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Update posted 1 day ago

Petition to Monsieur le Préfet de la Marne

Pour que Mouminy, étudiant brillant, arrivé en 2013 à 16 ans, ne reparte pas en Guinée !

Mouminy est en rétention à Metz depuis le 20 septembre en vue d'une reconduite pour la Guinée où il n'a plus aucun contact. Monsieur le Préfet de la Marne, nous sollicitons de votre part la levée de sa rétention administrative et un titre de séjour pour que Mouminy, après l'obtention l'an dernier de son BTS Assistant manager puisse effectuer une licence professionnelle. Mouminy est né le 17/10/96 à Conakry. Son père est mort lorsqu'il avait trois ans, il a été retiré à sa mère qui est partie vivre loin de lui et confié à son oncle paternel, homme violent et tyrannique qui attribuait tous ses échecs à la présence de ce neveu maudit sous son toit. Au départ scolarisé dans une école privée, il a dû la quitter car son oncle ne voulait plus payer les frais de scolarité, il est donc allé, seul, s'inscrire dans le public, tout en suivant le cursus obligatoire à l'école coranique, son oncle étant un musulman traditionnaliste. Les violences s’accentuant, Mouminy s'est enfui. Il s'est caché 9 mois en Guinée, vivant de rien, de l'aide des autres. Puis, il a pu contacter son oncle maternel qui lui a révélé que sa mère, décédée en 2010 des suites d’un cancer qu’elle n’avait pas voulu soigner, avait laissé une somme d'argent importante pour lui, somme grâce à laquelle il a effectué le voyage. Quand il est arrivé en France le 14 juin 2013 à l’âge de 16 ans, il avait un niveau de langue et de connaissances très correct. Au vu de ses résultats l'Aide Sociale à l’Enfance (ASE) du Conseil départemental de la Marne lui garantissait un contrat jeune majeur, mais sa situation s’est brutalement dégradée en octobre 2014 lorsqu’il s’est vu remettre le 20 octobre trois jours après sa majorité une obligation de quitter le territoire (OQTF) par la préfecture de la Marne alors qu’il allait faire renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Motif : la préfecture exige un passeport pour le régulariser, l’ambassade de Guinée en France n’en délivre pas, Mouminy a donc recours à un intermédiaire véreux et le passeport fourni est jugé frauduleux par la Police aux Frontières. A partir de là, l’ASE refuse de continuer à le prendre en charge et l’OQTF est muée en une assignation à résidence qui durera 18 mois, puisque la France ne peut pas reconduire le jeune vers la Guinée dramatiquement frappée par le virus Ebola. Soutenu dans sa scolarité par le RESF dont les membres l’accompagnent pour signer au commissariat deux fois par semaine, il est reçu en juin 2015 au Baccalauréat avec la mention Assez Bien. Il n’obtient pas son inscription dans le BTS qu’il souhaite, il décide donc de s’inscrire en première année de fac d’anglais à la l’université de Reims et est hébergé dans une famille d’accueil. En juillet 2016, son inscription en BTS assistant manager dans un lycée châlonnais est effective, mais Mouminy n’a pas validé sa première année d’anglais, il reçoit donc de la part de la préfecture de la Marne une deuxième OQTF. Le recours est rejeté : en février Mouminy est à nouveau assigné à résidence. Terrorisé à l’idée d’être reconduit, il se dérobe à son obligation de signature et prend la fuite. Malgré l’inquiétude et des conditions de vie précaires, Mouminy obtient son BTS en juin 2018. Son intégration parallèlement se poursuit : il rencontre une jeune fille franco-malienne avec laquelle il vit en couple depuis septembre 2017. Afin de se donner plusieurs chances en vue de demander une régularisation, Mouminy entre en contact, par l’intermédiaire de son parrain républicain, avec un chef d’entreprise qui lui fait une promesse d’embauche lui permettant l’accès à une formation au CNAM en licence professionnelle gestion des ressources humaines. Il passe également le concours de l’IRTS (Institut Régional du Travail Social) qu’il réussit avec succès. Il doit se rendre en préfecture pour solliciter un titre de séjour. Un malheureux contrôle d’identité en décide autrement : Mouminy reçoit une troisième OQTF le 27 août 2018. Comble de malchance, le recours formulé contre l’OQTF fait l’objet d’un rejet inique, le tribunal refusant de considérer la date d’envoi comme règlementaire. Désespéré et révolté, Mouminy s’isole et se referme. Il est à nouveau contrôlé le 18 septembre avec une faible dose de cannabis sur lui. Ce qui pour un jeune Français se solderait par une amende ou un Travail d’Intérêt Général, a des suites tragiques pour un jeune Guinéen. La garde à vue débouche sur la rétention : Mouminy est conduit jeudi 20 septembre au Centre de Rétention Administrative de Metz où il angoisse terriblement depuis, à l’idée d’être reconduit en Guinée où il n’a plus aucune attache.   Nous, Membres du RESF, enseignants et amis de Mouminy, demandons à Monsieur le Préfet de la Marne de lever sa rétention administrative et de lui accorder un titre de séjour afin qu’il puisse retrouver la jeune fille avec laquelle il vit et poursuivre la trajectoire brillante de sa formation professionnelle.

Marie-Pierre BARRIERE
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Update posted 2 months ago

Petition to Préfet de police de Paris

MANIFESTATION AMICALE LE 1er SEPTEMBRE DEVANT LE LOGEMENT DE FONCTION D'ALEXANDRE BENALLA

PAS D'EXPULSION SANS RELOGEMENT ET TRANSPARENCE DANS L'ATTRIBUTION DES LOGEMENTS SOCIAUX ATTRIBUTION DU LOGEMENT DE FONCTION D’ALEXANDRE BENALLA A UNE FAMILLE BENEFICIAIRE DU DALO EXPULSEE OU MENACEE D’EXPULSION IMMINENTE AVEC LE CONCOURS DE LA FORCE PUBLIQUE AUTORISE PAR LE PREFET DE POLICE DE PARIS Monsieur le Préfet de police de Paris, Vous avez octroyé, il y a quelques jours, le concours de la force publique pour que l’huissier de justice puisse procéder, sous la contrainte policière, à notre expulsion du domicile que nous occupons depuis la naissance de notre enfant, aujourd’hui adolescent, et qui se trouve dans un état de santé critique. Nous n’espérons pas vous voir revenir sur cette décision que votre directeur de cabinet a signé en votre nom, deux mois après la demande que lui a soumise l’huissier en charge de l’exécution de la mesure d’expulsion, sans tenir compte des enquêtes de police et des services sociaux, pour le moins réservées quant à une telle mesure au vu de notre situation que je n’entends pas détailler ici. Elle ressemble à celles de tant d’autres familles, expulsées l’été, sans proposition de relogement. C’est, un peu en leur nom, que ce matin, j’ai décidé de vous adresser ce courrier et de le mettre en ligne sous forme de pétition. Notre demande est toute simple. Nous aimerions vous voir intercéder auprès de la Présidence de la République afin que nous soit octroyé, au titre du Droit Au Logement Opposable (DALO), le logement dont bénéficiait M. Alexandre Benalla, Quai Branly. Quelle que soit la surface de ce logement, son exposition, son étage, ses défauts éventuels, il nous conviendra mieux que le recours, à défaut d'alternative, aux hypothétiques possibilités d'hébergement du 115. Bien évidemment, nous consentons à l’avance à ce que ce logement soit attribué par vos soins à toutes les familles et à toute personne seule, DALO ou pas, dont vous estimerez la situation plus urgente que la nôtre. Ne voyez, je vous prie Monsieur le Préfet, aucune provocation dans cette démarche. Ces lignes écrites sans effort de style ou d’attention à l’orthographe et à la syntaxe ne cherchent pas à susciter la moindre émotion chez le grand serviteur de l’Etat que vous êtes sans doute mais à vous rappeler, si besoin est, les obligations auxquelles vous soumet la loi DALO, notamment en termes de proposition d’une solution de relogement avant qu’il ne soit procédé à l’expulsion.L’appartement dont bénéficiait Monsieur Alexandre BENALLA est semble-t-il définitivement vacant. Aucun chef de mission, espérons-le, ne sera plus affecté à la sécurité du Président de la République dont la sécurité est assurée par les services compétents. Alors faites en sorte Monsieur le préfet que l’attribution de ce logement, au titre du DALO, puisse éviter la précarisation d’au moins une famille ou d’une personne seule.

FAMILLE DALO DROIT AU LOGEMENT OPPOSABLE
1,300 supporters
Update posted 3 months ago

Petition to Monsieur le President de la Republique, Madame la Ministre de la Santé, Madame la Ministre du Travail

yannick, Travailleur Handicapé bientôt à la RUE ? je dis NON !

Bonjour, je me présente "Yannick" 46 ans, bénéficiant d' une RQTH avec orientation "marché du travail vers le milieu ordinaire" jusqu' en 2021. Après avoir repris une activité en interim (19 contrats de missions en 2 mois et demi) de fin mars 2018 à mi juin 2018, je me retrouve privé de ressources, pire mon pouvoir d 'achat a considérablement chuté !  En effet, avant cette reprise je percevais : pension invalidité 2è cat : 538 euros/mois+ 240 euros d 'APL+ 243 euros de complément AAH + 980 euros environ d' ARE-poleemploi. En reprenant cette activité, je change de catégorie au niveau caisse d 'allocations familiale, je perds donc l 'APL en grande partie (je ne perçois plus que 15 euros), je perds aussi le complément AAH, je continue à toucher ma pension (qui sera suspendue au bout de 6 mois d ' activité professionnelle), je percevais mon salaire 980 euros /mois (30h au smic horaire). il en résulte une perte considérable de revenus, sans dire que la prime d ' activité est supprimée en plus, je suis déjà fiché bdf pour surendettement, donc impossible d 'emprunter même pour une voiture d 'occasion ou seulement si ma situation s 'améliore d 'ici septembre 2018. je n' ai pas pu payer mon loyer HLM le mois dernier (juin 2018), le bailleur me réclame donc de régulariser au plus vite (maximum sous 10 mois) sans quoi il entamera une procédure d 'expulsion à mon encontre. j' ai demandé un FSL qui risque fort d 'être refusé ( ne pouvant reprendre le paiement du loyer majoré pendant 3 mois consécutifs). je compte faire appel à une association. je suis aussi en retard pour l' edf/gdf et l' eau d 'un mois ! n 'ayant pas le droit d 'emprunter pour une voiture qui me permettrait de retrouver du travail même en horaires décalés (2X8), je dois accepter de ne pas travailler pendant 2 mois minimum cet été ce qui me dégoûte, et risque de me voir radié de pole emploi. j' ai toujours travaillé même en esat (code de la famille, ex CAT, donc payé sous le smic). je cherche activement un emploi digne qui m 'évite de me retrouver dans la situation déjà vécue (à la rue, en foyer CHRS). je revendique mon droit au logement , mon droit au travail normalement rémunéré, c 'est à dire qu' avec un crédit auto même minime+remboursement surendettement+loyer le total fait 680 euros je dois toucher au minimum 2050 euros nets pour ne pas dépasser les 30% d'endettement légaux. il faut donc un smic à ce niveau sachant que je vais surement perdre ma pension d ici peu de mois, et mon ARE complémentaire. Je vous demande monsieur le président de la république qui aviez pris l' engagement de faire du handicap votre priorité ( et ne venez pas me dire qu 'avec 900 euros d ' aah on y arrive !), ni que l 'apl est du "pognon de dingue "versé n 'importe comment, je demande à madame la ministre de la santé d' expliquer pourquoi les pensions et aah ne sont pas suffisantes pour vivre dignement, et aussi à la ministre du travail si elle compte augmenter significativement le SMIC à hauteur de 2300 euros bruts par mois soit augmenter le smic horaire suffisamment pour y arriver ? sans nouvelle augmentation significative du smic, je ne pourrai pas payer mes futurs loyers, ni vivre sereinement, et me trouverai expulsable en mars 2019 environ après une procédure dont les premiers courriers m 'ont déjà été adressés. je cherche par tous les moyens (HLM, logement très sociaux, campings) mais je me trouve bloqué.je n' ai pas envie de redormir en CHRS, ni devoir appeler le 115 après l' hiver. ! en signant cette pétition vous me montrerez votre soutien, et refuserez mon expulsion, me permettrez de retrouver un emploi dignement rémunéré et contribuerez à l' augmentation du smic en France! je vous remercie d ' avance ! Yannick B.  

Yannick BUTTICAZ
753 supporters