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enfants

8 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to Ministère de la justice et ministère de l’interieur

Justice pour Mathis Jouanneau - Justice for Mathis

Mathis a été enlevé par son père pendant son week-end de garde en septembre 2011. Le père est incarcéré pour 20 ans mais refuse de dire où est Mathis. Il dit qu’il a confié Mathis à de « puissants musulmans ». Les experts qui l’ont entendu durant le procès n’excluent pas qu’il ait tué l’enfant. Sa propre famille le rejette. Bientôt 7 ans que la famille de Mathis est dans la peine et l’incertitude... En signant cette pétition on peut redonner du souffle à l’enquête, obtenir des moyens financiers pour que cette affaire soit une priorité car elle n’a que trop duré. Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à consulter le site du comité de soutien de Mathis :  Le numéro de téléphone en France: 0 800 35 83 35 - depuis l'étranger: 00 33 800 35 83 35 L'adresse mail de la police pour Mathis: jouanneau@interieur.gouv.fr http://www.comite-soutien-mathis.com/bienvenue.ws  ----------------- English version added : Mathis was kidnapped by his father during his weekend custody in September 2011.The father is incarcerated for 20 years but refuses to say where is Mathis. He says he confided Mathis to "powerful friends". The experts who heard him during the trial do not exclude that he killed the child.It's almost 7 years since Mathis' family is in pain and uncertainty ...By signing this petition, we can boost again the investigation, obtain financial means to make this case a priority because it has lasted too long. Beware : the photo of Mathis at age 12 is a computer-aged photo.Mathis may be found in the following countries : The South of France, Spain especially in the Spanish enclaves of Ceuta and Melilla in Morocco, Portugal, Italy, Morocco, Maghreb, Turkey, but others Countries and regions must not be totally excluded, in North and South America, in Northern Europe. For more information, please visit the Mathis Support Committee website :The telephone number in France : 0 800 35 83 35 -From foreign countries : 00 33 800 35 83 35The email address to contact the police for Mathis : jouanneau@interieur.gouv.fr http://www.comite-soutien-mathis.com/bienvenue.ws  

Françoise DENOIZAY
99,657 supporters
Update posted 2 months ago

Petition to Edouard Philippe, Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Jean-Michel Blanquer, Christophe Kerrero

Introduire la méditation laïque à l'école

La méditation est une pratique mentale ou spirituelle, très ancienne et d’origine orientale, favorisant le calme intérieur et l'ouverture. Cela fait presque 3 ans maintenant que je l'ai découverte et que je la pratique. Elle m'a apporté beaucoup de bénéfices dans ma vie quotidienne : moins de stress ou d’anxiété et plus d’optimisme. Au fur et à mesure, elle est devenue un outil pour entretenir ma santé et mon bien-être, au même titre que de bien manger ou de faire du sport. Je suis heureux papa de 2 très jeunes garçons et, comme tout parent, je souhaite leur donner tout ce que je considère comme les meilleures bases pour vivre une vie heureuse et épanouie. Je fais donc de mon mieux pour leur inculquer des valeurs essentielles à mes yeux (respect, tolérance, bienveillance, etc.), leur apprendre à bien se nourrir et à faire du sport. Depuis peu, j’ai commencé à enseigner la pratique de la méditation à l'aîné. Dès les premières séances, j'ai pu voir les résultats d'apaisement chez lui, et maintenant c'est lui qui m'en réclame ! En dehors de la maison, c’est l’école qui prend le relais éducatif. L’éducation nationale prend d’ailleurs en compte la santé des élèves[1] et a même mis en place un parcours éducatif de santé[2] dont le rôle est « d’assurer l'éducation à la santé, la protection et la prévention ». Cela passe notamment par l’éducation à l’alimentation[3] et aussi par la pratique du sport. D’autant plus que l'éducation physique est une discipline scolaire d'enseignement obligatoire dans le secondaire depuis le décret du 3 février 1869 signé par Victor Duruy[4]. Aujourd’hui, personne ne remet en cause les bienfaits pour nos enfants d’apprendre à bien se nourrir et à pratiquer des activités physiques. D’ailleurs, de nombreuses études scientifiques en ont démontré leur bien-fondé. Il en est de même pour la méditation. En effet, les scientifiques étudient de plus en plus sérieusement l’impact de la méditation sur les enfants et l’Homme en général. Les résultats de 15 études sur 1800 étudiants menées au Canada, en Inde, au Royaume-Uni, à Taïwan, aux USA et en Australie ont démontré les effets de la pratique de la méditation à l’école[5] : plus de bien-être, plus de compétences sociales et de meilleurs résultats scolaires. En effet, les étudiants qui méditent dans le cadre scolaire ont révélé se sentir « mieux dans leur peau », plus optimistes, moins stressés et moins enclins à la dépression. Au niveau des compétences sociales, la méditation a favorisé l’émergence de comportements altruistes et a contribué à la diminution des conflits et des attitudes antisociales. Enfin, cette pratique a positivement agi sur leurs capacités d’apprentissage : informations traitées plus rapidement, concentration accrue, mémoire de travail améliorée, plus de créativité et de flexibilité cognitive. De nombreux experts et personnalités ont également fait part de leur avis sur l’introduction de la méditation à l’école : "L’introduction de la méditation à l'école devrait être inscrite au programme de l'éducation nationale. C'est de l'éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d'enrayer tellement de difficultés scolaires."  Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute.[6] "Il existe aujourd'hui un nombre croissant de travaux montrant l'intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l'équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages." Christophe André, psychiatre et psychothérapeute.[7] Si comme moi vous êtes soucieux du bien-être de vos enfants, merci de signer cette pétition et d’en parler autour de vous. Ensemble nous pourrons faire évoluer les choses, car je suis totalement convaincu que la méditation a son rôle à jouer dans le bien-être global des enfants et je sais que l’éducation est le vecteur idéal pour transmettre ce changement ! Pour mieux comprendre concrètement ce que pourrait être la méditation à l’école, voici quelques reportages sur certaines expérimentations déjà mises en place : Education : favoriser la méditation au lieu de la punition - Mille et une vies, France 2 La méditation à l'école - Le Huffington Post La Méditation de Pleine Conscience enfants/ados - Jeanne Siaud-Facchin, Télématin, France 2 La méditation entre à l'école - Paris Match Il existe encore beaucoup d’autres études qui ont démontré les bienfaits de la méditation comme la réduction du stress, l'amélioration de la mémoire, de la concentration, du système immunitaire ou encore de la sensation de bien-être. Voici une liste non exhaustive d'articles scientifiques sur le sujet : Attention Regulation and Monitoring in meditation Meditative therapies for reducing anxiety: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials Effectiveness of a meditation-based stress reduction program in the treatment of anxiety disorders Mindfulness meditation improves cognition: evidence of brief mental training Short-term meditation training improves attention and self-regulation Alterations in brain and immune function produced by mindfulness meditation The Effects of Mind-Body Therapies on the Immune System: Meta-Analysis Références :[1] http://www.education.gouv.fr/cid50297/la-sante-des-eleves.html[2] http://www.education.gouv.fr/cid109047/le-parcours-educatif-de-sante.html[3] http://eduscol.education.fr/cid47662/decouvrir-alimentation.html[4] http://capeps.com/api/v1/officialtexts/0cd0d6a2-669c-11e5-ade2-005056010760[5] https://link.springer.com/article/10.1007/s10648-014-9258-2[6] http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2012/06/15/la-meditation-comme-remede-au-mal-de-lapprentissage/[7] http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/04/02/la-meditation-calme-aussi-les-enfants_1678652_3238.html En partenariat avec l'association ENFANCE ET ATTENTION https://m.facebook.com/EnfanceEtAttention/http://enfance-et-attention.org/ 

Alexandre MAIS
40,566 supporters
Update posted 1 day ago

Petition to Monsieur le Premier Ministre, Madame La Ministre de la Santé et des Solidarités, Madame le Secrétaire d'Etat chargée des Personnes Handicapées

Urgence handicap : danger !

Les familles d'enfants et de jeunes adultes, en situation de handicap grave, s'alarment de la casse annoncée des institutions médico-sociales, au nom d’une prétendue inclusion. Cet argument masque un choix économique, visant au remplacement de ces établissements par des plateformes désincarnées de services et de prestations. Nous affirmons, au contraire, que les actuels établissements médico-sociaux sont d’indispensables lieux de vie, de diagnostic, d'éducation et de soins, que personne n'y est enfermé et que les professionnels, fiers de leurs métiers, offrent à chacun au quotidien, les conditions d'une vie digne, accompagnée et durable, en co-construction avec les familles. C'est à leur défense qu'est consacrée cette pétition proposée par des personnes handicapées, des parents, des professionnels, des amis, des universitaires et des élus. https://www.facebook.com/DuneMaisonalAutre/videos/1762274484068525/ ILS S'ATTAQUENT AUSSI AUX ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT DES PERSONNES HANDICAPÉES. NE LES LAISSONS PAS FAIRE !  NON, Monsieur le Premier Ministre,NON, Madame la ministre de la Santé et des Solidarités,NON, Madame la Secrétaire d’État chargée des Personnes Handicapées,Vous ne fermerez pas les établissements médico-sociaux que nous avons eu tant de mal àconstruire, à faire financer et à faire vivre. Nous nous y opposerons par tous les moyens. Nous nous y opposerons : ➢ Parce que, contrairement à tout ce que vous affirmez, il faut créer 45 000 places en établissements médico-sociaux. C’est une réponse réelle et concrète aux besoins et aux demandes des personnes en situation de handicap comme à ceux de leurs familles.➢ Parce que l’inclusion dont vous parlez tant, vise seulement à dissimuler les« économies » que vous avez décidé de réaliser dans le secteur du handicap, au mépris des personnes les plus fragiles.➢ Parce que remplacer les établissements par des « plateformes d’orientation et deservices » ne fera que renvoyer aux familles l’intégralité de l’accompagnement d’un enfant ou d’un adulte handicapé. Risque d’isolement, perte du lien social. Quelle régression ! Les établissements médico-sociaux sont d’abord des lieux de vie et d’accueil, de diagnostic, de soins concertés et d’éducation. Ils sont aussi de véritables tremplins, de vraies passerelles vers le droit commun (l’éducation nationale, la citoyenneté, l’emploi, le logement). Les nouvelles normes de gestion qui leur sont imposées (CPOM, Serafin-PH) réduisent à des actes tarifés leur éthique, leur clinique et la totalité de leur accompagnement. Comment peut-on imaginer qu’une vie se résume à une fiche de besoins et de prestations et qu’un professionnel de l’action médico-sociale ne soit qu’un gestionnaire de cas ?Personne n’accède au droit commun sans supports. Toute inclusion nécessite des aides, des professionnels et des institutions alliant compétence, pérennité et confiance partagée. L’idée de désinstitutionaliser pour inclure est d’abord un enfumage mais aussi une absurdité.OUI, on est heureux dans ces lieux de vie.OUI,on y tisse de belles relations, hors de la famille.OUI, les professionnels y exercent d’indispensables métiers variés, exigeants et profondément humains.Ils travaillent au sein d’une équipe pluridisciplinaire pour un même but : le mieux-être des personnes handicapées. Leurs compétences et leurs pratiques s’enrichissent des partages et des confrontations d’idées. Imposer la concurrence entre ces établissements, les fermer, met ceux qu’ils accueillent dans une situation dramatique et plonge les familles dans une grande détresse.Car pour nos enfants, nos adolescents, nos adultes, certainement moins autonomes que d’autres, inclusion rime avec institution ! - Vous, qui accompagnez un enfant, un adolescent ou un adulte en situation de handicap et qui enavez la responsabilité au quotidien,- Vous, qui êtes depuis des années en attente d’une place, d’une vraie place dans un établissement médico-social,- Vous, professionnels du secteur médico-social, qui assurez tous les jours les soins, l’éducation et l’inclusion sociale de ces enfants, ces adolescents, ces adultes,- Vous aussi, décideurs politiques de tous les horizons, qui avez par vos fonctions la responsabilité de la vie dans la cité des personnes handicapées (scolarisation, accessibilité, logement, emploi),- Vous, citoyens lucides qui ne vous laissez pas berner par les « écrans de fumée » et qui refusez de cautionner une telle attaque contre ce que nous avons, collectivement, eu tant de mal à construire, à faire financer et à faire vivre : les établissements médico-sociaux,                                     AGISSEZ AVEC NOUS                                 SIGNEZ CETTE PÉTITION ! Merci à notre Marraine et nos Parrains Sophie DELOCHE, Productrice de la série « Vestiaires » France 2 Fabrice CHANUT, Scénariste « Vestiaires » France 2 Adda ABDELLI, Scénariste et acteur « Vestiaires » France 2   Isabelle PERDEREAU, Présidente de la commission du dvpt économique et Innovation Région IDF, Agnès ABARCA, éducatrice spécialisée, Roza AIT MEZIANE, éducatrice spécialisée, Jean-Sébastien ALIX, enseignant, Marie ALLAINGUILLAUME, éducatrice spécialisée, François ASTOLFI, inspecteur principal des affaires sanitaires et sociales, Cécile AUGUSTO-VAZ, parent, Mathieu BELLAHSEN, Psychiatre, responsable de secteur psychiatrique, Roger BELLO, Vice-président d’association, Marianne BELTRAN, parent, Béatrice BENNEVAULT, pédopsychiatre, Corinne BEN SAMOUN, directrice d’IME, Didier BERTRAND, directeur d’ESMS, Michel BILLÉ, sociologue, Cécile BIZEUL, professeur de sports, Magali BONNET, parent, Arnaud BOURDON, accompagnement éducatif et social, Amarantha BOURGEOIS, parent, Directrice de JADE - Jeunes Aidants Ensemble, Julien BRICAUD, éducateur spécialisé, responsable de formation, Jean-Marc BRUN,  Directeur CERPE  - Centre d'Études et de Formation pour la Petite Enfance , Luc CADILLON, ancien infirmier psychiatrique, La Force, Catherine CALECA, psychologue, psychanalyste, Michel CHAUVIERE, sociologue, Philippe CHAVAROCHE, éducateur, association La Palabre, La Force, Brigitte COUDIERE, infirmière, Sylvie CRUZILLAC, directrice d’IME, Jean-Yves DARTIGNAVE, Professeur de sociologie, Pierre DELION, Professeur émérite, faculté de médecine, Mireille DENOYER, chef de service dans le secteur médico-social, Dominique DEPENNE, formateur, Jean-Pierre DRAPIER, médecin directeur CMPP, Psychanalyste, Henriette ETCHEVERRY, travailleuse sociale, Diane FACIOLLE, parent, Françoise FITER, vice-présidente du Conseil Départemental 66, Marie-Paule GAILLARD, psychologue, Richard GAILLARD, enseignant-chercheur en sociologie, Gabrielle GARRIGUE, éducatrice, formatrice, Mélinda GENESTE, parent, Corinne GUIGOU, éducatrice spécialisée, Amar HENNI, Anthropologue, Christiane HENRY, assistante sociale, Joël HENRY, éducateur spécialisé, ancien directeur AEMO, Serge KLOPP, Référent psychiatrie PCF, François LACROIX, Directeur d’association, Cédric LAHEYNE, formateur, Geneviève LANGLAIS, assistante sociale, Francis LEBON, maitre de conférences en sciences de l’éducation, Sara LOPEZ, Psychiatre. Hôpital pour adolescents Le Relais SERENA, Stéphanie LUNEAU, parent, Jean-Eudes MAILLE, Psychiatre, Médecin Directeur Hôpital pour adolescents Le Relais SERENA, Bénédicte MALAURENT, sociologue SGDL (Société des Gens de Lettre), Helen MANIAT, parent, Bernadette MARCHAL, infirmière, Céline MARIN, chef de service dans le secteur médico-social, Jacques MARPEAU, Docteur en sciences de l'éducation, Stéphane MARTIN, travailleur social, Nathalie MICHEL, secrétaire de direction, Isabelle NODIN, parent, Elizabeth OLIVEIRA SANTOS, parent, Julien PARENT, éducateur spécialisé, formateur, Séverine PEREZ, parent, Martine POTTIER, éducatrice spécialisée, dir. pédagogique, centre de formation, Jean-René RAIMBAULT, étudiant, assistant de service social, Francis ROQUE, parent, président de l'Association de Défense des Polyhandicapés - ADEPO, Joseph ROUZEL, ancien éducateur, formateur, psychanalyste, écrivain, Benjamin ROYER, psychologue clinicien, chargé d’enseignement, Grégory SÉDEK,  Christine SOVRANO, formatrice, CGT Santé Action Sociale, Magalie SWIATEK, éducatrice jeunes enfants, Dominique TERRES, pédopsychiatre, psychanalyste, Huguette TESSIER, travailleuse social, Marie-Dominique THARREAU, éducatrice, Martine TRAPON, assistante sociale, ancienne directrice de l’ENS, Christine VAUGIN, parent, Béatriz WILCHES, psychologue, Christophe ZUCALLI, parent ASSOCIATIONS Appel des Appels Collectif Avenir Educs Collectif D’une Maison à l’Autre IRE - Inter-régionale des formateurs en travail social MAIS - Mouvement pour accompagnement et insertion sociale Sud Santé sociaux 86 Altérité UFAS CGT  (Union Fédérale de l'Action Sociale) Collectif "Jeunes sourds / Jeunes aveugles : pour l'égalité des chances".    

sos medicosocial
26,803 supporters
Update posted 11 months ago

Petition to Nicole Belloubet, Agnès Buzyn, Agnès Buzyn, Nicole Belloubet

Pour l’arrêt des mutilations des enfants intersexes

Aujourd’hui en France, les enfants intersexes* sont toujours soumi-se-s à des opérations chirurgicales ou/et des traitements hormonaux sans leur consentement éclairé et sans nécessité de santé. Ces actes constituent des violations des droits humains et ont été condamnés à plusieurs reprises par l’ONU en 2016 (Comité des droits de l’Enfant, Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, et Comité contre la torture). Des associations internationales de défense des droits humains telles que Human Rights Watch et Amnesty International se sont ouvertement positionnées pour l’arrêt de ces pratiques. En France, la DILCRAH appelle à l’arrêt de ces mutilations. En mai dernier la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, et en juillet le Conseil d’État ont publié des avis dans le même sens. Pourtant, les protocoles médicaux continuent à recommander ces pratiques, et les équipes médicales à les effectuer. Nous réaffirmons que les variations intersexes sont des variations saines du vivant, et dans leur immense majorité sans danger pour la vie de l’enfant. Elles ne devraient pas conduire à de la stigmatisation et à de la médicalisation inutile et néfaste. A l’instar de l’homosexualité, l’intersexuation n’a pas à être soignée : c’est à la société d’accepter sa propre diversité. Le soutien psychologique d’un-e enfant et de sa famille doit être librement choisi, et approcher la question de manière non stigmatisante et non pathologique. Le droit des enfants à l’intégrité physique et sexuelle est un droit inaliénable. Pour les enfants intersexes comme pour les autres, cela implique le droit de choisir si, quand, et comment, leur corps sera modifié. Cela implique l’exercice de leur consentement libre et éclairé, à un âge où il est possible de prendre une décision mature qui aura des conséquences importantes, et avec des informations provenant de sources variées, notamment d’autres personnes intersexes. Il n’y a aucune urgence à agir médicalement sur un corps sain d’enfant. Il n’est pas du ressort des médecins ou des parents de décider d’attenter à l’intégrité physique d’un-e mineur-e sans nécessité vitale. Une circulaire de rappel à la loi s’impose. C’est à l’enfant intersexe lui/elle-même de décider. Changer son corps ou non, ce sera son choix. *qui présentent des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions binaires typiquement mâle ou typiquement femelle, que ces caractéristiques soient visibles à la naissance ou apparaissent plus tard au cours de la vie, notamment à la puberté. Premier-e-s signataires : Collectif Intersexes et Allié.e.s, Pour une Médecine Engagée Unie et Féministe, Mouvement Français pour le Planning Familial, FierEs, La BAFFE, GARCES, Droit au corps, SOS Homophobie, Le Centre LGBT de Paris Ile-de-France, AIDES, ACT-UP, NRJKIR, Chrysalide, RITA, Trans Posé-e-s, Acceptess-T, ANT – Association Nationale Transgenre, Clar-T, OUTrans, Les ActupienNES, Bi’cause, Gras politique, EFiGiEs, SVT Égalité, Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire et universitaire, FSU, SUD Education, SUD Santé Sociaux, Solidaires étudiant-e-s, Qitoko, Ouest Trans, Les Irrécupérables, MAG, Les Sœurs du Couvent de Paname, Association Marsha, Paye ton gynéco, Les Ourses à plumes, Une chambre à nous, Fédération LGBTI+, Transpercer le silence, Le bureau national de David & Jonathan, association LGBT chrétienne, Une chambre à nous, Les mots sont importants, L'aatelier, Equal, Handi-queer, ArcENSiel, CLEF Montpellier, Inter-LGBT, Ædelphes,   Vincent Guillot, Co-fondatrICE de l’OII, Eric Fassin, sociologue à l’Université Paris 8, Sam Bourcier, sociologue à l’Université Lille 3, Karine Espineira, chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris 8, Maud-Yeuse Thomas, Observatoire des transidentités (ODT) , Janik Bastien-Charlebois, sociologue à l’UQAM, Muriel Salle, historienne à l’Université Paris 1, Odile Fillod, chercheuse indépendante, Dr Martin Winckler, médecin et écrivain, Blaise Meyrat, Privat-Docent, Maître d’Enseignement et de Recherche, Médecin Adjoint, Service de chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois CHUV, Danièle Lanssade, membre du bureau du Mouvement Français pour le Planning Familial, Dr Alice Laplante, médecin Pierre Duclos, psychologue clinicien Jean-Christophe Dardart, psychologue clinicien Marie-Thérèse Tanios, psychologue clinicienne Thomas Mignot, psychologue clinicien Cha Prieur, maitre-praticien.ne en PNL Humaniste Emma, dessinatrice, Adrian de la Vega, youtubeur …   SITE DE CAMPAGNE : STOP-MUTILATIONS-INTERSEXES.ORG

Collectif Intersexes et Allié.e.s
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