Topic

enfance

32 petitions

Update posted 1 month ago

Petition to Préfet du 92

Familles déplacées = enfants déscolarisés

La FCPE de l'école F. Léger est très préoccupée par 2 cas de familles en logement d'urgence qui viennent d'être contraintes de déménager de Malakoff du jour au lendemain le vendredi 29 novembre 2019. Ce mode opératoire, brutal et sans sommation, créé un vrai sentiment d'insécurité pour les enfants et pourraient les obliger à quitter l'école vu l'éloignement des logements proposés (Clichy et Cergy-Pontoise). La FCPE est convaincue que l'école est le seul cadre rassurant de ces enfants. Le fait de s'en éloigner du jour au lendemain est vécu très difficilement et rajoute aux traumatismes de leurs débuts de vie. Il leur fait perdre leur seul repère stable : leurs enseignants, leurs animateurs, leur école, leurs amis. Famille SHONGOLa famille Shongo est composée d'une mère (Marie-Paule) et de 4 enfants. 2 enfants, Loris et Obède sont scolarisés à F. Léger (CM2 et CE1). Les 2 autres enfants ont 2 ans et 7 jours.Elle réside dans la Tour Insee. La naissance du 4ème enfant les a contraint à déménager ce vendredi 29/11 à Cergy-Pontoise.A l'arrivée la famille est au final dans une chambre plus petite que celle de la Tour Insee avec seulement 2 lits pour 5 et pas de place pour le couffin du bébé.Leur changement de logement était motivé par l'arrivée d'un 4ème enfant et le fait que leur logement actuel était devenu trop petit. Au final, ils se retrouvent donc à Cergy dans un logement plus petit que le précédent. En tout état de cause, vu la distance entre Malakoff et Cergy, ces enfants ne pourront plus venir à Fernand-Léger. Et nous notons que leur déménagement entraîne automatiquement une déscolarisation de fait. Famille DIABYYacouba Diaby vivait avec sa fille Babounou depuis plus de 2 ans à l'Hôtel Musset à Malakoff. Babounou est scolarisée pour la 3ème année à F. Léger (classe de CE2). Ils ont du déménager ce vendredi 29/11 à l'Hôtel Moderne de Clichy. Cet éloignement leur impose de se rendre à l'école en métro matin et soir (45 minutes de trajet 2 fois par jour).   Nous craignons fortement pour le bien-être de ses enfants devant ces trop importants changements de vie qui interviennent sans qu'ils aient le temps de s'y préparer, en cours d'année et qui perturbent fortement leur scolarité. Nous demandons que ces familles soient déplacées dans un périmètre permettant aux enfants de poursuivre leur scolarité.

Morgane VINCENT
393 supporters
Started 2 months ago

Petition to Ville de Puteaux

Pour la réouverture de l'école Petitot à Puteaux

L’école Eugène Petitot, rue Edgar Quinet à Puteaux, a été fermée en 2018 pour “rénovation”. Les enfants de cet établissement communal ont été accueillis “provisoirement” dans la nouvelle grande école des Bergères. Ce changement a été perturbant pour les habitants du quartier des Rosiers attachés à leur école à taille humaine. 

 D'autant que la municipalité n’a pas tenue ses promesses : 
 • En mars 2017, elle annonce que l’école va être rénovée pour améliorer sa performance énergétique.

• En septembre 2017, elle affirme que cette rénovation a débuté en janvier 2016 et s'achèvera en 2019 (photo ci-dessus).

• En juillet 2018, elle prétend que le chantier se fera entre l’été 2018 et l’été 2019.

 Or, cette rentrée scolaire 2019 s'est effectuée sans l'école Petitot.  Cette fermeture est très pénalisante pour les familles et pour les enfants qui doivent traverser quotidiennement l’avenue du Général de Gaulle, une autoroute urbaine (!), pour se rendre à l'école des Bergères.  Nous demandons la réouverture, comme cela a été promis, de l’école Petitot : pour prévenir les accidents, ne pas exposer les enfants aux gaz d’échappement et leur offrir une scolarité paisible.
Et nous proposons d’en faire un établissement modèle : planté d’arbres, certifié développement durable et à la pédagogie innovante, pour le bien-être des enfants et en faire des citoyens responsables. INTERVENTION DE BOUCHRA SIRSALANE DEVANT LE CONSEIL MUNICIPAL DE PUTEAUX : https://www.youtube.com/watch?v=V3tyc-mrNKo&feature=emb_title Partagez cette pétition :  - sur twitter : https://twitter.com/BSirsalane/status/1197634767979732993 - sur facebook : https://www.facebook.com/Puteaux/posts/10156450895217307

Bouchra SIRSALANE
64 supporters
Update posted 7 days ago

Petition to Monsieur Jean-Michel Blanquer Ministre de l'Eduction Nationale)

100 000 enfants à la porte de l'école : M. Blanquer acceptez nos 6 demandes urgentes

Nous, C'est Slavi, Loana, Saifoulaye, Ana. Avec d’autres jeunes et enfants nous avons créé le collectif #EcolePourTous. Nous habitons en squats, en bidonvilles, dans des hôtels sociaux, nous sommes des mineurs isolés étrangers, des jeunes majeurs, ou des enfants de la communauté des « Gens  du voyage ». Nous sommes Français, Bulgares, Guinéens... Ce que nous avons en commun c’est  de rencontrer des obstacles inacceptables pour accéder, rester et réussir à l’école de la République Française Nous sommes 100 000 dans cette situation. Nous nous sommes rencontrés, encouragés, organisés, pour faire savoir à l’école républicaine qu’elle nous a oubliés.  Aujourd’hui nous sommes déterminés à lever ces obstacles pour qu’aucun des enfants qui nous suivent et nous ressemblent ne soit plus privé de l’universel droit de rêver. Nous lançons cette pétition et notre Vidéo-Clip HIP HOP de l'"Hymne à l'Ecole Pour Tous" parce que nous avons besoin de vous, de votre soutien, de votre action. Tous ensemble, demandons au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer de mette en œuvre les 6 mesures urgentes que nous avons imaginées (voir plus bas). Moi, Slavi, j’ai 14 ans, je suis bulgare. Je suis arrivé en France à l’âge de 5 ans avec mes parents. On s’est retrouvés dans un bidonville à Bobigny. On est allés à la mairie pour m’inscrire à l’école. Mais c’était pas possible. Pas de domiciliation légale. Il a fallu l’intervention de la directrice d’une l’école pour que 1 an après je puisse commencer ma scolarité. Puis le bidonville a brûlé. Dans les flammes j’ai perdu ma meilleure amie, Melissa, elle avait 7 ans. Puis on a été expulsés du bidonville. Comment on peut étudier quand on se retrouve à la rue tous les 3 mois ? J’ai habité avec mes parents dans une voiture à côté de l’école pour continuer d’apprendre. Aujourd’hui je suis en 4ème et j’ai intégré la brigade des jeunes sapeurs pompiers de Paris. Moi c’est Loana, j’ai 16 ans. Je suis française. Je fais partie de la « communauté des Gens du voyage ».  Pourtant j’ai jamais voyagé. Je vis dans une caravane sur une « aire d’accueil », dans la banlieue de Lille, au milieu de plusieurs usines et d’une autoroute qui cause à nos familles des graves problèmes de santé. Nous l’école elle nous a abandonnés. Mon père ne sait pas lire, ma mère ne sait pas lire. Moi, à l’école depuis que je suis petite je me suis jamais sentie à ma place.  Les autres enfants nous traitent de « gitan » et beaucoup d’entre nous sont mis au fond de la classe avec un papier pour dessiner pendant que les autres apprennent à lire, à écrire et à compter. Aujourd’hui je suis volontaire en "service civique" dans une épicerie solidaire Moi, Saifoulaye,  je suis arrivé en France à 15 ans, tout seul. J’ai quitté la Guinée. Ça a  été très dur, j’ai connu l’enfer en Lybie, la traversée de la Méditerranée. Beaucoup de ceux qui étaient avec moi ne sont jamais arrivés. Quand j’ai montré mes papiers à la « Protection de l’enfance », ils ont dénié que j’étais mineur. J’ai donc vécu 7 mois sous un pont, à Créteil, au milieu de nouveaux dangers. Je suis tombé gravement malade. Un citoyen français m’a hébergé chez lui, il m’a offert ce que la "Protection de l’enfance" m’avait injustement refusé. Aujourd’hui, je suis chez les « Compagnons du devoir » où j’apprends le métier  de forgeron. J’ai le projet de monter ma propre société. Moi, Ana, j’ai 17 ans, je suis arrivée en France il y 2 ans. J’ai quitté la Roumanie avec ma mère pour avoir une vie meilleure en France. Aujourd’hui, je vis dans un bidonville dans le sud de Paris. Dés mon arrivée, j’ai voulu m’inscrire au Lycée. Mais ce n’était pas possible car je n’avais pas de domicile légal. J’ai perdu un an. C’était incompréhensible pour moi de vouloir aller à l’école et d’en être empêchée pour des raisons que je ne comprenais pas. Je me suis sentie exclue, frustrée et humiliée. Aujourd’hui, j’ai rattrapé mon retard et je veux devenir assistance sociale. Nous, porte-paroles des 100 000 oubliés de l'école de la République demandons à M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation d'user de tous les moyens en son pouvoir pour garantir : La publication du décret d’application de l’article 16 de la loi "pour école de la confiance", relatif à la simplification des pièces d’inscription scolaire,  pour qu’aucun maire ne puisse plus refuser l’accès à l’école d’un enfant au prétexte qu’il habite dans un bidonville, un squat, dans une voiture, ou à la rue Le développement de la médiation scolaire pour que le lien de confiance entre l’école et ceux d’entre nous qui en sont le plus éloignés soit créé ou renforcé L’instauration d’une "trêve scolaire" pour qu’aucun enfant ne soit expulsé pendant l’année scolaire de son lieu de vie qu’il soit, un bidonville, un squat, une aire d’accueil, un foyer pour mineur... La présomption de minorité pour qu’aucun jeune mineur isolé n’ait à attendre à la porte de l’école pendant l’évaluation administrative de son âge La systématisation du  contrat jeune majeur pour qu’aucun d’entre nous ne soit forcé de quitter l’école à l’âge de 18 ans L’adaptation des plans de lutte contre le racisme à nos réalités pour qu’aucun enfant n’abandonne l'école en raison du harcèlement raciste Parce que  la République française a fait la promesse universelle dans sa Constitution de garantir l’égal accès de l’enfant à l’instruction Parce que c’est un devoir de l’État d’après la Constitution Parce que c’est la première priorité nationale d’après le Code de l’éducation Notre droit à l'école n'est pas négociable ! École Pour un ? #EcolePourTous                

Le Collectif #EcolePourTous
2,619 supporters
Started 3 months ago

Petition to Jean-Michel Blanquer - ministre de l'Education nationale, Christophe Castaner - Ministre de l'Intérieur, Emmanuel Macron - Président de la République, Edouard Philippe - Premier Ministre, Nicole Belloubet - Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Déclarons les écoles Zones d'enfance protégée

SI COMME NOUS VOUS ÊTES  : Indignés par l'expulsion brutale d'enfants étrangers qui étaient scolarisés dans les écoles de la République Préoccupés par l'impact de ces expulsions sur tous les enfants qui en sont témoin Convaincus qu'en plus de se mobiliser au cas par cas, nous devons enrayer la mécanique globale de ces expulsions.  DEMANDEZ QUE LES ÉCOLES/COLLÈGES/LYCÉES DEVIENNENT DES "ZONE D'ENFANCE PROTÉGÉE (ZEP)" ET : Un moratoire sur les expulsions d'enfants scolarisés dans les écoles de la République L'inscription dans la loi du principe de « trêve scolaire », principe interdisant le renvoi d’un enfant en cours de scolarisation Ces expulsions ne respectent pas la convention internationale des droits de l'enfant (dont le 30ème anniversaire vient d'être célébré) : il est temps que l'école redevienne un sanctuaire !! -------- A l'origine de cette pétition : un collectif de parents  Le matin du 4 octobre, la petite Marianne (nom changé pour sa sécurité) aurait dû aller à l'école et retrouver ses camarades comme elle le faisait depuis plus d'un an. Mais elle a été réveillée en sursaut à 6h du matin aux cris de "Police ! Ouvrez !!" puis embarquée, terrorisée, dans un vol vers la Géorgie et séparée de son père, absent au moment de l'expulsion. Elle est désormais déscolarisée car sa famille étant menacée dans ce pays, elle doit se cacher. Elle pleure encore tous les jours. Dans son école de France, la chaise reste vide et ses ami.e.s ne comprennent pas ce qui s'est passé.  De façon spontanée, nous, parents de cette école, avons organisé des événements pour protester et protéger les autres enfants qui pourraient être concernés. Or, plus nous avons avancé, plus nous avons découvert l'ampleur du phénomène des expulsions d'enfants en France, d'où l'idée d'une initiative nationale. Le but ? Mettre un grain de sable dans l'infernale mécanique de ces expulsions en portant deux revendications simples et claires, dans lesquelles tout humaniste peut se reconnaître : - moratoire sur les expulsions d'enfants scolarisés dans les écoles de la République- inscription dans la loi du principe de « trêve scolaire », principe interdisant le renvoi d’un enfant en cours de scolarisation.  Plus d'information sur https://www.zoneenfanceprotegee.fr/   P.S. Un grand merci à Zep pour le dessin de Titeuf.  

Zone Enfance protégée PARENTS D'ÉLÈVES MOBILISÉS
1,264 supporters