Topic

Enseignement supérieur

13 petitions

Started 1 week ago

Petition to Emmanuel Macron, Frédérique Vidal, Edouard Philippe

Permettre aux jeunes diplômés d'effectuer des stages sans devoir payer une convention !

Bonjour à tous ! Je suis récemment diplômé d'un Master 2 de droit. Souhaitant effectuer un stage de septembre à décembre 2018 afin de me former, d'approfondir mes connaissances, de m'insérer rapidement dans le monde professionnel et de prendre un début d'indépendance financière par rapport à mes parents, je suis aujourd'hui contraint de devoir payer une convention de stage à hauteur de 400 euros pour pouvoir travailler. En effet, la loi autorise les établissements d'enseignement supérieur à délivrer une convention de stage aux seuls étudiants. Or, nouvellement diplômé de mon Master 2, je n'ai donc plus cette qualité qui me permettait d'effectuer un stage, sachant qu'une convention tripartite est obligatoire entre l'établissement d'enseignement supérieur, la structure d'accueil professionnelle et l'étudiant. Ainsi jeune diplômé, je dois à nouveau m'inscrire et régler les frais d'inscription subséquents (entre 400 et 600 euros) : dans des formations universitaires qui ne correspondent absolument pas à mon secteur, ou avoir recours à des organismes sur internet qui proposent une convention de stage en 48h auprès d'universités étrangères. En somme, je dois m'inscrire à une formation que je ne suivrai jamais pour simplement pouvoir obtenir une convention de stage. Je comprends que le législateur souhaite encadrer le recours aux stages, afin d'éviter que des entreprises n'abusent de ce statut. Cependant, qui accepterait aujourd'hui d'embaucher un étudiant à peine sorti de l'université sans expérience significative ? Le stage est justement la jonction entre l'enseignement supérieur et le monde professionnel, j'en ai besoin et je me retrouve au final pénalisé à devoir avancer une très large partie de ma première gratification de stage (de 550 euros) pour avoir le "droit" de travailler dans un pays dont le chômage frappe très fortement les jeunes... A l'heure des discours sur l'insertion professionnelle des diplômés, sur la "Start-up nation" et la "valeur travail", je trouve étonnant le fait de devoir payer pour travailler et s'insérer dans le monde professionnel ! Permettre aux établissements de l'enseignement supérieur de délivrer des conventions de stage pour leurs élèves diplômés jusqu'à 6 mois ou 1 an après la fin de leur formation me semble être une solution adéquate pour notre insertion professionnelle et pour nos finances. Mille mercis de soutenir cette cause et n'hésitez pas à diffuser ce message ! https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/02/22/une-convention-de-stage-a-tout-prix_5260918_4401467.html https://start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/actu-recrutement/business-des-conventions-quand-il-faut-payer-pour-faire-un-stage-10233.php

Romain R
57 supporters
This petition won 3 months ago

Petition to info@unecof.be

Réforme de la formation initiale des enseignants: pour le maintien du FLE!

Monsieur le Ministre de l'Enseignement Supérieur, La Réforme de la Formation Initiale des enseignants que vous menez, bien qu’elle soit nécessaire et puisse amener un changement sociétal positif, nous interpelle en ce sens qu’elle ne permet notamment plus de former des professeurs de Français-Français langue étrangère (« FLE »). En contrepartie de la disparition de cet appariement,  vous proposez la mise en place d’une option, transversale à toutes les formations, disponible pour tous les professeurs, quels que soient leurs domaines d’apprentissage. Cette disparition du FLE (Français-Français langue étrangère) nous interpelle, surtout dans le contexte actuel dans lequel nous évoluons, nous, étudiants : nous vivons dans un contexte de tensions internationales qui s’accroissent et s’intensifient, de sorte que de nombreuses personnes fuient leur pays dans lequel ils risquent leur vie,  afin de trouver refuge et sécurité dans nos régions. Nous sommes également dans un contexte de mondialisation et d’internationalisation croissante, où les citoyens européens et internationaux peuvent se mouvoir plus ou moins librement, où le multilinguisme est donc essentiel. Monsieur le Ministre, supprimer le FLE, c’est empêcher la création de spécialistes de la langue française, disposant d’outils pédagogiques et didactiques très spécifiques, propres à l’apprentissage du français en tant que langue étrangère. L’apprentissage du FLE est une formation à part entière, qui nécessite un outillage bien plus spécifique que seuls quelques cours en complément d’une formation de base. C’est donc réduire la qualité de l’apprentissage du français en tant que langue étrangère. Supprimer le FLE, c’est ignorer les besoins réels de la société ; liés à des crises migratoires, à l’internationalisation, au développement de l’Union Européenne. C’est ignorer ce qu’il se passe à la fois à l’intérieur de nos frontières mais également à l’extérieur. Supprimer le FLE, c’est oublier le décret Mission sur l'enseignement fondamental et secondaire, qui veut « assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale », et compromettre dès lors l’inclusion de tous quelques soient les origines. C’est empêcher l’insertion des élèves allophones. Supprimer le FLE, c'est aller à l'encontre du Décret visant à la mise en place d'un dispositif d'accueil et de scolarisation des élèves primo-arrivants (DASPA) dans l'enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française, puisqu'en éliminant cet appariement, il n'y aura plus de professeurs spécialisés pour enseigner dans ces classes. Supprimer le FLE, c’est empêcher les personnes issues de l’immigration de s’intégrer dans notre société. En effet, l’apprentissage du Français est un devoir pour certains primo-arrivants, qui doivent, dans leur parcours d’intégration, poursuivre au minimum 120 heures de français. Mais c’est également une nécessité pour tous les primo-arrivants, qui désirent eux-mêmes de se former, devant se débrouiller dans une langue méconnue au quotidien, pour se nourrir, aller à la pharmacie, chez le médecin, chercher un logement, créer des liens sociaux, trouver un emploi, etc. Enfin, la circulaire de 2017 sur l'intégration des personnes étrangères et d'origine étrangère, exige que les formateurs en FLE aient une formation de pédagogie en français ou FLE. Supprimer le FLE, c’est oublier la promotion sociale, qui permet également aux parents qui désirent apprendre le français,  de pouvoir suivre la scolarité de leurs enfants. En effet, les enfants auront plus de chances de réussir si leurs parents sont capables de suivre leur parcours scolaire. Supprimer le FLE, c’est compromettre la politique européenne de la mobilité des professeurs. Pourtant, les débouchés à la profession de professeur de Français-Français langue étrangère sont multiples, et permettent notamment aux professeurs d’aller enseigner le français à l’étranger. Supprimer le FLE est donc, dans cette optique, également contraire à l’internationalisation de la langue française. Supprimer le FLE, c’est porter préjudice aux étudiants actuels dans cette formation, mais également nuire à l’exercice des autres professeurs, qui n’auront pas, avec une simple option FLE, les outils nécessaires pour donner leurs cours de manière optimale à des élèves allophones. Supprimer le FLE, c’est mettre à mal tout ce qui a été construit depuis 2001, sans aucune évaluation ni justification pertinente. C’est gaspiller l’expertise d’une formation construite depuis presque 20 ans.   En conclusion, la suppression du FLE n'impactera pas uniquement les futurs professeurs et les étudiants, mais aura également des conséquences sociétales. Les véritables victimes de la suppression du FLE, ce sont non seulement les étudiants en FLE et les professeurs, mais également les réfugiés qui ont déjà fui leur pays et qui, en Belgique, ne bénéficieront pas d’une intégration optimale, les enfants d’expatriés venant vivre en Belgique, les élèves dans l’enseignement obligatoire, les étudiants dans les écoles à l’étranger voulant apprendre le français, etc. Supprimer l’appariement Français-Français langue étrangère, c’est donc un recul sociétal, c’est aller à contre-courant des besoins actuels de notre société.   L’Unécof ; Les Conseils Etudiants de la Haute Ecole en Hainaut, de l'Henallux, de la Haute Ecole Francisco Ferrer; de la Haute Ecole Louvain en Hainaut (OEH); Les Centres Régionaux d'Intégration: CRILUX (province du Luxembourg), CRIPEL (province de Liège), CRVI (Verviers), CAI (Namur), CIMB (Mons et Borinage), CRIC (Charleroi) et CERAIC (région du Centre); le MRAX; et le CIRÉ.  

Unécof (Union des Etudiants de la Communauté Française)
1,151 supporters
Started 3 months ago

Petition to Ministre de l'Enseignement Supérieur

Des moyens pour les étudiants !

Depuis des années, on peut constater que l’État français fait de moins en moins d'efforts financiers pour ses étudiants, qui représentent pourtant sa richesse et son avenir. De manière très directe et concrète, des milliers d'entre eux subissent les lourdes conséquences de la politique concernant les bourses d'enseignement supérieur sur critères sociaux, à destination des étudiants des classes moyennes et modestes. En effet ces bourses sont calculées, en cette année 2017-2018, selon les mêmes plafonds de ressources que ceux fixés en 2011. Autrement dit, les seuils du revenu brut global des parents servant à calculer les bourses n'ont pas été réévalués depuis 2011. Depuis 2011, l'inflation cumulée a atteint plus de 7%, le SMIC - et c'est une bonne chose - a évolué de 9,5%, et pourtant les barèmes d'attribution des bourses n'ont pas été revus d'un euro ! Dans le même temps, les allocations logement ont baissé de 5 € pour tous (alors même que les étudiants issus de familles très fortunées y ont à nouveau droit) et le coût de la vie étudiante a augmenté en flèche, en particulier le transport et le logement (plus de 2% pour la seule année 2017, comme le pointe l'article du Monde). Année après année, les plafonds de ressources sont fixés discrètement par arrêté en juillet-août par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, et année après année, ces plafonds restent inchangés, condamnant les étudiants modestes à une toujours plus grande précarité. Prenons l'exemple d'une famille de 2 parents salariés au SMIC ayant à charge 2 enfants étudiants.Revenu brut global en 2009 (pour le calcul des bourses 2011) : 22517 €Revenu brut global en 2016 (pour le calcul des bourses 2018) : 24658 €Application du barème pour 4 points de charge :- en 2011 (plafonds de 2011), bourse de 3e échelon pour chaque enfant, soit 3218 € par an actuellement- en 2018 (plafonds de 2017), bourse de 2e échelon pour chaque enfant, soit 2513 € par an (cf tableau du montant des bourses). La différence entre ces deux échelons représente environ 700 € par an, soit 70 € par mois sur 10 mois. 70 € par mois peuvent paraître dérisoires, mais pour un étudiant cela représente :- presque la moitié du loyer d'une chambre la moins chère en Cité Universitaire du CROUS (loyer mensuel de 170 € environ)- ou presque un repas par jour au Restaurant Universitaire (3,25 € le repas)- ou les frais de transport intra-muros (environ 30 €) et des frais annexes liés aux études.Ainsi, avec des charges et un niveau de vie équivalents entre 2011 et 2018 et compte tenu de l'inflation, bon nombre de familles ont vu leurs enfants étudiants perdre le statut de boursier ou régresser d'un échelon. Outre les plafonds de ressources, les montants des bourses ont également été gelés après quelques revalorisations, à savoir 3,9 % en moyenne sur toute la période 2011 à 2017-18, soit 3% de moins que l'inflation, et beaucoup moins que le coût de la vie. Cette aggravation de la pauvreté des étudiants les oblige, de plus en plus nombreux, à prendre un emploi supplémentaire au détriment de leurs études, ce qui leur ferme également les voies les plus exigeantes ou à fort volume horaire (CPGE, PACES, BTS, DUT...) incompatibles avec un emploi à côté. Permettre à tous les jeunes d'étudier dans de bonnes conditions est un devoir de l’État français. C'est pourquoi nous, étudiants, lycéens, parents, citoyens, demandons un rattrapage de l'inflation pour les bourses de l'enseignement supérieur : l'augmentation de 7% des plafonds de ressources, et l'augmentation de 3% des montants des bourses à la rentrée 2018.

Christine ROTHAN
36 supporters