Topic

liberté d'expression

8 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to Assemblée des représentants du peuple, chambre des deputes, Youssef Chahed, Beji Caid Essebsi, Omar Behi, Lotfi Braham, Ligue de la défense des droits de l'homme, Syndicat national des journalistes tunisiens, Amel Chahed, Mourad zeghidi, Mariem Belkadhi

For drones to become legal in Tunisia/ Pour que les drones deviennent légaux en Tunisie

The world is moving, the world is becoming more and more open, the world is progressing !! The appearance of drones in the world is revolutionary in the audio-visual creation. Timelapses, 360 °, vue du ciel, follow me, sports activities, first aid, etc are the predilection field of this machine that is evolving each year. Unfortunately, drones have been banned by Tunisian law since 1995. Now, it is 2018, and it is high timeI think to review this law and try to be a little more flexible and let freedom of expression take over. Photographers as well as videographers (amateurs or professionals) are suffering from this situation. Let's make things change for a better Tunisia and show the world what real Tunisia is: its cultural wealth, its historical treasures and its natural beauty will only improve the image of our geat country! We count on your support in order to make drones’ use legal.   Le monde bouge, le monde s'ouvre , le monde progresse!! L'apparition des drones dans le monde est révolutionnaire dans le domaine de la création audio-visuelle. Timelapses, 360° ,vue du ciel , follow me , activités sportives ,secourismes...sont le domaine de prédiléction de cet engin qui évolue chaque année. Malheureusement les drones sont interdits par la loi Tunisienne depuis 1995. On est en 2018 , je pense qu'il est temps de revoir cette loi et essayer d'etre un peu plus souple et laisser la liberté d'expression prendre le dessus. Photographes et vidéastes (Amateurs ou professionnels) souffrent de cette situation. Faisons bougez les choses pour une Tunisie meilleure et montrons au monde ce qu'est la vraie Tunisie : ses richesses culturelles, ses trésors historiques et ses beautés naturelles ne ferons qu'améliorer l'image de notre si beau pays! On compte sur votre soutien afin de reussir à rendre l'utilisation des drones reglementaires.    

youssef BACHHAMBA
24,554 supporters
Started 6 months ago

Petition to Gouvernement du Bénin, Présidence de la république, ARCEP, Ministère de l'Économie Numérique et de la Communication, Agence pour le Développement du Numérique, Opérateurs télécoms, Fournisseurs d'accès Internet

Rétablissement de l'Internet Ouvert, Libre, Sécurisé et sans Censure au Bénin

[ENGLISH BELOW] [FRENCH] Nous lançons cette pétition afin de demander le rétablissement de l'accès à  Internet et débloquer l’accès aux réseaux sociaux au Bénin. Le Bénin subirait depuis quelques heures une coupure de l'Internet et des Réseaux Sociaux.  Cette pétition lancée au nom de plus de 190 organisations de plus de 60 pays qui composent la coalition #KeepitOn, et des autres organisations pour demander le rétablissement des communication Internet Les coupures d’Internet nuisent aux droits de l’homme et à l’économie. Les coupures d’Internet violent le droit international Nous estimons que le blocage actuel des réseaux sociaux coûtera à la République du Bénin, plus de 600 000 dollars par jour en coûts économiques directs, et empêchera la jouissance par les citoyens de leurs droits économiques, sociaux et culturels. [ENGLISH] Recovery of Open, Free, Secure and Censored Internet in Benin Internet Society BENIN CHAPTER launched this petition addressed to the Government of Benin and 6 othersWe are launching this petition to request the restoration of Internet access and unlock access to social networks in Benin. Benin would suffer for a few hours a break from the Internet and Social Networks. This petition launched on behalf of more than 190 organizations from more than 60 countries that make up the #KeepitOn coalition, and other organizations to call for the reinstatement of Internet communications. Internet cuts are harming human rights and the economy. Internet cuts violate international law We believe that the current shut down of social networks will cost the Republic of Benin more than $ 600,000 per day on direct economic costs, and prevent the exercise by citizens of their economic, social and cultural rights.

Internet Society BENIN CHAPTER
1,191 supporters
Update posted 6 months ago

Petition to l'état marocain

Non à la dissolution de Racines - No to the dissolution of Racines - لا لحل جمعية جذور

Version française ci-dessous / English version below  نداء للتضامن بعد قرار حل جمعية جذور تم حل جمعية جذور، بناء على ملتمس من النيابة العامة. وذلك بطلب من وزارة الداخلية، حيث أن ملتمس الحل جاء بطلب من عامل عمالة الدار البيضاء-أنفا. قرار الحل أصدرته المحكمة الابتدائية المدنية بالدار البيضاء بتاريخ 26 دجنبر 2018. هذا القرار القضائي هو بمثابة تذكير بسيف ديموقليس فوق رأس حرية الجمعيات في المغرب ، الذي سيظل مسلطاً الضوء على التناقض بين الخطاب السائد وواقع الميدان. بل إنه من الأرجح أن يضخم الانشقاقات في المجتمع المغربي، حيث الحاجة الملحة هي التركيز على تحرير المواطنين ، والخدمات العمومية ، والمساءلة ، ومكافحة التطرف…هذا النص هو دعوة لدعم حرية التعبير وحرية الجمعيات. حتى يتمكن المجتمع المدني المغربي ، بكل تنوعاته ، من ممارسة دوره الدستوري بارتياح كسلطة ديمقراطية مستقلة وآلية لمراقبة السياسات العمومية. و بما أن أحد شروط وجود الديمقراطية هو حرية التعبير وحرية الجمعيات، فإن هذا القرار القضائي مثير للقلق من عدة جوانب . فهو يبشر بمستقبل مقلق للجمعيات المغربية، إذ ينهج  طريق قمع الحريات ، خاصة حرية التعبير، بدل فتح طريق القيم العالمية للحريات الأساسية وتحرير المواطنين، المنصوص عليها في الدستور المغربي، وفي المعاهدات الدولية التي صادق عليها المغرب. Appel à solidarité suite à la décision de dissolution de Racines L’association Racines a été dissoute, suite à une plainte du parquet général à la demande du ministère de l’intérieur, par le biais du gouverneur de Casablanca-Anfa. La décision de dissolution a été prononcée par le tribunal civil de 1ère instance de Casablanca le 26 décembre 2018. Cette décision judiciaire agit comme une épée de Damoclès sur la liberté associative au Maroc, mettant en évidence les contradictions entre le discours dominant et la réalité du terrain. Elle risque encore plus d’amplifier les clivages au sein de la société marocaine, là où le besoin urgent est celui de se concentrer sur l’émancipation des citoyens, les services publics, la reddition des comptes, la lutte contre les radicalismes…Ce texte est un appel à soutenir les libertés d’expression et d’association pour que la société civile marocaine, dans sa diversité, puisse exercer sereinement son rôle constitutionnel de contre pouvoir démocratique et de redditon des comptes. Parce qu’une des conditions d’existence de la démocratie est la liberté d’expression et d’association, la dissolution de Racines est inquiétante à plusieurs égards. Elle laisse augurer des lendemains incertains pour la société civile marocaine, suivant davantage une voie liberticide, là où l’accent devrait être mis sur les valeurs universelles de libertés fondamentales - notamment la liberté d’expression - et d’émancipation des citoyens, présentes dans la Constitution marocaine et dans les traités internationaux ratifiés par le Maroc. Call for support against the decision of the dissolution of Racines Racines was dissolved, following a complaint of the General Prosecutor at the request of the governor of Casablanca-Anfa acting for the Interior Ministry. The decision of dissolution was pronounced by the civil court of first instance of Casablanca on December 26, 2018. This judicial decision acts hangs like a sword of Damocles above associative freedom in Morocco, highlighting the contradiction between the dominant discourse and reality on the ground. It is even more likely to amplify the cleavages within Moroccan society, whereas there is an urgent need to focus on citizen emancipation, public services, accountability, the fight against radicalisms…This is a call to support freedom of expression and association so that Moroccan civil society, in all its diversity, can play its constitutional role as a democratic counter-power that calls government to account. Because one of the conditions for the existence of democracy is freedom of expression and association, the decision to dissolve Racines is worrying in several aspects. It augurs an uncertain future for Moroccan civil society, putting it on a more repressive track at a time when it is urgent to emphasize universal values, such as fundamental freedoms - especially freedom of expression - and citizen emancipation, that are inscribed in the Moroccan Constitution and in international treaties ratified by Morocco. Liste des premiers signataires / list of the first signatories / اللائحة الأولى للتوقيعات Fatiha Aarour, secrétaire générale de l’ASDHOM, France – Abdellah Abaakil, activiste, Maroc – Fouad Abdelmoumni, défenseur des droits humains, Maroc – Gilbert Achcar, professeur, université de Londres, Royaume-Uni– Abderrahim Afarki, bibliothécaire (ancien prisonnier d'opinion marocain), France – Janet Afary, professeure, université de Californie, Etats-Unis d'Amérique – Noureddine Affaya, philosophe et écrivain, Maroc – Magnus Ag, fondateur et directeur de Bridge Figures, Hong Kong – Omar Arharchane, professeur universitaire, Maroc – Samad Aït Aicha, journaliste, France – Fadma Ait Mous, sociologue, Maroc – Najib Akesbi, économiste, professeur de l’enseignement supérieur, Maroc – Azzedine Akesbi, économiste, universitaire, ancien secrétaire général de Transparency Maroc, Maroc – Rezgar Akrawi, politicien et journaliste, Danemark – Said Al Amrani, journaliste, Belgique – Elham Alaidarus, traductrice, Egypte – Tewfik Allal, militant associatif de l’émigration maghrébine en France, France – Nizar Amami, député à l’Assemblée des représentants du peuple, Tunisie – Ali Amar, journaliste, Maroc – Kevin Anderson, professeur, université de Californie, Etats-Unis d'Amérique –Ahmed (Ray) Asrey, musicien yéménite exilé, Allemagne – Ahmed Assid, chercheur et activiste, Maroc – Sion Assidon, défenseur des droits humains, Maroc – Rachid Aylal, écrivain, Maroc – Amal Ayouch, actrice, Maroc – Noureddine Ayouch, acteur associatif , Maroc – Sébastien Bachelet, maître de conférences, université de Manchester, Royaume-Uni – Hicham Bahou, manager culturel, Maroc – Mohamed Bahri (Barry), chanteur, Maroc – Saida Bajjou, défenseur des droits humains, Maroc – Omar Balafrej, député parlementaire, Maroc – Kacem Basfao, universitaire, Maroc – Jean Batou, professeur, université de Lausanne, Suisse – Mohammed Bazza, coprésident du Réseau Immigration Développement Démocratie (IDD), France – Sanaa Belabbes, professeure, Maroc – Abdelbaki Belfkih, universitaire, Maroc – Amine Belghazi, journaliste, Maroc – Ahlam Belhaj, pédopsychiatre, ancienne présidente de l'Association Tunisienne des Femmes Démocrates, Tunisie – Mouad Belrhouate (El7a9d), artiste, Belgique – Farida Belyazid, réalisatrice, Maroc – Omar Benjelloune, avocat, Maroc – Kenza Benjelloune, artiste visuel, Maroc – Youness Benmoumen, président de l'association Tafra, Maroc – Bichr Bennani, éditeur, Maroc – Mounia Bennani Chraibi, professeure en sciences politiques à l'université de Lausanne, Suisse –  Bahia Bennouna, administratrice Atelier de l'Observatoire, Maroc – Dounia Benqassem, critique d'art, Maroc – Mounir Bensalah, activiste, Maroc – Yassine Berrada, enseignant, France – Jamal Berraoui, journaliste, Maroc – Sophie Bessis, historienne, Tunisie/France – Laure Bonnefond, chargée de production (ancienne volontaire à Racines), France – Mostafa Bouaziz, historien, France – Mustapha Boudraa, ingénieur et militant associatif , France – M'barek Bouhchichi, artiste plasticien, Maroc – Karim Boukhari, journaliste, Maroc – Othmane Boumaalif, médecin et président d’Anfass, Maroc – Younes Boumehdi, CEO de Hit Radio, Maroc – Rajaa Boumehdi, chef d'entreprise, Maroc – Mahdi Bouziane, acteur associatif, Maroc – Omar Brouksy, professeur universitaire et journaliste, Maroc – Pascal Brunet, directeur de Relais Culture Europe, France – Nahla Chahal, professeure universitaire et chercheuse, Liban – Fathi Chamkhi, député à l’Assemblée des représentants du peuple, Tunisie – Najib Chaouki, journaliste, Maroc – Dima Charif, , journaliste, Liban – Souhail Chentouf, ingénieur, Maroc – François Chesnais, économiste, France – Noam Chomsky, professeur, M.I.T et université d’Arizona, Etats-Unis d'Amérique – Mohamed Choubi, acteur, Maroc – Saad Chraibi, réalisateur, Maroc – Agnès Cluzel, militante antiraciste, France – Jacob Cohen, écrivain franco-marocain, France – Bartolomeo Conti, chercheur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), France – Camile Dagher, écrivain et avocat, Liban – Joseph Daher, universitaire, université de Lausanne, Suisse/Liban – Ahmed Dahmani, défenseur des droits humains, France – Zakya Daoud, écrivain, Maroc – Lucile Daumas, retraitée, Maroc – Aicha Del-lero, coordinatrice de projets au sein de l’Agence de la Coopération Allemande (GIZ), co-fondatrice du mouvement #Masaktach, Maroc – Mary Ann DeVlieg, freelance, Italie – Thérèse Di Campo, photojournaliste, France – Marie Dufourt, France– Danijela Dugandžić, association Crvena pour l’art et la culture, Bosnie-Herzégovine – Andreja Dugandžić, association Crvena pour l’art et la culture, Bosnie-Herzégovine – Claudine Dussollier, ingénieure culturelle et éditrice, France – Nabil Eddaher, universitaire , Maroc – Azeddine El Allam, universitaire , Maroc – Imad El Attabi, exilé politique, Pays-Bas – Ali El Baz, militant associatif, France – Khadija El Bennaoui, Art Moves Africa (AMA), Maroc/Belgique – Mohamed El Hilali, écrivain et traducteur, directeur de la revue Al Horriya, Maroc – Youssef El Yaouti, président de l'association Culture/Solution, Maroc – Fatimazahra Elbelghiti , ATTAC/CADTM Maroc, Maroc – Belaid Elbousky, militant des droits humains, Etats-Unis d'Amérique – Bechir Elhamdi, président de l'Observatoire tunisien de l'enseignant et de l'enseignement, Tunisie – Mohamed Elkhadiri, journaliste, Maroc – Ziad Elmarsafy, professeur, King's College London, Royaume-Uni – Mohamed Ennaji, sociologue, Maroc –Ali Essafi, cinéaste, Maroc – Said Essalmi, chercheur et journaliste, France – Hamed Fadlallah, Médecin, membre du conseil d'administration de l'Organisation arabe des droits de l'homme, Allemagne – Hicham Fahmi, poète, Canada – Zouheir Fakhry, journaliste, Norvège – Mohamed Fariji, artiste et co-directeur, Atelier de l'Observatoire, Maroc – Romain Ferrali, directeur scientifique de l'association Tafra, Maroc – Yahya Fikri, écrivain et éditeur, Egypte – Abdou Filali-Ansary, auteur, Maroc – Bill Fletcher, Jr, ancien président de TransAfrica Forum, Etats-Unis d'Amérique – Bartosz Frąckowiak, directeur adjoint de la Biennale de Varsovie, Pologne – Jacques Gaillot, évêque de Partenia, France – Anna Galas-Kosil, curatrice de la Biennale de Varsovie, Pologne – François Gèze, éditeur, France – El Houari Ghoubari, écrivain et réalisateur, Belgique – Samuel Ginsbourger, architecte, France – Souad Guenoun, architecte, Maroc – Nouzha Guessous, chercheuse en droits humains et droits des femmes et en bioéthique, Maroc – Kamal Hachkar, cinéaste, Maroc – Toufic Haddad, Council for British Research in the Levant, Kenyon Institute, Royaume-Uni – Youssef Hajji, écrivain, Maroc – Hassan Hamdani, journaliste, Maroc – Abdellah Hamoudi, anthropologue, Etats-Unis d'Amérique – Abdellah M. Hassak, artiste, Maroc – Anna Hedenmo, présidente de l'association des publicistes suédois, Suède – Hakima Himmich, acteur associatif, Maroc – Khalil Hindi, professeur, université américaine de Beyrouth, Liban – Mohamed Hmoudane, poète, romancier et traducteur, France – Hicham Houdaifa, journaliste, Maroc – Khalid Jamai, journaliste, Maroc – Abderrahim Jamai, avocat, Maroc – Sabina Jaworek, photographe, réalisatrice et activiste féministe, Pologne – Meryem Jazouli, artiste chorégraphe, Maroc – Laura Jeffrey, maître de conférences, université d’Edimbourg, Royaume-Uni – Mohamed Jeghllaly, avocat et médiateur, Maroc – Sabrina Kamili , chargée de projet, Atelier de l'Observatoire, Maroc – Abderrahim Kassou, architecte, Maroc – Mathieu Kassovitz, réalisateur et producteur, France – Amazigh Kateb, artiste, Algérie/France – Jamal Khalil, sociologue, Maroc – Malek Khemiri, rappeur, Tunisie – Amal Khizioua, conteuse, Maroc – Myriem Khrouz, coordinatrice Euromed Droits, Maroc – Driss Khrouz, professeur, Maroc – Driss Ksikes, chercheur et dramaturge, Maroc – Moulim Laaroussi, critique d'art, Maroc – Kamal Lahbib, acteur associatif, Maroc – Nadia Larguet, journaliste, Maroc – Fouad Laroui, écrivain et professeur d'université, Pays-Bas – Hicham Lasri, réalisateur, Maroc – Fatym Layachi, actrice et metteure en scène, Maroc – Gilles Lemaire, ancien secrétaire national des Verts, France – Salaheddine Lemaizi, ATTAC Maroc, journaliste, Maroc – Mark LeVine, musicien, chercheur universitaire, journaliste, Etats-Unis d'Amérique – Laurent Lévy, essayiste, France – Franck Lidon, directeur Radio France/Corse (RCFM), France – Ken Loach, réalisateur, Royaume-Uni – Michael Löwy, directeur de recherches émérite au CNRS, France – Fatima-Zahra Lqadiri,journaliste, Maroc – Hicham Mansouri, journaliste, France – Sophia Mappa, professeure honoraire des universités et psychanalyste, France – Kacem Marghata, universitaire, Maroc – Ahmed Massaia, écrivain, Maroc – Gustave Massiah, membre du Conseil International du Forum Social Mondial, ancien secrétaire général de la Ligue Internationale pour les Droits et la Libération des Peuples, France – Layla Mezyane, universitaire, Maroc – Youssef Mezzi, militant associatif, Maroc – Alma Midžić, association Crvena pour l’art et la culture,  Bosnie-Herzégovine – Léa Morin, co-directrice, Atelier de l'Observatoire, Maroc – Jean-Pierre Moudjalou, ingénieur culturel, Gabon – Nabila Mounib, secrétaire générale du Parti Socialiste Unifié, Maroc – Maati Mounjib, historien et président de Freedom Now, Maroc – Boriša Mraović, association Crvena pour l’art et la culture, Bosnie-Herzégovine – Monif Mulhem, écrivain, Syrie – Ghayath Naisse, chercheur et écrivain politique, Syrie – Joshua Nyapimbi, directeur exécutif Nhimbe Trust, Zimbabwe – Albert Ody, militant paysan, France – Vinny Oscar, plasticien d'origine iranienne, Belgique – Tarik Oualalou, architecte, Maroc – Moha Oulhaj, comptable et président de l'organisation Tamaynut Section Tinghir, Maroc – Mariangela Palladino, maître de conférences, université de Keele, Royaume-Uni – Sylvain Pattieu, historien et écrivain, France – Emmanuel Poilane, président du Centre de recherche et d'information pour le développement (CRID), France – Stefanie Prezioso, professeure, université de Lausanne, Suisse – Hassan Rachik, anthropologue, Maroc – Mohammed Abdelouahab Rafiqui (Abou Hafss), chercheur en pensée islamique, Maroc – Mohamed Rahmo, consultant en communication digitale, Maroc – Soulaiman Raissouni, journaliste, Maroc – Fatma Ramadan, chercheuse en affaires ouvrières, Centre for Egyptian Women Legal Assistance‎, Egypte – Chaymaa Ramzy, manager artistique indépendante, Egypte – Mustafa Raoud, journaliste, Maroc – Ferdinand Richard, président du Fond Roberto Cimetta , expert UNESCO du Fond International pour la Diversité Culturelle (FIDC), France –Toufik Rochd, professeur universitaire, Maroc – Chaimaa Rochdi, chargée de communication, Atelier de l'Observatoire, Maroc –Marguerite Rollinde, militante associative pour les droits humains, France – Karim Rouissi, architecte, Maroc – Grissino Rubatá, producteur musical, Italie – Khadija Ryadi, secrétaire générale de FreedomNow, Maroc – Alfredo Saad Filho, professeur, université de Londres, Royaume-Uni – Mohab Saber, manager artistique, Egypte – Haris Sahačić, association Crvena pour l’art et la culture, Bosnie-Herzégovine – Nour-Eddine Saïl, philosophe, Maroc – Ahmed Saleh, directeur de théâtre, Egypte – Marie-Claude Saliceti, France – Mohamed Sammouni, journaliste et sociologue, Maroc – Kenza Sefrioui, éditrice, Maroc – Reda Senhaji (Snj), musicien et producteur, Belgique/Maroc – Rateb Shabo, écrivain syrien, France – Maher Sherif, artiste visuel et chercheur, Egypte – Leila Slimani, écrivaine et représentante du président Macron pour la francophonie, France – Najat Tahani, universitaire, France – Ines Tanović Sijerčić, association Crvena pour la culture et les arts, Bosnie-Herzégovine – Leïla Tazi, pédiatre, Maroc – Karim Tazi, chef d'entreprise, militant associatif, Maroc – Said Tbel, retraité, militant des droits humains, Maroc – Alae Tkhissi, cadre, Maroc –Belaid Toufiki, écrivain et éditeur, Maroc – Bouchra Tounzi, Forum marocain des femmes Safi, Maroc – Eric Toussaint, docteur en sciences politiques des universités de Liège et de Paris 8, porte-parole international du CADTM, membre du Conseil international du Forum social mondial, Belgique – Mohamed Tozi, sociologue, Maroc – Julie Trébault, directrice de Artists at Risk Connection, Etats-Unis d'Amérique – Fabienne Trotte, responsable recherche & innovation, Relais Culture Europe, France – Mike Van Graan, président du Réseau Africain des politiques culturelles (ACPN), Afrique du Sud – Alan Wald, professeur, université du Michigan, Etats-Unis d'Amérique – Paweł Wodziński, directeur de la Biennale de Varsovie, Pologne – Hamid Zaid, écrivain et journaliste, Maroc – Mark Zeitoun, professeur, université d’Angleterre de l’est, Royaume-Uni – Salim Zerrouki, bédéiste et caricaturiste, Algérie – Ghita Zine, journaliste, Maroc – Abdeslam Ziouziou, chercheur indépendant et coordinateur de projet, Atelier de l'Observatoire, Maroc – Naima Zitan, compagnie Théâtre Aquarium, Maroc.

MOHAMED SAMMOUNI & YOUSSEF MEZZI
3,781 supporters
This petition won 2 years ago

Petition to les autorités turques, Le ministre de l’intérieur turc, Süleyman Soylu, Ministre des affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian

Liberté pour le journaliste Loup Bureau incarcéré en Turquie depuis le 26 Juillet 2017

Libérez Loup Bureau Depuis le 26 juillet, le journaliste indépendant Loup Bureau, 27 ans, est détenu en Turquie. Incarcéré dans une prison à Sirnak, il est suspecté à tort par le gouvernement turc d'"appartenir à une organisation terroriste armée”. La raison de ce chef d‘inculpation ? Un reportage réalisé par Loup Bureau en 2013, pour TV5 Monde, auprès des combattants kurdes en Syrie (YPG), une organisation considérée comme terroriste par la Turquie. Selon son avocat, Me Pradel, “la seule raison pour laquelle Loup Bureau a été interpellé, c’est parce qu’il est journaliste”. Il est le troisième journaliste français arrêté en Turquie ces douze derniers mois. Sa famille, ses amis et ses collègues s’inquiètent de sa mise en détention. Loup Bureau n'a fait qu'exercer son métier de journaliste dans une zone de conflit où la répression envers la presse est de plus en plus violente. Nous appelons à sa libération immédiate. Pour suivre et relayer l’actualité du Comité de Soutien à Loup Bureau, vous pouvez rejoindre le groupe Facebook ou suivre le hastag #FreeLoupTurkey. ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Free Loup Bureau Since July 26 2017, the independent journalist Loup Bureau, 27, has been detained in Turkey, incarcerated in a prison in Sirnak. He is wrongly suspected by the Turkish government of "belonging to an armed terrorist organization". The reason for this charge? A report by Loup Bureau in 2013, for TV5 Monde, on the Kurdish fighters in Syria (YPG), an organization considered as terrorist by Turkey. According to his lawyer, Maître Pradel, "the only reason why Loup Bureau was arrested is because he is a journalist." He is the third French journalist to be arrested in Turkey in the last twelve months. His family, friends and colleagues are deeply concerned about his detention. Loup Bureau has just been doing his job as a journalist in a conflict zone, where repression against the press is becoming more and more virulent. We are calling for his immediate release. To follow the news updates of the Loup Bureau Support Committee you can join the Facebook group or follow the hastag #FreeLoupTurkey. ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Loup Bureau’yu serbest bırakın 27 yaşındaki bağımsız gazeteci Loup Bureau 26 Temmuz’dan beri Türkiye’de tutuklu bulunmakta. Türk hükümeti tarafından silahlı bir terör örgütüne bağlı olmak şüphesiyle Şırnak’taki bir hapishanede tutuluyor. Peki bu suçlamanın sebebi nedir? Loup Bureau’nun 2013 yılında TV5 Monde kanalı için YPG ile yaptığı bir röportaj tutuklanmasının ana sebebi sayılıyor. Loup’un avukatı Bayan Pradel’e göre gözaltına alınmasının arkasında yatan tek sebep ise onun bir gazeteci olması. Loup, geçtiğimiz 11 ay içerisinde Türkiye’de tutuklanan üçüncü Fransız gazeteci. Ailesi, arkadaşları ve meslektaşları Loup’un tutuklu bulunmasından büyük bir endişe duyuyorlar. Loup Bureau, basın özgürlüğüne karşı baskının giderek arttığı bir çatışma bölgesinde gazetecilik mesleğini yapmaktan öteye gitmemiştir. Loup’un acilen serbest bırakılması çağrısında bulunuyoruz. Gelişmelerden haberdar olmak için Loup Bureau’ya Destek Komitesi Facebook grubuna üye olabilirsiniz ya da #FreeLoupTurkey etiketini takip edebilirsiniz.

Comité de soutien à Loup Bureau
33,037 supporters