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Started 2 months ago

Petition to Emmanuel Macron

NOVA ARABIA FELIX - YEMEN: MOBILISATION MONDIALE CONTRE LA GUERRE, LA FAMINE ET LE CHOLERA

- English Version Below - Le Yémen, anciennement appelé Arabia Felix, l'Arabie Heureuse, en raison des nombreuses richesses dont le pays regorgeait il y’a de nombreux siècles, est aujourd’hui anéanti par deux catastrophes : une guerre sans fin et une épidémie de choléra dévastatrice. En 1990, le Yémen du Nord (République arabe du Yémen) et le Yémen du Sud (République populaire du Yémen du Sud) se réunissent pour former la République du Yémen. Le Sud essaye de faire sécession en 1994, ce qui provoque une guerre civile qui fait presque 10 000 victimes.Ali Abdallah Saleh, président de la République du Yémen du Nord de 1978 à 1990 alors que le Yémen était un reflet de la guerre froide, puis président de la République du Yémen de 1990 à 2012, fut toujours en complète opposition aux rebelles chiites houthis. Il mène une rébellion contre ces derniers et en tue des milliers en 2010. Par la suite, le Yémen est touché par le Printemps Arabe. Le président quitte le pouvoir et son vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi prend le pouvoir. Les rebelles chiites avancent vers le sud du pays et prennent la capitale, Sana'a, en 2015. En réponse à cela, l’Arabie Saoudite, soutenue par une coalition arabe (Egypte, Jordanie, Soudan, Maroc, Qatar, Pakistan, Koweït, Bahreïn, Emirats Arabes Unis) et les Etats-Unis, lance l’opération « Tempête Décisive » et bombarde les milices chiites soutenues par l’Iran. Depuis, la coalition continue de bombarder des civils sous prétexte de vouloir éliminer des miliciens de l’opposition.Pendant ce temps, des groupes terroristes comme Al-Qaeda et Daech prennent possession de certaines régions du sud du Yémen. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, qui ont été perpétrés sur le sol des Etats-Unis, le Congrès américain a donné au président des Etats-Unis l’autorisation d’utiliser des armes et ses forces militaires (AUMF – Authorized Use of Military Force) sur tous les territoires qu’il estime comme responsables de ces attaques terroristes. Le Yémen en fait partie.          « To authorize the use of United States Armed Forces against those responsible for the recent attacks launched against the United States. »​​​​​​​                                                  PUBLIC LAW 107–40—SEPT. 18, 2001 Les années de guerre au Yémen ont détruit les infrastructures scolaires et sanitaires, ce qui favorisa le début d’une épidémie ravageuse de choléra en avril 2017. On parle actuellement de 300.000 personnes atteintes et de presque 2.000 morts. Le choléra, une bactérie, provoque des diarrhées brutales et il en résulte une sévère déshydratation. Toute personne qui ne reçoit pas de soins médicaux meurt très rapidement (quelques heures – trois jours). La contamination se fait par l’ingestion de boissons et d’aliments contaminés, seules sources d’alimentation dans des régions qui souffrent de mauvaises conditions sanitaires.Le traitement pour soigner un patient, s’il est effectué dès les premiers symptômes, consiste en une simple réhydratation. Aider la population yéménite est plus simple qu’on ne le pense. Le conflit yéménite, qui a longtemps été le terrain de jeux des puissances opposées de la guerre froide, est aujourd’hui le reflet des conflits entre les pays arabes sunnites et l’Iran chiite. Médiatiser et partager des informations sur cette crise est un premier pas simple mais effectif. La désinformation est souvent la source de l’inaction. Un soutien des ONG présentes sur place par des états démocratiques comme la France est un deuxième pas, qui est certes plus difficile à initier, mais avec une médiatisation abondante, nos arguments auront plus de poids.Ce que nous voulons, n’est pas votre argent, mais une minute de votre temps et une signature pour donner du poids à nos arguments. En nous offrant 60 secondes, vous permettrez peut-être à un enfant yéménite de grandir dans la paix.Une lettre à ce sujet a été envoyée au Président de la République Française pour lui demander de prendre position dans la crise du Yémen. Merci beaucoup pour votre soutien,Anna Compérat Instagram: archi_loroMail: comperatanna@gmail.com -------------------------------------------------------------------------------------------- NOVA ARABIA FELIX - YEMEN: GLOBAL MOBILISATION AGAINST THE WAR, THE FAMINE AND THE CHOLERA EPIDEMIC Yemen, formerly called Arabia Felix, Fortunate Arabia, due to the abundance of treasures and natural resources the country possessed centuries ago, is being wiped out as you read this, because of two reasons: the never ending war that has been going on for over two years and a devastating cholera epidemic. In 1990, the Yemen Arab Republic (YAR) and the People's Democratic Republic of Yemen united to form what is known today as the Republic of Yemen. The southern part tried to gain its independence after only four years in 1994, resulting in a bloody civil war that killed over 10.000. Ali Abdullah Saleh, president of the YAR between 1978 and 1990 while Yemen was a reflection of the ongoing cold war, and then president of the Republic of Yemen from 1990 to 2012, had always been in total opposition to Shia Houthi rebels. In 2010, he led a revolution that killed thousands of them. After that, Yemen was affected by the Arab Spring like many other Arabic countries. Saleh left office and his vice-president Abd Rabbuh Mansur Hadi was chosen to replace him. The Shia rebels made their way through North Yemen and ended-up taking over the capital city of Sana’a in 2015. As a result, Saudi Arabia, supported by the Arab Coalition (Egypt, Jordan, Sudan, Morocco, Qatar, Pakistan, Kuwait, Bahrein, the United Arab Emirates) and the United States of America, launched the operation “Decisive Storm” to eliminate the Shia militias supported by Iran. Ever since, bombings, that mainly affect civilians, have continued with the justification that militias are still active in Yemen. Meanwhile, terrorist organisations like Al-Qaida and ISIS have started occupying southern regions of the country. Since the terrorist attacks of 9/11 that affected the United States, the U.S. Congress gave its president the authorisation to use military force (AUMF – Authorized Use of Military Force) in every country he considers linked to the attacks, Yemen being one of them.           “To authorize the use of United States Armed Forces against those responsible for the recent attacks launched against the United States.” ​​​​​​​                                                  PUBLIC LAW 107–40—SEPT. 18, 2001 These everlasting years of wars and conflicts have ended up destroying educational and sanitary infrastructures, resulting in the development of an epidemic of cholera in April of 2017. The actual numbers given by NGOs talk about 300.000 contaminated and almost 2.000 dead. The bacteria cholera provokes terrible diarrhoea, which ends up dehydrating the person affected. Every individual who does not receive immediate medical care dies in a time frame that goes from a few hours to a couple of days. The contamination is the result of the intake of contaminated water or food, only sources of nutrition the population of regions that suffer from bad health infrastructures has. If a cholera patient is treated immediately, simple rehydration suffices. Helping the Yemeni population is easier than you think. The conflict that took place in Yemen was the reflection of the cold war for a long time and is now the playing field of the Sunni Arabia vs. Shia Iran conflict. Mediatising and sharing information on this subject is an easy step, but the first one if we want to make things move. Supporting the NGOs that help the population in situ is the next step, and for that we need the help of democratic countries like France, which have the means to make a change. If we mediatise this crisis enough, our arguments will have more weight. We don’t want your money, but one minute of your time and a signature to make a change. By giving us 60 seconds, you might change the future of a Yemeni child. A letter regarding this concern was already sent to the French President M. Macron in order to ask him for support. Thank you for your support,Anna Compérat Instagram: archi_loroMail: comperatanna@gmail.com

Anna COMPÉRAT
40 supporters
Update posted 2 years ago

Petition to A toutes et tous

A qui sert leur guerre?

 Aucune interprétation monolithique, aucune explication mécaniste n’élucidera les attentats. Faut-il pour autant garder le silence ? Beaucoup jugent – et nous les comprenons – que devant l’horreur de l’événement, seul le recueillement serait décent. Mais nous ne pouvons pas nous taire, quand d’autres parlent et agissent pour nous : nous entraînent dans leur guerre. Faut-il les laisser faire, au nom de l’unité nationale et de l’injonction à penser comme le gouvernement ? Car ce serait la guerre, désormais. Auparavant, non ? Et en guerre pour quoi : au nom des droits de l’homme et de la civilisation ? En réalité, la spirale dans laquelle nous entraîne l’Etat pompier-pyromane est infernale. La France est en guerre continuellement. Elle sort d’une guerre en Afghanistan, lourde de civils assassinés. Les droits des femmes y sont toujours bafoués, tandis que les talibans regagnent chaque jour du terrain. Elle sort d’une guerre en Libye qui laisse le pays ruiné et ravagé, avec des morts par milliers et des armes free market qui approvisionnent tous les djihads. Elle sort d’une intervention au Mali. Les groupes djihadistes liés à Al-Qaida ne cessent de progresser et de perpétrer des massacres. A Bamako, la France protège un régime corrompu jusqu’à l’os, comme au Niger et au Gabon. Les oléoducs du Moyen-Orient, l’uranium exploité dans des conditions monstrueuses par Areva, les intérêts de Total et de Bolloré ne seraient pour rien dans le choix de ces interventions très sélectives, qui laissent des pays dévastés ? En Libye, en Centrafrique, au Mali, la France n’a engagé aucun plan pour aider les populations à sortir du chaos. Or il ne suffit pas d’administrer des leçons de prétendue morale (occidentale). Quelle espérance d’avenir peuvent nourrir des populations condamnées à végéter dans des camps ou à survivre dans des ruines ? La France prétend détruire Daech ? En bombardant, elle multiplie les djihad‎istes. Les « Rafale » tuent des civils aussi innocents que ceux du Bataclan. Comme en Irak, certains de ces civils finiront par se solidariser avec les djihadistes : ces bombardements sont des bombes à retardement. Daech est l’un de nos pires ennemis : il massacre, décapite, viole, opprime les femmes et embrigade les enfants, détruit le patrimoine mondial. Dans le même temps, la France vend au régime saoudien, pourtant connu pour financer des réseaux djihadistes, des hélicoptères de combat, des navires de patrouilles, des centrales nucléaires ; l’Arabie saoudite vient de commander trois milliards de dollars d’armement ; elle a réglé la facture des deux navires Mistral, vendus à l’Egypte du maréchal Al Sissi qui réprime les démocrates du printemps arabe. En Arabie saoudite, ne décapite-t-on pas ? N’y coupe-t-on pas les mains ? Les femmes n’y vivent-elles pas en semi-esclavage ? Engagée au Yémen au côté du régime, l’aviation saoudienne a bombardé les populations civiles, détruisant au passage des trésors architecturaux. Bombardera-t-on l’Arabie Saoudite ? Ou bien l’indignation fluctue-t-elle selon les alliances économiques de l’heure ? La guerre au Djihad, dit-on martialement, se mène en France aussi. Mais comment éviter que ne sombrent des jeunes issus en particulier des milieux populaires, s’ils ne cessent d’être partout discriminés, à l’école, à l’embauche, dans l’accès au logement ou dans leurs croyances ? Et s’ils finissent en prison. En les stigmatisant davantage ? En ne leur ouvrant pas d’autres conditions d’existence ? En niant leur dignité revendiquée ?  Nous sommes ici : la seule manière de combattre concrètement, ici, nos ennemis, dans ce pays devenu le deuxième vendeur d’armes mondial, c’est de refuser un système qui, au nom du profit à courte vue, produit partout plus d’injustice. Car la violence d’un monde que Bush junior nous promettait, il y a quatorze ans, réconcilié, apaisé, ordonné, n’est pas née du cerveau de Ben Laden ou de Daech. Elle pousse et prolifère sur la misère et les inégalités dont, année après année, les rapports de l’Onu montrent qu’elles s’accroissent, entre pays du Nord et du Sud, et au sein des pays dits riches. L’opulence des uns a pour contrepartie l’exploitation et l’oppression des autres. On ne fera pas reculer la violence sans s’attaquer à ses racines. Il n’y a pas de raccourcis magiques : les bombes n’en sont pas. Lorsque furent déclenchées les guerres d’Afghanistan et d’Irak, nos mobilisations ont été puissantes. Nous affirmions que ces interventions sèmeraient, aveuglément, le chaos et la mort. Avions-nous tort ? La guerre de F. Hollande aura les mêmes conséquences. Il est urgent de nous rassembler contre les bombardements français qui accroissent les menaces et contre les dérives liberticides qui ne règlent rien, mais contournent et nient les causes des désastres. Cette guerre ne se mènera pas en notre nom. Parmi les premiers signataires: Giorgio Agamben (philosophe), Etienne Balibar (philosophe), Ludivine Bantigny (historienne), Emmanuel Barot (philosophe), Judith Bernard (enseignante en lettres, comédienne et metteure en scène), Jacques Bidet (philosophe), Christophe Bonneuil (historien), Thomas Bouchet (historien), Louise Bruit Zaidman (historienne), Claude Calame (helléniste et anthropologue), Déborah Cohen (historienne), Thomas Coutrot (économiste), François Cusset (historien des idées), Laurence De Cock (historienne), Christine Delphy (sociologue), Judith Depaule (metteure en scène), Paul Dirkx (sociologue), Joss Dray (auteure, photographe), Cédric Durand (économiste), Sophie Fesdjian (anthropologue), Eric Fournier (historien), Fanny Gallot (historienne), Isabelle Garo (philosophe), Franck Gaudichaud (politiste), François Godicheau (historien), Nacira Guénif (sociologue et anthropologue), Eric Hazan (éditeur), Louis Hincker (historien), Sabina Issehnane (économiste), François Jarrige (historien), Fanny Jedlicki (sociologue), Nicolas Jounin (sociologue), Razmig Keucheyan (sociologue), Bernard Lacroix (politiste), Xavier de Larminat (sociologue), Fanny Layani (historienne), Marius Loris (historien, poète), Pascal Maillard (universitaire et syndicaliste), Philippe Marlière (politiste), Laurent Mauvignier (écrivain), Rostom Mesli (chercheur en études du genre), Marwan Mohammed (sociologue), Jeanne Moisand (historienne), Jean-Luc Nancy (philosophe), Olivier Neveux (historien de l’art), Frédéric Neyrat (philosophe),  Valérie Osouf (réalisatrice), Eugénia Palieraki (historienne), Elise Palomares (sociologue), Robert Pelletier (syndicaliste), Willy Pelletier (sociologue), Irène Pereira (sociologue), Pierre Salama (latino-américaniste), Valentin Schaepelynck (chercheur en science de l’éducation), Siné (dessinateur), Bernard Stiegler (philosophe), Annie Thébaud-Mony (sociologue), Julien Théry-Astruc (historien), André Tosel (philosophe), Rémy Toulouse (éditeur), Sylvie Tissot (sociologue), Enzo Traverso (historien), Eleni Varikas (politiste), Xavier Vigna (historien), Louis Weber (sociologue)

Collectif Ni guerres ni état de guerre
6,112 supporters
Started 2 years ago

Petition to Le gouvernement français

Nous refusons la guerre

Nous refusons la guerre Nous nous opposons aux bombardements du territoire syrien, qui ne conduiront qu’à plus de morts injustes là-bas et ici. La France doit renoncer immédiatement à ses guerres interventionnistes qui sont le problème et non la solution. Nous nous opposons à l’état d’urgence et à la militarisation de la France, qui ne mènent qu’à un renforcement du racisme, du classisme et du sexisme. Nous, qui avons pour certain.e.s perdu des proches là-bas et ici, refusons que la disparition de ces personnes soit instrumentalisée pour légitimer la politique impérialiste et belliciste de la France. Nous appelons à : -          L’arrêt immédiat des bombardements -          L’arrêt immédiat de l’état d’urgence -          Une remise en question de la politique militariste de la France et du commerce d’armes -          Une réaffectation des crédits alloués aux guerres, vers la lutte contre les formes d’oppression et de discrimination racistes, sexistes et de classe qui marquent la société française Cette pétition, initiée par des féministes à titre personnel, est ouverte à tou.te.s.   We refuse war We are opposed to the bombardments on Syrian territory, which will only lead to more unjust deaths there and here. France must immediately renounce its interventionist wars which are the problem and not the solution. We oppose the State of Emergency and the militarization of France, which will only result in reinforcing racism, classism and sexism. We, some of whom have lost relatives and friends there and here, refuse to have their deaths instrumentalized to legitimize France’s imperialist and bellicose policies and politics. We call for: -an immediate end to the bombardments -an immediate end to the State of Emergency -a reconsideration of France’s militaristic policies and arms sales -redirection of funds designated for wars to struggles against racist, sexist and class oppression and discrimination in French society This petition, initiated by feminists as individuals, is open for everyone to sign.   Premier.e.s signataires (par ordre alphabétique) : Zahra Ali, chercheuse a l'université de Chester, militante féministe et antiraciste. Chadia Arab, chargée de recherche CNRS, université d'Angers. Paola Bacchetta, sociologue. Laila Benderra, Médecin. Rachele Borghi, maitresse de conférence féministe. Maguy Borrás militante féministe. Pascale Carayon militante féministe, ingenieure en sciences sociales. Audrey Chenu, auteure de Girlfight. Javiera Coussieu Reyes. Geneviève Cresson. Emma Crews, militante féministe. Jacqueline Crozet, militante féministe, Femmes en Noir Montbrison. Aurélie Damamme. Charlotte Dupont, comédienne. Inès de Luna, militante féministe antiraciste quartiers populaires, enseignante et artiste. Florence Degavre. Christine Delphy. Judith Depaule, metteure en scène. Nawal El Yadari, professeure de philosophie. Caroline Elissagaray, enseignante en lycée. Sil Enda, chercheuse. Jules Falquet, féministe et sociologue. María Luisa Femenias. Marie Laure Geoffray, enseignante-chercheuse et militante antisexiste. Tauana Olivia Gomes Silva, chercheuse en histoire et militante afroféministe. Anouk Guiné, Maître de Conférences à l'Université du Havre. Hélène Harder, cinéaste. Odile Hoffman, géographe IRD. Elisabeth Hofmann. Claudia Hasanbegovic, féministe. Marie Jolu-Planques, féministe. Azadeh Kian, Professeur  des universités, Paris Diderot. Judith Kinanga Kapinga, éducatrice de jeunes enfants. Stéphanie Kunert, Maître de conférences, Université Lyon II. Louiza Lamia. Diane Lamoureux, professeure. Chloé Le Meur, professeure en collège. Amélie Le Renard, sociologue. Seloua Luste Boulbina, philosophe, collège international de philosophie. Delcele Mascarenhas Queiroz, professeure chercheuse de l´Universidade do Estado da Bahia. Rania Majdoub. Zakia Meziani, ARDLFM. Nasima Moujoud. Lydie Mushamalirwa, journaliste. Myriam Paris, doctorante en science politique. Carine Pionetti, chercheuse indépendante en environnement et droits des femmes. Hélène Pouit, photographe. Cha Prieur. Johanna Renard, militante féministe et doctorante. Meriem Rodary, anthropologue. Roselyne Rollier. Dominique Rosier. Leslie Salata. Aslı Telseren. Marlène Tuininga, journaliste militante. Stella Valiani. Aude Westphal, professeure de danse et d'histoire de la danse. Mira Younes, doctorante. Marta R. Zabaleta, économiste, écrivaine, poète. Najate Zouggari, doctorante en sciences sociales.  

Charlotte DUPONT
778 supporters