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Législatives 2017

37 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to Eric Ciotti, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, Christian Jacob, François Baroin, Les Républicains

Pour l'exclusion des constructifs et des macron-compatibles

Pendant les législatives, François Baroin a clairement positionné sa famille politique, les Républicains (LR), comme première force d'opposition du pays. Selon ses dires, tout membre des LR acceptant la main tendue des macronistes s'en excluait de lui-même. Cela n'a pas empêché LR d'investir, en plusieurs circonscriptions, des candidats macro-compatibles, aujourd'hui groupés au sein des constructifs. Au dernier Bureau politique du parti, il a été question, sans suite, de l'expulsion de ces éléments. Les électeurs de droite, qu'ils votent LR ou non, par conviction, par fidélité, ou par simple affinité, demandent de la clarté. L'électorat de droite a élu des députés de l'opposition. En désignant François Fillon comme candidat, il s'est prononcé en faveur d'un positionnement sans concession. Ce positionnement est, dans son essence, l’héritage du parti, qui doit le faire vivre et le défendre contre ses négateurs. Le parti LR, en qualité de principal groupe d'opposition à l'Assemblée nationale, ne peut tolérer en son sein des élus qui font le jeu de la recomposition du paysage politique voulue par le Président Macron, celle-ci passant par la déconstruction et la censure de l'opposition politique. Les électeurs de droite refusent de collaborer à cette gigantesque entreprise de destruction collective, destinée à asseoir le pouvoir d'un chef de l'Etat, auto-proclamé jupitérien, et dont se dessinent déjà une fâcheuse propension  à la macrocéphalie. Ils ne veulent plus de ces députés, ou de ces ministres, qui foulent aux pieds l’engagement pris devant leur famille politique, et qui n’en partagent plus du tout les convictions. Plus rien ne les retient chez les LR, un groupe parlementaire distinct les différencie, à raison, de leurs collègues Républicains : pourquoi alors les retenir davantage ? Donnons-leur la chance, tant convoitée, de rejoindre leurs collègues macronistes. Ces politiciens-là ne sont que les instruments infiltrés de l’entreprise macroniste. Ils polluent le socle idéologique des Républicains, l’affadissent, lui retirent toute crédibilité et toute pertinence. Comme le rappelle Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, « l’attitude de certains désertant le combat ou sabotant la campagne de François Fillon nous aura beaucoup coûté et sans doute, privé de la victoire », et cette attitude s’étant poursuivie pendant les législatives, comment s’étonner de la vague En Marche qui a submergé le Palais Bourbon ? Et comment blâmer encore les électeurs de Debout la France, voire du Front national, et de la droite hors les murs, si LR n’est plus capable d’incarner une opposition ferme et authentique ? Opposition ferme et authentique ne signifie pas obstruction systématique. Cette accusation n’est qu’une caricature dans laquelle les constructifs veulent enfermer leurs contradicteurs. Il s’agit ni plus ni moins de dénoncer, sans complaisance, et de corriger, autant que possible, les idées néfastes portées par le Président, qui feraient courir des dangers considérables pour la France et la démocratie : mépris du corps militaire, engouement vaccinal déraisonné, politique migratoire laxiste, complaisance avec l’islam radical, dérives sociétales graves, ringardisation irrationnelle de la classe politique qui l’a précédé … N’hésitons pas à mettre des noms sur les responsables politiques qui ne veulent plus assumer le rôle d’opposition républicaine, et qui, au passage, fragilisent et décrédibilisent leur parti. Nous demandons l’exclusion définitive des suivants : Edouard Philippe, Premier ministre, le conducteur de la campagne des candidats REM, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ministres, et Sébastien le Cornu, secrétaire d’Etat ;  Thierry Solère, Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel, députés, et complices de la machination odieuse qui prive l’Assemblée nationale de tout contrôle budgétaire, et éventuellement les collègues qui voudront bien les suivre. Nous demandons également, avec la plus ferme détermination, l’exclusion de Nathalie Kosciusko-Morizet, si proche de REM que les électeurs n’ont pas vu l’intérêt de l’élire alors qu’on leur proposait un candidat macroniste (Gilles Le Gendre), mais également Benoist Apparu, Alain Juppé et Christian Estrosi : ces personnalités ne sont plus de droite, ils sont « au-dessus des clivages », et co-responsables, par leur attitude volontairement dubitative ou réservée,  de la défaite du candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle. Ajoutons qu’Alain Juppé a soutenu une candidate macroniste contre un candidat investi par LR, dans les Yvelines, ce qui constitue une intolérable trahison. Que les personnes citées prennent, en retour, leurs responsabilités, et prennent acte de la rupture -qu'ils ont entrepris, eux, de créer! Autour d’un socle idéologique stable, d’un ensemble de lignes politiques partagées par tous ses membres, les Républicains peuvent assumer le rôle de l’œil vigilant qui veille sur la bonne marche de la démocratie. Des divergences entre les uns et les autres sont inévitables, mais elles ne doivent jamais porter sur l’essence, mais sur le détail, ce qui n’est pas négligeable ; comme à toute échelle, la confrontation des idées est indispensable. Responsables des Républicains, entendez notre appel : par fidélité aux valeurs incessibles de la droite, jamais miscibles avec les égarements de la gauche, refusez de vous « fondre dans le magma informe » du macronisme (comme le dit si bien Bruno Retailleau, sénateur de Vendée). C'est, en vérité, la crédibilité des  Républicains qui est en jeu. Séparez-vous des éléments perturbateurs !

Jean D'ALBRET
17 supporters
Started 2 months ago

Petition to Muriel Penicaud, Agnès Buzyn, nicolas hulot

Favorisons le télétravail pour lutter contre la pollution et la pénibilité au travail

Le contexte : En France, le mois de juin signale souvent l’arrivée des premières vagues de chaleur. Ce week-end du 17 juin, 16 départements ont été placés en vigilance orange par Météo France avec des températures qui monteront jusqu’à 40 degrés dans le sud-ouest. Ceci peut devenir rapidement pénible pour la population active qui doit se déplacer au bureau et en revenir, quel que soit le moyen de transport utilisé. Le tout peut même devenir intenable si l’on ajoute à cela des trains et voitures non-climatisés (ou mal), en plus d’une tenue vestimentaire incommodante. La deuxième victime de ces vagues de chaleur n’est autre que l’environnement. Numtech, société Française spécialisée dans le domaine de la qualité de l'air et du calcul météorologique, a remarqué que la pollution augmentait pendant une période caniculaire*. En cause : des conditions anticycloniques qui favorisent la faible dispersion des particules polluantes, une sur-production d’ozone par les rayonnements solaires et l’utilisation de la climatisation par les voitures (un véhicule climatisé rejetant 5 % de CO2 en plus qu'un véhicule non climatisé**).  Le cadre juridique actuel : Aujourd’hui, le Code du travail stipule que l’employeur doit assurer la sécurité de ses salariés et protéger leur santé, notamment en cas de forte chaleur. Dans les bureaux, il doit maintenir une température convenable, c’est-à-dire adaptée au corps humain. Pour des travaux en extérieur, il est possible, par exemple, de décaler les horaires de travail. L’employeur doit aussi fournir trois litres d’eau par jour au personnel exposé***. Le problème est qu’aucun seuil de température à partir duquel il serait dangereux de travailler n’est mentionné (contrairement à l’Allemagne avec 35 degrés). Rien n’est mentionné non plus sur la tenue vestimentaire qu’il est possible d’adopter. En ce qui concerne le télétravail, la loi du 23 mars 2012 a permis à cette notion de rentrer dans le Code du travail. Elle est définie comme : « toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication dans le cadre d'un contrat de travail ou d'un avenant à celui-ci ». Il est précisé que, dans certains cas exceptionnels, comme en cas d'épidémies, d'intempéries, de pics de pollution ou d'inondations par exemple, le recours au télétravail peut avoir lieu de manière ponctuelle afin de permettre la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés. Toutefois, rien n’est obligatoire, et dans la pratique, très peu d’employeurs choisissent d’octroyer ce droit à ses salariés en période de pics de pollution. Il n’est pas mentionné non plus que ce droit pourrait s’appliquer en cas de forte chaleur. Enfin, dans les cas de pics de pollution avérés, certaines mesures sont mises en place par les mairies des grandes villes comme la circulation alternée, mais nous estimons que ceci n’est pas suffisant. Cela crée plus souvent le chaos dans les esprits et sur les routes avec des usagers qui tentent d’outrepasser cette règle, et des forces de police mobilisées en nombre pour la faire respecter. Pourquoi cette pétition ? Dans le but de lutter contre le réchauffement climatique et de protéger les travailleurs au moment où une nouvelle Loi Travail va être proposée par le gouvernement, nous voulons nous engager pour faciliter l’organisation du télétravail en entreprise.  Ce que nous demandons : Une étude pour fixer un seuil de température au-delà duquel il devient dangereux de travailler ou d’aller au travail Inscrire dans le Code du travail qu’il est du devoir des entreprises de proposer le télétravail à l’ensemble de ses salariés si ce seuil est dépassé Inscrire dans le Code du travail que le télétravail est obligatoire en cas de pic de pollution avéré (pour cause de chaleur ou non) Pour les salariés travaillant en extérieur, l’obligation pour l’employeur d’aménager les horaires de travail et de proposer des jours de congés supplémentaires pour ceux qui le désirent Chaque signature compte pour soumettre ce projet au gouvernement le plus rapidement possible et ainsi l’intégrer à la prochaine Loi Travail. Nous comptons sur votre soutien !   Les destinataires : Nicolas Hulot, Ministre d'État, Ministre de la Transition écologique et solidaire. Muriel Pénicaud, Ministre du Travail Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé   Les sources : *http://www.huffingtonpost.fr/fabien-brocheton/canicule-pollution-qualite-de-l-air_b_1818996.html **http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/automobile-climatisation-voitures-pollue-t-elle-environnement-4116/ ***http://www.francetvinfo.fr/meteo/canicule/canicule-que-dit-le-code-du-travail-pour-les-employeurs-et-les-salaries_2243839.html

Julien OKERMAN
58 supporters
Started 3 months ago

Petition to Gérald Dulac

Il faut une majorité à Emmanuel Macron

Il faut une majorité à Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale Dans la confusion actuelle des candidatures, nous devons voter pour les candidats de « La République En Marche ! » Nous, acteurs de la société civile dans la région grenobloise, avons publié deux appels en faveur de l’élection d’Emmanuel Macron. Maintenant il est temps de penser aux réformes progressistes que son élection permet d’espérer. Le progressisme est une nouvelle manière, non partisane, de faire de la politique en construisant des majorités d’idées, reposant sur des projets, sans exclusive a priori, tout en reconnaissant pleinement le mouvement citoyen et les acteurs de la société civile engagés dans les transformations économiques et sociales de notre territoire. Il sera plus simple d’avancer dans ce progressisme avec des députés issus de LREM sans avoir à négocier pour chaque projet, avec plus ou moins de succès, des majorités complexes. Une Assemblée nationale avec des majorités composites serait la base de confusions. De plus, les candidats LREM à la députation se sont clairement prononcés pour une relation active avec les citoyens durant leur mandature. Dans les mois qui suivront ces élections du 11 et du 18 juin il sera possible de participer à la construction d’un agenda de réformes pour le progressisme à l’image de notre territoire. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, le nouveau gouvernement crée un nouveau cadre, un nouveau paysage, un nouvel espoir ; à nous d’en faire jaillir les potentialités avec l’appui d’une majorité claire à l’Assemblée Nationale pour La République En Marche. Pour être sûr d’aboutir, en sachant que la relation démocratique sera suivie des faits, il sera possible de construire le progressisme avec l’expérience de notre territoire. Appel à signer sur www.change.org Auteurs : Gérald Dulac, entrepreneur et ancien élu; Gilles Escala, responsable associatif et syndicaliste; Jean-Louis Schwartzbrod, ancien élu et responsable associatif ; Felix Darve, physicien ; Françoise Trahand, responsable d’association ; Pierre Frappat, écrivain. Premier/es signataires : Alain Faure, politiste ; François Genton, professeur UGA ; Anne-Marie Gallet, chargée de mission travail & santé ; Rolande Ponsard, membre de la SPA ; Nicole de Pontcharra, écrivain ; Ivan Samson, économiste et entrepreneur ; Antoine di Sante, syndicaliste ; Eric Brunat, économiste ; Michelle Crozet, plasticienne;  

Gilles ESCALA
18 supporters
Update posted 3 months ago

Petition to citoyens, Électeurs, Françaises, Français

Faisons de ces législatives un référendum contre la loi Travail

Il y a un an, le Gouvernement Hollande faisait passer en force la Loi Travail, commençant ainsi une dérégulation du monde du travail au seul profit du Patronat. Le nouveau Président de la République, Emmanuel Macron, était de ce gouvernement qui a fait ce coup de force contre le monde du Travail.  Loin de voir les priorités que le monde actuel impose (urgences écologique, hôpital malade,….), M. Macron préfère commencer par s’attaquer une fois de plus au code du Travail, en voulant le détruire par une loi Travail 2 mise en place par ordonnance Gouvernementale.   Nous, Syndicalistes Insoumis, portons haut et fort le programme l’Avenir en commun, dans lequel sont défendues de nouvelles lois pour renforcer le code du travail, pour appliquer réellement les 35h et tendre vers les 32, pour créer de nouveaux droits collectifs des salariés… Alors, nous appelons tous les insoumis, tout le monde syndical, toute la gauche de progrès social et tous les citoyens, à faire de ces élections législatives, un référendum contre les Lois Travail du dernier gouvernement et projetées par le nouveau Président. Mais surtout un référendum pour que les droits et protections des salariés soient renforcées. Alors, les 11 et 18 juin, nous appelons à ce qu’une majorité de députés France Insoumise soit envoyée à l’Assemblée Nationale pour faire comprendre au Président de la République que nous ne voulons toujours pas de sa loi Travail !       Premiers signataires :   Karine Monségu, Syndicaliste Insoumise Air-France, Candidate sur la 2ème circonscription de l’Oise. Philippe Juraver, Ancien Syndicaliste RATP, Secrétaire National du Parti de Gauche en charge des entreprises et des luttes sociales, Porte-Parole de Jean-Luc Mélenchon auprès des Luttes, candidat de la France Insoumise aux législatives sur la 6ème Circonscription de l'Essonne. Kevin KIJKO, Cheminot Militant et Syndicaliste Insoumis, Responsable du Cercle Cheminots du Parti de Gauche, Co-Secrétaire du Comité Toulousain du Parti de Gauche, Référent Luttes auprès de Philippe Juraver. Mehdi Kemoune, Syndicaliste Insoumis Air-France, Chef de Cabine, Orateur National de la France Insoumise, candidat sur la 15ème circonscription de Paris. Lionel Burriello, Syndicaliste Insoumis, responsable syndical Arcelor Mittal Florange, candidat de la France Insoumise sur la 8ème circonscription de Moselle. Sylvie Espagnolle, Syndicaliste Insoumise Pôle Emploi, Candidate France Insoumise aux législatives sur la 5ème circonscription de Haute-Garonne. Jérôme Schmitt, Secrétaire National d’une Fédération syndicale l’énergie, travailleur du nucléaire, Candidat de la France Insoumise sur la 6ème circonscription du Loiret. Olivier Balzer, Douanier Insoumis, responsable syndical national, trésorier du comité Sud-Toulousain du Parti de Gauche, Directeur de campagne de la France Insoumise sur la 7ème circonscription de Haute-Garonne.  Thomas Domenech, Syndicaliste Insoumis à Pôle-Emploi, candidat de la France Insoumise sur la 2ème circonscription du Tarn. Laurent Courtois, Cheminot et Syndicaliste Insoumis, Animateur du Cercle Cheminots du Parti de Gauche, Candidat de la France Insoumise sur la 12ème circonscription du Nord. Catherine Fayet, Syndicaliste Insoumise Santé, membre du comité électoral de la France Insoumise. Jérome Flamant, Syndicaliste Insoumis Air-Liquid, Candidat sur la 8ème Circonscription de l’Essonne. Lionel Kozinski, Syndicaliste Insoumis, mécanicien maintenance et Secrétaire CHSCT ArcelorMittal Florange. Christophe Bex, Syndicaliste insoumis Université Toulouse-Jean-Jaurès, Co-secrétaire du Comité Sud-Toulousain du Parti de Gauche, Candidat sur la 7ème circonscription de Haute Garonne. Aurélien Motte, Syndiclaliste Insoumis ex-Sambre-et-Meuse, candidat aux législatives sur la 3ème circonscription du Nord.  

Syndicalistes Insoumis
532 supporters