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droits de l'homme

20 petitions

Update posted 3 days ago

Petition to Emmanuel Macron, Madame la ministre Agnès BUZIN

Devenir tutrice de maman et stop maltraitance institutionelle/ Stop abuse in nursing homes

(English translation is next)  ---------------------------------- Monsieur le President et madame Ministre de la santé,  Depuis plus de 20 ans je veille sur maman qui a 90 ans et alzheimer et est en ehpad.  Son cas n est malheureusement qu'un parmis de nombreux autres. Nous avons vu dans l actualité que même des employés d ehpad sont licenciés pour en parler. Moi je suis poursuivie en diffamation pour oser divulguer cette omerta. Ma mère a subi plus de 7 blessures graves en un an dans l ehpad Edenis Le Pin a Villeneuve Tolosane jusqu en fevrier 2018. Elle y a été mise et sous tutelle sans l accord ni le choix familial. Mon avocat a déposé plainte auprès du procureur de Toulouse il y a plus de 18 mois et aucune nouvelle ou avancée bizarrement depuis. Je suis accusée de diffamation mais personne ne s intéresse au sérieux et fréquence de ses graves blessures en ehpad et qui l'ont misent en fauteuil roulant. La juge des tutelles de Toulouse et l Udaf31 m interdisent de veiller sur ma propre mère plus d 2 fois par semaine et l interdise de dormir chez moi et limitent ses sorties a 2 par mois ! Je suis accusée de nomadisme médical alors que c est moi qui la soigne et ai remarqué ses blessures et paie des frais non remboursés par la tutrice. Mais remboursés sur le compte de maman. L udaf31 refuse de fournir les comptes de gestion. Actuellement la nouvelle tutrice de R-ezo refuse de communiquer ou me rembourser.Ce destin tragique s ajoute à maman auparavant ligotée à son lit par une AS de nuit au Val des Cygnes à Labarthe sur Lèze. Tout cela près de Toulouse. Plainte et article de presse sur Paris Match mais AUCUNE suite donnée.Trouvez vous tout cela humain? Légal ? Justifié ? Aidez nous à choisir son lieu de fin de vie mais aussi à me laisser être sa tutrice car je fais et paie ce pour quoi le tuteur est rémunéré mais souvent absent. C est moi qui achète et étiquette ses vêtements. R-ezo ne répond pas depuis des mois. Aussi pourriez vous établir des surveillances régulières dans les ehpad. Certaines sont bondées et manquent de personnels. Les victimes sont d abord les résidents âgés vulnérables mais aussi le personnel débordé en burn out.Bien a vous.Merci infiniment. Sa fille. Malika Tlemsani. #### ENGLISH #### My mother is 90 has early alzheimer dementia   In 2 years in nursing home she had 3 broken ribs , hip and hand and 3 brain trauma in a nursing home near Toulouse, France Edenis Le Pin in Villeneuve Tolosane.. She and i are treated really in terrible manners from day one. With physically trauma for her and emotional intimidation for me too. Now they stopped me from seeing or calling her regularly so i dont witness what's going on there.  Thank you for your support in this ordeal. 

Malika TLEMSANI
7,672 supporters
Started 6 days ago

Petition to Le gouvernement français French Governemt

100% des emplois détruits chez New Look France, soutenons les salariés !

NEW LOOK est un groupe anglais, soutenu par son actionnaire principal, le fonds d’investissement sud-africain BRAIT. Après s’être fortement endetté pour investir à l’international et avoir installé de nombreux magasins dans le monde entier, le groupe a conclu un accord devant l’équivalent anglais du tribunal de commerce pour restructurer sa dette en l’échelonnant jusqu’en 2024 et en faisant entrer à son capital ses principaux créanciers. En parallèle, le groupe a fermé brutalement tous ses magasins en Chine, en Pologne et en Belgique. Ceci avec l’objectif clair de redéployer largement son activité au Royaume Uni (Angleterre et Irlande surtout). En France, NEW LOOK a d’abord tenté de fermer 21 boutiques sur 31 et de mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi en septembre 2018, fermant au passage l’une d’entre elles du jour au lendemain (Rouen Gros Horloge). Mais pour le reste, grâce aux actions des représentants du personnel et à la solidarité des salariés, le groupe a dû abandonner ce projet, début décembre 2018. Entre temps, tout a été fait pour que les résultats se dégradent, le paiement des créanciers a été partiellement arrêté, les fournitures de marchandises aussi, si bien que la société s’est retrouvée placée en dépôt de bilan. Après des recherches formelles de repreneurs, sans véritable surprise, la Direction demande au tribunal de commerce de prononcer la liquidation de l’entreprise. Tout va désormais aller très vite et les salariés vont être pour la plupart licenciés courant juillet 2019, avec, si rien ne se passe, un accompagnement misérable malgré tous les efforts fournis pour faire fonctionner l’entreprise, depuis des années et malgré toutes les turbulences subies depuis septembre 2018. Et ensuite ? L’AGS (assurance de garantie de salaire) va devoir payer une partie des salaires et indemnités de licenciement. Pôle Emploi va devoir payer le chômage des salariés licenciés qui se retrouveront sans emploi. En clair, c’est la collectivité française qui va trinquer. Ce alors même que la société a bénéficié de plus d’un million d’euros de CICE (crédit emploi compétitivité emploi). Nous disons NON ! Le groupe anglais et le fonds d’investissement sud-africain doivent assumer la responsabilité sociale de leurs choix. Le Gouvernement français doit agir en ce sens. Nous soutenons les salariés de NEW LOOK et nous demandons au Gouvernement français d’intervenir maintenant auprès du Groupe NEW LOOK et du fonds d’investissements BRAIT pour obtenir un accompagnement des licenciements digne de ce nom. Au lendemain des élections européennes et à la veille du Brexit, après la fermeture des magasins Chinois, Polonais et Belges, la France doit montrer que la libre concurrence ne peut pas être le seul moteur de l’économie et que le respect des salariés, qui contribuent à l’activité marchande par leur travail, compte également. NEW LOOK is an English group, supported by its main shareholder, the South African investment fund BRAIT. After heavily indebted to invest internationally and have installed many stores around the world, the group reached an agreement before the English equivalent of the Commercial Court to restructure its debt by staggering until 2024 and by bringing in its capital its principal creditors. At the same time, the group shut down all of its stores in China, Poland and Belgium. This with the clear objective of redeploying its business largely to the UK (England and Ireland especially). In France, NEW LOOK first tried to close 21 shops out of 31 and put in place a plan for safeguarding employment in September 2018, closing one of them overnight (Rouen Gros Clock). But for the rest, thanks to the actions of the staff representatives and the solidarity of the employees, the group had to abandon this project, at the beginning of December 2018. In the meantime, everything has been done so that the results deteriorate, the payment of the creditors was partially stopped, the supplies of goods too, so that the company was placed in bankruptcy. After formal research of buyers, without any real surprise, the Management asks the Commercial Court to pronounce the liquidation of the company. All will now go very quickly and the employees will be mostly dismissed in July 2019, with, if nothing happens, miserable support despite all the efforts to run the business for years and despite all the turbulence since September 2018. And then ? The AGS (wage guarantee insurance) will have to pay part of the wages and severance pay. Pôle Emploi will have to pay the unemployment of the dismissed employees who will find themselves unemployed. Clearly, it is the French community that will drink. This even though the company has benefited from more than one million euros of CICE (job competitiveness job credit). We say NO! The English group and the South African investment fund must assume the social responsibility of their choices. The French Government must act in this direction. We support the employees of NEW LOOK and we ask the French Government to intervene now with the NEW LOOK Group and the BRAIT investment fund to obtain support for dismissals worthy of the name. In the aftermath of the European elections and on the eve of Brexit, after the closure of the Chinese, Polish and Belgian stores, France must show that free competition can not be the only engine of the economy and that respect for employees, which contribute to market activity through their work, also counts.  

Yassmina BENDJEDDOU
52 supporters
Update posted 2 weeks ago

Petition to La commission des droits de l'homme, L'organisation des nations-unies, Les citoyens du monde, Toute personne physique, HCDC

Exigez que les terroristes soient automatiquement déchus de leur nationalité!

Le terrorisme endémique gangrène le monde. Chacun d'entre nous est une victime potentielle et il serait inconscient de penser que cela ne peut arriver qu'aux autres.  Un ouvrier sur le chemin de son travail, une famille en vacances, un employé derrière son bureau, des adolescents assistant à un concert ou même un citoyen tranquillement assis sur son canapé sont devenus des cibles pour des fous furieux, pour la plupart délinquants et criminels avérés, pétris d'égocentrisme dont le seul désir est de passer l'éternité à déflorer des vierges consentantes.  Il est temps de refuser cette fatalité. Gerbes de fleurs, minutes de silences et drapeaux en berne ne suffisent pas. Dénonçons la barbarie et combattons-la avec l'unique langage qui ait encore cours en ce bas-monde: l'argent! Nerf de la guerre, refusons de dépenser le nôtre, l'argent de nos impôts pour défendre ces criminels. Signez pour une déchéance de nationalité automatique des terroristes! Plus d'ambassades ou consulats à solliciter, plus de dépenses pour leur défense sur nos deniers, plus d'allocations familiales ni d'aides sociales pour leurs proches. Refusons que notre argent soit dépensé pour des meurtriers.  Qu'il soit créé un statut d'apatride irrévocable, en dérogation de la Convention relative au statut des apatrides, adoptée le 28 septembre 1954 par une conférence de plénipotentiaires réunie en application des dispositions de la résolution 526 A (XVII)  du Conseil économique et social en date du 26 avril 1954 et entrée en vigueur : le 6 juin 1960, conformément aux dispositions de l'article 39 et notamment en dérogation de son article 7: Article 7. -- Dispense de réciprocité 1. Sous réserve des dispositions plus favorables prévues par cette Convention, tout Etat contractant accordera aux apatrides le régime qu'il accorde aux étrangers en général. 2. Après un délai de résidence de trois ans, tous les apatrides bénéficieront, sur le territoire des Etats contractants, de la dispense de réciprocité législative. 3. Tout Etat contractant continuera à accorder aux apatrides les droits et avantages auxquels ils pouvaient déjà prétendre, en l'absence de réciprocité, à la date d'entrée en vigueur de cette Convention pour ledit Etat. 4. Les Etats contractants envisageront avec bienveillance la possibilité d'accorder aux apatrides, en l'absence de réciprocité, des droits et des avantages outre ceux auxquels ils peuvent prétendre en vertu des paragraphes 2 et 3, ainsi que la possibilité de faire bénéficier de la dispense de réciprocité des apatrides qui ne remplissent pas les conditions visées aux paragraphes 2 et 3. 5. Les dispositions des paragraphes 2 et 3 ci-dessus s'appliquent aussi bien aux droits et avantages visés aux articles 13, 18, 19, 21 et 22 de cette Convention qu'aux droits et avantages qui ne sont pas prévus par elle.  Exigeons la déchéance de nationalité et l'abrogation immédiate de cet article 7 pour ces bourreaux de la liberté au nom de nos droits de l'homme à nous autres victimes! ENGLISH Endemic terrorism gangrene the world. Each of us is a potential victim and it would be unconscious to think that this can only happen to others.A worker on his way to work, a family on holiday, an employee behind his desk, teenagers attending a concert or even a quietly seated citizen sitting on his couch in front of a TV set have become targets for furious madmen, mostly common law self-centered criminals, whose only desire is to spend eternity deflowering consenting virgins.It is time to refuse this fatality. Flowerbeds, minutes of silences and flags at half-mast are not enough. Let us denounce barbarism and fight it with the only language that still exists in this world: money! Nerve of war, let us refuse to spend ours, the money of our taxes to defend these criminals.Sign for an automatic cancelation of nationality for terrorists! No more embassies or consulates to solicit, no more expenses for their defense on our moneys, no more family allowances or social benefits for their families. Let's deny that our money is spent on murderers.That an irrevocable stateless status be created as a derogation from the Convention relating to the Status of Stateless Persons, http://www.unhcr.org/protection/statelessness/3bbb25729/convention-relating-status-stateless-persons.html and especially cancel article 7 for them:Article 7. - Exemption from reciprocity1. Subject to the more favorable provisions of this Convention, a Contracting State shall accord to stateless persons the same treatment as is accorded to aliens generally.2. After a period of three years' residence, all stateless persons shall enjoy the exemption from legislative reciprocity in the territory of the Contracting States.3. Any Contracting State shall continue to grant to stateless persons the rights and benefits to which they may already be entitled, in the absence of reciprocity, on the date of entry into force of this Convention for that State.4. The Contracting States shall give sympathetic consideration to the possibility of granting stateless persons, in the absence of reciprocity, rights and benefits in addition to those to which they are entitled under paragraphs 2 and 3, Exemption from reciprocity for stateless persons who do not fulfill the conditions referred to in paragraphs 2 and 3.5. The provisions of paragraphs 2 and 3 above shall apply both to the rights and benefits referred to in Articles 13, 18, 19, 21 and 22 of this Convention and to the rights and benefits not provided for therein. Let us demand the forfeiture of nationality and the immediate abrogation of this Article 7 for these executioners of freedom in the name of our human rights to us victims!  

Laila WAHBI
4,201 supporters
Update posted 3 weeks ago

Petition to Ministre français de la Santé, Secrétariat d'État chargé des Personnes handicapées, Premier Ministre, President de la République

Abolir l'hospitalisation forcée et le traitement forcé.

petition in english hereDroits de l'Homme en Psychiatrie:Abolir l'hospitalisation forcée et le traitement forcé. Articles 12,14,15,16,17 de la Convention ONU relative aux Droits des Personnes Handicapées (CDPH). Nous demandons le respect des Droits de l'Homme en France. Nous demandons les Droits de l'Homme en psychiatrie. La fin de la discrimination devant la loi pour cause de handicap psychosocial. Nous demandons un modèle du handicap basé sur les Droits de l'Homme: Nous ne sommes pas des maladies à soigner, nous sommes des êtres humains avec des droits à égalité avec les autres. Nous demandons l'abolition des traitements forcés et des hospitalisations forcées, conformément à la Convention Droits des Personnes Handicapées de l'ONU. CG1 sur article 12. G-Article 14. "Les États parties doivent examiner l’ensemble de leur législation dans tous les domaines afin de s’assurer que le droit à la capacité juridique des personnes handicapées n’est pas limité par rapport à celui des autres. Depuis toujours, les personnes handicapées sont privées de leur droit à la capacité juridique dans de nombreux domaines de manière discriminatoire dans le cadre de systèmes de prise de décisions substitutive comme la tutelle, la curatelle et les lois relatives à la santé mentale qui permettent le traitement forcé. Ces pratiques doivent être abolies afin que les personnes handicapées retrouvent une pleine capacité juridique, sur la base de l’égalité avec les autres." "Comme le Comité l’a indiqué dans plusieurs observations finales, être traité contre son gré par des psychiatres et autres médecins et professionnels de la santé constitue une violation du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique dans des conditions d’égalité et une atteinte au droit à l’intégrité de la personne (art. 17), au droit de ne pas être soumis à la torture (art. 15) et au droit de ne pas être soumis à l’exploitation, à la violence et à la maltraitance (art. 16). Une telle pratique constitue un déni de la capacité juridique d’une personne de choisir un traitement médical et constitue donc une violation de l’article 12 de la Convention. Les États parties doivent au contraire respecter la capacité juridique des personnes handicapées de prendre des décisions en tous temps, y compris dans les situations de crise; ils doivent veiller à ce que des informations exactes et accessibles soient disponibles quant aux diverses options et à ce que des approches non médicales soient mises à disposition; et ils doivent donner accès à un accompagnement indépendant. Les États parties ont l’obligation de donner aux personnes handicapées accès à un accompagnement aux fins des décisions concernant les traitements psychiatriques et autres traitements médicaux. Être traitées contre leur gré constitue un problème particulier pour les personnes souffrant de handicaps psychosociaux et mentaux ou d’autres handicaps cognitifs. Les États parties doivent abolir les politiques et abroger les dispositions législatives qui autorisent ou prévoient un traitement de force, car il s’agit d’une violation autorisée par les lois sur la santé mentale dans le monde entier alors que des preuves empiriques indiquent qu’un tel traitement est inefficace et que les usagers des systèmes de santé mentale auxquels il a été administré déclarent que celui-ci leur a causé des souffrances et traumatismes profonds. Le Comité recommande aux États parties de faire en sorte que les décisions touchant l’intégrité physique ou mentale de la personne ne puissent être prises qu’avec le consentement libre et éclairé de la personne concernée." ONU Convention CDPH, Commentaire général 1 sur article 12, paragraphes 7 et 42. Références: La convention ONU relative aux droits des personnes handicapées (CDPH)http://www.un.org/french/disabilities/default.asp?id=1413 L’Observation générale n° 1 sur l’article 12:http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRPD/Pages/GC.aspx Guidelines on article 14:http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/CRPD/GC/GuidelinesArticle14.doc Initiative Quality Rights de l'OMS:https://www.who.int/mental_health/policy/quality_rights/QRs_flyer_fr_2017.pdf?ua=1 Page facebook:https://www.facebook.com/PetitionStopAbusPsychiatrie/Blog depsychiatriser:http://depsychiatriser.blogspot.fr/ Mail: droitsdelhommeenpsychiatrie@gmail.com

Jules Malleus
13,071 supporters