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enfance

25 petitions

Update posted 3 weeks ago

Petition to ARS des Pays de la Loire, SECRETAIRE D'ETAT CHARGEE DES PERSONNES HANDICAPEES, Agnès Buzyn, Sophie Cluzel

Pour l'accès aux soins des enfants en situation de handicap

A partir du 1er Janvier 2018, les enfants qui sont pris en charge au CAMSP du Mans ne pourront plus bénéficier de séances d’orthophonie ou de kinésithérapie en libéral.  Le CAMSP c’est quoi ? Le Centre d’Action Médico-Social Précoce est un établissement de soin rattaché à l’Agence Régionale de Santé. Il accueille chaque année environ 390 enfants porteurs de troubles du développement, déficits sensoriels, moteurs ou mentaux. Le centre regroupe différents professionnels, notamment en pédiatrie, neuro-pédiatrie, psychologie, puériculture, psycho-motricité, mais aussi des assistantes sociales pour aider les familles dans leurs démarches. Le CAMSP du Mans est sous tutelle de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de Loire. Que se passe-t-il ? L’Agence Régionale de Santé estime que le CAMSP, doté d’une enveloppe budgétaire, doit financer intégralement la prise en charge des enfants accueillis. Si un acte doit être réalisé dans le secteur libéral pour des raisons techniques, organisationnelles ou logistiques, alors le CAMSP doit le financer.  Concrètement, environ 200 enfants en situation de handicap, suivis au CAMSP, ont besoin d’une prise en charge en orthophonie. Ces enfants, sur ordonnance d’un pédiatre, suivaient des séances d’orthophonie en libéral comme n’importe quel enfant qui en a le besoin. Ces séances étaient alors facturées à l’assurance maladie comme pour n’importe quel autre enfant ou adulte. A partir de janvier, la caisse d’assurance maladie, sur recommandation de l’ARS, refusera de rembourser ces séances pour les enfants suivis au CAMSP. Le CAMSP n’ayant pas les moyen de financer ces prises en charge se voit contraint de demander aux familles de faire le choix suivant : Le CAMSP ou l’orthophonie. Quelle conséquence ? Ces enfants en difficulté sociale, mentale, médicale, sont encore une fois les dommages collatéraux de la complexité administrative. Nous ne parlons pas d’un luxe, d’une activité purement amusante. Nous parlons d’aider ces enfants à entrer en communication avec le monde qui les entoure. Ainsi, nos enfants, parce qu’ils sont en situation de handicap ne peuvent plus bénéficier de soins en libéral auquel n’importe quel autre enfant a droit. En d’autres termes, c’est directement l’Agence Régionale de Santé qui organise une discrimination au handicap.     Que demandons nous ? Nous demandons à l’ARS (Agence Régionale de Santé) des Pays de Loire de trouver rapidement une issue permettant à nos enfants de pouvoir poursuivre leur prise en charge sereinement.  Nous exigeons un moratoire sur cette suspension de prise en charge, le temps qu’une situation convenable soit trouvée. Nous demandons à la secrétaire d’état chargée des personnes handicapées de veiller à ce que les économies budgétaires faites par les ARS ne se fassent pas au détriment des soins des enfants. Nous demandons au gouvernement, plus largement, de considérer les structures d’aide au développement des enfants en situation de handicap (CAMSP, CMP, SESSAD, IME, etc.). Avec le nombre croissant d’enfants porteurs de troubles du développement, les centres s’engorgent, les choix de prise en charge sont conditionnés par le manque d’effectif et de moyens. Notre gouvernement semble découvrir à chaque quinquennat que la France a 10 ans de retard sur la prise en charge des enfants porteurs de troubles du développement. Pourtant rien ne change, les files d’attente dans ces structures s’allongent, les classes d’école se remplissent d’enfants en difficulté, devant des enseignants non formés pour ça, accompagnés par des AVS non formés, sous-payés, en contrat précaire, voire sans AVS.   Les parents d'enfants du CAMPS du Mans  

Parents d'enfants inscrits au CAMSP du Mans
17,516 supporters
Update posted 1 month ago

Petition to Pierre POUËSSEL, Thierry MATHIEU, Philippe Saurel, Titina DASYLVA, Michael DELAFOSSE

Non à la fermeture des crèches associatives de l'Hérault

En août dernier, le gouvernement a annoncé brutalement la suppression des emplois aidés, frappant de plein fouet le secteur de la petite enfance dans toute la France, particulièrement dans l’Hérault où les EAJE (Etablissement d’accueil du jeune enfant) associatifs emploient entre 30 et 40% de contrats aidés. Les crèches de l’Hérault sont en difficulté, voire en danger de fermeture dès 2018 : 944 places d’accueil répondant aux besoins de 1673 familles sont concernées, 450 emplois sont menacés dont 180 de contrats aidés. C’est la qualité de l’accueil du jeune enfant ainsi que celle des salariés au travail qui est en jeu. Chaque jour, les équipes des crèches associatives œuvrent pour améliorer l’accueil de nos enfants, malgré des moyens matériels et humains déjà limités. Parce qu’aujourd’hui leurs budgets sont très serrés, ces crèches n’auront pas demain les moyens de pallier seules le déficit financier et organisationnel entraîné par la suppression des contrats aidés. Nous sommes donc extrêmement préoccupés et inquiets de cette décision sans appel du gouvernement car ses conséquences ne pourront être que désastreuses pour les crèches, pour les jeunes enfants qui y grandissent chaque jour mais aussi bien évidemment pour nous, parents des enfants accueillis. Nous le savons tous, les places en crèche sont rares. Il faut parfois attendre un an, voire deux, pour obtenir une réponse favorable. Or les crèches sont essentielles pour notre République, elles ont une véritable mission citoyenne, sociale mais aussi économique : elles favorisent d’une part la mixité sociale, et d’autre part l’accès à l’emploi pour les parents qui trouvent là un mode de garde peu onéreux. Par l’ampleur des conséquences humaines qu’elle impliquerait, la fermeture de nos crèches ou leur fonctionnement à moyens restreints nous paraît donc inconcevable. Dans ce contexte d’urgence, nous demandons aujourd’hui à Monsieur le Préfet de l’Hérault de prendre la pleine mesure de cette situation alarmante et d’envisager des solutions pour garantir la continuité d’ un accueil de qualité pour nos enfants au sein des crèches associatives. Des parents concernés par la fermeture des EAJE associatifs du 34

Nicolas C.
2,665 supporters
Update posted 2 months ago

Petition to Fédération Wallonie-Bruxelles

Petite Enfance : Soutenons les conditions d'accueil de qualité !

Accueillir les jeunes enfants : Osons la Revendication ! Les conditions professionnelles pour l'accueil des jeunes enfants en Fédération Wallonie-Bruxelles doivent être améliorées pour faire face aux besoins en constante évolution des familles ! Les compétences nécessaires pour travailler dans notre secteur sont de plus en plus pointues (compétences relationnelles, organisationnelles, réflexives...)... et notre formation initiale reste à un niveau qui rend de plus en plus difficile l'ajustement à ces enjeux ! Les premières années de vie des enfants sont cruciales pour leur développement (cognitif, social, affectif...). La formation de nos collègues enseignant dure trois ans, va sans doute passer à cinq ans, et la nôtre reste au niveau secondaire professionnel. Pourtant, au quotidien, on mobilise des compétences de haut-vol ! Observer, ajuster nos pratiques en fonction des besoins individuels des enfants tout en tenant compte de la collectivité, accompagner les vécus émotionnels des enfants et de leurs parents (lors des séparations mais aussi tout au long de la journée), réfléchir l'aménagement de l'espace pour créer un environnement riche pour les enfants... La liste est longue !! Et les personnes déjà en fonction alors ? On est à mettre au placard ? Justement non ! On a besoin de valoriser les initiatives et les compétences qui se développent malgré un environnement qui n'est pas approprié ! Améliorer la formation initiale, c'est montrer que notre métier, ce n'est pas de la garderie, ce n'est pas "jouer avec les enfants". Améliorer la formation initiale, c'est montrer que notre métier, c'est offrir des conditions d'accueil de qualité qui favoriseront un développement harmonieux pour chaque enfant, en collaboration avec leur famille... Évidemment, nos revendications ne s'arrêtent pas là et nous vous invitons à consulter le manifeste que nous avons rédigé : taux d'encadrement, profils de fonction, suppression du découpage 0-3 et 3-12 ans... Beaucoup de choses devraient évoluer. Merci à toutes les voix qui nous soutiendront dans notre démarche dont l'objectif est à la fois de soutenir nos collègues professionnel-le-s mais aussi d'améliorer les conditions d'accueil au bénéfice de toutes les familles !  

Nouvelle Orientation Enfance
2,994 supporters
Update posted 2 days ago

Petition to Nicole BELLOUBET, Marlène Schiappa, Emmanuel Macron, edouard philippe

Inceste : Aucun consentement de 0 à 18 ans ! Aucune prescription !

Aucun(e) mineur(e) ne saurait consentir à une relation sexuelle incestueuse. Il est temps de changer la loi pour qu’elle prenne en compte les spécificités de l’inceste et qu’elle protège tous les enfants contre la pédocriminalité. 90% des violences sexuelles sur mineurs Les débats actuels sur l’âge légal à partir duquel un(e) mineur(e) peut donner son consentement éclairé à des relations sexuelles avec un adulte (13 ans ? 15 ans ? 16 ans ? 18 ans ?) sont incomplets. Ils sont focalisés sur la pédocriminalité en-dehors de la famille qui représente environ 10% des violences sexuelles sur mineurs. L’inceste représente 90% des violences sexuelles sur mineurs et personne n’en parle : ni les ministres ni les experts ni les journalistes. L’inceste c’est la partie immergée de l’iceberg ! Il est temps de sortir du déni collectif de l’inceste qui compte 4 millions de victimes en France d’après un sondage Harris/AIVI 2015. Le Conseil de l'Europe estime qu’un enfant sur cinq en Europe est victime de violences sexuelles en précisant que ce chiffre « pourrait bien être sous-estimé. » Les spécificités de l’inceste Étant bien entendu que nous considérons que l'inceste est intolérable à tout âge, il est important d'agir en premier lieu pour protéger les mineurs. « J’ai baigné dans l’inceste depuis ma naissance, je ne savais pas comment ça se passe dans une famille normale où les enfants sont respectés. » Ce témoignage d’une survivante de l’inceste montre une des spécificités de l’inceste : le climat psychologique incestuel qui l’accompagne abolit les repères et les limites, brouille la perception des enfants et rend toute notion de « consentement » du mineur absurde. L’autre spécificité de l’inceste est la répétition des viols pendant plusieurs années dans la plupart des cas. La durée et la répétition créent un traumatisme lourd dont les traces dans le cerveau sont encore visibles avec un IRM 30 ou 40 ans après les faits. Il est maintenant démontré que des modifications épigénétiques existent chez les enfants survivants de la pédocriminalité. Un(e) survivant(e) de l’inceste sur deux commet une tentative de suicide (étude IPSOS/AIVI 2010), c’est pourquoi le mot « survivant » n’est pas usurpé. Les agresseurs font souvent des victimes multiples au sein de la même famille : tant qu’on ne les arrête pas pour les soigner, ils vont continuer leurs agissements avec la petite soeur, la cousine, le fils ou la fille de leur victime, etc. Enfin il faut noter la puissance du déni dans la famille et les stratégies élaborées par l’agresseur pour contraindre la ou les victimes au silence. 84% des victimes qui révèlent l’inceste à leur famille ne sont pas protégées et même contraintes de cohabiter avec leur agresseur (enquête AIVI auprès de 131 survivants en 2014). Une loi obsolète et inadaptée La définition du viol dans le Code pénal a manifestement été pensée et conçue pour un viol entre adultes. Et rédigée par des hommes car elle distingue entre « viol » ou « agression sexuelle » selon qu’il y a eu pénétration ou non. Par comparaison la loi canadienne regroupe toutes les « agressions sexuelles » sous la même dénomination, laissant aux juges le soin d’apprécier la gravité des faits au cas par cas. En France en 2017, le viol ou l’agression sexuelle ne sont retenus que si la victime arrive à démontrer qu’il y a eu « menace, surprise, violence ou contrainte ». Le caractère obsolète et inadapté de cette loi est apparu clairement avec deux faits divers récents : deux jeunes filles de 11 ans (Sarah et Justine) ont été considérés comme « consentantes » pour des relations avec des adultes beaucoup plus âgés (28 et 22 ans), et déboutées de leurs plaintes pour viol. Ces affaires ont énormément choqué l’opinion publique, à juste titre. Elles n’ont rien d’exceptionnel pourtant : les témoignages similaires reçus par les associations signataires de cette pétition sont nombreux. L’inadaptation de la loi à la réalité est encore plus flagrante pour l’inceste. Il est très difficile de démontrer qu’il y a eu « menace, surprise, violence ou contrainte » à cause du climat incestuel qui brouille les repères de l’enfant et de la position d’autorité de l’agresseur (père, oncle, frère aîné, grand-père le plus souvent). Il est urgent de changer la loi afin que toute acte sexuel incestueux envers un mineur soit puni sans qu’un hypothétique « consentement » soit examiné par les juges. Il est déjà très difficile de démontrer les faits au-delà du doute raisonnable (ce qui est nécessaire pour avoir une justice conforme à nos valeurs démocratiques et au respect de la présomption d’innocence). Ne rendons pas la tâche des victimes encore plus difficile à cause d’une loi mal écrite et qui ignore la réalité de l’inceste et de la pédocriminalité ! Le Haut Conseil pour l’Égalité Femmes-Hommes a écrit dans son « Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles » du 5 octobre 2017 : « le HCE recommande que les infractions d’agression sexuelle et de viol incestueux soient constituées sans qu’il soit besoin d’apporter la preuve du défaut de consentement du.de la mineur.e dès lors que l’auteur est titulaire de l’autorité parentale. C’était également le sens de la proposition formulée par Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, lors des débats en séance le 24 janvier 2014 à l’Assemblée nationale sur le Projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes : « il faudrait prévoir explicitement qu’une atteinte sexuelle commise sur un mineur par une personne titulaire sur celui-ci de l’autorité parentale est présumée ne pas avoir été consentie pour l’application des articles 222-22 à 222-31 du code pénal ». Le HCE approuve et soutient donc notre démarche ! La prescription, boulevard pour la récidive. En raison de l’amnésie traumatique et des nombreuses années nécessaires pour surmonter le traumatisme et être assez fortes pour porter plainte, de nombreuses victimes d’inceste se voient dans l’incapacité d’obtenir un procès de leur agresseur. Il est maintenant démontré que l’amnésie traumatique touche d’autant plus les enfants qu’ils ont été agressés jeunes. Le gouvernement parle d’allonger le délai de prescription de 20 à 30 ans : ce serait un progrès relatif, mais nous demandons que les crimes sexuels incestueux et crimes sexuels sur mineurs soient imprescriptibles. Aucune impunité, aucune autorisation à récidiver pour les agresseurs ! Tolérance zéro pour la pédocriminalité. L’abolition de la prescription est avant tout une mesure de prévention, qui vise à protéger nos enfants contre de futures agressions. Les arguments avancés par certains (y compris au sein de la magistrature) pour demander un statu quo ne tiennent pas. L’idée d’un « droit à l’oubli » pour l’agresseur ne résiste pas face aux données scientifiques qui montrent la permanence des effets d’un traumatisme infantile sur la santé tout au long de la vie. De plus la prescription empêche de dispenser aux agresseurs les soins dont ils auraient besoin. La difficulté de réunir les éléments matériels pour démontrer les faits à 30 ou 40 ans de distance est réelle mais elle doit être appréciée au cas par cas, et non selon un délai arbitrairement fixé par la loi. Certains agresseurs avouent leurs actes. Beaucoup d’agresseurs récidivent, et le nombre de leurs victimes ne fait que s’accroître avec le temps qui passe. Un agresseur multirécidiviste doit pouvoir être confronté à toutes ses victimes présumées, sans qu’un tri soit opéré entre elles selon que les faits sont prescrits ou non. Ce que nous demandons : 1. Tout acte sexuel incestueux sur un(e) mineur(e) de 0 à 18 ans doit être qualifié de crime incestueux et puni par la loi sans qu’un hypothétique « consentement » de la victime ne soit examiné. Aucun(e) mineur(e) ne saurait consentir à l’inceste ! 2. L’âge minimum de consentement d’un(e) mineur(e) à des relations avec un adulte extérieur à la famille fait l’objet d’un large débat : nous demandons qu’il ne soit pas fixé en-dessous de 15 ans. 3. Les crimes sexuels sur mineur(e)s doivent être imprescriptibles. En ce 20 novembre 2017, Journée internationale des droits de l’enfant, il est temps de regarder la réalité en face et de se doter d’outils législatifs efficaces pour lutter contre les viols incestueux et la pédocriminalité. Protégeons nos enfants ! Liste des signataires : • Nathalie Avy-Elimas, députée du Val-d'Oise • Isabelle Aubry, survivante de l’inceste, présidente de l’Association Internationale des Victimes de l’Inceste, auteure de « La première fois j’avais 6 ans » et de « Comment j’ai surmonté l’inceste » • Mathilde Brasilier, survivante de l’inceste, journaliste architecte, auteure de « Il y avait le jour, il y avait la nuit, il y avait l’inceste » • Dr Maurice Berger, pédopsychiatre • Laurent Boyet, survivant de l'inceste, auteur de « Tous les frères font comme ça » • Sophie Chauveau , écrivain, auteure de "La fabrique des pervers" • Anne Desauge-Trouve, secrétaire générale,  Elus Locaux Contre l’Enfance Maltraitée • Jennie Desrutins, auteure du blog prevention-violencessexuelles.com • François Devaux, président de l'Association La Parole Libérée • Nelly Drieu, survivante de l’inceste, auteure de « Des larmes et la colère » • Jean-Pierre Escarfail, président de l'Association pour la Protection contre les Agressions et Crimes Sexuels (APACS) • Ingrid Hild Hubschmann, présidente de l'association Stop Inceste. • Eugénie Izard, pédopsychiatre, présidente du Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence (REPPEA) • Mie Kohiyama, journaliste, survivante de l’inceste, auteure de « le petit vélo blanc » (sous le pseudonyme de Cécile B) • Dr Gilles Lazimi, généraliste, maître de conférences • Dr Gérard Lopez, psychiatre, président de l'Institut de Victimologie, co-auteur de « L’Inceste : 36 questions-réponses incontournables » (avec I. Aubry) • Anne Lucie, survivante de l’inceste, auteure du blog « la génération qui parle » • Séverine Mayer, survivante de l’inceste, auteure de « La Parole » et de « Stop Prescription » • Christine Mame,  présidente ELCEM - Elus Locaux Contre l’Enfance Maltraitée • Jacqueline Phélip, présidente de l’Association « L’Enfant d’abord » • Hélène Romano, Dre en psychopathologie-HDR, auteure de « Quand la vie fait mal aux enfants » • Dre Muriel Salmona, psychiatre, auteure du « livre noir des violences sexuelles », présidente de l’association « Mémoire traumatique et victimologie » • Homayra Sellier, présidente de l’Association « Innocence en Danger » • Fabienne Sainte-Rose, présidente de L'Association Mille et Une Victimes d'Inceste et de Traumatismes (LAMEVIT) • Anne Schwartzweber, psychologue, auteure de « Quand toucher n'est plus jouer : inceste frère/soeur et abus sexuel entre enfants » Liste des associations et institutions signataires : • Association Internationale des Victimes de l’Inceste (AIVI) • Association pour la Protection contre les Agressions et Crimes Sexuels (APACS) • Institut de Victimologie de Paris • ELCEM - Élus Locaux Contre l’Enfance Maltraitée • L’Éléphant Vert • L’Enfant d’abord • Innocence en Danger • Mémoire Traumatique et Victimologie • Mille et Une Victimes d'Inceste et de Traumatismes (LAMEVI) • La Parole Libérée • Stop Inceste • SOS Inceste Pour Revivre • Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence (REPPEA)• VIP - Victimes d'Inceste et de Pédophilie 

Association Internationale des Victimes de l'Inceste
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