal, PCF Saint-Denis • Bally Bagayoko, maire adjoint de Saint-Denis, Ensemble • Geneviève Bellanger, collectif Haguette • Michel Besson, co-fondateur de la coopérative Andines Saint-Denis • Cathy Billard, NPA • Jean-Marc Bourquin, Réseau Solidarité Logement (RSL) • Jean Brafman, Ensemble • Philippe Caro, conseiller municipal de Saint-Denis, PCF-Front de gauche • Sonia Casagrande, Réseau Solidarité Logement (RSL) • Didier Chambadal, UL-CGT Saint-Denis • Jean-Jacques Clément, militant associatif et voisin solidaire • Jean-Claude Cluzel, militant associatif et PCF Saint-Denis • Agnes Cluzel, militante MRAP • Corinne Coloneaux, secrétaire du comité MRAP Saint-Denis • Conchita Diez-Soto, conseillère municipale de Saint-Denis, Ensemble • Arthur Dubrock, collectif Haguette • Pierre Flament, militant pacifiste chrétien • David Frigge, CGT Pro BTP • Annie Grunenberger, infirmière Médecin du Monde • Ivan Gordillo, centre social autogéré Attiéké • Vincent Huet, maire adjoint de Saint-Denis, Ensemble • Marie Huiban, DAL • Jean-Yves Le Roy, militant chrétien • Karin Lusher, Réseau Solidarité Logement (RSL) • Linda Maziz, Journaliste • Madjid Messaoudène, conseiller municipal délégué de Saint-Denis • Évelyne Perrin, association Stop Précarité • Marion Ribeiro, centre social autogéré Attiéké • Simon Ribeiro, centre social autogéré Attiéké • Martine Rogeret, conseillère municipale de Saint-Denis, Ensemble • Morgan Rouxel, militant CGT Saint-Denis • Claudia Suarez, centre social autogéré Attiéké • Laura Tedesco, UL-CGT Saint-Denis • Jacques Wust, PCF Saint-Denis

Collectif d'organisations et de soutiens contre le démantèlement des campements sans solution décente
45,588 supporters