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Législatives 2017

5 petitions

Update posted 11 months ago

Petition to Eric Ciotti, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, Christian Jacob, François Baroin, Les Républicains

Pour l'exclusion des constructifs et des macron-compatibles

Pendant les législatives, François Baroin a clairement positionné sa famille politique, les Républicains (LR), comme première force d'opposition du pays. Selon ses dires, tout membre des LR acceptant la main tendue des macronistes s'en excluait de lui-même. Cela n'a pas empêché LR d'investir, en plusieurs circonscriptions, des candidats macro-compatibles, aujourd'hui groupés au sein des constructifs. Au dernier Bureau politique du parti, il a été question, sans suite, de l'expulsion de ces éléments. Les électeurs de droite, qu'ils votent LR ou non, par conviction, par fidélité, ou par simple affinité, demandent de la clarté. L'électorat de droite a élu des députés de l'opposition. En désignant François Fillon comme candidat, il s'est prononcé en faveur d'un positionnement sans concession. Ce positionnement est, dans son essence, l’héritage du parti, qui doit le faire vivre et le défendre contre ses négateurs. Le parti LR, en qualité de principal groupe d'opposition à l'Assemblée nationale, ne peut tolérer en son sein des élus qui font le jeu de la recomposition du paysage politique voulue par le Président Macron, celle-ci passant par la déconstruction et la censure de l'opposition politique. Les électeurs de droite refusent de collaborer à cette gigantesque entreprise de destruction collective, destinée à asseoir le pouvoir d'un chef de l'Etat, auto-proclamé jupitérien, et dont se dessinent déjà une fâcheuse propension  à la macrocéphalie. Ils ne veulent plus de ces députés, ou de ces ministres, qui foulent aux pieds l’engagement pris devant leur famille politique, et qui n’en partagent plus du tout les convictions. Plus rien ne les retient chez les LR, un groupe parlementaire distinct les différencie, à raison, de leurs collègues Républicains : pourquoi alors les retenir davantage ? Donnons-leur la chance, tant convoitée, de rejoindre leurs collègues macronistes. Ces politiciens-là ne sont que les instruments infiltrés de l’entreprise macroniste. Ils polluent le socle idéologique des Républicains, l’affadissent, lui retirent toute crédibilité et toute pertinence. Comme le rappelle Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, « l’attitude de certains désertant le combat ou sabotant la campagne de François Fillon nous aura beaucoup coûté et sans doute, privé de la victoire », et cette attitude s’étant poursuivie pendant les législatives, comment s’étonner de la vague En Marche qui a submergé le Palais Bourbon ? Et comment blâmer encore les électeurs de Debout la France, voire du Front national, et de la droite hors les murs, si LR n’est plus capable d’incarner une opposition ferme et authentique ? Opposition ferme et authentique ne signifie pas obstruction systématique. Cette accusation n’est qu’une caricature dans laquelle les constructifs veulent enfermer leurs contradicteurs. Il s’agit ni plus ni moins de dénoncer, sans complaisance, et de corriger, autant que possible, les idées néfastes portées par le Président, qui feraient courir des dangers considérables pour la France et la démocratie : mépris du corps militaire, engouement vaccinal déraisonné, politique migratoire laxiste, complaisance avec l’islam radical, dérives sociétales graves, ringardisation irrationnelle de la classe politique qui l’a précédé … N’hésitons pas à mettre des noms sur les responsables politiques qui ne veulent plus assumer le rôle d’opposition républicaine, et qui, au passage, fragilisent et décrédibilisent leur parti. Nous demandons l’exclusion définitive des suivants : Edouard Philippe, Premier ministre, le conducteur de la campagne des candidats REM, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ministres, et Sébastien le Cornu, secrétaire d’Etat ;  Thierry Solère, Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel, députés, et complices de la machination odieuse qui prive l’Assemblée nationale de tout contrôle budgétaire, et éventuellement les collègues qui voudront bien les suivre. Nous demandons également, avec la plus ferme détermination, l’exclusion de Nathalie Kosciusko-Morizet, si proche de REM que les électeurs n’ont pas vu l’intérêt de l’élire alors qu’on leur proposait un candidat macroniste (Gilles Le Gendre), mais également Benoist Apparu, Alain Juppé et Christian Estrosi : ces personnalités ne sont plus de droite, ils sont « au-dessus des clivages », et co-responsables, par leur attitude volontairement dubitative ou réservée,  de la défaite du candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle. Ajoutons qu’Alain Juppé a soutenu une candidate macroniste contre un candidat investi par LR, dans les Yvelines, ce qui constitue une intolérable trahison. Que les personnes citées prennent, en retour, leurs responsabilités, et prennent acte de la rupture -qu'ils ont entrepris, eux, de créer! Autour d’un socle idéologique stable, d’un ensemble de lignes politiques partagées par tous ses membres, les Républicains peuvent assumer le rôle de l’œil vigilant qui veille sur la bonne marche de la démocratie. Des divergences entre les uns et les autres sont inévitables, mais elles ne doivent jamais porter sur l’essence, mais sur le détail, ce qui n’est pas négligeable ; comme à toute échelle, la confrontation des idées est indispensable. Responsables des Républicains, entendez notre appel : par fidélité aux valeurs incessibles de la droite, jamais miscibles avec les égarements de la gauche, refusez de vous « fondre dans le magma informe » du macronisme (comme le dit si bien Bruno Retailleau, sénateur de Vendée). C'est, en vérité, la crédibilité des  Républicains qui est en jeu. Séparez-vous des éléments perturbateurs !

Jean D'ALBRET
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Started 1 year ago

Petition to Gérald Dulac

Il faut une majorité à Emmanuel Macron

Il faut une majorité à Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale Dans la confusion actuelle des candidatures, nous devons voter pour les candidats de « La République En Marche ! » Nous, acteurs de la société civile dans la région grenobloise, avons publié deux appels en faveur de l’élection d’Emmanuel Macron. Maintenant il est temps de penser aux réformes progressistes que son élection permet d’espérer. Le progressisme est une nouvelle manière, non partisane, de faire de la politique en construisant des majorités d’idées, reposant sur des projets, sans exclusive a priori, tout en reconnaissant pleinement le mouvement citoyen et les acteurs de la société civile engagés dans les transformations économiques et sociales de notre territoire. Il sera plus simple d’avancer dans ce progressisme avec des députés issus de LREM sans avoir à négocier pour chaque projet, avec plus ou moins de succès, des majorités complexes. Une Assemblée nationale avec des majorités composites serait la base de confusions. De plus, les candidats LREM à la députation se sont clairement prononcés pour une relation active avec les citoyens durant leur mandature. Dans les mois qui suivront ces élections du 11 et du 18 juin il sera possible de participer à la construction d’un agenda de réformes pour le progressisme à l’image de notre territoire. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, le nouveau gouvernement crée un nouveau cadre, un nouveau paysage, un nouvel espoir ; à nous d’en faire jaillir les potentialités avec l’appui d’une majorité claire à l’Assemblée Nationale pour La République En Marche. Pour être sûr d’aboutir, en sachant que la relation démocratique sera suivie des faits, il sera possible de construire le progressisme avec l’expérience de notre territoire. Appel à signer sur www.change.org Auteurs : Gérald Dulac, entrepreneur et ancien élu; Gilles Escala, responsable associatif et syndicaliste; Jean-Louis Schwartzbrod, ancien élu et responsable associatif ; Felix Darve, physicien ; Françoise Trahand, responsable d’association ; Pierre Frappat, écrivain. Premier/es signataires : Alain Faure, politiste ; François Genton, professeur UGA ; Anne-Marie Gallet, chargée de mission travail & santé ; Rolande Ponsard, membre de la SPA ; Nicole de Pontcharra, écrivain ; Ivan Samson, économiste et entrepreneur ; Antoine di Sante, syndicaliste ; Eric Brunat, économiste ; Michelle Crozet, plasticienne;  

Gilles ESCALA
26 supporters
Update posted 10 months ago

Petition to tous les citoyens qui partagent les valeurs de gauche

Se mobiliser aujourd’hui pour réinventer la gauche demain

L'élection présidentielle a profondément bouleversé le paysage politique français. Le parti socialiste a connu la plus lourde défaite de son histoire moderne. Au premier tour, les candidats de gauche n’ont convaincu qu’une minorité d’électeurs et les électeurs socialistes se sont répartis sur trois candidats. Si le second tour a marqué le refus de l'extrême droite par une nette majorité de Français, il serait irresponsable de ne pas s’inquiéter des 34% des voix obtenus par Marine Le Pen. Dans ce contexte, il fallait protéger la République et c’est que nous avons fait, sans hésiter et avec détermination comme des millions de Français de droite comme de gauche. Pour autant, chacun sait que l’élection d’Emmanuel Macron ne peut être une réponse à l’ensemble des inquiétudes et des fractures qui s’expriment dans le pays. Certes, sa position centrale, dans un contexte politique extrêmement troublé, a indéniablement séduit, mais souvent plus comme un refuge que comme l'expression d'une ambition choisie pour la France. Si les oppositions stériles et systématiques asphyxient la démocratie, la confrontation des projets et les débats d'idées la font vivre et respirer. Pour nous, dans la durée, la distinction entre droite et gauche contribue à la structuration et à la lisibilité de la vie politique, en offrant clairement aux citoyens deux voies distinctes dans le spectre républicain et la garantie d’une alternative démocratique. Nous ne considérons pas que le clivage du 7 mai se substitue dorénavant à la gauche et la droite et nous nous opposerons de toutes nos forces à ce que le prétendu clivage entre les « patriotes » et les « mondialistes », celui-là même que le Front National rêve d’ancrer, soit la seule grille de lecture de la vie publique de demain. Ce serait dangereux. Naturellement, nous souhaitons la réussite du quinquennat qui s’ouvre et nous sommes persuadés que, pour cela, la France a besoin d’une gauche rénovée, offensive, claire sur ses valeurs, responsable dans ses choix. Nous assumons être prêts à soutenir les décisions positives pour le pays et à refuser celles avec lesquelles nous sommes en désaccord. Pour cela, il faut lucidement tirer les conséquences de la séquence présidentielle. Le Parti socialiste, réduit à un score historiquement bas, doit revoir son discours et son projet : une refondation est indispensable pour redonner des perspectives à la gauche. Oui, il faut reconnaître à la fois que le bilan du quinquennat de François Hollande n’a été ni expliqué ni défendu durant la campagne présidentielle et que certaines orientations de la mandature qui s’achève n’ont pas été comprises par une partie de la gauche ; et il faut de même constater que certaines propositions de notre candidat n’ont pas été admises par une autre partie de la gauche. Pour nous, l’avenir de la gauche ne réside ni dans une lente dérive gauchiste, qui se contenterait de postures et renoncerait par facilité à exercer les responsabilités, ni dans la voie du social libéralisme, qui renoncerait à transformer le réel pour seulement s’y adapter et qui chercherait à rester à tout prix au pouvoir. Les faux espoirs sont les ferments de la défiance. L’absence d’espoir fait le lit des idéologies extrémistes. Si la gauche s’est déchirée, fragmentée, c’est faute d’avoir fait, dans un monde qui change vite, très vite,sa révolution intellectuelle et, nous osons le dire, idéologique. Nous sommes des élus de terrain, de gauche, engagés dans nos villes, nos départements, nos régions, au contact quotidien de nos concitoyens. Nous menons des politiques qui portent leurs fruits sur nos territoires. Notre constat est sans appel : pour la gauche, l’avenir ne peut être le simple retour au projet social-démocrate porté par le Parti socialiste depuis 20 ans. Notre choix c’est celui de la social-écologie réformiste qui transforme la société en profondeur et répond aux nouveaux défis du XXIe siècle. Notre choix c'est concilier la gauche créative et la gauche responsable, conjuguer utopie et pragmatisme. Jamais sans doute notre monde n’a été confronté à de si grands défis : les mutations économiques s’accélèrent avec leur lot d’inquiétude pour tous ceux qui ont le sentiment de ne plus peser sur leur destin. L’urgence écologique nous oblige, dès maintenant, à penser différemment la production, les transports, l’énergie. La révolution numérique nous bouscule et modifiera le rapport au travail. L’Europe et le monde sont confrontés à la montée des tensions et de la violence. Nous devons faire de ces transitions autant d’opportunités. Cinq chantiers majeurs s’imposent : Le premier est celui de la justice sociale et de l’égalité réelle. Elle est au cœur du combat de la gauche. Elle est remise en cause, de manière insidieuse, au nom tantôt de l’efficacité, tantôt du refus d’un pseudo égalitarisme niveleur. Il faut reprendre le flambeau: par une protection sociale collective et mutualiste et non assurantielle et individuelle ; par la réaffirmation de la place du service public ; par la sécurité pour tous, par la priorité à l’école et à la formation tout au long de la vie ; par le renforcement de la lutte contre la pauvreté ; par le pari de l’investissement social car nous devons donner les moyens à chacune et chacun de choisir sa vie, en refusant les logiques de destin écrit par avance. Le deuxième est celui de la transition écologique de l’économie. La raréfaction des ressources et des énergies fossiles ne permet plus de fonder la politique économique seulement sur la croissance. Nous devons apprendre à produire autrement les richesses, à nous déplacer autrement : plus que jamais, la question environnementale doit être au cœur de l’ensemble de nos choix. Elle ne peut être un sujet qui s’ajoute aux autres, mais bien ce qui fonde nos manières de penser et d’agir, pour construire un modèle de société sobre et durable. Priorité doit être donnée à la recherche, aux énergies renouvelables, aux transports du futur, aux outils de lutte contre le changement climatique. Le troisième est d’affirmer le rôle des territoires dans la mise en œuvre de ces transitions. Ils sont des espaces de solution, grâce à l’énergie de leurs habitants et de leurs acteurs économiques, à leur capacité à innover et à s’engager. Sortons des fractures entre ville et campagne par une nouvelle alliance des territoires qui doit se construire sur des sujets concrets comme la question alimentaire ou l’accès à la santé. Donnons-leurs les moyens d’agir davantage, de mieux encore contribuer à dessiner l’avenir de la France, d’être les laboratoires du futur. Le quatrième est celui de la démocratie. Pour nous, elle comprend trois dimensions complémentaires. Tout d’abord, la réforme de nos institutions pour donner davantage de place à la démocratie parlementaire, comme chez tous nos voisins européens, par exemple en inversant le calendrier électoral, en instaurant une part de proportionnelle à l’Assemblée nationale, en moralisant la vie publique. Ensuite de nouvelles pratiques démocratiques par une citoyenneté active, créative, par l’association réelle et sincère des citoyens à la décision, en mobilisant l’intelligence collective au travers de stratégies collaboratives Enfin une vraie place à la démocratie sociale en confortant, au plan national comme local, le rôle des partenaires sociaux tant dans les évolutions du droit du travail que dans nos régimes de protection sociale. Le dernier enjeu est celui de l’Europe. C’est, nous en sommes certains, au sein d’une Europe rénovée, que s’inscrit l’avenir de la France. Nous sommes conscients de ses lourdeurs, de ses faiblesses ; nous savons qu’il faudra convaincre nos partenaires d’agir ensemble pour réaliser la transition sociale-écologique de l’économie et de la société. Mais nous refusons les fausses solutions qui, dans une partie de la gauche, font de la sortie de l’Europe, de l’euro, un échappatoire démagogique et un déni de réalité. Tel est notre projet. Pour nous, c’est au sein d’un Parti socialiste profondément rénové, refondé, qu’il doit se réaliser. Si elle veut exister à l’avenir, la gauche doit abandonner les vieux schémas et les réponses du passé. Il y a, il y aura, une gauche entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Ce ne sont pas les gauches qui sont irréconciliables : nous le vivons au quotidien dans nos collectivités. Ce sont les appareils politiques qui le sont devenus. Voici pourquoi il faut voter à gauche, pour cette gauche, pour ces valeurs, lors des élections législatives des 11 et 18 juin. Nous disons à tous les citoyens, nombreux, qui partagent ces valeurs et qui sont désorientés par les événements des derniers mois : « Demain commence aujourd’hui : ouvrons ensemble une nouvelle page pour la gauche ».   Premiers signataires Nathalie APPERE, Députée-maire de Rennes Olivier BIANCHI, Maire de Clermont-Ferrand, Président de Clermont Auvergne Métropole Jean-Paul BRET, Maire de Villeurbanne Jean-François DEBAT, Maire de Bourg-en-Bresse, Président du groupe socialiste et démocrate au Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes Carole DELGA, Ancienne ministre, Présidente du Conseil régional d’Occitanie Olivier DUSSOPT, Député-maire d’Annonay Olivier FAURE, Député de Seine-et-Marne, Président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Matthias FEKL, Ancien ministre, Député du Lot-et-Garonne Estelle GRELIER, Ancienne ministre, Députée de Seine-Maritime Mathieu KLEIN, Président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle Johanna ROLLAND, Maire de Nantes, Présidente de Nantes Métropole Najat VALLAUD-BELKACEM, Ancienne ministre André VIOLA, Président du Conseil départemental de l’Aude   Facebook | Twitter

Réinventer la gauche
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Started 1 year ago

Petition to Benoît Hamon, Jean-Christophe Cambadélis

Pour que le PS ne refasse pas perdre la gauche aux législatives.

Nous pouvons espérer une cohabitation  Le 23 Avril, le PS avec son candidat Benoît Hamon fit un score digne d'un "petit candidat", malgré cela ses 6,3% aurait pu porter Jean-Luc Mélenchon au second tour, le Parti Socialiste doit donc retirer ses candidats aux législatives au profit des candidats de la France Insoumise pour que le scénario ne se répète pas. Avec une majorité parlementaire de la France Insoumise, Le président devra nommer un premier ministre FI. Macron est plus dangereux qu'on ne le pense Le 9 avril 2017, Emmanuel Macron a déclaré qu'il réformera le code du travail par ordonnance, cela signifie que le gouvernement pourra le détruire sans vote du parlement! En cas de cohabitation, le gouvernement devra être en accord des idées de la majorité donc Macron devra dire adieu à son projet antidémocratique. Dans le cas où le gouvernement est quand-même issu d'En Marche, il faudra une majorité qui ait le courage de voter une motion de censure, chose que le Parti Socialiste n'a pas réussi pendant le quinquennat précédent. De plus il y a le risque qu'une partie des candidats PS soit Vallsistes, donc de connivence avec les idées du leader d'En Marche. Alors qu'à la FI les candidatures sont claires et cohérentes avec les idées du programme "L'avenir En Commun". Les désaccord ne sont plus d'actualité. Le seul désaccord entre la candidature de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon était les positions sur l'Europe où le programme du PS était modéré. Mais surprise, ces décisions sur l'Europe prévues dans le programme de la France Insoumise devaient être misent en place par le président. Cette question écartée il ne reste au PS aucune bonne raison de présenter ses candidats.

Nathan AGUIRREBENGOA
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